Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Délivrance en vacances — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Délivrance en vacances
Chapitre 1
Je m'appelle Gaston et j'ai 20 ans. L'histoire que je vais raconter est fictive, mais c'est aussi mon plus gros fantasme depuis quelques années. En effet, depuis quatre ans, mon père s'est mis avec une nouvelle femme. Aurélie a tout juste la quarantaine, mais elle ne les fait pas du tout. C'est le cliché de la MILF, une femme magnifique, avec des formes à faire bander un eunuque.
Elle doit faire dans les 1,70m, très sportive sans l'être trop. Elle sait se mettre en valeur et sublimer ses superbes seins et son splendide cul. On dirait que j'en fais trop, mais pour l'avoir vue plusieurs fois en maillot, je peux vous dire que c'est ma Némésis.
Aurélie est une bombe, mais par contre, je ne la supporte plus. Elle m'exaspère, elle se prend pour ma mère et cherche toujours à m'enfoncer. Mon père ne dit rien, mais je le comprends, il doit prendre tellement de plaisir avec elle, qu'il peut tout lui passer. Mais moi, je n'ai pas cette chance et je dois la supporter quand même.
Cet été, on part en vacances dans le Sud. On est que tous les trois et je m'attends déjà à deux semaines en enfer. Surtout qu'à peine arrivés, mon père me demande d'emmener Aurélie faire des courses pour le soir, tandis qu'il ira s'occuper du marché. Je m'exécute, avec la plus petite volonté du monde.
Après quelques minutes de marche, on arrive dans le petit supermarché de la ville. Je suis Aurélie sans réfléchir et en silence. Au détour d'un rayon, je croise un groupe de filles très mignonnes. Elles doivent avoir mon âge et nos regards se croisent. Alors que je m'apprête à aller leur parler, Aurélie me retient.
— Tu vas où comme ça, ton père t'a dit de rester avec moi.
Je n'en reviens pas, je crois que je vais exploser. J'ai envie de l'envoyer bouler, mais je sais que mon père sera de son côté. Avec un immense effort, je prends sur moi et je reste avec elle. Mais alors qu'on a presque fini, je la vois prendre un rouge à lèvres en main et au lieu de le poser dans le sac, elle le glisse dans son soutien-gorge. Je ne sais pas si elle a vu que je la regardais, mais elle se dirige ni vue ni connue à la caisse.
On arrive devant le tapis et on pose tout dessus, sauf ce fameux rouge à lèvres. La caissière, au passage très mignonne, scanne tout et on paie. On se dirige vers la sortie, quand j'entends quelqu'un nous retenir...
On arrive devant le tapis et on pose tout dessus, sauf ce fameux rouge à lèvres. La caissière, au passage très mignonne, scanne tout et on paie. On se dirige vers la sortie, quand j'entends quelqu'un nous retenir...
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Je m'appelle Audrey et l'histoire que je vais vous raconter est mon plus grand fantasme depuis plusieurs années. J'ai la quarantaine et je sors avec un homme de dix ans mon aîné. Il a un fils dans la vingtaine, un petit con, mais ce qu'il est sexy. C'est un joueur de hand d'assez haut niveau. Je profite de chaque moment où je peux le voir torse nu et je rêve de le sentir contre moi.
Malheureusement, je pense qu'il ne m'apprécie pas beaucoup. J'ai tenté plusieurs fois de me rapprocher, mais ce n'est pas évident puisque son père est toujours dans les parages. Je rêverais qu'il me prenne et qu'il s'occupe de moi comme il s'occuperait d'une de ses copines.
Cet été, on part en vacances avec son père et lui dans le Sud et j'ai bien l'intention de me jeter à l'eau. Et dès le premier jour, j'arrive à être seule avec lui. Enfin, seule, dans un supermarché, mais sans son père et c'est déjà beaucoup. Je suis morte de peur qu'il me recale et je reste silencieuse pendant tout le chemin. Je n'ose rien tenter, mais quand je le vois mater des jeunes chaudasses, je ne peux m'empêcher d'être jalouse. Je voudrais qu'il me mate comme il le fait avec ces filles. Je ne veux pas qu'il y aille, il ne reviendrait pas, je le sais.
