Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Linda et Gabrielle — Chapitre 5 · Fin du week-end
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Linda et Gabrielle
Chapitre 5 · Fin du week-end
Au matin, vers onze heures, je suis réveillé par des gémissements près de moi. Ce sont ceux de Marie. Ma gardienne de refuge a les yeux fermés, elle se pince les lèvres entre les dents et sa respiration est de plus en plus rapide. Je regarde plus bas et j'aperçois une énorme bosse sous le couvre-lit. Curieux et excité à la fois, je soulève la couette pour y jeter un œil. Là, blotties entre les cuisses de ma douce, Linda et Gabrielle se disputent à coups de langue les lèvres de ma chérie. Ma belle est aux anges, elle relève bien les cuisses pour que nos deux amies puissent lui prodiguer un maximum de caresses. Je retire la couette pour pouvoir avoir une meilleure vue et je reste là à les observer et à me réveiller tranquillement.
Linda semble adorer ça, sa langue glisse entre les deux collines musclées de ma chérie. Elle paraît bien décidée à lui lécher l'anus. Celui-ci est déjà bien ouvert et recouvert du nectar divin de ma chérie. Gabrielle, elle, s'attarde sur le bouton d'amour, elle le lèche avec application et l'aspire avec avidité. Nos deux amies et amantes s'occupent avec affection de ma chérie qui en redemande.
Linda semble adorer ça, sa langue glisse entre les deux collines musclées de ma chérie. Elle paraît bien décidée à lui lécher l'anus. Celui-ci est déjà bien ouvert et recouvert du nectar divin de ma chérie. Gabrielle, elle, s'attarde sur le bouton d'amour, elle le lèche avec application et l'aspire avec avidité. Nos deux amies et amantes s'occupent avec affection de ma chérie qui en redemande.
_ Hum, les filles, c'est le pied d'être réveillée de la sorte ! J'adore vos langues, fouillez-moi tous mes trous ! Je suis folle de vous, faite de moi votre chienne insatiable.
Quand Marie est comme ça, c'est qu'elle est super excitée. Dans cet état, elle est capable de tout pour prendre du plaisir et se faire jouir. Je la vois dandiner frénétiquement son bassin sous les coups de langue de nos amies. Linda et Gabrielle sentent bien que Marie est dans un état second, elles veulent, elles aussi, la faire jouir avec force et intensité. Pour cela, elles lui introduisent trois doigts dans chaque orifice du plaisir. Ceux-ci ont un effet immédiat, les gémissements et les râles de plaisir de ma chienne de petite amie se mettent alors à exploser dans la chambre.
_ Oui ! Encore ! Encore ! Plus fort ! Baisez-moi avec vos doigts !!! Je suis une chienne en chaleur, faites-moi mal !
Linda et Gabrielle accélèrent le mouvement pour rendre Marie encore plus folle. Elles y glissent maintenant un quatrième doigt chacune. Marie est en trans, elle ne dit plus rien, mais bouge son bassin avec précision. Gabrielle décide d'essayer de lui mettre la main entière dans la chatte, ma compagne est tellement excitée que celle-ci rentre toute seule, du coup Linda tente aussi et ma chérie se retrouve alors avec deux mains dans chaque trou. Elle est complètement ouverte et proche de l'orgasme tant attendu.
_ Oui ! Oui ! Oui ! Ouiii
Dans un cri de jouissance, ma chienne de bergère jouit avec force, inondant de son jus les bras de nos hôtesses et recouvrant aussi leur lit. Linda et Gabrielle se mettent tout de suite à boire ce jus tellement désiré.
_ Lâche-toi, ma chérie, j'adore boire ton jus, il est si bon.
_ Oui, ma petite chienne, on adore te voir jouir en femme fontaine, lâche-toi, vide-toi, c'est si bon.
_ Oui, ma petite chienne, on adore te voir jouir en femme fontaine, lâche-toi, vide-toi, c'est si bon.
Les trois filles sont en harmonie, je ne veux pas les déranger pendant ce moment et je reste là à les regarder.
