Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julie, Julien — Chapitre 1 · Échange de personne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julie, Julien
Chapitre 1 · Échange de personne
Je me prénomme Julie, j’ai dix-huit ans, suis une petite brune d’un mètre soixante-dix, pour soixante kilos, les yeux verts, un joli visage doux, tellement mignonne que l’on me donne le Bon dieu sans confession.
J’ai un frère. On est de vrais jumeaux, on se ressemble tellement qu’en tenue de sport on nous confond. Faut dire que nous avons la même coiffure, la même corpulence et j’ai autant de poitrine que lui… Oui la seule différence est donc notre sexe. J’ai une jolie chatte toute lisse et lui a une bite de taille moyenne toute lisse aussi.
J’ai un frère. On est de vrais jumeaux, on se ressemble tellement qu’en tenue de sport on nous confond. Faut dire que nous avons la même coiffure, la même corpulence et j’ai autant de poitrine que lui… Oui la seule différence est donc notre sexe. J’ai une jolie chatte toute lisse et lui a une bite de taille moyenne toute lisse aussi.
Nous partageons la même chambre et le même lit depuis notre naissance, nous nous sommes dépucelés mutuellement, lui avec sa bite moi avec un morceau de manche de pioche. J’ai tendance à être un « garçon manqué », lui est plutôt du style « fille manquée ». On échange nos fringues, nos sous-vêtements, et quand on sort il apprécie toujours que je le maquille un peu, alors il nous arrive même parfois d’échanger nos identités, ce qui est bien utile pour certaines choses.
Jusque-là je pense que nous sommes hétéros, mais ni lui ni moi avons envie que de tierces personnes viennent s’interposer entre nous. Sexuellement on s’entend bien, on fait l’amour très souvent, et avons remplacé très vite le manche par un superbe gode ceinture et divers autres jouets pour notre plaisir. Nos parents le savent et cela n’a pas l’air de les choquer surtout que nous ne sommes pas très discrets. Nos amis (es) et la famille sont au courant pour nous deux, mais il faut dire que l’on ne s’en cache pas non plus.
Jusque-là je pense que nous sommes hétéros, mais ni lui ni moi avons envie que de tierces personnes viennent s’interposer entre nous. Sexuellement on s’entend bien, on fait l’amour très souvent, et avons remplacé très vite le manche par un superbe gode ceinture et divers autres jouets pour notre plaisir. Nos parents le savent et cela n’a pas l’air de les choquer surtout que nous ne sommes pas très discrets. Nos amis (es) et la famille sont au courant pour nous deux, mais il faut dire que l’on ne s’en cache pas non plus.
Pour notre dernier anniversaire et pour marquer le coup, nous avions décidé d’organisé une journée spéciale en demandant à nos invités, famille et amis, de se mettre sur leur trente et un, comme pour un mariage ou un réveillon du nouvel an. Ce n’était pas faux non plus, car avec la complicité de maman et de papa, nous avions organisé un mariage entre Julien et moi. Je vous le concède, si pour tous ce n’était qu’une plaisanterie, pour moi et mon frère c'était différent, car nous n’avions pas tout dévoilé non plus et je pensais que la surprise allait être à la hauteur de l’évènement. Ce dernier aurait lieu dans trois mois et c’est cela que je vais vous raconter.
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D’abord, ayant mis nos parents dans une partie de la confidence, uniquement le mariage, nous nous chargeons de recruter trois acteurs. L’un sera le maire, les deux autres nos témoins.
Sur une site internet nous achetons deux robes identiques, avec tout le tralala : sous-vêtements, jupons à froufrou, jarretières, et trouvons même une coiffeuse à domicile, pour nous aider à nous habiller et à nous maquiller. Les parents s’occupent du traiteur, du DJ, de la location de la salle, mais pas dans la commune de résidence, car ça pourrait jaser et les mettre dans l’embarras, vu qu'ils sont bien connus au sein de la communauté locale.
Tout est prêt et calé mais il ne nous manque qu’une chose, c’est une mairie, car un mariage dans la salle des fêtes ce n’est pas réaliste.