— Tu vas où comme ça, ton père t'a dit de rester avec moi.
Ma phrase sèche jette un blanc et il m'obéit sans le vouloir.
On a tout pris, mais je n'ai toujours pas tenté quoi que ce soit. Je ne sais pas trop ce qui me prend, je pense peut-être qu'il va me fâcher et me confronter, et je vole un rouge à lèvres. Je sais qu'il m'a vu, mais il ne dit rien, mais peut-être qu'il attend qu'on soit sorti.
On passe la caisse sans soucis et on s'apprête à sortir quand on se fait reprendre par quelqu'un derrière nous.
On a tout pris, mais je n'ai toujours pas tenté quoi que ce soit. Je ne sais pas trop ce qui me prend, je pense peut-être qu'il va me fâcher et me confronter, et je vole un rouge à lèvres. Je sais qu'il m'a vu, mais il ne dit rien, mais peut-être qu'il attend qu'on soit sorti.
On passe la caisse sans soucis et on s'apprête à sortir quand on se fait reprendre par quelqu'un derrière nous.
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— Madame, vous pouvez me suivre s'il vous plaît !
— Madame, vous pouvez me suivre s'il vous plaît !
C'est le vigile qui nous rattrape et nous guide vers une pièce dans le coin du magasin. J'ai une boule au ventre.
On rentre dans la pièce et il nous fait nous asseoir sur deux chaises en face de son bureau.
On rentre dans la pièce et il nous fait nous asseoir sur deux chaises en face de son bureau.
— Madame, je vous ai vue voler, je vais devoir appeler la police.
— Non attendez, s'il vous plaît, je peux tout vous expliquer.
— Non attendez, s'il vous plaît, je peux tout vous expliquer.
Je la regarde, paniquée, elle n'a pas l'habitude de se retrouver devant l'autorité comme ça. D'ailleurs, je ne comprends toujours pas ce qui lui a pris de prendre ce rouge à lèvres.
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J'ai la boule au ventre, je sais que je vais avoir des problèmes. Le vigile nous guide dans une petite salle et on s'assoit en face de son bureau.
Il menace d'appeler la police, mais je le supplie de ne pas le faire.
Il menace d'appeler la police, mais je le supplie de ne pas le faire.
— Bon, on va peut-être pouvoir s'arranger. Levez-vous s'il vous plaît.
Je m'exécute et je me lève sans attendre. Il s'approche de moi et me scrute avec minutie. Il pose ses yeux dans mon décolleté plongeant, puis passe derrière moi pour mater mon cul, moulé dans mon petit short. Il semble se satisfaire de ce qu'il voit.
— Effectivement, on va pouvoir s'arranger.
J'ai peur de comprendre ce qu'il insinue, surtout qu'il ne m'attire pas du tout. Et je vais rapidement être conforté dans mon idée.
— Je vais vous fouiller Madame. Ecartez les bras et les jambes s'il vous plaît.
Je tremble et je fais ce qu'il me demande sans protester. Mais alors qu'il s'apprêtait à poser ses mains sur moi, Gaston se lève et le stoppe. Il plonge sa main dans mon soutien-gorge et va chercher le rouge à lèvres pour lui donner.
— Voilà, il est là. On peut s'en aller maintenant ?
Mais il n'attend même pas sa réponse et me tire hors de la pièce et du magasin. On court dans la rue plusieurs centaines de mètres pour être sûrs qu'il ne nous suive pas. Et on s'arrête dans une rue perpendiculaire pour reprendre notre souffle.
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Le vigile semble plutôt intéressé par Aurélie. Je vois qu'il bave presque sur sa poitrine. Et il a bien compris qu'elle panique totalement à l'idée de se faire arrêter. Il lui demande de se lever pour la mater de plus près. Ca me dégoûte qu'un porc comme lui profite d'une femme comme Aurélie.
— Je vais vous fouiller Madame. Ecartez les bras et les jambes s'il vous plaît.
Rien ne l'arrête ce pervers. Il s'offre l'occasion de la tripoter sans se cacher. J'enrage, déjà parce que ce qu'il se permet ça, mais aussi parce que je ne peux me résoudre à laisser Aurélie dans cette situation. Je me lève et je récupère le rouge à lèvres. Je lui tends et dès qu'il l'a pris, j'emmène Aurélie hors de la pièce et on s'enfuit. On court jusqu'à ce qu'on soit hors de vue et on s'arrête dans une ruelle pour reprendre notre souffle.
