Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre confinement — Chapitre 8 · Télétravail et plus…
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre confinement
Chapitre 8 · Télétravail et plus…
Lundi 2 novembre 2020
Revenons au présent :
Quand je l'obtiens en ligne, elle tique juste un peu en découvrant ma tenue d'intérieur mais ne le laisse pas trop paraître car j'ai fait en sorte que la caméra me cadre assez serrée autour du visage et des épaules, avec juste elle haut du buste qui dévoile la large échancrure de la chemise. Elle-même, qui est aussi à son domicile, semble porter une tenue plus décontractée que le tailleurs qu'elle porte d'habitude dans son bureau. Nous commençons donc à faire le tour des points nécessaires pour rebondir sur les contraintes que nous impose ce confinement au niveau de nos formations en cours ou à venir. Mais ça doit la titiller vraiment, car au bout d'un petit moment, elle ose enfin me faire la remarque sur ma tenue :
— Dites donc, pour le télétravail, je me suis mise plus confortable à la maison qu'au travail, mais vous, vous êtes encore plus décontractée.
— Ben oui, c'est l'avantage de ce confinement, pouvoir se mettre à l'aise pour évacuer la pression.. Donc, pas de chichis entre nous, on se connait déjà assez.
— Remarquez, je ne vous critiquais pas, c'est juste que c'est drôle de vous voir en pyjama.
— Mais je ne suis pas en pyjama, c'est juste une chemise. Il fait trop chaud avec cette cheminée.
— Comment ? Vous êtes…
— Oui, nue, avec juste une chemise sur les épaules. Et encore, même pas boutonnée. Ça vous choque ?
— Euh, choquée, pas vraiment. Mais surprise, ça oui !
— Allez, je suis certaine que du point de vue personnel et non pas professionnel, ça ne vous dérange pas vraiment de savoir ça.
— Une fois digérée l'information, je me rends compte qu'en effet ça ne me dérange pas vraiment. Peut-être les circonstances bizarres de ces dernier jours.
— Bon, maintenant qu'on est à l'aise avec ça, on continue ?
— Dites donc, pour le télétravail, je me suis mise plus confortable à la maison qu'au travail, mais vous, vous êtes encore plus décontractée.
— Ben oui, c'est l'avantage de ce confinement, pouvoir se mettre à l'aise pour évacuer la pression.. Donc, pas de chichis entre nous, on se connait déjà assez.
— Remarquez, je ne vous critiquais pas, c'est juste que c'est drôle de vous voir en pyjama.
— Mais je ne suis pas en pyjama, c'est juste une chemise. Il fait trop chaud avec cette cheminée.
— Comment ? Vous êtes…
— Oui, nue, avec juste une chemise sur les épaules. Et encore, même pas boutonnée. Ça vous choque ?
— Euh, choquée, pas vraiment. Mais surprise, ça oui !
— Allez, je suis certaine que du point de vue personnel et non pas professionnel, ça ne vous dérange pas vraiment de savoir ça.
— Une fois digérée l'information, je me rends compte qu'en effet ça ne me dérange pas vraiment. Peut-être les circonstances bizarres de ces dernier jours.
— Bon, maintenant qu'on est à l'aise avec ça, on continue ?
Sauf que pour continuer, j'élargis le champ de la caméra et que je suis bien calée dans le canapé, ce qui lui dévoile maintenant mon corps jusqu'au nombril, et surtout mes tétons à l'air libre. Je laisse passer un instant, puis je lui déclare :
— S ça ne vous dérange pas, maintenant que vous le savez et au point où on en est…
— S ça ne vous dérange pas, maintenant que vous le savez et au point où on en est…
Mais je n'attends pas sa réponse pour enlever complètement la chemise qui déjà ne masquait absolument rien. D'ailleurs elle ne fait aucune réponse et nous continuons à travailler très professionnellement. Puis, alors que nous avons fini, je me lève en prétextant aller chercher un verre. Comme ça elle a une vue directe sur mon épilation intégrale. Quand je me rassois, elle ose enfin me faire la remarque :
— Dites, c'est tout de même culotté de vous présenter à poil à l'écran, non ?
— Justement, je ne suis pas culottée, puisque je n'en porte pas !
— Oui, bien répondu. Mais si vous tombez sur quelqu'un qui réagit mal ?
— C'est très rare, et d'ailleurs je le fais rarement. Avec vous j'avais confiance.
— Pourquoi ?
— Parce que j'ai bien vu cet été que mon petit haut moulant ne vous dérangeait pas, contrairement à d'autres correspondants. D'ailleurs je dois vous avouer qu'au bout d'un moment, j'avais fait descendre mon top et que j'était à peu près dans la même tenue que maintenant, sauf que le cadrage ne le montrait pas.
— Maintenant que vous le dites, c'est vrai que un moment, j'ai eu l'impression de voir presque vos tétons, mais que je n'y ai très vite plus pensé. Mais, et vos collègues de bureau ? Vous n'avez pas peur qu'elles vois surprennent ?