_ Embrasse-moi, mon amour.
Marie me regarde et me tire vers elle pour que je vienne partager ce bon moment avec elle. Nos lèvres se pressent entre elles et nos langues se lient. J'adore l'embrasser après le sexe, car elle est si douce et si câline.
Il est midi, nous sommes tous les quatre enlacés dans le lit. Les filles sont toutes les trois recouvertes de la cyprine de chérie. Une forte odeur de sexe flotte dans la pièce, ça m'excite, mais je ne veux pas arrêter ce moment, où nous sommes tous les quatre posés ensemble et ravis d'être là à cet instant. Nous savons que l'heure de la séparation approche, ma douce et moi devons partir assez tôt dans l'après-midi, puisque Marie doit retourner auprès de ses bêtes et de Max.
Il est midi, nous sommes tous les quatre enlacés dans le lit. Les filles sont toutes les trois recouvertes de la cyprine de chérie. Une forte odeur de sexe flotte dans la pièce, ça m'excite, mais je ne veux pas arrêter ce moment, où nous sommes tous les quatre posés ensemble et ravis d'être là à cet instant. Nous savons que l'heure de la séparation approche, ma douce et moi devons partir assez tôt dans l'après-midi, puisque Marie doit retourner auprès de ses bêtes et de Max.
_ Allons prendre une douche tous ensemble, les amours, elle est super grande, il y a de la place pour quatre !
En disant cela, Linda saute du lit et nous tire par le bras. Nous la suivons avec plaisir et la rejoignons dans la salle de bain. Marie est la première à filer sous la douche. L'eau chaude commence à former un nuage et une buée se dépose contre la paroi vitrée. Marie me regarde droit dans les yeux et plaque ses seins contre la vitre.
_ Viens jouer avec mes gros nichons, mon cœur.
_ J'arrive, ma belle.
_ J'arrive, ma belle.
Je la rejoins sans plus attendre sous cette pluie chaude, suivi de près par Gabrielle. Linda s'est éclipsée quelques instants pour aller chercher quelque chose. Je me jette sur la poitrine de ma petite chienne en chaleur, je crois qu'elle en veut encore. Je lui mordille les tétons et lui malaxe les seins.
_ Oui, c'est si bon quand tu me fais ça, j'adore.
Gabrielle se met à genoux et me caresse le ventre d'une main et soupèse mes bourses de l'autre. Je suis très excité, ma bite pointe déjà dans sa direction. Elle gobe mon gland avec facilité et commence une fellation du tonnerre. Linda est revenue, elle est harnachée d'un gode ceinture sur lequel trône son cadeau, l'énorme gode ceinture en forme de sexe de chien.
_ J'ai envie de te baiser avec ça, ma petite chienne de Marie. Je suis sûr que tu vas jouir très fort comme la cochonne que tu es.
Linda nous rejoint sous la douche. Elle se place derrière Marie qui, au contact du phallus en plastique, commence à bouger ses fesses, comme pour provoquer sa maitresse. Gabrielle s'installe entre Marie et moi, elle oscille entre sucer ma bite et laper l'abricot de Marie. L'anus de Linda n'est pas vide. En allant récupérer son jouet, elle en a profité pour y glisser un bijou anal. Son abricot aussi abrite un autre bijou, des boules de Geisha vibrantes nagent dans son vagin. Linda dépose sa grosse bite entre les fesses de ma chérie qui cambre son bassin un maximum, comme pour l'implorer de la lui mettre. Gabrielle attrape ce phallus, le suce quelques secondes et vient le placer sur la rondelle de ma chienne de petite amie.
_ Encule-moi, Linda ! J'en meurs d'envie !
Linda pousse alors sa bite animale contre la rondelle de ma chérie.
_ Oui, c'est bon !!! Rentre bien au fond !
Je suis tellement excité que j'ai aussi envie de baiser ma chienne de petite amie. Je fais relever Gabrielle qui a bien compris ce que je souhaite faire et vient mettre ma bite à l'entrée de la chatte de ma moitié. Marie me regarde avec des étoiles plein les yeux.
