Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Linda et Gabrielle — Chapitre 1 · Souvenirs
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Linda et Gabrielle
Chapitre 1 · Souvenirs
Salut, c'est Fred.
Voilà presque un mois que ma randonnée magique au refuge de Marie s'est passée.
Depuis, j'ai revu la belle bergère trentenaire à plusieurs reprises. La première fois, elle est descendue pour tenir sa promesse et récupérer son présent. Mais quand elle est repartie, son cadeau était toujours suspendu aux barreaux de mon lit et un autre string était resté lui tenir compagnie. Depuis, Marie redescend très régulièrement et à chaque fois, elle me laisse un souvenir.
Depuis, j'ai revu la belle bergère trentenaire à plusieurs reprises. La première fois, elle est descendue pour tenir sa promesse et récupérer son présent. Mais quand elle est repartie, son cadeau était toujours suspendu aux barreaux de mon lit et un autre string était resté lui tenir compagnie. Depuis, Marie redescend très régulièrement et à chaque fois, elle me laisse un souvenir.
Je crois qu'elle se sent bien chez moi, dans mon petit deux pièces. Elle a d'ailleurs investi les lieux, car à force de venir chez moi, elle a maintenant un placard rien que pour elle et des affaires de toilette en permanence chez moi. Nous nous entendons à merveille, que ce soit pour les sujets du quotidien ou sexuellement. Enfin, côté sexe, elle est toujours en demande, une vraie nymphomane.
Aujourd'hui, on part pour Toulouse, voire Linda et Gabrielle. Elles nous ont invitées à fêter la crémaillère de leur nouveau « Chez elles », mais comme à son habitude, Marie est en retard. Elle a beaucoup de qualités, mais la ponctualité n'est pas son fort. Ce n'est pas grave, je vais en profiter pour vous raconter la première fois où elle est venue chez moi pour récupérer son string.
C'est le mercredi matin suivant, il doit être vers les neuf heures et demie, quand la sonnette retentit dans mon appartement. Je suis encore engourdi par le sommeil, car j'ai passé une bonne partie de la soirée et de la nuit à évacuer les tensions de mon bas-ventre. Le fait de savoir que Marie allait venir chez moi m'enthousiasmait au plus haut point.
C'est donc avec la tête des matins brumeux que j'accueille la belle bergère. Marie, elle, est réveillée depuis bien longtemps. Elle a eu le temps de tout préparer pour que Max, son Patou des Pyrénées, et ses brebis ne manquent de rien pour la journée.
Elle est radieuse et un superbe sourire éclaire son visage. La jolie gardienne de troupeau est vêtue d'une petite veste en jeans qui cache à peine un superbe chemisier blanc agrémenté d'un décolleté vertigineux. Je ne peux pas m'empêcher d'y plonger mon regard et j'y distingue légèrement deux mamelons tendus à travers. Pour habiller ses magnifiques fesses, elle porte une jupe de cuir noire qui s'arrête juste au-dessus du genou. Ses jambes sont vêtues de bas en dentelle de la même couleur que sa jupe. Pour finir, elle a enfilé des baskets Converse de couleur blanche qui finissent de la rendre hyper sexy.
À peine la porte refermée, Marie me saute au cou. Ses lèvres d'un rouge éclatant se posent sur les miennes et sa langue explore ma bouche à la recherche de la mienne. Elle me serre très fort dans ses bras et pose ses mains directement sur mes fesses.
_ Coucou toi, je suis si contente d'être là avec toi. J'avais hâte de te revoir.
_ Coucou ma belle, je suis aussi ravi que tu sois là. Tu as fait bonne route depuis le refuge ?
_ Oui, ça va vite avec le buggy. Mais dis-moi, je te réveille ? Tu me sembles encore endormi. Tu avais oublié que je venais ?
_ Houlà non, je savais très bien que tu descendais aujourd'hui, c'est d'ailleurs pour ça que j'ai cette tête-là ce matin.
_ Ah bon ? Pourquoi ?
_ À ton avis ?
_ Coucou ma belle, je suis aussi ravi que tu sois là. Tu as fait bonne route depuis le refuge ?
_ Oui, ça va vite avec le buggy. Mais dis-moi, je te réveille ? Tu me sembles encore endormi. Tu avais oublié que je venais ?
_ Houlà non, je savais très bien que tu descendais aujourd'hui, c'est d'ailleurs pour ça que j'ai cette tête-là ce matin.
_ Ah bon ? Pourquoi ?
_ À ton avis ?
Marie me regarde avec des yeux d'une femme qui sait qu'elle plait, mais qui veut qu'on le lui dise.
_ Je ne sais pas ? Tu étais peut-être très impatient de me revoir ? Et que tu as rencontré des soucis avec un caleçon trop petit ?