— Non, on se connait bien toutes les trois. Et il nous arrive souvent de nous voir à poil, donc pas de soucis. Et pour en revenir à vous, je me suis parié que vous aussi vous aimez être à poil chez vous.
— Euh, oui, j'avoue que ça m'arrive souvent, surtout l'été.
— Eh bien, pourquoi ne pas enlever cette robe sous laquelle je vois bien qu'il n'y a pas grand chose ?
— Là, maintenant ?
— Oui, évidemment ! Je parie que vous êtes seule dans l'appartement ?
— Oui, mon mari est d'astreinte. Il travaille à l'hôpital.
— Alors, hop ! Comme ça on sera à égalité. Vous allez vous sentir mieux.
— Dites, c'est tout de même culotté de vous présenter à poil à l'écran, non ?
— Justement, je ne suis pas culottée, puisque je n'en porte pas !
— Oui, bien répondu. Mais si vous tombez sur quelqu'un qui réagit mal ?
— C'est très rare, et d'ailleurs je le fais rarement. Avec vous j'avais confiance.
— Pourquoi ?
— Parce que j'ai bien vu cet été que mon petit haut moulant ne vous dérangeait pas, contrairement à d'autres correspondants. D'ailleurs je dois vous avouer qu'au bout d'un moment, j'avais fait descendre mon top et que j'était à peu près dans la même tenue que maintenant, sauf que le cadrage ne le montrait pas.
— Maintenant que vous le dites, c'est vrai que un moment, j'ai eu l'impression de voir presque vos tétons, mais que je n'y ai très vite plus pensé. Mais, et vos collègues de bureau ? Vous n'avez pas peur qu'elles vois surprennent ?
— Non, on se connait bien toutes les trois. Et il nous arrive souvent de nous voir à poil, donc pas de soucis. Et pour en revenir à vous, je me suis parié que vous aussi vous aimez être à poil chez vous.
— Euh, oui, j'avoue que ça m'arrive souvent, surtout l'été.
— Eh bien, pourquoi ne pas enlever cette robe sous laquelle je vois bien qu'il n'y a pas grand chose ?
— Là, maintenant ?
— Oui, évidemment ! Je parie que vous êtes seule dans l'appartement ?
— Oui, mon mari est d'astreinte. Il travaille à l'hôpital.
— Alors, hop ! Comme ça on sera à égalité. Vous allez vous sentir mieux.
Et elle se décide sans trop réfléchir, histoire de ne pas flancher. Elle se recule pour se déshabiller, me prouvant que j'avais bien deviné. Sous sa robe, même pas un string. Elle n'a pas un geste pour me masquer le ticket de métro qui orne son pubis. Nous échangeons encore quelques banalités dans cette tenue, puis nous mettons fin à notre visio. La prochaine fois que je l'aurais depuis le bureau quand ce confinement sera terminé, je lui montrerai que là aussi, c'est la nudité la règle d'usage. Avec l'espoir de la faire déshabiller dans son bureau à l'autre bout de la ligne.
Tout ça m'a bien excitée, alors je me calme un peu en me caressant le clito jusqu'à un petit orgasme avant de rejoindre les autres dehors.
Ce soir, nous sommes des la même configuration qu'hier, vautrés dans les canapés et les fauteuils. On voit bien que la situation est plus décontractée car même Cécile ne fait plus attention à la proximité du gland de Ber qui s'est décalotté et se caresse paresseusement à côté d'elle. Je propose qu'on continue notre jeu de connaissance et personne ne s'y oppose. Donc, je demande à chacun de se masturber doucement comme Ber l'a déjà commencé, histoire de se mettre dans l'ambiance. Puis je lance :
— Là, vous voyez que ça devient normal de faire ça entre nous. Il n'y a pas de raison de se sentir gênés devant une fonction corporelle naturelle. Bon, on continue. Et vu comment ça s'est terminé hier soir, cette fois c'est les mecs qui vont commencer par prendre langue avec le sexe des nanas.
— Là, vous voyez que ça devient normal de faire ça entre nous. Il n'y a pas de raison de se sentir gênés devant une fonction corporelle naturelle. Bon, on continue. Et vu comment ça s'est terminé hier soir, cette fois c'est les mecs qui vont commencer par prendre langue avec le sexe des nanas.
Je fais signe à Lucas de venir s'agenouiller entre mes cuisses que j'écarte largement, ce qui a l'air de rassurer sa mère qui se voyait déjà dans une posture délicate si je choisissais Mitch. Elle s'empresse d'ailleurs de s'offrir à la langue de Ber, ne laissant à Mitch que le choix de Cécile. Celle-ci hésite juste un peu avant de se laisser aller à se faire lécher par lui. J'annonce la suite :
— Vu que c'est un jeu collectif, on va tourner !
— Vu que c'est un jeu collectif, on va tourner !