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D’abord, ayant mis nos parents dans une partie de la confidence, uniquement le mariage, nous nous chargeons de recruter trois acteurs. L’un sera le maire, les deux autres nos témoins.
Sur une site internet nous achetons deux robes identiques, avec tout le tralala : sous-vêtements, jupons à froufrou, jarretières, et trouvons même une coiffeuse à domicile, pour nous aider à nous habiller et à nous maquiller. Les parents s’occupent du traiteur, du DJ, de la location de la salle, mais pas dans la commune de résidence, car ça pourrait jaser et les mettre dans l’embarras, vu qu'ils sont bien connus au sein de la communauté locale.
Tout est prêt et calé mais il ne nous manque qu’une chose, c’est une mairie, car un mariage dans la salle des fêtes ce n’est pas réaliste.
Avec Julien nous avons contacté la mairie du lieu, pour voir si on accepterait de nous prêter la salle des mariages, en expliquant les circonstances et le thème de la fête donnée. Etonnamment le maire, un jeune agriculteur, accepte et nous propose même de nous marier fictivement. L’acteur engagé lui servira de secrétaire pour la cérémonie. Nous sommes trop contents que tout se passe bien, il ne nous reste que les invitations à imprimer et à envoyer afin de savoir sur combien de personnes nous pouvons compter.
J-10
Dans dix jours, mon frère et moi serons mariés. Nous venons de faire le point sur la liste des invités: nous serons trente. Même mes oncles et tantes se déplaceront pour l’évènement, nos deux grands-mères seront de la fête elles aussi, mais notre seul vrai problème sera d’héberger tout ce petit monde.
Là encore c’est Paul, le maire de la commune, qui vient à notre secours, prévoyant un lieu confortable pour les anciens, et pour les plus jeunes il nous propose de mettre en place deux grandes toiles de tentes permettant de faire des dortoirs. Sa gentillesse et son envie de nous aider nous touchent au plus haut point. Je prends donc l’initiative d’organiser une collecte et de l’offrir à la mairie en remerciement.
Là encore c’est Paul, le maire de la commune, qui vient à notre secours, prévoyant un lieu confortable pour les anciens, et pour les plus jeunes il nous propose de mettre en place deux grandes toiles de tentes permettant de faire des dortoirs. Sa gentillesse et son envie de nous aider nous touchent au plus haut point. Je prends donc l’initiative d’organiser une collecte et de l’offrir à la mairie en remerciement.
Ce soir-là nous avons reçu nos robes et aussitôt le diner, nous courons les essayer dans notre chambre. S moi je n’ai pas trop de difficultés à l’enfiler, ce n’est pas le cas pour Julien. Mais quand je le regarde, très vite j’ai l’impression de voir mon reflet. Je l’aide à enfiler les bas, le porte-jarretelles, le string et au contact du nylon il se met à bander. La robe et le jupon étant pleins de plis, son érection ne se voit pas.
Comme les robes trainent par terre, nous décidons de porter des ballerines blanches sans talon et alors que Julien se regarde dans le miroir, je me mets à genoux, relève sa robe sur le devant et commence à lui caresser le gland avec mes doigts, sur son frein. Je me rapproche, baisse le string, lui lèche les couilles que je gobe l’une après l’autre et remontant sur sa hampe, je finis par le prendre en bouche et lui pomper le jonc. Très vite il émet des gémissements et c’est au moment où je lui glisse un doigt dans son petit trou qu'il pousse un léger cri en se raidissant. Il m’envoie la purée au fond de la bouche. Sans relâcher son sexe, je continue de le sucer afin de le garder dans une certaine forme, quand à mon tour je me redresse et me retourne, prenant appui sur le bureau.
Relevant ma robe je lui offre ma croupe. Il a le choix. J’aime être prise par les deux trous et comme je prends la pilule, il sait qu’il doit se vider au fond de ma grotte d’amour ou de mon boyau. Avant de choisir, accroupi derrière moi il me lèche la chatte, titille mon clito, passe de mon vagin à mon anus. Sa langue me rend folle, je couine et le supplie de me prendre:
— Je suis ta chienne, vas-y, défonce-moi, j’en peux plus !