— Merci Gaston, merci.
Aurélie me prend dans ses bras et m'enlace. Quand je la sens contre moi, je ne peux m'empêcher d'avoir une érection. Je m'imagine tellement de choses avec elle, je n'arrive plus à me concentrer.
— De rien, c'est normal, c'était qu'un putain de pervers.
— Oui, je ne sais pas ce qu'il m'aurait fait, mais ça me dégoûte, rien que d'y penser.
— Mais pourquoi t'as fait ça ?
— Quoi ?
— Prendre ce rouge à lèvres.
— Euh, je ne sais pas trop, je voulais pimenter les choses.
— Ah oui, sacré piment là.
— Oui, merci encore, je t'en dois une. Qu'est-ce que tu veux comme récompense ?
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— Qu'est-ce que tu veux comme récompense ?
— Oui, je ne sais pas ce qu'il m'aurait fait, mais ça me dégoûte, rien que d'y penser.
— Mais pourquoi t'as fait ça ?
— Quoi ?
— Prendre ce rouge à lèvres.
— Euh, je ne sais pas trop, je voulais pimenter les choses.
— Ah oui, sacré piment là.
— Oui, merci encore, je t'en dois une. Qu'est-ce que tu veux comme récompense ?
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— Qu'est-ce que tu veux comme récompense ?
Avec cette question, j'espère enfin atteindre mon but. Je vais tout donner pour le chauffer, surtout que j'ai senti son érection quand j'étais contre lui.
— Euh, rien c'est normal, ne t'inquiète pas, je veux rien.
— Non, non, ce n'est pas normal, c'est incroyable ce que tu as fait et je veux te remercier.
— Non, non, ce n'est pas normal, c'est incroyable ce que tu as fait et je veux te remercier.
Il faut qu'il cède, je ne peux plus tenir et je n'ai qu'une idée, me le faire. Ce qu'il a fait m'a terriblement excitée.
— Tu peux tout me demander, je t'en dois une belle.
Je le vois rougir, je suis sûre qu'il en a autant envie que moi.
— Ça t'a plu de toucher mes seins tout à l'heure ?
— Euh, c'était juste pour récupérer le rouge à lèvres, rien de plus.
— Ah, OK, dommage, parce que moi, j'ai bien aimé.
— Euh, c'était juste pour récupérer le rouge à lèvres, rien de plus.
— Ah, OK, dommage, parce que moi, j'ai bien aimé.
Il est bouche bée devant ce que je viens de dire. Je me décide à y aller et je l'emmène dans le bar à côté pour aller dans les toilettes.
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— Tu peux tout me demander, je t'en dois une belle.
— Tu peux tout me demander, je t'en dois une belle.
J'ai des tas d'idées, j'ai envie d'elle et de l'avoir rien que pour moi, mais je ne peux pas lui dire. Quand j'ai touché ses seins, j'ai eu envie de les masser des heures et de les embrasser, mais elle ne me l'autorisera sûrement jamais.
— Ça t'a plu de toucher mes seins tout à l'heure ?
— Euh, c'était juste pour récupérer le rouge à lèvres, rien de plus.
— Euh, c'était juste pour récupérer le rouge à lèvres, rien de plus.
C'est faux et elle l'a compris. Cette fois, c'est elle qui me tire dans un bar. Elle m'emmène au fond, directement dans les toilettes. On se retrouve maintenant l'un en face de l'autre et si elle a l'air bouillante, je le suis encore plus.
— Tu voudrais les retoucher, c'était super rapide avant.
J'ai l'air d'un enfant, alors que je ne suis plus à ma première fois. Mais cette femme, Aurélie, mon fantasme, m'impressionne encore.
Elle saisit ma main et l'accompagne sur sa poitrine. Je la caresse doucement par-dessus son haut léger. Elle me regarde avec envie et je sens qu'elle veut la même chose que moi.
