Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nuit de noces spéciale — Chapitre 1 · Je ne m'attendais vraiment pas à ça.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nuit de noces spéciale
Chapitre 1 · Je ne m'attendais vraiment pas à ça.
Nuit de noces spéciale.
Nous venons de dire oui au maire, après la cérémonie à l'église la veille. Paul, mon mari, a des étoiles dans les yeux en ouvrant le bal avec moi. Il me serre contre lui et me répète pour la millième fois qu'il m'aime et que je serai la femme de sa vie pour toujours. La soirée passe, il est un peu éméché, il discute avec ses témoins, deux amis et collègues. Mon beau-père prend le relais, il est veuf, c'est la réplique exacte de mon mari avec vingt-cinq ans de plus. Je ne suis plus dans mon état normal, l'anxiété du mariage, la fatigue et le champagne, ma tête tourne un peu. Mon beau-père me porte plus que je ne touche terre. Collée à lui, je sens une protubérance se développer contre mon ventre. Cependant, je mets cela sur le compte de l'alcool et n'y prête pas attention, malgré un petit frisson qui me parcourt l'échine. À tourner, nous nous retrouvons sous la tonnelle. Le slow succède à la valse, il se colle un peu plus, cette fois, plus de doutes, il a une érection.
Nous venons de dire oui au maire, après la cérémonie à l'église la veille. Paul, mon mari, a des étoiles dans les yeux en ouvrant le bal avec moi. Il me serre contre lui et me répète pour la millième fois qu'il m'aime et que je serai la femme de sa vie pour toujours. La soirée passe, il est un peu éméché, il discute avec ses témoins, deux amis et collègues. Mon beau-père prend le relais, il est veuf, c'est la réplique exacte de mon mari avec vingt-cinq ans de plus. Je ne suis plus dans mon état normal, l'anxiété du mariage, la fatigue et le champagne, ma tête tourne un peu. Mon beau-père me porte plus que je ne touche terre. Collée à lui, je sens une protubérance se développer contre mon ventre. Cependant, je mets cela sur le compte de l'alcool et n'y prête pas attention, malgré un petit frisson qui me parcourt l'échine. À tourner, nous nous retrouvons sous la tonnelle. Le slow succède à la valse, il se colle un peu plus, cette fois, plus de doutes, il a une érection.
Voulant m'écarter de lui, je suis plaquée par une main qui s'est emparée de mes fesses. Sa bouche se colle à mes lèvres et j'ignore pourquoi, au lieu de le gifler, je reste paralysée. Sa langue force ma bouche, j'essaie de lui dire non, mais je bafouille. Une main m'enfonce le tissu de ma robe dans la raie culière. Ce n'est pas la sienne puisqu'elle est sur mes seins. En me retournant, je découvre un des témoins de mon mari qui me caresse les fesses. Affolée, je tente de me dégager, mais mon beau-père me tient fermement et me susurre.
— Reste calme, ma chérie, tu vas vivre la plus belle des nuits de noces qu'une femme voudrait connaître, ne te débats pas, personne n'interviendra.
Les deux hommes sont trop forts pour que je leur échappe. Je veux crier, toutefois une main m'en empêche, me bâillonnant. Soulevée de terre, je suis portée vers les chambres. Les gens présents ne daignent pas même tourner la tête. Juste un sourire éclaire leur visage impassible. Mon mari nous regarde passer et me dit.
— Je t'aime, ma chérie, sois gentille avec mon père, tu n'en jouiras que plus.
Je le vois embrasser un homme qui se tient près de lui.
Anéantie, je ne me débats plus et laisse les deux hommes me conduire dans la chambre nuptiale. Le clic de la clé dans la serrure qui la ferme ressemble à un coup de feu. Mon beau-père fait un signe à l'autre homme qui passe derrière moi et fait glisser la fermeture de ma robe. Je le repousse, mon beau-père m'ordonne de laisser faire, sinon ma robe sera mise en lambeaux et je n'aurai plus de souvenirs de cette merveilleuse nuit de noces qui pour l'instant est un cauchemar. Vaincue, je pense que toute résistance serait vaine. L'homme achève de baisser la fermeture et me dégage de ma robe. Il la plie avec soin et la pose délicatement sur une chaise. Finalement, je me retrouve en petite tenue, soutien-gorge balconnet qui met en valeur mon quatre-vingt-dix C. Porte-jarretelles et bas blancs, et tanga de même teinte. La tenue parfaite pour exciter son mari lors de la nuit de noces. Mon beau-père, Karl, s'approche et ouvre un flacon dont le bruit fait pop.