Acceptant d’abréger mes souffrances, il se relève et me plante sa bite toute dure dans le cul, fait deux allers-retours et change d’orifice. Il se termine au plus profond de mon vagin, en me donnant de grands coups de rein. Quand il éjacule, j’ai l’impression qu’il me remplit totalement la grotte et reste en moi pour reprendre ses esprits et son souffle. Sa verge débande et quitte naturellement ma chatte, je sens le sperme s’écouler le long de mes cuisses, je me relève brusquement car je ne veux pas salir ma robe.
On se change, il enfile mon string et moi son boxer, puis je mets son tee-shirt. Va-t-il oser ?... mais oui il se glisse dans ma nuisette, et nous quittons la chambre en direction du salon où maman et papa regardent un film. Sans faire de bruit on s’installe dans un fauteuil et faisons semblant de nous intéresser à ce qu’ils regardent.
Comme les robes trainent par terre, nous décidons de porter des ballerines blanches sans talon et alors que Julien se regarde dans le miroir, je me mets à genoux, relève sa robe sur le devant et commence à lui caresser le gland avec mes doigts, sur son frein. Je me rapproche, baisse le string, lui lèche les couilles que je gobe l’une après l’autre et remontant sur sa hampe, je finis par le prendre en bouche et lui pomper le jonc. Très vite il émet des gémissements et c’est au moment où je lui glisse un doigt dans son petit trou qu'il pousse un léger cri en se raidissant. Il m’envoie la purée au fond de la bouche. Sans relâcher son sexe, je continue de le sucer afin de le garder dans une certaine forme, quand à mon tour je me redresse et me retourne, prenant appui sur le bureau.
Relevant ma robe je lui offre ma croupe. Il a le choix. J’aime être prise par les deux trous et comme je prends la pilule, il sait qu’il doit se vider au fond de ma grotte d’amour ou de mon boyau. Avant de choisir, accroupi derrière moi il me lèche la chatte, titille mon clito, passe de mon vagin à mon anus. Sa langue me rend folle, je couine et le supplie de me prendre:
— Je suis ta chienne, vas-y, défonce-moi, j’en peux plus !
Acceptant d’abréger mes souffrances, il se relève et me plante sa bite toute dure dans le cul, fait deux allers-retours et change d’orifice. Il se termine au plus profond de mon vagin, en me donnant de grands coups de rein. Quand il éjacule, j’ai l’impression qu’il me remplit totalement la grotte et reste en moi pour reprendre ses esprits et son souffle. Sa verge débande et quitte naturellement ma chatte, je sens le sperme s’écouler le long de mes cuisses, je me relève brusquement car je ne veux pas salir ma robe.
On se change, il enfile mon string et moi son boxer, puis je mets son tee-shirt. Va-t-il oser ?... mais oui il se glisse dans ma nuisette, et nous quittons la chambre en direction du salon où maman et papa regardent un film. Sans faire de bruit on s’installe dans un fauteuil et faisons semblant de nous intéresser à ce qu’ils regardent.
J-1
Voilà, nous sommes tous sur la commune de Vers-les-Forges, pour la remise des clés de la salle des fêtes, avec Paul le maire, que nous rencontrons pour la première fois. Il nous montre les installations, la cuisine, à l’arrière les deux grandes toiles de tente avec une vingtaine de lits de camp. Puis à pied nous rejoignons une annexe de la mairie, où six chambres individuelles sont à notre disposition. Paul nous laisse là, en nous donnant rendez-vous à quinze heures à la mairie, avec un sourire qui en dit long sur la bonne blague que l’on prépare.
En attendant on s’active dans la salle : décoration, mise en place des tables, des chaises, couverts, plan de table (la famille à gauche, les amis à droite, une table pour les mariés, les parents et les témoins ainsi que le maire et son secrétaire).
