Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nuit de noces spéciale — Chapitre 2 · Suite de la nuit de noces
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nuit de noces spéciale
Chapitre 2 · Suite de la nuit de noces
Suite de nuit de noces
Étant encore émerveillée par cette avalanche de rapports sexuels de ma nuit de noces. Sans compter le plaisir que vient de me donner Ludo, l'amant de mon mari, je réserve ma réponse pour ce qui est de vivre en trio. Sexuellement, je serais comblée, mais de partager mon mari avec un homme me pose un problème. Un tas de questions se pose. Dormir à trois, j'aimerais quand même de l'intimité avec l'amour de ma vie, malgré ce qu'il vient de me faire subir. J'y ai trouvé tellement de plaisir qu'il est dur de lui en vouloir. Je n'ai jamais joui aussi intensément de ma vie ? Ce n'est pas banal de se faire partouzer la nuit de noces pendant que son mari suce et sodomise un jeune éphèbe. Je reconnais également que de se faire aimer par Ludo est génial, la douceur d'une femme et la verge d'un homme.
Étant encore émerveillée par cette avalanche de rapports sexuels de ma nuit de noces. Sans compter le plaisir que vient de me donner Ludo, l'amant de mon mari, je réserve ma réponse pour ce qui est de vivre en trio. Sexuellement, je serais comblée, mais de partager mon mari avec un homme me pose un problème. Un tas de questions se pose. Dormir à trois, j'aimerais quand même de l'intimité avec l'amour de ma vie, malgré ce qu'il vient de me faire subir. J'y ai trouvé tellement de plaisir qu'il est dur de lui en vouloir. Je n'ai jamais joui aussi intensément de ma vie ? Ce n'est pas banal de se faire partouzer la nuit de noces pendant que son mari suce et sodomise un jeune éphèbe. Je reconnais également que de se faire aimer par Ludo est génial, la douceur d'une femme et la verge d'un homme.
Tout cela se mélange dans ma tête encore embrouillée par les nombreux orgasmes de la nuit, le pop et l'alcool. Épuisée, je réserve ma réponse et implore mon mari et notre amant de dormir avant toute décision.
Lumière éteinte, malgré une grosse fatigue, j'ai beaucoup de mal à m'endormir. Entre les deux hommes qui ronflent très légèrement, repus sexuellement, le bien et le mal se combattent en moi. Le souffle léger de Ludo se perd dans mon cou, sa main me tient un sein serré comme s'il avait peur qu'on lui vole. Celle de mon mari est entre mes cuisses contre mon abricot encore juteux de toutes les éjaculations de la nuit. Vers quatre heures du matin, je sombre dans un doux coma peuplé de rêves lubriques et même très hard. Lorsque je me réveille en m'étirant comme une chatte ankylosée, je vois Ludo nu de dos. Il a vraiment un beau petit cul, j'arrive même à comprendre mon mari. Quand il se retourne, point de quéquette, il a mis un petit tablier qui le rend attendrissant. Le fin tissu empêche de voir son sexe, mais ne cache pas les mouvements de celui-ci quand il vient vers moi.
Il porte un plateau, du jus d'orange, du pain grillé et une grande tasse de café noir qui embaume. À croire que c'est lui mon mari, il connait mes goûts. Il pose le plateau sur mes genoux, se penche et, malgré l'haleine que je dois avoir après avoir sucé tous ces hommes, me pose un délicat baiser sur les lèvres. Alors qu'il va pour se relever, j'ignore ce qu'il me prend. Pourtant, je le prends par la nuque et lui donne un vrai baiser. Ma langue doit avoir une odeur de foutre, mais il accepte avec plaisir ma pelle et ne se redresse que lorsque je le libère. Son tablier ressemble au chapiteau d'un cirque, le mât est dressé.
