L'apprentissage asexuel de Bastien
Chapitre 1 · Père et ami
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✦ Steph54 L'apprentissage asexuel de Bastien XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

L'apprentissage asexuel de Bastien — Chapitre 1 · Père et ami

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L'apprentissage asexuel de Bastien

Chapitre 1 · Père et ami

Moi, c’est Laurent, j’ai 44 ans, je suis jeune divorcé, papa d’un ado qui va au lycée et qui vit une semaine sur deux chez moi, et l’autre chez sa mère. Moi je suis bisexuel, je ne m’en suis jamais caché, et c’est ce qui a mis en péril mon mariage, madame me reprochant passer plus de temps à baiser avec des hommes qu’avec elle, ce qui n’était pas faux.
Depuis, je vis avec Bastien, dans ce petit appartement de deux chambres plus pièce à vivre avec terrasse au dernier étage d’une résidence de standing sans vis-à-vis. Je suis attaché commercial dans une grande compagnie d’assurance.
Cette semaine, mon fils est chez sa mère, alors pendant que je me prépare le dîner, sur ma tablette, je me connecte à Cam4, afin de mater de jeunes hommes, seuls ou en couple, se faisant du bien devant leur caméra. Je m’arrête sur un jeune portant un casque de moto, totalement nu, avec un gode dans le cul et se masturbant tout doucement. Je le complimente sur son corps imberbe, lui demande si c’est le seul jouet qu’il possède, me répond que ce n’est pas à lui, mais à sa mère, et qu’en effet, c’est bien le seul qu’il ait, mais qu’il préfèrerait jouer avec une vraie bite qu’avec ce jouet en silicone.
Et je passe ma soirée moi aussi totalement nu, à le mater et discuter avec lui. En plus, nous ne sommes que tous les deux. A croire qu’il n’intéresse personne ! Vers vingt-deux trente, il me dit qu’il doit couper et me donne rendez-vous le lendemain à la même heure. Je coupe, me branle en me dilatant la rondelle avec mes différents godes, et m’endors sans même me laver.
Au réveil, devant mon bol de café, je repense à ce qui s’est passé la veille au soir, et cela me fait bander. Sous la douche, je me branle à nouveau, puis comme chaque jour, je pars travailler.
J’ai beaucoup de mal à me concentrer, et la journée me paraît bien longue.
Enfin de retour à la maison, je me reconnecte, il n’est pas encore là, et je l’attends avec impatience. J’ai le temps de prendre ma douche, de préparer mon repas tout nu, et quand je m’assois devant mon assiette, je me rends compte qu’il est là. Il me dit qu’il ne peut pas rester, mais qu’il reviendra sûrement vers vingt et une heures. Et il coupe. J’en profite pour regarder d’autres hommes en couple, mate des transsexuels qui se sucent en position de soixante-neuf, et alors que je débarrasse, je bande comme un âne et j’ai vraiment très envie de baiser.
Je refais un tour, il est là, je lui envoie une photo de ma bite bien dure lui expliquant qu’il me fait énormément d’effet et que j’ai envie de baiser avec lui. Il dit est passif, alors que moi je suis polyvalent. Je lui demande où il habite.
Je suis surpris de voir qu'on habite la même ville. Un nouveau point commun.
Il a toujours son casque rivé sur la tête. Je paye pour qu’il se caresse la rondelle, pour qu’il se branle, ce qu’il fait, mais toujours sans éjaculer ; pour ça, il faut encore payer, comme pour voir son visage. Le prix a d’ailleurs augmenté depuis qu’il sait que j’habite la même ville que lui. En discutant, j'apprends que seuls les hommes comme moi l’intéressent, qu’il fantasme sur son père, surtout que depuis qu'il l'a vu une fois à poil, il a envie de sa grosse bite.
Comme la veille à vingt-deux heures trente après avoir éjaculé, il coupe et je me termine seul dans le canapé.