Et je montre l'exemple, poussant Lucas dans la direction de sa tante, Ber venant aussitôt prendre sa place entre mes jambes. Pour nous c'est la routine, comme pour Læti et Mitch, mais c'est vraiment une situation déstabilisante pour les deux autres. Mais pour Lucas, c'est tellement une aubaine inattendue qu'il s'y met franchement et qu'elle finit par le laisser œuvrer, certainement parce que son précédent partenaire l'a bien mise sur orbite.
Mais c'est quand je lance la nouvelle rotation que c'est un peu plus chaud. Pas pour Cécile, puisque Ber est celui avec lequel elle a le moins de lien familial, ni pour moi qui connais déjà Mitch, mais pour Læti qui voit son fils s'installer sans hésitation devant elle. Mais bon, après notre discussion de la nuit dernière, je sais qu'elle ne veut pas être le maillon faible, donc elle s'abandonne à la langue de Lucas. Quand je vois qu'il n'y a plus de retenue d'aucune part, j'annonce la suite des festivités :
— Eh bien maintenant, il est temps d'offrir la réciproque à nos mâles, histoire de bien connaitre tous les recoins de leur membre.
— Eh bien maintenant, il est temps d'offrir la réciproque à nos mâles, histoire de bien connaitre tous les recoins de leur membre.
Ber est le premier à se lever et à présenter son gland à Cécile qui est toujours coincée dans le fauteuil. Cette fois elle ne refuse pas et le prend en main pour le branler un peu avant de le sucer timidement puis de le gober délicatement. Pour ne pas laisser Læti dans la crainte que je me lance sur Mitch et ne lui laisse que la possibilité de s'occuper de son fils, je prends Lucas par la main, le fais se lever et m'agenouille pour m'occuper de lui. Il ne demande pas mieux, surtout que je fais ça juste sous le regard de sa mère.
Celle-ci, hypnotisée par ce spectacle, finit par s'agenouiller à côté de moi sans penser à ce que cette position à d'équivoque. Mitch, qui n'ose pas la déranger et qui de plus connait déjà bien ses talents de fellatrice, a une autre idée. il se rapproche à côté de Ber et prend l'autre main de Cécile pour la poser sur son manche. Elle n'a plus de retenue devant cette nouveauté et s'active à le branler au même rythme que mon mari. Puis ce dernier se dégage de sa bouche pour laisser son copain y plonger son gland. Elle ne rechigne pas et au bout d'un moment, c'est elle qui alterne régulièrement entre les deux bites.
Le premier à venir est forcément Lucas, le plus novice dans ce genre de situation. Je fais en sorte qu'il éjacule à un moment où il n'est pas dans ma bouche, dirigeant comme par inadvertance les premiers jets de sperme vers la poitrine de sa mère qui est tellement fascinée par ce spectacle qu'elle est penchée encore plus en avant qu'au début. Mais je me rattrape, comme si je ne l'avais pas fait exprès et j'avale toutes les autres bordées de sa semence. De son côté, Cécile s'amuse maintenant bien et semble enfin à l'aise dans ce genre de jeu. Elle est même en train de faire croiser les deux queues comme si elle mimait un combat de sabres. Ber est habitué au contact d'une autre bite, mais apparemment pas Mitch. Pourtant dans l'euphorie du moment et vu le côté ludique, il se laisse manipuler.
Mais Læti qui a été bien excitée par le spectacle de la fellation que j'ai prodiguée à son fils en veut aussi pour son compte. Ber se dégage du trio et se retourne pour venir s'occuper d'elle. Il la fait mettre à quatre pattes et l'embroche sans tarder en levrettes la grande surprise des autres. Il la bourre jusqu'à ce qu'elle clame sa jouissance sans retenue, puis la fait se mettre à genoux et cale sa bite entre les seins généreux de sa partenaire en disant :
— Tiens, tu vois Cécile, ça, malheureusement, tu ne peux pas nous le faire…
— Tiens, tu vois Cécile, ça, malheureusement, tu ne peux pas nous le faire…
L'intéressée a recraché le gland de Mitch et continue à le branler vigoureusement en regardant la figure de style qui lui est présentée. Elle tente d'ailleurs de les imiter, mais ne peut que frotter la queue q'elle teint contre ses tétons minuscules. Pendant ce temps, l'engin pourtant imposant de Ber est complètement englouti entre les mamelles accueillantes de Læti. Cette dernière passe sa langue sur le bout du périscope qui sort régulièrement des profondeurs juste sous son nez. Ber ne fait pas trop durer et éjacule sans prévenir, les giclées de sperme éclaboussant toute la gorge offerte.
Presque en même temps, Cécile accélère encore le mouvement et Mitch se lâche enfin. et au lieu de le reprendre en bouche, elle s'asperge grassement la poitrine.. Elle ne peut faire autrement que d'en recevoir aussi sur le visage. Elle va tout de même plus loin que ça, car elle prend le temps de lécher le gland tout gluant de sperme.
A suivre…
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