Ce n’est que vers vingt heures que nous invitons nos parents au restaurant pour le dîner qui se veut bon enfant et qui nous permet de rire. Après le dessert, je dis à papa et maman qu’ils ne seront pas obligés de nous accompagner, car nous souhaitons rentrer ensemble pour créer la surprise et cela se fera dans la grande salle de la mairie.
En attendant on s’active dans la salle : décoration, mise en place des tables, des chaises, couverts, plan de table (la famille à gauche, les amis à droite, une table pour les mariés, les parents et les témoins ainsi que le maire et son secrétaire).
Ce n’est que vers vingt heures que nous invitons nos parents au restaurant pour le dîner qui se veut bon enfant et qui nous permet de rire. Après le dessert, je dis à papa et maman qu’ils ne seront pas obligés de nous accompagner, car nous souhaitons rentrer ensemble pour créer la surprise et cela se fera dans la grande salle de la mairie.
Les parents et nous avons nos chambres, à l’opposé l'une de l'autre afin que l’on puisse faire l’amour tranquillement, car ni Julien ni moi ne sommes discrets quand on jouit. C’est simple, il crie autant que moi, une vraie salope ce mec ! Ce soir d’ailleurs j’ai envie de pimenter un peu nos jeux sexuels en lui préparant une petite surprise :
Une fois installés je vais prendre ma douche et j’en ressors toute nue ; à son tour il va prendre la sienne et revient dans la même tenue que moi. Ce soir c’est séance d’épilation totale. Le connaissant il n’a pas fini de rouspéter et de crier ; les hommes tous pareils ! Bon on commence par les jambes, puis les bras - ça va il supporte - les fesses et la raie culière - aïe là c’est plus délicat, mais ça va encore, il n’a pas ameuté tout le village mais maintenant que je lui pose les bandes de cire sur les couilles et le pubis, ça risque d’être un peu différent! Alors je lui glisse mon gode dans la bouche en lui conseillant de le mordre au moment où je vais arracher la bande de papier. J’ai bien fait car quand je lui fais les burnes, il lâche une larme, mais reste digne. Alors je lui dis :
— Voilà mon chéri, je vais t’enduire de pommade pour éviter les rougeurs, et je vais m’occuper de ton petit trou. J’ai très envie de me le faire. Allez mets- toi à quatre pattes, comme pour une levrette, tu adores ça !
Sans rien dire, après l'onction de crème hydratante, il se place à quatre pattes sur le lit. Je sors de mon sac un pot de lubrifiant et mon gode, puis m’installe assise en tailleur derrière lui. Je lui enduis la rondelle, y glisse un doigt, puis très vite un second. Il est habitué et il aime ça. Quand je vois que son anus est relâché, j’en mets un troisième et reprends mes rotations entre ses lèvres charnues et distendues. Je pousse un peu plus, il commence à couiner, c’est bon ça ! Je lui donne deux claques sur les fesses et poursuis ma poussée, quand il me dit :
— Oui vas-y défonce moi, je suis ta chienne de pute !
Je suis là pour lui faire plaisir, alors je remets un peu de lubrifiant et enfonce quatre doigts. Moi je pousse dans un sens, lui dans l’autre, ce qui fait que j’arrive à lui mettre ma main entière entre les fesses. Je pousse plus fort, j’essaie d’en glisser encore jusqu'à introduire mon poignet. Merde ! mon bracelet m’empêche d’en mettre plus, alors qu’il en réclame. Son anus est totalement ouvert, je glisse ma seconde main, ça bloque, mais petit à petit je remplace l’une par l’autre, ce qui me permet de lui ouvrir le second sphincter et de m’enfoncer en lui jusqu’au coude. Il jouit tellement que je crois bien que je l’ai perdu, et ce n’est que quand je ressors ma main qu'il revient à lui. L’orgasme a été tellement violent et long qu’il n’a pas tenu, et une fois libéré il se retourne, se jette sur ma bouche, m’embrasse comme un fou et reprenant son souffle pour me dire :
— La prochaine fois on met les deux, ma chérie d’amour !
Moi aussi ça m’a épuisée, de l’entendre jouir. J’ai tellement pris mon pied que j’ai inondé le lit de ma mouille et lui aussi apparemment, vu la quantité de sperme sur le drap. On s’effondre dans les bras l’un de l’autre et on s’endort comme ça.