Toute ma semaine est réglée sur mes visio avec ce garçon, dont je ne connais même pas le prénom. Je ne manquerai pas de lui demander tout à l’heure s’il se connecte, mais comme on est vendredi, je ne suis pas certain qu’il viendra.
Mais j’ai tort, car comme les autres soirs, il est là à l’heure, totalement nu avec son casque sur la tête. On papote, je le regarde se donner du plaisir, je m’en donne aussi, il n’y a pas de raison, et avant qu’il ne coupe sa cam, je lui demande son prénom.
— Mon prénom est Bastien, mais tous mes copains m’appellent Bas.
A ce moment-là, je crois que je débande direct ! Ce jeune qui habite Libourne comme moi porte le même prénom que mon fils ! C’est quand même une drôle de coïncidence, mais bon, physiquement, je ne reconnais pas mon fils. En plus à qui aurait-il pu emprunter ce casque de moto ? Non, ce n’est pas possible !
Cela me travaille tellement, que le samedi soir, je préfère sortir en ville avec des copains, plutôt que de me connecter et papoter avec ce garçon.
Le dimanche, alors que l’on discute, je lui propose un moment plus intime entre lui et moi. Je paye les trente euros demandés, on se retrouve en privé, lui ne me voit pas. A ce moment-là il retire son casque et c’est bien mon fils ! Je suis sur le cul, il est gay, et en plus, il fantasme sur moi, c’est lui qui me l’a dit !
J’avoue que ça change tout, car depuis une semaine que je papote avec lui, j’ai vraiment envie de lui faire l’amour, de lui donner un max de plaisir, mais comment faire ? Car lui-même ne sait pas que son père est bisexuel. Il va falloir qu’il en apprenne un peu plus sur moi, afin qu’il puisse m’envoyer des signaux sur ses désirs.
Aujourd’hui lundi, je ne travaille pas, Bastien rentre du lycée en milieu d’après-midi, cela me laisse le temps de préparer un scénario afin de lui faire comprendre que je suis ravi qu’il soit gay, mais comment faire ?
Entre les coussins du canapé je dépose un petit plug qui ne me sert plus beaucoup et dans la pile de revues j'en glisse une bien chaude avec des hommes et des femmes totalement nus. Après ça, je vais prendre une bonne douche, il faut que je calme mon érection. De toute façon, je ne peux pas rester nu quand il va rentrer. J’enfile un short sans rien dessous, et une chemisette que je laisse ouverte. Car pour moi, il ne va pas pouvoir se connecter ce soir, vu qu’ici il n’a pas de casque, pas de gode. Pas grave moi, j’y serai.
Il rentre, prend sa douche, range ses affaires. Nous dînons, nous parlons de la pluie et du beau temps, et après avoir fait la vaisselle il s’enferme dans sa chambre.
Je glisse l’oreille à sa porte, mais n’entends aucun bruit. Je retourne au salon, m’installe sur ma tablette, et une fois connecté, je le retrouve. Il est nu et ne cache plus son visage. Je lui demande pourquoi ce revirement. Il m’explique qu’il ne peut pas le faire chez son père, et que comme il a pris goût à nos conversations et que je l’ai déjà vu sans son casque, cela n’a plus d’importance pour lui
Alors pour le pousser un peu, je le remercie de la confiance qu’il me témoigne, mais lui indique que je le connais en dehors de ce site, que jamais je n’aurais pensé qu’il était gay, mais que cela me fait grandement plaisir et que j’espère que très vite on pourra avoir des relations de sexe ensemble. Puis je le regarde se masturber et se caresser la rondelle, et comme d’habitude à la même heure, il éjacule et coupe la communication.
Moi assis dans le canapé, je continue de me branler, quand je vois Bastien passer, aller boire un coup à la cuisine et tout en me matant la bite bien raide en main, me souhaite bonne nuit. Comme je sais qu’il m’espionne de la porte de sa chambre, je fais exprès de me faire jouir bruyamment. Je me lève et vais me coucher.
