Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre confinement — Chapitre 6 · La tous-seins !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre confinement
Chapitre 6 · La tous-seins !
Dimanche 1er novembre 2020
Suite à notre fête de cette nuit, le réveil assez tardif pour tout le monde. On s'arrange donc pour préparer un brunch auquel chacun participe sans formalisme, à la bonne franquette. Nous sommes au salon, dans les canapés et tout est à disposition sur la table basse et cette fois, nos deux novices sont enfin à poil dès leur arrivée. Ber qui faisait déjà courir sa main paresseusement sur sa bite à l'horizontale se dévoue pour aller chercher dans la cuisine ce qui vient à manquer, ne se gênant pas de bien promener son gland décalotté, sous le nez de Cécile principalement. Et il me semble qu'elle détourne de moins en moins le regard.
Lorsque nous sommes rassasiés, tout le monde participe au rangement. Puis comme le temps est encore au beau fixe, nous allons sur la terrasse pour profiter du soleil. Ber, toujours dans le même état grâce à sa bonne endurance coutumière, reprend sa branlette tranquille qu'il avait interrompue pendant qu'on mangeait. Il attend un moment puis me demande :
— Dis, tu t'offrirais pas un petit dessert, comme d'hab à la maison ?
— Oui, pourquoi se priver ?
— Dis, tu t'offrirais pas un petit dessert, comme d'hab à la maison ?
— Oui, pourquoi se priver ?
Au grand étonnement des autres, je me place sans complexes à genoux devant lui et remplace sa main par la mienne. Puis je me penche et lèche le gland avant de le gober franchement. J'entends un "oh" de surprise venant apparemment de Cécile qui rajoute :
— Mais… vous allez pas faire ça devant nous, hein ?
— Mais… vous allez pas faire ça devant nous, hein ?
Je recrache le gland de Ber et lui réponds :
— Allez, tu sais ce que c'est, non ? Tu l'as même déjà fait, j'espère ?
— Euh, oui, mais pas en public.
— Oh, ça va, on est juste entre nous. D'ailleurs, si tu permets…
— Allez, tu sais ce que c'est, non ? Tu l'as même déjà fait, j'espère ?
— Euh, oui, mais pas en public.
— Oh, ça va, on est juste entre nous. D'ailleurs, si tu permets…
Prise dans l'ambiance, je vois qu'à côté de moi, Læti se met à faire pareil sur Mitch qui n'attendait que ça en se tripotant ostensiblement le gland. Cécile est toujours sous le coup de la surprise mais elle ne se sauve pas. Elle reste dans son transat en essayant de ne pas trop regarder, bien qu'elle le fasse assez discrètement. Lucas, lui, ne se cache pas du tout et semble même content de se permettre de bander ouvertement devant sa tante qui est juste à portée de main. Il ne résiste pas longtemps à l'envie de se branler sans se gêner de sa présence. Je suis même certaine que ça l'excite encore plus de faire ça juste sous son nez. Cécile résiste encore un peu, mais elle cède à l'envie qui monte en elle. Arrivés à ce stade, elle n'avait plus que deux possibilités : soit quitter la terrasse, soit se mettre dans la même ambiance. Donc elle se lance dans une branlette sans plus se préoccuper de ses préjugés antérieurs.
Cette fois, Lucas ne s'éclipse pas après avoir éjaculé et sa tante semble bien moins gênée que précédemment de voir ses giclées de sperme passer juste sous ses yeux pour atterrir sur le dallage. Læti et moi finissons après eux et ils se rendent bien compte que nous avons tout avalé car rien ne goutte ou ne gicle plus quand nous sortons les glands luisants de nos bouches. Personne ne fait de commentaire pour éviter que de la gêne s'installe, mais Ber se lève, la queue encore à l'horizontale et le gland décalotté encore et propose pour détendre l'atmosphère d'aller chercher de quoi se désaltérer. Effectivement, on a tous un peu soif.
Le soir, après nous être bien chauffés avec les boissons à l'apéro et pendant le repas, nous sommes vautrés dans les canapés dans la seule lueur du feu dans la cheminée et dans la chaleur voluptueuse qu'il nous dispense. Je suis avec Mitch à ma droite et nous avons en face dans l'autre canapé respectivement Læti et Ber. Dans le fauteuil entre Læti et moi il y a Lucas, et dans celui qui lui fait face, entre Ber et Mitch, Cécile. Comme les hommes bandent plus ou moins, surtout Ber dont le manche est bien dressé dans sa main et qui se caresse négligemment, je propose :
— Tiens, et maintenant qu'il y a moins de gêne entre nous au sujet de nudité et de sexualité, si on faisait un petit jeu de connaissance pour se détendre ?
— Tiens, et maintenant qu'il y a moins de gêne entre nous au sujet de nudité et de sexualité, si on faisait un petit jeu de connaissance pour se détendre ?
Comme il y a un assentiment tacite résumé par des grognements indistincts, je continue :
— On va commencer par se faire une petite partie de branlette digestive, histoire de se mettre vraiment et définitivement à l'aise à ce sujet entre nous. OK ? Finissons-en avec ces cachotteries ridicules. Soyons ouverts !
— On va commencer par se faire une petite partie de branlette digestive, histoire de se mettre vraiment et définitivement à l'aise à ce sujet entre nous. OK ? Finissons-en avec ces cachotteries ridicules. Soyons ouverts !