_ Je ne sais pas ? Tu étais peut-être très impatient de me revoir ? Et que tu as rencontré des soucis avec un caleçon trop petit ?
Je rougis et acquiesce de la tête.
_ C'est exactement ça, j'étais tellement impatient qu'il a fallu que je me détende.
Marie me prend la main et s'approche de moi et me susurre à l'oreille.
_ Montre-moi ce que tu as fait, je veux tout savoir et tout voir, ça m'excite.
Sur ces mots, la jolie bergère se sert encore plus fort contre moi et colle sa poitrine contre mon torse. Je penche mon visage vers le sien et lui dépose un baiser sur ses lèvres, puis je l'emmène en direction de ma chambre. Une fois dans la pièce, mon invitée jette furtivement un œil autour d'elle et s'installe sur mon lit.
_ Vas-y, montre-moi ce que tu te fais en pensant à moi, mon beau.
Je m'assois auprès d'elle, un peu gêné par le fait de lui montrer cette part de mon intimité qui, jusqu'ici, n'a jamais été observée. Je baisse mon caleçon et retire mon tee-shirt pour être plus à l'aise. Je suis complètement nu, les jambes légèrement ouvertes. Ma voisine me dévore des yeux, elle admire ce spectacle qu'elle me réclame sans aucune gêne.
Je pose mes doigts sur mes bourses et les remonte sur ma verge qui est déjà bien grosse. Je tourne ma tête vers Marie qui ne perd pas une miette de cette scène qui lui est offerte. Ma main caresse mon membre et mon gland grossit de plus en plus. Je prends un peu de ma salive et je l'étale sur mon gland qui frémit au contact de mon doigt.
Je pose mes doigts sur mes bourses et les remonte sur ma verge qui est déjà bien grosse. Je tourne ma tête vers Marie qui ne perd pas une miette de cette scène qui lui est offerte. Ma main caresse mon membre et mon gland grossit de plus en plus. Je prends un peu de ma salive et je l'étale sur mon gland qui frémit au contact de mon doigt.
_ Hum, j'adore ça, de te voir te caresser, continue mon chéri, ça m'excite beaucoup.
Je commence alors des va-et-vient lents sur ma bite, surtout ne pas aller trop vite, vu mon niveau d'excitation, je risque d'envoyer la purée à tout moment. À mes côtés, Marie se met à l'aise.
Elle retire sa veste, puis son haut et enfin, elle jette son pantalon sur le bord du lit.
Ma gardienne de brebis s'allonge près de moi, sur le côté, jambe ouverte et elle se caresse la poitrine et son bouton d'or. Celui-ci est toujours caché sous son string déjà bien humide. Nous sommes là, tous les deux, à nous masturber chacun de notre côté et ça nous excite énormément.
À ma grande surprise, c'est Marie qui prend son pied la première. Tandis que ses râles de plaisir s'accélèrent, ses doigts posés sur le tissu de son string juste au-dessus de son bouton tournent de plus en plus jusqu'à sa libération. Un cri de plaisir sort de sa bouche. De son abricot, un jet de cyprine, à peine freiné par son string qui ne cache plus grand-chose, éclabousse le lit.
À la voir jouir ainsi à mes côtés, je rends les armes aussi et je jouis sur mon ventre à grands jets de sperme chaud.
Quelques secondes plus tard, une fois remise de nos émotions, Marie se rapproche de moi.
Elle retire sa veste, puis son haut et enfin, elle jette son pantalon sur le bord du lit.
Ma gardienne de brebis s'allonge près de moi, sur le côté, jambe ouverte et elle se caresse la poitrine et son bouton d'or. Celui-ci est toujours caché sous son string déjà bien humide. Nous sommes là, tous les deux, à nous masturber chacun de notre côté et ça nous excite énormément.
À ma grande surprise, c'est Marie qui prend son pied la première. Tandis que ses râles de plaisir s'accélèrent, ses doigts posés sur le tissu de son string juste au-dessus de son bouton tournent de plus en plus jusqu'à sa libération. Un cri de plaisir sort de sa bouche. De son abricot, un jet de cyprine, à peine freiné par son string qui ne cache plus grand-chose, éclabousse le lit.
À la voir jouir ainsi à mes côtés, je rends les armes aussi et je jouis sur mon ventre à grands jets de sperme chaud.
Quelques secondes plus tard, une fois remise de nos émotions, Marie se rapproche de moi.
_ Hum, j'adore !!! La journée commence bien. Viens là, je vais te nettoyer.
Elle s'avance, m'embrasse et commence à me lécher le torse. Elle ne veut pas perdre une seule goutte de ma semence.
_ Hum, j'avais oublié que ton jus avait un gout si exquis.