Anéantie, je ne me débats plus et laisse les deux hommes me conduire dans la chambre nuptiale. Le clic de la clé dans la serrure qui la ferme ressemble à un coup de feu. Mon beau-père fait un signe à l'autre homme qui passe derrière moi et fait glisser la fermeture de ma robe. Je le repousse, mon beau-père m'ordonne de laisser faire, sinon ma robe sera mise en lambeaux et je n'aurai plus de souvenirs de cette merveilleuse nuit de noces qui pour l'instant est un cauchemar. Vaincue, je pense que toute résistance serait vaine. L'homme achève de baisser la fermeture et me dégage de ma robe. Il la plie avec soin et la pose délicatement sur une chaise. Finalement, je me retrouve en petite tenue, soutien-gorge balconnet qui met en valeur mon quatre-vingt-dix C. Porte-jarretelles et bas blancs, et tanga de même teinte. La tenue parfaite pour exciter son mari lors de la nuit de noces. Mon beau-père, Karl, s'approche et ouvre un flacon dont le bruit fait pop.
Il me le tend et me demande si j'en veux ? C'est sûrement du Popper. En ayant déjà reniflé lors de soirées chaudes, je connais les effets de ce produit légal. Que faire : l'inhaler et je deviens plus souple sexuellement ou me passer d'une partie de jambes en l'air imprévue, alors que mon mari batifole avec un mec ? De toute façon, autant être consentante. Je me penche et en respire plusieurs fois. Dans la minute qui suit, je me sens euphorique et je ne résiste pas lorsque mon beau-père me dégrafe mon soutif. Mes seins jaillissent, les tétons roses bien érigés plantés au milieu de larges aréoles, car toutes ces provocations m'ont excitée. L'homme qui se trouve derrière moi prend les bords de mon tanga et le fait glisser le long de mes cuisses. Je m'appuie sur l'épaule de Karl et soulève les pieds l'un après l'autre pour m'en dégager. Mon porte-jarretelles m'est laissé.
Mon pubis rasé de près est à leur vue, mes petites lèvres se voient à peine comme de la dentelle dans le renflement de mon abricot. Lorsque Karl m'embrasse, cette fois, je lui rends amoureusement son baiser, pendant que l'homme resté derrière moi me frôle les fesses du bout des doigts, me faisant avoir la chair de poule. Perchée sur mes talons. J'écarte les jambes pour laisser des doigts, j'ignore à qui me caresser la fente. Habilement, mes lèvres sont ouvertes et mon clito débusqué de son capuchon. Les yeux fermés, je me laisse aller sous ces douces caresses. Je tends mon popotin en arrière, la cambrure de mes reins semble donner de l'appétit à l'homme. Par ailleurs, je ne l'ai pas vu faire lorsqu'il a quitté son pantalon. Je sens un gland poisseux parcourir mon sillon fessier. Ses mains m'ouvrent les fesses et Guy se coince la queue entre elles.
— Tu as envie de nous la jeune mariée, ou veux-tu passer la nuit juste avec ton mari et son mec qui est bi ?
Karl entend la réponse qu'il souhaitait.
— Avec vous.
Cependant, je n'ai pas besoin de réfléchir, c'est déjà allé trop loin pour reculer. Sinon, je n'aurais pas repris le flacon des mains de Karl pour en renifler un peu plus. Je suis complétement désinhibée. Karl m'appuie sur les épaules pour que je me mette à genoux, ce qui fait sortir le sexe de Guy de ma raie.
— Sers-toi, ma jolie.
Alors, je déboucle sa ceinture, fais glisser sa fermeture et extrais une belle queue dressée. Un gland perlant de gouttes transparentes, il ressemble cent pour cent à celui de mon mari, en un peu plus épais. Je lape les gouttes qui bavent et j'engloutis ce superbe chibre familial. Guy se positionne à genoux derrière moi et remet sa queue entre mes fesses. Le coquin marque un stop chaque fois qu'il frôle ma rondelle. Je creuse davantage les reins afin de bien profiter de ma croupe ouverte. Beau-papa me tient bien la tête et me baise la bouche, il me dit.
— Dommage que tu aies déjà baisé avec mon fils, j'aurais réellement aimé te déchirer ton hymen.
Pour ça, trop tard, mon mari s'en est chargé à mes dix-huit ans, sans compter que ce soir-là, il a même eu droit à mon cul, plus rien de vierge en moi. Il ne semble pas trop le regretter et coulisse dans ma bouche avec un plaisir évident et m'avoue que mon mari a accepté de lui échanger ma nuit de noces contre une place de directeur dans sa société. Sur ces révélations, ma langue se fait encore plus douce sur le gland de beau-papa et je le prends par les fesses bien fermes pour le pousser plus profond dans ma gorge. Puisque le salaud m'a échangé, je profite de cette situation pour me venger et prendre un maximum de plaisir. Le gland de Guy trouve mon œillet à sa convenance et essaie d'abord timidement de le forcer, puis devant la résistance, me prend par les hanches et se fait plus insistant. Son gland bute sur mon cercle anal et dans une poussée plus violente fait voler le barrage et s'enfonce en écartant les chairs sans pitié.