_ Hum, mon chéri, tu veux me baiser aussi en même temps ?
_ Bien sûr, vous m'excitez trop toutes les trois !
_ Bien sûr, vous m'excitez trop toutes les trois !
Linda qui est restée immobile dans le cul de Marie me fait un grand sourire et me fait signe que je peux y aller. J'enfonce ma bite doucement dans le minou de ma chérie et la pousse jusqu'à la garde.
_ Hum, délicieux ! C'est si bon de vous sentir en moi, je suis si remplie !
Marie s'accroche autour de mon cou et je commence alors à m'activer en elle. À chaque coup de reins, Marie pousse un cri, puis Linda commence aussi ses allers-retours. Marie est comme une folle, elle gémit, elle crie de plaisir à chaque coup de boutoir dans l'un de ses orifices.
Gabrielle ne reste pas sans rien faire, elle s'est mise derrière moi et se caresse le clitoris. Elle me caresse les fesses avec sa main, mais je sens aussi qu'il n'y a pas que ça qui se balade sur mon popotin. Je sens ses doigts glisser toujours un peu plus entre mes fesses à chaque coup de bassin que je donne. Après quelques va-et-vient, Gabrielle a atteint son objectif, elle me cajole la rondelle. Elle est plutôt douée, c'est assez agréable en fait. Voyant que je ne la repousse pas, Gabrielle introduit un doigt dans mon intimité. Je suis tellement concentré sur le fait que je nique ma chérie que je ne me rends pas compte que Gabrielle a collé son bassin contre mes fesses et accompagne mes coups de reins.
Soudain, elle m'attrape par les hanches, m'immobilise et colle sa bite contre ma rondelle. Elle me murmure à l'oreille.
Gabrielle ne reste pas sans rien faire, elle s'est mise derrière moi et se caresse le clitoris. Elle me caresse les fesses avec sa main, mais je sens aussi qu'il n'y a pas que ça qui se balade sur mon popotin. Je sens ses doigts glisser toujours un peu plus entre mes fesses à chaque coup de bassin que je donne. Après quelques va-et-vient, Gabrielle a atteint son objectif, elle me cajole la rondelle. Elle est plutôt douée, c'est assez agréable en fait. Voyant que je ne la repousse pas, Gabrielle introduit un doigt dans mon intimité. Je suis tellement concentré sur le fait que je nique ma chérie que je ne me rends pas compte que Gabrielle a collé son bassin contre mes fesses et accompagne mes coups de reins.
Soudain, elle m'attrape par les hanches, m'immobilise et colle sa bite contre ma rondelle. Elle me murmure à l'oreille.
_ Tu veux bien ? J'en ai très envie.
Marie s'en aperçoit immédiatement et, dans un râle de plaisir, elle lui dit.
_ Vas-y, Gabrielle ! Encule-le, il va surement aimer ça.
Gabrielle s'exécute sans même attendre ma réponse. Je sens son membre déflorer mon anus et s'y engager avec vigueur. Sous l'effet de sa bite, la mienne vient taper bien au fond du vagin de ma chérie qui pousse un râle de plaisir.
De son côté, Linda continue de ramoner l'anus de ma chienne de Marie, avec une ardeur qui lui est propre. Après quelques instants, mon arrière-train commence à s'habituer aux coups de boutoir du bassin de Gabrielle. Je commence même par y prendre du plaisir, ça me fait bander encore plus fort. Il ne faut pas longtemps à Gabrielle pour décharger sa semence entre mes fesses. Cette nouvelle sensation me fait détoner à mon tour, remplissant de mon foutre le vagin de mon amour. Ce déversement de liquide séminal, en grande quantité, à l'entrée de son utérus, entraine l'explosion du plaisir de ma chienne de petite amie. Une vague de sa cyprine jaillit de son abricot avec puissance, arrosant mes cuisses et mes jambes.
Nous voyant jouir à tour de rôle, Linda accélère ses coups de reins, ce qui entraine le second orgasme de Marie qui grimpe de nouveau au septième ciel, mais avec son cul. Linda l'a rejoint grâce à ses boules de Geisha.