Elle continue ainsi jusqu'à ce qu'il n'y ait plus aucune goutte de mon jus d'homme, profitant au passage, pour aller fouiller avec sa langue dans les endroits les plus reculés.
Pour récupérer de ce moment de plaisir matinal, j'invite Marie à venir prendre un petit déjeuner dans le salon.
_ J'arrive, mon chéri, j'enlève mon string tout trempé et je te rejoins.
Je m'avance et commence à faire couler le café et je sors quelques chocolatines du placard. Eh oui, on est dans le sud-ouest ici. Quelques instants plus tard, Marie me rejoint, elle a enlevé son string, le long de ses cuisses coule un peu de sa cyprine, il devait en rester un peu dans son minou.
_ Tiens, ma chérie, je t'ai préparé du café et si tu veux, il y a aussi des chocos.
_ Merci, tu es un amour. Tu sais recevoir toi. Tiens, j'ai un cadeau pour toi.
_ Un cadeau ?
_ Merci, tu es un amour. Tu sais recevoir toi. Tiens, j'ai un cadeau pour toi.
_ Un cadeau ?
Surpris par cette annonce, je reste bouche bée. Marie glisse sa main entre ses cuisses, récolte un peu de son jus de femme qui coule toujours de son abricot et me met ses doigts recouverts de son nectar dans la bouche.
_ Tiens, mon chou, un avant-gout, tu vas en avoir beaucoup à récolter avec ta bouche aujourd'hui.
_ Hum délicieux, ce goût est divin, je pense que je ne vais jamais en avoir assez.
_ Coquin !
_ Coquine !
_ Ne t'inquiète pas, j'en ai encore plein en stock.
_ J'espère, j'irai le chercher à la source.
_ J'y compte bien, mon chéri.
_ Hum délicieux, ce goût est divin, je pense que je ne vais jamais en avoir assez.
_ Coquin !
_ Coquine !
_ Ne t'inquiète pas, j'en ai encore plein en stock.
_ J'espère, j'irai le chercher à la source.
_ J'y compte bien, mon chéri.
Elle éclate de rire et moi aussi, on se pose sur le canapé, l'un près de l'autre et nous prenons notre petit déjeuner bien mérité. Elle me raconte qu'elle aussi a eu du mal à s'endormir et qu'elle a dû faire appel à Max.
Ah oui, c'est vrai, je ne vous l'ai pas dit.
Après mon retour de randonnée avec Linda et Gabrielle et surtout après avoir reçu cette photo si explicite. Marie et moi, nous échangeons beaucoup par texto et par WhatsApp. Vu le contenu de sa photo, notre première discussion s'est forcément concentrée sur la relation qu'elle entretient avec son chien Max. Et notamment si elle partage souvent sa couche avec lui. Pas du tout gênée, elle me répond par l'affirmative. Elle me dit qu'elle adore sa vie de gardienne de refuge, mais qu'au niveau du sexe, ce n'est pas très pratique. Avant tout, elle a de gros besoins et de fortes envies. Généralement, elle profite du passage des randonneurs ou des randonneuses pour assouvir ses envies, mais ça ne lui suffit pas toujours. Par hasard, un jour, elle découvre les plaisirs de la chair avec Max. Un évènement non prémédité, mais depuis ce jour, Max est devenu son amant quotidien. Elle y a pris gout très vite à cette nouvelle sexualité.
Après mon retour de randonnée avec Linda et Gabrielle et surtout après avoir reçu cette photo si explicite. Marie et moi, nous échangeons beaucoup par texto et par WhatsApp. Vu le contenu de sa photo, notre première discussion s'est forcément concentrée sur la relation qu'elle entretient avec son chien Max. Et notamment si elle partage souvent sa couche avec lui. Pas du tout gênée, elle me répond par l'affirmative. Elle me dit qu'elle adore sa vie de gardienne de refuge, mais qu'au niveau du sexe, ce n'est pas très pratique. Avant tout, elle a de gros besoins et de fortes envies. Généralement, elle profite du passage des randonneurs ou des randonneuses pour assouvir ses envies, mais ça ne lui suffit pas toujours. Par hasard, un jour, elle découvre les plaisirs de la chair avec Max. Un évènement non prémédité, mais depuis ce jour, Max est devenu son amant quotidien. Elle y a pris gout très vite à cette nouvelle sexualité.
Le reste de la journée est très intense, nous faisons l'amour de nombreuses fois un peu partout dans et à l'extérieur de l'appartement. Eh oui, Marie a toujours envie, peu importe où l'on est. Je dois dire que ce n'est pas pour me déplaire. C'est une femme très joueuse et elle adore essayer de nouvelles choses. J'ai de la chance de l'avoir rencontré et que ça matche bien entre nous.
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