Le lendemain, je pars au boulot, alors que mon fils est encore couché. Je lui laisse le petit mot suivant sur la table : « Mon chéri, je m’excuse pour hier soir, je te croyais couché. Je rentre vers dix-neuf heures, bisous, à ce soir. Papa »
Ma journée se passe normalement. Je me rends chez mes clients, à midi, je mange un casse-croûte entre deux rendez-vous, et ma journée passe très vite.
Quand je rentre à la maison, le dîner est prêt, la table est mise, je suis étonné : que se passe-t-il donc ? J’embrasse Bastien sur la joue, et avant de venir m’asseoir à table, je passe à la salle de bain, j'enfile un short léger sans rien dessous et un tee-shirt, passe aux toilettes et reviens m’installer en face de mon fils. Sa chemise est grande ouverte, alors qu’elle ne l’était pas quand je suis rentré. Il se lève, il bande le salaud, cela se voit, il va chercher le plat et le pose sur la table. Il me sert, et alors qu’il se rassoit, il me dit :
— Tu sais papa, pour hier soir, c’est pas grave, on est entre nous, et moi aussi je me branle, jusqu’à présent, je le faisais en cachette, mais pourquoi après tout, vu que cela est un besoin naturel chez l’homme ?
Je lui souris, afin qu’il comprenne que j’apprécie sa démarche et que je suis tout à fait d’accord avec lui, et pour confirmer tout ça, je lui réponds :
— C’est vrai, pourquoi se cacher ? Tu m’as déjà vu totalement nu, donc puisque cela n’a pas l’air de te déranger, je le serai plus souvent en ta présence. Merci pour le repas, c’est très bon !
Je termine mon assiette, vais chercher le fromage et le dessert, délaisse la table quelques instants, passe au salon, où je récupère le plug que je lubrifie avec ma bouche, me l’enfile entre les fesses, balance mon short dans ma chambre et reviens m’installer à table. Je me rends compte que ma tenue le surprend. Il me sourit, et sans se lever, retire son short qu’il pose sur le meuble derrière lui.
On termine le repas, il m’aide à débarrasser, et devant le lave-vaisselle, je me penche bien en avant afin qu’il ne puisse pas louper mon cul avec mon bijou bien enfoncé en moi. Il dépose les assiettes sur le bord de l’évier, en me disant qu’il aimerait bien avoir le même. Je le laisse finir, vais dans la chambre, m’en mets un autre plus gros dans le cul, nettoie le précédent, et de retour à la cuisine, je l’invite à se pencher. Je crache sur le plug et lui enfonce entre les fesses.
Il pousse un petit gémissement de douleur, ou de plaisir, et je lui indique l’endroit où dans ma chambre il trouvera d’autres jouets de ce style. Sur ce, je le laisse et vais m’installer au salon, prends ma tablette et me connecte en attendant qu’il arrive. Cela ne tarde pas, cinq minutes après, je le rejoins, il est nu devant sa cam et en me le montrant il m’explique que son père lui a offert un plug, et qu’il se pose plein de questions sur lui : serait-il gay ou bisexuel ? C’est vrai que jamais il ne m’a vu avec une autre femme.
Il se masturbe en jouant avec le plug, ce qui le fait gémir de plaisir. Heureusement que j’ai mis mes écouteurs, car sinon il pourrait s’entendre jouir. Moi aussi je caresse ma bite, mais j’ai plus envie de lui devant moi que devant un écran. D’ailleurs depuis plusieurs jours, on discute en privé, et jamais il ne m’a demandé de brancher ma caméra. Se douterait-il de qui je suis ?