Une fois installés je vais prendre ma douche et j’en ressors toute nue ; à son tour il va prendre la sienne et revient dans la même tenue que moi. Ce soir c’est séance d’épilation totale. Le connaissant il n’a pas fini de rouspéter et de crier ; les hommes tous pareils ! Bon on commence par les jambes, puis les bras - ça va il supporte - les fesses et la raie culière - aïe là c’est plus délicat, mais ça va encore, il n’a pas ameuté tout le village mais maintenant que je lui pose les bandes de cire sur les couilles et le pubis, ça risque d’être un peu différent! Alors je lui glisse mon gode dans la bouche en lui conseillant de le mordre au moment où je vais arracher la bande de papier. J’ai bien fait car quand je lui fais les burnes, il lâche une larme, mais reste digne. Alors je lui dis :
— Voilà mon chéri, je vais t’enduire de pommade pour éviter les rougeurs, et je vais m’occuper de ton petit trou. J’ai très envie de me le faire. Allez mets- toi à quatre pattes, comme pour une levrette, tu adores ça !
Sans rien dire, après l'onction de crème hydratante, il se place à quatre pattes sur le lit. Je sors de mon sac un pot de lubrifiant et mon gode, puis m’installe assise en tailleur derrière lui. Je lui enduis la rondelle, y glisse un doigt, puis très vite un second. Il est habitué et il aime ça. Quand je vois que son anus est relâché, j’en mets un troisième et reprends mes rotations entre ses lèvres charnues et distendues. Je pousse un peu plus, il commence à couiner, c’est bon ça ! Je lui donne deux claques sur les fesses et poursuis ma poussée, quand il me dit :
— Oui vas-y défonce moi, je suis ta chienne de pute !
Je suis là pour lui faire plaisir, alors je remets un peu de lubrifiant et enfonce quatre doigts. Moi je pousse dans un sens, lui dans l’autre, ce qui fait que j’arrive à lui mettre ma main entière entre les fesses. Je pousse plus fort, j’essaie d’en glisser encore jusqu'à introduire mon poignet. Merde ! mon bracelet m’empêche d’en mettre plus, alors qu’il en réclame. Son anus est totalement ouvert, je glisse ma seconde main, ça bloque, mais petit à petit je remplace l’une par l’autre, ce qui me permet de lui ouvrir le second sphincter et de m’enfoncer en lui jusqu’au coude. Il jouit tellement que je crois bien que je l’ai perdu, et ce n’est que quand je ressors ma main qu'il revient à lui. L’orgasme a été tellement violent et long qu’il n’a pas tenu, et une fois libéré il se retourne, se jette sur ma bouche, m’embrasse comme un fou et reprenant son souffle pour me dire :
— La prochaine fois on met les deux, ma chérie d’amour !
Moi aussi ça m’a épuisée, de l’entendre jouir. J’ai tellement pris mon pied que j’ai inondé le lit de ma mouille et lui aussi apparemment, vu la quantité de sperme sur le drap. On s’effondre dans les bras l’un de l’autre et on s’endort comme ça.
Jour J
Ce matin debout de bonne heure.
Julien a mal au cul encore mais cela ne le dérange pas. Nous avons rendez-vous avec Claire, la coiffeuse à qui nous n’avons pas dit que nous étions deux mariées à coiffer. Mes parents sont partis chercher les grands-mères, ce qui nous permet d’être tranquilles quand Claire arrive avec son matériel de coiffure et de maquillage. Bon, on lui a dit, ce n’est pas un problème, de toute façon nous avons les mêmes têtes donc ça devrait aller assez vite. C’est vrai, on passe plus de temps au maquillage et à la pose des voiles, mais une fois sur la tête, plus question de mettre le nez dehors en attendant l’heure de la cérémonie. De toute façon quand elle termine il est quatorze heures, presque tous les invités sont déjà là. Papa est chargé de faire la circulation et de guider toutes ces personnes dans la grande salle.