Faisant comme si je n'avais rien vu, je me jette sur mon petit déjeuner et le dévore comme si je n'avais pas mangé depuis des jours. Toutefois, cette nuit, ce ne sont pas les vitamines qui ont manqué. Ludo, une fois que j'ai fini de déjeuner, débarrasse le plateau, une bonne petite serveuse la chérie. J'ignore comment lui parler, comme à une femme ou comme à un homme. Il revient vers le lit pour ôter les miettes, je ne résiste pas et soulève le tablier. C'est drôle, avec ce gland en champignon et la hampe fine, on penserait plus à un gros cèpe qu'à un sexe. Il est hésitant, serait-il fidèle à mon mari ? Prenant son sexe rigide d'une main, je le regarde droit dans les yeux et entame une douce masturbation. Alors, je le tire par la queue jusqu'à portée de mes lèvres et crache de la salive couleur café sur sa tige. Sa queue semble sortir d'un cul sale. Ludo baisse les yeux, il a un conflit intérieur. Tromper son amant ou laisser la femme de son ami lui sucer la queue ?
Finalement, je suis salope, mais à ce jeu-là, je sais que je gagnerai. Par ailleurs, je n'ai même pas à avancer la tête, son ventre avance et son zob se laisse happer par ma bouche. Être la femme de mon mari et la maîtresse de son amant, j'ai choisi, j'accepte à une seule condition : je déciderai de tout. Ce qui ne m'empêche pas de léchouiller le gland de Ludo qui se tient immobile. La pointe de ma langue dans son méat le fait avoir les premiers frissons. Le bout de mes ongles griffant en douceur ses grosses boules lui ôte toute résistance, il est à moi. J'alterne le tour de son gland avec ma langue, puis j'absorbe sa tige entièrement dans ma gorge, collant mon nez à son ventre lisse. Après cinq minutes de ce traitement, du lubrifiant s'écoule de sa queue. Il tremble, gémit et enfin s'exprime.
— Ne t'arrête pas, amour, je sens que ça vient, tu es une diablesse, tu m'as fait tromper ton mari sans sa présence.
Pour rire, je m'arrête, il me saisit la nuque et, comme un homme devenu viril, m'ordonne de le pomper. Cette fois, je ne fais plus l'idiote, j'ai envie de recevoir l'obole de ses couilles dans le gosier. Un premier jet, puis un flot de foutre m'irrigue le larynx, j'adore le goût de son sperme. Onctueux comme de la crème fraiche, il se colle bien à ma langue pour s'écouler ensuite dans ma gorge. Une fois vidé, il se sauve en pleurant. C'est la seule fois où un homme regrette de m'avoir laissé lui sucer la queue. Contente de moi, je file à la salle de bain pour prendre une douche afin d'éliminer toutes traces de mes relations de la nuit. Je nettoie avec vigueur ma chatte, mon cul et le reste de mon anatomie de la tête aux pieds. Un bon brossage de dents et je suis nickel. Ludo et mon mari sont absents de la maison, mon iPhone m'indique que beau-papa m'appelle, j'hésite à prendre l'appel vu ce qui s'est passé hier soir. Finalement, je ne vais pas ressasser cette histoire des années.
— Bonjour, ma belle, bien dormi avec tes deux hommes ? Ta nuit de noces a été à la hauteur de tes espérances ?
Pour couper court, je lui réponds.
Je ne regrette rien, un peu surprise que mon mari ait un amant, mais sauf ce petit détail, j'ai éprouvé beaucoup de plaisir, même avec vous, beau-papa. Bien sûr, cela met un terme à notre petite sauterie d'hier soir. Vous restez mon beau-père, mais uniquement cela.
Je ne regrette rien, un peu surprise que mon mari ait un amant, mais sauf ce petit détail, j'ai éprouvé beaucoup de plaisir, même avec vous, beau-papa. Bien sûr, cela met un terme à notre petite sauterie d'hier soir. Vous restez mon beau-père, mais uniquement cela.
Karl admet que c'est mieux ainsi, et que d'avoir profité de mon corps une fois est déjà une très bonne chose. Il me remercie plusieurs fois de lui avoir ouvert mes orifices et raccroche. Une affaire réglée. À présent, il me reste à imaginer et à organiser ma vie avec mon mari et Ludo, son giton. Dois-je faire chambre à part, dormir juste avec mon mari, ou les regarder s'enfiler en participant ?
L'arrivée de mon époux me fait oublier tout ça. Paul m'embrasse tendrement comme si de rien n'était, tripote un peu mes appâts et voyant que je ne porte pas de culotte, me propose une petite baise éclair avant de retourner au bureau. N'ayant rien contre, je me retourne, posant ma poitrine sur la table, mes fesses en arrière. Ma robe se retrousse sur mes reins et aussitôt un gland gonflé se pose sur ma fente. Ne disposant pas de GPS, il fouille l'anfractuosité. Puis, étant sûr d'être bien en place, il s'enfonce sans délicatesse et me bourrine rapidement, comme si j'étais un parking avec parcmètre et qu'il craignait de devoir payer plus. Alors que la jouissance commence à naitre en moi, il se vide les couilles emplissant ma chatte de sa semence, me donne une claque sur les fesses et me dit.