Mon rythme cardiaque s'accélère et je sens que le sien aussi. Je masse sa poitrine de plus en plus fort et je la pousse contre le mur. Je sens ses mains venir chercher mon entrejambe. Elle semble assez satisfaite par ce qu'elle sent et elle se débrouille pour ouvrir mon short et me déshabiller.
Elle saisit ma main et l'accompagne sur sa poitrine. Je la caresse doucement par-dessus son haut léger. Elle me regarde avec envie et je sens qu'elle veut la même chose que moi.
Mon rythme cardiaque s'accélère et je sens que le sien aussi. Je masse sa poitrine de plus en plus fort et je la pousse contre le mur. Je sens ses mains venir chercher mon entrejambe. Elle semble assez satisfaite par ce qu'elle sent et elle se débrouille pour ouvrir mon short et me déshabiller.
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Je ressens une décharge quand il pose ses mains sur moi. Je me sens toute frêle contre lui et j'adore ça. Il commence doucement, mais il se détend rapidement. Il presse mes seins entre ses puissantes mains. Il me repousse contre le mur et je le sens partir dans un état second.
J'en profite pour le toucher et je vais directement chercher son entrejambe.
Je découvre l'énorme bosse dans son pantalon, sa queue est raide et tend le tissu de son short. Ça m'excite énormément et je ne peux pas attendre, je veux la toucher. J'ouvre sa braguette et je lui retire tout pour la saisir à pleine main. Je la sens se durcir davantage entre mes doigts.
Je découvre l'énorme bosse dans son pantalon, sa queue est raide et tend le tissu de son short. Ça m'excite énormément et je ne peux pas attendre, je veux la toucher. J'ouvre sa braguette et je lui retire tout pour la saisir à pleine main. Je la sens se durcir davantage entre mes doigts.
Elle est large et veineuse, je vais me régaler. Je l'imagine déjà me faire ramoner par sa verge et qu'il me stimule de toute part.
Je le sens s'exciter encore plus, il m'embrasse dans le cou et ses mains me tiennent fermement. Il attrape un bout de ma jupe et en défait le nœud d'un coup.
Je me retrouve en culotte, qui au passage est complètement trempée. Il saisit mes fesses et les tire contre lui, je me retrouve en l'air entre le mur et son corps.
J'ai des palpitations dans tout mon corps et sentir sa queue contre ma culotte ne m'aide pas à me calmer. J'attendais ce moment depuis tellement longtemps.
Il se met à frotter sa verge contre ma culotte et plus les mouvements s'intensifient, plus ma culotte se décale. Son gland passe sous cette dernière et je le sens maintenant contre ma vulve. J'ai une nouvelle décharge de plaisir quand il se frotte contre mon clitoris.
Je le sens s'exciter encore plus, il m'embrasse dans le cou et ses mains me tiennent fermement. Il attrape un bout de ma jupe et en défait le nœud d'un coup.
Je me retrouve en culotte, qui au passage est complètement trempée. Il saisit mes fesses et les tire contre lui, je me retrouve en l'air entre le mur et son corps.
J'ai des palpitations dans tout mon corps et sentir sa queue contre ma culotte ne m'aide pas à me calmer. J'attendais ce moment depuis tellement longtemps.
Il se met à frotter sa verge contre ma culotte et plus les mouvements s'intensifient, plus ma culotte se décale. Son gland passe sous cette dernière et je le sens maintenant contre ma vulve. J'ai une nouvelle décharge de plaisir quand il se frotte contre mon clitoris.
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Je n'en peux plus, je ne peux plus résister, ses petites mains douces me rendent complètement fou. Je la touche partout, je passe mes mains sur son ventre, ses hanches, le haut de ses cuisses. En passant, j'ouvre sans faire exprès le nœud de sa jupe. Elle tombe à ses pieds et elle se retrouve en string devant moi.
Elle porte une petite culotte en dentelle blanche, qui me paraît trempée. Je vrille encore un peu plus et j'attrape ses fesses pour la soulever et la plaquer en l'air contre le moi. Je suis collé contre elle et je me déhanche jusqu'à ce que ma bite arrive contre son string. Je fais de petits mouvements de va-et-vient contre elle. J'ai de plus en plus de mal à tenir, surtout que son string a tendance à se décaler de plus en plus.