Je montre l'exemple justement en ouvrant largement mes jambes et en commençant doucement à me caresser le clito. Ber qui est en face m'emboîte le pas d'autant plus facilement qu'il avait déjà amorcé une branlette tranquille depuis qu'on s'était assis. A ma gauche, Lucas s'empresse de m'obéir, lui qui ne demande pas mieux que de pouvoir se masturber impunément devant sa mère à sa gauche et sa tante en face de lui. Sa tante qui est la dernière à suivre le mouvement, alors que Mitch et Læti s'y sont mis eux aussi allègrement. Mais entourée par les queues des deux mâles, elle se lâche enfin et se gêne de moins en moins pour se donner du plaisir en notre présence.
Au bout d'un petit moment, tout le monde est bien lancé et on entend même certains soupirs commencer à se lâcher ouvertement. J'annonce alors la suite du jeu :
— Bon, je vois que tout le monde est maintenant parfaitement dans l'ambiance. On va donc en profiter pour faire un peu plus connaissance. Mesdames, on va un peu branler la bite à notre gauche pour commencer pendant que son propriétaire nous caressera le clito.
— Bon, je vois que tout le monde est maintenant parfaitement dans l'ambiance. On va donc en profiter pour faire un peu plus connaissance. Mesdames, on va un peu branler la bite à notre gauche pour commencer pendant que son propriétaire nous caressera le clito.
Je m'empresse d'empoigner celle de Lucas qui n'oppose pas de résistance malgré sa surprise évidente. Læti n'a que peu de scrupules à faire pareil sur Ber, qu'elle connait maintenant bien, même si pour nos deux cobayes c'est une surprise aussi. D'ailleurs, Cécile marque un temps avant d'oser enfin envoyer sa main vers l'engin de Mitch qui la nargue à côté d'elle. D'une part parce qu'elle est étonnée par le fait que sa sœur ait si peu hésité à empoigner mon mari, d'autre part parce que la queue qu'elle doit prendre en main est celle du mec de cette même sœur. Mais bon, comme lui-même ne semble pas affecté par ce qui se passe entre Læti et Ber, elle finit pas s'y mettre. Elle fait même comme nous, elle écarte bien les cuisses pour faciliter le passage à la main qui visite sa fente. D'ailleurs, Lucas lui non plus one se prive pas de faire le tour de mes parties intimes avec ses doigts qui ne demandent qu'à partir à la découverte de ces territoires inconnus.
J'attends un moment que tout le monde soit bien lancé, puis je demande qu'on change de côté. Pour moi, c'est la routine car je me retrouve à masturber Mitch, ce qui n'étonne même plus Cécile, à ce que je vois. Cécile, qui une fois passé le cap de devoir branler Mitch, se met plus facilement au service de Ber avec lequel elle n'a aucun lien familial. Læti se trouve coincée par mon stratagème et me lance un regard narquois, style "tu m'as bien eue", avant de se résigner à prendre en main la queue de son fils. Fils qui se demande s'il ne rêve pas, vu ses yeux écarquillés. Elle joue le jeu jusqu'au bout car elle le laisse explorer le trou par lequel il est venu au monde. Quand je dis jusqu'au bout, c'est parce que trop excité par cette situation hors-normes, il ne tient plus et éjacule sans prévenir, arrosant grassement la main de sa génitrice, le reste des salves retombant sur son bas-ventre et dégoulinant vers la base de sa queue.
Pour éviter que tout ça ne des répande partout, elle se lève et va chercher du papier essuie-tout à la cuisine. Elle revient et débarbouille le pubis de son fils, puis nous montre qu'elle a pensé aussi aux autres car elle nous en propose pour parer aux dégâts. Mais je décline son offre :
— Puisque le but est de faire plus ample connaissance…
— Puisque le but est de faire plus ample connaissance…
Et comme Mitch annonce son arrivée au but, je le gobe et avale toute sa semence. Ber propose à Cécile d'en faire de même, mais elle hésite :
— Euh, je sais pas si j'en suis déjà là.
— Euh, je sais pas si j'en suis déjà là.
Læti saute sur l'occasion :
— Eh bien, moi je veux bien me dévouer, vu que Caro vient de le faire à mon mec.
— Eh bien, moi je veux bien me dévouer, vu que Caro vient de le faire à mon mec.
Et c"est elle qui recueille entre ses lèvres la liqueur de Ber en n'en laissant pas une goutte, devant les yeux écarquillés de sa sœur.
Avant d'aller nous coucher, Læti me confirme ce que j'ai deviné :
— Dis, tu m'a bien eue avec ton jeu.
— Oh, c'est qu'un jeu…
— Un jeu un peu osé, non ? Pour pas me dégonfler, j'ai quand même été obligée de branler mon fils.
— Allez, une bite, c'est une bite. Autant que tu en profites et lui aussi.
— Oui, bon, mais quand même…
— Dis, tu m'a bien eue avec ton jeu.
— Oh, c'est qu'un jeu…
— Un jeu un peu osé, non ? Pour pas me dégonfler, j'ai quand même été obligée de branler mon fils.
— Allez, une bite, c'est une bite. Autant que tu en profites et lui aussi.
— Oui, bon, mais quand même…
A suivre…
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