Ses testicules se collent à mon minou et en vainqueur me dit.
— Je savais bien que ton cul était un vrai garage à bites, je ne l'ai pas quitté des yeux pendant que tu disais oui au maire. Je bandais déjà en y pensant. Il me le prouve en s'ébranlant dans mon sphincter. Chaque fois que son ventre touche mes fesses, la queue de beau-papa entre au fond de ma gorge. Cette prise à deux suffit à me faire oublier tout le reste, mon mari, la nuit de noces et je prends mon pied avec ces deux hommes qui n'étaient pas prévus pour me sauter. Guy me défonce l'arrière-train avec conviction en me fessant sans ménagement. Yann m'annonce solennellement qu'il va m'ensemencer la gorge. Yann ne ment pas, une énorme giclée s'écrase sur mes amygdales, suivie de nombreuses autres qui m'adoucissent les cordes vocales. Son nectar se répand dans ma gorge, salé et épais. Son jus colle à l'intérieur de mes joues et de ma langue. Je déguste avec gourmandise le foutre paternel de mon mari, que je trouve meilleur et plus copieux. Guy s'active et ne respecte plus l'innocente jeune mariée que je suis. Ses propos sont orduriers, mais ne me choquent pas, car je suis en train d'orgasmer.
— Je vais te noyer le ventre, petite pute, jamais je ne me suis trouvé aussi bien dans un cul de salope comme toi.
— Je vais te noyer le ventre, petite pute, jamais je ne me suis trouvé aussi bien dans un cul de salope comme toi.
Guy me besogne de plus en plus fort, je ne peux retenir des encouragements pour qu'il se vide vite dans mon rectum. Il ne se fait pas prier et sa queue explose en moi. Ce ne sont pas des confettis qu'elle envoie. De la bonne jute chaude envahie mon intestin, se perdant dans les méandres de mes organes. Comme pour un suppositoire, mon cul absorbe une grosse quantité. Seuls quelques petits filets s'échappent de mon séant et coulent le long de mes cuisses quand Guy se retire et s'empresse de me faire nettoyer son sexe de manière buccale. La queue propre, il m'embrasse. S'il compte récupérer le sperme de beau-papa, trop tard, j'ai tout avalé.
Je vais pour aller me toiletter, mais les deux hommes me conseillent de garder le jus dans mes fesses, qu'il y aura d'autres sodomies et que le mieux est de rester lubrifiée. Intriguée, je leur demande s'il y aura d'autres personnes pour s'occuper de moi ?
Je vais pour aller me toiletter, mais les deux hommes me conseillent de garder le jus dans mes fesses, qu'il y aura d'autres sodomies et que le mieux est de rester lubrifiée. Intriguée, je leur demande s'il y aura d'autres personnes pour s'occuper de moi ?
— Vois-tu, ma chère belle-fille, il y a encore sept hommes en bas, ne comptons pas ton mari qui à cette heure doit en avoir une de vingt centimètres dans le cul et une dans la bouche, donc il en reste quatre qui ont fait une fixette sur tes miches et tes nichons, en bonne hôtesse, tu vas devoir les satisfaire.
Mathématiquement, l'équation est bonne. Bien sûr, avec eux deux, ce sera six, je n'ai jamais assuré avec plus de deux, cela va être nouveau pour moi. Mais, la mise en bouche de mes deux premiers amants m'a ouvert l'appétit et beau-papa est ravi de savoir que je consens à satisfaire les invités restants. Ils se mettent entièrement nus et appellent les hommes qui sont en bas en leur conseillant de se déshabiller avant de monter. Guy ajoute que la mariée est bien chaude. Avec seulement mon porte-jarretelles comme sous-vêtements, je soulève l'admiration des arrivants, coups de sifflet, remarques à la limite de la vulgarité. Les hommes s'abattent sur moi comme les sauterelles sur le royaume d'Égypte pour libérer le peuple juif. Envoyée sur le lit, tous s'octroient une partie de mon corps à tripoter ou à lécher. C'est merveilleux de sentir cette vague humaine se jeter sur moi. Ma chatte, mes seins, mon cul servent de repas à cette meute en chaleur.
Comme une biche apeurée coincée par eux, j'espère que leurs queues servent de dagues pour ma chatte, mon cul et ma bouche. Je suis tournée dans tous les sens, les pines se succèdent en moi dans tous les orifices ouverts et libres. Bientôt, je suis débordante de sperme. N'ayant pas pris la pilule pour ma nuit de noces, j'ai de grandes chances d'avoir un enfant de, j'ignore qui. Sa frimousse à la naissance me donnera des indications si c'est le cas. Combien de coups de bites dans la chatte et le cul me transpercent de giclées de foutre dans la bouche, éprouvai-je, impossible de le dire tant je jouis et m'évanouis sous les orgasmes successifs. Une fosse à vidange, c'est ce que je suis. Les paires de couilles évacuent leur jus sans un instant de repos. L'impression d'être nympho se fait jour dans mon plaisir intense de me faire baiser à la chaîne. Je souhaite savoir si désormais un seul homme suffira à me faire jouir aussi fort ?