Julien a mal au cul encore mais cela ne le dérange pas. Nous avons rendez-vous avec Claire, la coiffeuse à qui nous n’avons pas dit que nous étions deux mariées à coiffer. Mes parents sont partis chercher les grands-mères, ce qui nous permet d’être tranquilles quand Claire arrive avec son matériel de coiffure et de maquillage. Bon, on lui a dit, ce n’est pas un problème, de toute façon nous avons les mêmes têtes donc ça devrait aller assez vite. C’est vrai, on passe plus de temps au maquillage et à la pose des voiles, mais une fois sur la tête, plus question de mettre le nez dehors en attendant l’heure de la cérémonie. De toute façon quand elle termine il est quatorze heures, presque tous les invités sont déjà là. Papa est chargé de faire la circulation et de guider toutes ces personnes dans la grande salle.
14h45. Paul nous envoie un sms pour nous prévenir que tout le monde est là. Une dernière embrassade, on se prend par la main et direction la mairie.
Quand nous faisons notre entrée, personne n’est capable de dire qui est qui. Paul, le maire, officie comme pour un vrai mariage, sauf que les documents ne sont pas officiels et après la remise des alliances il nous demande de nous embrasse. Alors devant tous nous nous roulons une pelle comme jamais. Les grands-mères sont choquées, mais apprécient la plaisanterie. Tout le monde le prend bien, sauf peut-être papa et maman qui ne s’y attendaient pas. Je vois bien la petite larme qu’ils versent. Ils viennent après que tout le monde nous a félicitées, nous a enlacées et embrassées très fort, et nous-mêmes versons une larme pour tant de bienveillance. Le vin d’honneur est servi à table. Papa fait un court discours :
— Je veux féliciter Julie et Julie, pour ce beau mariage. Je leur souhaite plein de bonheur et suis heureux d’être leur papa. Je ne sais pas si j’aurai un jour des petits-enfants, mais si c’est le cas, qu’ils soient fiers de leurs mamans.
Tout le monde applaudit et nous faisons la fête jusqu’au bout de la nuit. Personne ne s’est couché mis à part les plus anciens, et au petit matin, les mariées vont chercher les croissants pour que la fête dure encore et encore.
Quand nous faisons notre entrée, personne n’est capable de dire qui est qui. Paul, le maire, officie comme pour un vrai mariage, sauf que les documents ne sont pas officiels et après la remise des alliances il nous demande de nous embrasse. Alors devant tous nous nous roulons une pelle comme jamais. Les grands-mères sont choquées, mais apprécient la plaisanterie. Tout le monde le prend bien, sauf peut-être papa et maman qui ne s’y attendaient pas. Je vois bien la petite larme qu’ils versent. Ils viennent après que tout le monde nous a félicitées, nous a enlacées et embrassées très fort, et nous-mêmes versons une larme pour tant de bienveillance. Le vin d’honneur est servi à table. Papa fait un court discours :
— Je veux féliciter Julie et Julie, pour ce beau mariage. Je leur souhaite plein de bonheur et suis heureux d’être leur papa. Je ne sais pas si j’aurai un jour des petits-enfants, mais si c’est le cas, qu’ils soient fiers de leurs mamans.
Tout le monde applaudit et nous faisons la fête jusqu’au bout de la nuit. Personne ne s’est couché mis à part les plus anciens, et au petit matin, les mariées vont chercher les croissants pour que la fête dure encore et encore.
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Voilà cela s’est passé il y a deux ans. Mes parents vont être papy et mamie et nous, maman et maman.
Julien - enfin, Julie - est sous hormones depuis notre union. C’est une vraie femme maintenant avec un petit plus qui n’a rien pour me déplaire et personne ne peut dire qui est qui tant que nous ne sommes pas nues.
Voilà cela s’est passé il y a deux ans. Mes parents vont être papy et mamie et nous, maman et maman.
Julien - enfin, Julie - est sous hormones depuis notre union. C’est une vraie femme maintenant avec un petit plus qui n’a rien pour me déplaire et personne ne peut dire qui est qui tant que nous ne sommes pas nues.
FIN
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