Je ferai mieux ce soir, ma colombe.
Je reste dans cette position comme une vraie conne, donc je passe une main entre mes cuisses et me masturbe la minette dégoulinante comme une femme délaissée. Puis une idée de vengeance ou d'envie me prend. Je m'empare de mon iPhone et fais un numéro. Alors, on décroche.
Je reste dans cette position comme une vraie conne, donc je passe une main entre mes cuisses et me masturbe la minette dégoulinante comme une femme délaissée. Puis une idée de vengeance ou d'envie me prend. Je m'empare de mon iPhone et fais un numéro. Alors, on décroche.
— Dites-moi, Karl, je suis les fesses nues, votre fils m'a joui dedans, mais Paul n'a pas fini son travail, comme vous êtes son père. Voulez-vous vous en charger ?
— J'arrive, ne bouge pas, salope.
— J'arrive, ne bouge pas, salope.
Continuant d'entretenir le brasier qui me dévore la moule, j'entends une voiture faire crisser le gravier de l'allée. La porte s'ouvre brusquement, je reste immobile. Deux mains me prennent par les hanches et un pieu s'introduit dans mon vagin, heureusement lubrifié. C'est pourquoi, je ne peux pas retenir un gémissement de satisfaction. Beau-papa ne se pose pas de question sur mon revirement et me bourre le minou comme si sa vie en dépendait. Là, c'est bon, je jouis, encore quelques coups de bite et je laisse exploser mon bonheur, ma cyprine coule comme si je vidais ma vessie. Lui, pour contrer la noyade de son gland, m'envoie un tsunami de foutre, ma chatte est une vraie baignoire.
— Putain, ma salope, je ne pourrai plus me passer de ta chatte, ne dis rien à mon fils, il m'avait juste autorisé pour un soir.
Je promets, me disant qu'une queue pareille fera une bonne roue de secours si je me trouve en manque. Karl en redemande et cette fois, c'est dans la chambre conjugale que j'ai droit à une excellente sodo. Il est bien plus expert que son fils, j'aurais dû épouser le père. Le salaud me ramone tantôt brutalement, puis voyant que je vais bientôt jouir, se met au point mort. Il renouvelle la manœuvre cinq ou six fois, me faisant hurler pour qu'il m'achève. Enfin, quand je lâche prise en inondant les draps. Karl se déchaine, prolongeant mon plaisir longuement avant de se vider lui-même en flattant mon cul de bonnes claques et m'honorant de quelques paroles peu flatteuses dans la vie, mais parfaitement justifiées à ce moment-là. Karl et moi prenons une douche coquine. La pipe que je lui pratique le convainc que je serai une très bonne épouse pour son fils et une adorable belle-fille pour sa queue.
Un peu de ménage et changement des draps dans la chambre, je sors faire quelques courses pour le soir, ne sachant comment va se dérouler notre trio. Un certain silence pendant le repas, puis mon mari va chercher une bouteille d'eau-de-vie de cidre et un petit flacon que je connais bien pour en avoir humé la nuit nuptiale. Les deux hommes me regardent d'un air attentiste, sans savoir comment je réagirai. Ludo nous sert un verre plein et se rassoit. Je soutiens leur regard et avale le verre d'un coup, cinquante degrés qui m'irradie la gorge, je retiens mes larmes. Négligeant le flacon de pop, je mets la musique de Joe Cocker dans neuf semaines et demie, et ensuite, sur l'air, j'improvise le strip de Kim Basinger. Ludo et Paul restent bouche ouverte. Bien sûr, je n'ai pas les gants, mais une fois en petite culotte et soutif, ils tirent la langue. J'attends presque la fin de la chanson avant de leur tourner le dos pour faire sauter l'agrafe de mon soutif et le jeter par-dessus ma tête.