Quand je reprends mes esprits, je réclame aux hommes flapis de remettre ça. Les plus vaillants, dont fait partie beau-papa, me reprennent le cul et la chatte en double afin de purger les dernières gouttes de semence. Ayant du sperme sur les yeux, je m'essuie et en les ouvrant, je vois mon mari, le cul caressé par un jeune éphèbe, en train de m'observer. De les voir se tripoter et s'embrasser fait renaitre l'envie en moi. Bien que je sois recouverte de sperme, je les invite tous deux à me rejoindre. Les autres se retirent tout en parlant de mes prouesses sexuelles. Mon mari s'approche et, se mettant à califourchon sur moi en écrasant ma grosse poitrine glissante de jus, me donne sa quéquette à sucer. La prenant entre mes lèvres, je reconnais le goût, un peu amer. Je devine donc que le jeune qui l'accompagne en a pris un bon coup dans le postérieur. Je ne suis pas rebutée, et puis finalement, c'est mon mari, je me dois d'accepter et de partager ses déviances.
Le tenant par les fesses, je pompe avec délice cette queue qui a défoncé le mignon petit cul du jeune homme qui lui me mange la chatte et le cul de mon homme tour à tour. Enfin, ma vraie nuit de noces démarre. Lorsque les coups de langue de l'amant de mon mari portent leurs fruits, j'invite les hommes à m'enfiler sans dire lequel est prioritaire. Je m'y attendais un peu, mon mari, qui m'a consommée de nombreuses fois avant le mariage, propose à son ami de se glisser dans ma chatte déjà bien remplie. Par ailleurs, je n'avais pas prêté attention à son sexe, son gland est un gros champignon rose qui orne une tige blanche et fine. Sentir ce jeune homme imberbe et efféminé sur moi me plait terriblement et une fois de plus, j'oublie la présence de mon époux. La bouche de Ludo, le jeune homme, se pose délicatement sur mes lèvres souillées, il butine le sperme laissé par les autres.
Sa langue lèche tout mon visage et s'enfonce dans ma bouche, il m'embrasse comme une femme avec douceur et passion. Tout mon corps est débarrassé du sperme par le gourmand. C'est délicat, délicieux, je ne trouve pas les mots pour exprimer le plaisir que je ressens après la grosse partouze. Il me fait tourner et se goinfre du sperme répandu dans mon cul et la raie de mes fesses, mon mari qui se branle en profite pour tout cracher sur mon cou et mes cheveux. Ludo se redresse, écarte mes fesses et profite de ce que mon cul est bien lubrifié pour s'y introduire d'une seule poussée. La grosse tête du dard me pourfend et se loge au fond de mon entrée de service qui semble devenir l'entrée principale. Trouvant cela fort agréable, je soulève mon cul et la tête dans les bras, imagine le bolet qui voyage dans mes entrailles. Il pose son corps sur le mien, attrape mes seins et les malaxe doucement en me roulant les tétons.
Sa queue navigue dans mon cul, parfois il reste au fond et tortille son membre comme pour m'élargir encore davantage le fion. Comme il me baise bien, un bi se débrouille mieux avec une femme. J'ai l'impression de faire l'amour avec une nana qui en a une grosse entre les cuisses. Mes encouragements le font accélérer la cadence, une légère brûlure dans mon intestin me fait me pâmer. Comme un incendie de plaisir qui se déclare dans tout mon être. Couché sur moi, Ludo me donne de bons coups de bites bien profondément, je m'en mords le bras tant il me fait jouir. Sa semence jaillit en moi, éteignant lentement l'incendie sous des vagues de foutre qu'absorbe mon intestin. Ludo s'écroule sur moi et me fait des bises dans le cou en me remerciant pour ce divin moment. Quant au bout d'un moment, il se désengage de mon cul, je sens la lave couler sur ma chatte, bien chaude et épaisse, à ma grande surprise, mon mari vient tout nettoyer en aspirant tout ce qu'il peut.
Puis mon époux me pose une question qui risque de changer ma vie.
— Chérie, aimerais-tu que l'on vive tous les trois ensemble, car je vous aime tous les deux ?
La question me laisse perdue. Dois-je faire une suite pour vous donner ma réponse ?
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Commentaires ()
Merci pour ce morceau d'anthologie. Bisous
Quel récit riche en scène de sexe.
vivrons t'ils en trouple!