Non, je ne pense pas, je ne parle que de choses banales. Il est vingt-deux heures quand il éjacule, et juste avant de couper, il me dit qu’il va aller surprendre son père, car il pense qu’il regarde un film de cul. Je coupe aussitôt et trouve dans mes favoris un site de vidéos cochonnes. J’en choisis une avec de jeunes hommes et un vieux, place le curseur sur le milieu du film et fais celui qui est très intéressé tout en me caressant la bite quand il apparaît dans la porte du salon. Il me demande ce que je regarde, car vu l’état de ma bite, cela a l’air chaud dit-il. Je retire l’écouteur de mon oreille gauche et lui tends de façon à l’inviter à venir s’asseoir près de moi, ce qu’il fait, plaçant l’écouteur et regardant avec moi un jeune sucer un homme plus âgé. Aussitôt, je vois sa bite se redresser, devenir toute dure. Son gland est décalotté, il commence à se branler.
Il pousse ma main et s’empare de ma tige déjà bien dure. Ne voulant pas rester sans rien faire, je lui prodigue la même caresse qui le pousse à gémir de plaisir, j’ai tellement envie de le prendre en bouche, mais craignant de le choquer, je préfère attendre encore ; je veux que cela vienne de lui. On continue donc à regarder le film, et alors que sa main va et vient sur ma bite, je sens que je vais venir alors je le préviens que je vais éjaculer. Il ne me répond pas, enlève l’oreillette et se penche vers moi, commence à me lécher le gland, puis le frein, la hampe. Puis il revient sur la tête et l’enfonce dans sa bouche chaude et douce. Je ne sais pas si c’est sa première pipe, mais il est doué le salaud, à tel point que je gémis de plus en plus fort, pose ma main sur l’arrière de sa tête pour le maintenir sur mon pieu et lui lâche en bouche trois à quatre jets de sperme bien épais, qu’il avale.
Je relâche la pression alors qu’il termine de bien me nettoyer. Il se relève, il a encore un peu de jus au coin des lèvres. Je me redresse, m’avance vers lui pour poser un baiser en tirant la langue afin de récupérer mon jus, puis comme il me l’a fait, je prends sa queue en bouche et le pompe en lui caressant les couilles et le plug, ce qui lui fait un bien fou à entendre ses cris de plaisir. Très vite il déverse son jus de couilles à grands jets dans ma bouche. C’est beau la jeunesse ! car cela ne fait pas une heure qu’il a déjà éjaculé.
Après lui avoir bien nettoyé la tige, je coupe la vidéo, pose mes lèvres sur les siennes et lui fouille la bouche avec la langue, et seulement après, je lui ai souhaite bonne nuit et rejoins mon lit, le laissant seul dans le canapé.
Avant de partir au boulot, je le réveille comme tous les matins, et sans attendre qu’il se lève, je pars. Je ne cesse de repenser à notre soirée d’hier, et ce n’est que vers midi que je lui envoie le SMS suivant : « Coucou mon chéri, j’espère que ta journée de cours se passe bien, faut que l’on reparle d’hier soir, car si je ne regrette rien et que c’était très agréable, mais je veux savoir ce que tu en penses toi, savoir si on peut continuer ou pas, plein de gros bisous, ton papa qui t’aime très fort ».
Alors que je suis au café du coin avec mon sandwich et une bière, Bastien me répond : « Papa, je t’aime très fort et te remercie pour hier, oui je veux que cela continue, car j’ai encore pas mal de choses à apprendre, et je préfère que ce soit toi qui me les fasses découvrir. J’ai vu les jouets ce matin, et il me tarde que tu rentres ce soir, pour y jouer avec toi. »
Vu son message, je suis rassuré. Je ne sais pas pourquoi ma queue fait des siennes et se redresse toute seule dans mon boxer. Avant de retourner à mon bureau, je fais une pose aux toilettes ou je me branle, je crache mon foutre dans la cuvette, et retourne bosser.
A dix-neuf heures, je ferme l’agence et rentre à la maison, je ne sais pas ce qui m’y attend, mais j’ai vraiment très envie de faire l’amour avec Bastien.