Je les entends se chamailler pour qui le récupère, première distension dans le couple. Puis c'est au tour de ma petite culotte : sur les dernières paroles de la chanson, je l'ôte pied après pied et la jette. Un bruit de chaise qui tombe. Les deux nigauds se disputent pour savoir qui va la garder, elle finit déchirée en deux comme mon soutif. Pour calmer les querelles, je me retourne en me caressant les seins. Aussitôt, les excités s'avancent vers moi et tentent de me saisir ma généreuse poitrine. Je me recule et leur dis.
— Messieurs, puisque nous allons vivre ensemble, je fais les règles. Pour ce soir, nous ferons l'amour à trois, puis les soirs suivants, je déciderai avec qui je couche, c'est ainsi ou le divorce.
La mine contrite, ils ne pensent qu'au moment présent, me sauter. Aussi acceptent-ils ma décision. Les prenant par la main, je nous guide vers la chambre. Sur le lit, je m'abandonne à leur lubricité, ils ignorent qu'à ce moment-là j'aimerais que Karl soit présent pour faire le troisième. À l'idée de mon beau-père en train de me baiser, cela me fait mouiller plus que de coutume et Paul pense que cela vient de son savoir-faire. Ludo se concentre sur mes seins, il les adore, il me tète tendrement pendant que mon mari me dévore sauvagement le minou en me doigtant l'anus. Le duo de la douceur et de la brutalité m'excite fortement, alors je demande sans aucune gêne s'il y en a un qui aurait envie de me la mettre dans la chatte. Les deux veulent, donc je décide de les satisfaire. Sachant que mon mari a une attirance pour les culs, hommes ou femmes, je lui propose de m'enculer pendant que Ludo me fourrera la chatte. Ils sont partants, les bougres.
Ludo s'allonge et ma minette va à la cueillette du champignon. La chatte trempée, la queue entre facilement en moi. Paul ne perd pas de temps, me demande de me cambrer un peu plus et me crache plusieurs fois sur l'œillet. Puis, sans fioritures, son gland se colle à l'objet de son désir et sans précaution force jusqu'à ce que mon cercle anal déclare forfait et le laisse entrer. Les deux queues ne sont séparées que par mon périnée et de se sentir l'une contre l'autre les font durcir davantage. Je me régale lorsqu'ils commencent à me pistonner, l'un entre l'autre sort, c'est divin. J'en bave de plaisir dans le clapet de Ludo qui ouvre la bouche pour que je salive dedans. Alors, je ne me gêne pas et continue ce petit jeu. Par conséquent, on s'embrasse, mélangeant nos salives, la queue de mon mari me défonce brutalement le popotin, j'imagine Ludo à ma place, il doit trinquer le chéri.
Ludo est le premier à m'injecter sa semence reproductrice dans le trou fait pour ça, suivi quelques instants plus tard par Paul dans mon rectum. Mon époux a une qualité : la quantité de sperme qu'il produit. Je reçois un lavement de jus très profondément, il se vide bien et quand il me met une petite fessée, je repense à son père. Les deux hommes, les prunes vides, se défont de moi, me poussant sur le côté. Ainsi, je vais à la douche enlever de mes orifices le foutre qui y a été éjaculé. Je me refais une beauté au cas où ces messieurs auraient encore envie de mon corps. Surprise, quand je rentre dans la chambre, mes deux amants en soixante-neuf se pompent joyeusement le dard. Mon mari est au-dessus, ne voulant pas mourir idiote, je mate et prends des cours, ils se sucent bien, mes cochons. Pour ne pas rester comme une conne, j'écarte les bras et constate que c'est parfait pour leur doigter le cul à tous deux. Mon action est appréciée des garçons.
Par conséquent, je me salive sur les doigts et rajoute un second doigt dans leur petit trou. Celui de mon mari est plus étroit, pour Ludo, cela rentre parfaitement. Ils se mettent à tortiller et se partagent leur éjaculation. Je réclame mon dû et en les embrassant, je récupère un peu de sauce. La bouche encore emplie de sperme, ils se roulent une pelle et quand ils séparent leur bec, je coupe le filet de sperme avec ma langue. Ma vie de femme mariée démarre sur des bases que je n'avais pas envisagées.
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Commentaires ()
Génial ce récit
Merci océane (encore, encore)
La suite de ton récit est dans la lignée du premier opus... Une lecture fluide qui se laisse apprécier.
Une suite est-elle prévue?