Ma queue arrive à passer derrière son bout de tissu et à toucher sa peau. Elle est complètement épilée, lisse et humide, un pur bonheur.
On s'est transformé en animaux et notre seul objectif est de nous donner le maximum de plaisir. J'appuie de plus en plus contre sa vulve et ce qui devait arriva. Ma queue s'enfonce dans sa petite chatte d'un coup. Elle prend une profonde inspiration et bombe le torse. Je sens son étroit vagin se dilater au fur et à mesure que je m'enfonce en elle. C'est un pur délice.
On s'est transformé en animaux et notre seul objectif est de nous donner le maximum de plaisir. J'appuie de plus en plus contre sa vulve et ce qui devait arriva. Ma queue s'enfonce dans sa petite chatte d'un coup. Elle prend une profonde inspiration et bombe le torse. Je sens son étroit vagin se dilater au fur et à mesure que je m'enfonce en elle. C'est un pur délice.
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Gaston me fait languir, j'ai envie de lui, mais il ne semble pas vouloir me pénétrer. J'ai envie de sentir sa queue veineuse masser mon vagin et me déchirer.
Je n'en peux plus et j'essaie d'appuyer contre son gland pour qu'elle rentre en moi. Et après un peu d'effort, il commence enfin à me prendre. Son gland écarte mes lèvres et toute sa queue s'enfonce en moi.
C'est une délivrance, j'ai attendu tellement longtemps pour ce moment. Je suis au bord de l'orgasme, alors qu'il ne fait rien de particulier. Le simple fait qu'il soit en moi me rend complètement dingue. Il n'a besoin que de quelques aller-retour pour me faire jouir. Je me contracte d'un coup et j'explose sur sa queue.
Je sens sa queue se contracter frénétiquement. Il se vide en moi, c'est le tout premier, et j'adore ça.
Je n'en peux plus et j'essaie d'appuyer contre son gland pour qu'elle rentre en moi. Et après un peu d'effort, il commence enfin à me prendre. Son gland écarte mes lèvres et toute sa queue s'enfonce en moi.
C'est une délivrance, j'ai attendu tellement longtemps pour ce moment. Je suis au bord de l'orgasme, alors qu'il ne fait rien de particulier. Le simple fait qu'il soit en moi me rend complètement dingue. Il n'a besoin que de quelques aller-retour pour me faire jouir. Je me contracte d'un coup et j'explose sur sa queue.
Je sens sa queue se contracter frénétiquement. Il se vide en moi, c'est le tout premier, et j'adore ça.
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Aurélie me griffe dans le dos et semble complètement en transe. Je tente de la prendre comme je peux, mais mon excitation me gagne. Je cherche à me retirer, pour ne pas éjaculer dans sa chatte, mais son vagin se contracte autour de ma queue.
Je fais tout pour ne pas céder, mais c'est trop bon. J'explose d'un coup dans sa petite chatte.
Je la maintiens fermement contre le mur, jusqu'à ce que nos corps se relâchent. Je la repose et je me retire délicatement. Un filet de sperme et de cyprine coule le long de ses cuisses.
Je fais tout pour ne pas céder, mais c'est trop bon. J'explose d'un coup dans sa petite chatte.
Je la maintiens fermement contre le mur, jusqu'à ce que nos corps se relâchent. Je la repose et je me retire délicatement. Un filet de sperme et de cyprine coule le long de ses cuisses.
— Je ne voulais pas, désolé.
— Non tu as bien fait, j'en avais envie, j'avais envie de toi.
— Moi aussi, tu me rends dingue depuis tellement longtemps.
— Non tu as bien fait, j'en avais envie, j'avais envie de toi.
— Moi aussi, tu me rends dingue depuis tellement longtemps.
J'espère qu'elle voudra remettre ça, j'ai encore plus d'idées à faire avec elle.
— Dis Gaston, ça te dirait qu'on retente ça ? J'ai adoré, alors que ce n'est que la première fois.
— Oh oui ! J'ai encore plus envie maintenant...
— Oh oui ! J'ai encore plus envie maintenant...
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Commentaires ()
Par contre attention il y a des morceaux de dialogue écrits deux fois. Relis-toi bien avant de publier.