Au moment où je passe la porte d’entrée, j’aperçois mon fils dans le canapé, alors que la télévision est éteinte. Je pose mon manteau et retire mes chaussures, m’approche de lui en contournant le canapé, me penche et l’embrasse sur la bouche. Il me rend mon baiser avec sa langue. Il est déjà totalement nu, la queue bien raide. Je suis sûr qu’il se branlait.
Alors que ma langue fouille sa bouche, je dégrafe mon pantalon qui tombe sur mes chevilles, baisse mon boxer et libère ma bite, elle aussi bien dure. Quand je me redresse, je finis de me foutre à poil, prends mes affaires pour les déposer sur mon lit, et reviens à la cuisine, où la table est mise et le repas prêt : ce soir, c’est lasagnes.
A table, il me raconte sa journée, ses envies, sa journée complète avec le plug dans l’anus, son copain Marc, qui lui plaît énormément, mais qui est apparemment hétéro, car il a une copine, alors je lui dis qu’il devrait lui demander, car après tout, moi je suis bi, et il est peut-être comme moi, car pas mal de garçons le sont sans le dire, et je finis par lui proposer de l’inviter à venir manger avec nous dimanche midi.
Le repas terminé, je débarrasse la table et remplis le lave-vaisselle. Bastien réapparaît quand je termine, il a un gode de bonne taille dans la main, je le regarde en lui adressant un sourire, lui indiquant qu’il a fait un bon choix.
Je passe à la salle de bain prendre ma douche, me faire un lavement, et une fois essuyé, quand je sors, il est dans sa chambre. Je frappe doucement à sa porte, il lui faut cinq minutes pour me dire d’entrer, je pense qu’il était en visio, alors je lui dis que s’il veut s’enfiler le gode, il faut qu’il commence par se faire un lavement afin d’assouplir son anus, et que s'il a besoin d’aide, je veux bien l’aider. Et il me répond : Tu es gentil, j’arrive mon papa d’amour.
Je referme à moitié la porte, et retourne préparer le matériel à la salle de bain. Quand il entre, je lui explique les deux méthodes pour le faire : la première, que je lui conseille car il est puceau, c'est avec la poire à lavement, et la seconde, celle que moi je pratique, c'est avec le flexible de douche. Après ça, je l’invite à passer dans la douche, de se pencher en avant en se tenant au mur, je remplis la poire, lui enduis l’anus de lubrifiant et lui enfonce la canule. Je lui en injecte deux et lui masse l’anus, les fesses, le ventre, l’invite à attendre deux minutes avant de se vider sur la cuvette des WC. Nous renouvelons l’opération et quand il est tout propre, je lui donne le flacon de gel intime pour qu’il puisse jouer avec le gode. Je prends la même position que lui, m’enfonce le tuyau dans l’anus, ouvre l’eau, me laisse remplir un maximum, et posant mon cul sur les toilettes, je me vide bruyamment. Bastien reste là à me regarder faire. En aurait-il oublié sa visio ?
Je me sèche à mon tour, et alors qu’il rejoint sa chambre, je vais m’installer dans le divan avec ma tablette. Je me connecte, il vient vite me parler et me raconter que son papa lui a fait un lavement, lui a prêté un gode, mais qu’il a très envie que ce dernier le sodomise. Il s’excuse, car il ne peut rester plus longtemps, il a envie et besoin de sexe. Je coupe rapidement, et passe sur une page info. Il vient me rejoindre, s’installe à côté de moi et me demande si j’ai déjà eu des rapports sexuels avec un homme. Je lui parle donc de ma vie intime, de mes goûts, de mes fantasmes, et lui dis que depuis quelques jours, j’en ai un nouveau, c’est de faire l’amour avec lui.