Après toutes ces vagues de plaisir, nous nous asseyons dans la douche, sous cette pluie fine d'eau chaude, pour récupérer. Nous sommes tous les quatre fatigués, mais heureux de ce moment. Après quelques minutes de repos, nous finissons notre douche tout en se savonnant les uns les autres et nous nous habillons.
Le déjeuner pris, Marie et moi prenons la route vers nos Pyrénées. Non sans avoir promis aux filles de revenir et de les avoir invitées chez nous, soit au refuge, soit chez moi. Pour cela et pour rester en contact plus régulier, nous avons créé un groupe WhatsApp dénommé « Le Refuge de Marie ». Pendant le retour, ma chérie et moi avons beaucoup discuté de ce qui s'était passé durant le week-end et nous nous sommes promis de recommencer dès que cela serait possible.
Arrivée chez moi, Marie m'embrasse amoureusement et file au refuge pour s'occuper de ses brebis et retrouver Max, son Patou des Pyrénées.
Je me pose sur le canapé et regarde la télévision. Les souvenirs de ce week-end inondent ma tête et me rendent joyeux.
Dans la soirée, je reçois deux messages et une photo de Marie sur le groupe.
De son côté, Linda continue de ramoner l'anus de ma chienne de Marie, avec une ardeur qui lui est propre. Après quelques instants, mon arrière-train commence à s'habituer aux coups de boutoir du bassin de Gabrielle. Je commence même par y prendre du plaisir, ça me fait bander encore plus fort. Il ne faut pas longtemps à Gabrielle pour décharger sa semence entre mes fesses. Cette nouvelle sensation me fait détoner à mon tour, remplissant de mon foutre le vagin de mon amour. Ce déversement de liquide séminal, en grande quantité, à l'entrée de son utérus, entraine l'explosion du plaisir de ma chienne de petite amie. Une vague de sa cyprine jaillit de son abricot avec puissance, arrosant mes cuisses et mes jambes.
Nous voyant jouir à tour de rôle, Linda accélère ses coups de reins, ce qui entraine le second orgasme de Marie qui grimpe de nouveau au septième ciel, mais avec son cul. Linda l'a rejoint grâce à ses boules de Geisha.
Après toutes ces vagues de plaisir, nous nous asseyons dans la douche, sous cette pluie fine d'eau chaude, pour récupérer. Nous sommes tous les quatre fatigués, mais heureux de ce moment. Après quelques minutes de repos, nous finissons notre douche tout en se savonnant les uns les autres et nous nous habillons.
Le déjeuner pris, Marie et moi prenons la route vers nos Pyrénées. Non sans avoir promis aux filles de revenir et de les avoir invitées chez nous, soit au refuge, soit chez moi. Pour cela et pour rester en contact plus régulier, nous avons créé un groupe WhatsApp dénommé « Le Refuge de Marie ». Pendant le retour, ma chérie et moi avons beaucoup discuté de ce qui s'était passé durant le week-end et nous nous sommes promis de recommencer dès que cela serait possible.
Arrivée chez moi, Marie m'embrasse amoureusement et file au refuge pour s'occuper de ses brebis et retrouver Max, son Patou des Pyrénées.
Je me pose sur le canapé et regarde la télévision. Les souvenirs de ce week-end inondent ma tête et me rendent joyeux.
Dans la soirée, je reçois deux messages et une photo de Marie sur le groupe.
Sur la photo, on aperçoit Marie en selfie, elle est nue à quatre pattes. Max est sur son dos à la besogner.
Quelle salope elle fait, ma Marie, une vraie chienne nymphomane. C'est pour ça que je l'aime.
Un message en réponse sonne sur le groupe quelques secondes plus tard.
Quelle salope elle fait, ma Marie, une vraie chienne nymphomane. C'est pour ça que je l'aime.
Un message en réponse sonne sur le groupe quelques secondes plus tard.
Je m'endors quelques minutes après en m'imaginant mater ma salope de Marie se faire défoncer devant moi par son animal préféré.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()