Il ne rajoute rien d’autre, s’allonge sur le canapé, la tête sur mes cuisses. Il prend ma tige en main, commence une masturbation, en tirant bien fort sur mon prépuce, décalotte mon gland au maximum avant d’y déposer quelques bisous, puis des léchouilles avant de se l’enfoncer le plus loin possible dans la gorge, jusqu’à en avoir des haut-le-cœur. Il me pompe gentiment, pendant que ma main se promène dans son dos et descend sur ses magnifiques fesses bien rebondies. Je glisse un doigt sur sa rondelle humide que je caresse doucement, je pousse un peu ma première phalange qui entre en lui. Une vague de plaisir lui traverse le corps à un point qu’il en délaisse ma verge. Je l’aide à se redresser, je me lève et vais à la salle de bain chercher un drap de bain et du lubrifiant. De retour, je l’aide à s’installer à quatre pattes sur la table basse après l’avoir recouverte avec la serviette. Je lui passe un coussin sous les genoux pour qu’il n'ait pas mal, je me place derrière lui, accroupi, je plonge ma langue sur cette petite rondelle neuve, et la lui dévore à grand coup de langue. Pour l’aider à se détendre, je lui assène de grandes claques sur les fesses, ce qui lui permet de m’ouvrir son trou et moi d’y enfoncer ma langue pour lui lécher l’intérieur. Voilà qu’il couine déjà comme un malade. Il faut que je stoppe ma caresse buccale, sinon il va éjaculer avant même que je l’encule.
Je me redresse, lui enduis le trou et les fesses de crème, lui glisse mon doigt plus loin, pose l’extrémité du tube pour lui en faire rentrer dedans, et viens poser mon gland sur ce si joli petit œillet. Je le laisse me désirer, et quand il me supplie de le prendre, je commence à pousser. Je n’ai pas encore entré mon gland qu’il pousse un cri de douleur. Je reprends mon entraînement avec un doigt, puis un second et finis par un troisième que je fais aller et venir le plus loin possible. Quand je le sens prêt à me recevoir, mon gland à l’entrée du trou, je lui envoie deux claques violentes, qui le surprennent et le font crier, alors qu’en même temps, je viens de m’infiltrer dans son boyau. Je pousse, et quand mes couilles touchent ses fesses, je stoppe, le laisse reprendre ses esprits, et c’est lui qui commence à bouger son postérieur, façon de me dire :''c’est bon, vas-y, baise-moi''.
A ce moment-là, je l’attrape par les hanches et commence à me mouvoir entre ses fesses, je me retire à deux doigts de sortir mon gland, puis me replonge en lui, ce qui lui provoque une sensation de jouissance, car il pousse des gémissements à chaque fois. J'accélère la cadence, je le sens se raidir, il crie encore plus fort et il éjacule sans même avoir eu besoin de se toucher la bite. Je lui démonte le cul. Alors qu’il revient peu à peu à lui, moi aussi je vais exploser. Je sens mon jus de couilles monter, et tout en lui donnant de nouvelles claques sur les fesses, je lui envoie ma sauce au plus profond de son être. N’en pouvant plus, je me retire et viens me poser dans le canapé. Il se relève avec difficulté et vient s’asseoir sur mes genoux comme un petit garçon, tourne son visage vers moi, pose ses lèvres sur les miennes, et on se roule une pelle des plus baveuses et des plus gourmandes.
Après nous être détachés l’un de l’autre, je lui prends la main, et l’invite à me suivre. Arrivé dans ma chambre, je lui ouvre le lit en lui demandant s’il veut le partager avec son papa. Il se glisse sous la couette, et quand j’en fait autant, il vient se blottir contre moi, nous nous embrassons longuement avant de nous endormir.
Nous sommes dimanche. Depuis mercredi, on fait tout ensemble, les courses, le ménage, l’amour. Il s’est installé dans ma chambre, mais à midi, son ami Marc vient manger avec nous, et j’espère bien le brancher, voir si comme moi, il est à voile et à vapeur. J’ai préparé un rôti avec ses petites pommes de terre, Bastien m’a aidé à préparer la mousse au chocolat, et on s’est lâché sur l’entrée avec œufs mayo, et sa macédoine de légumes en sauce. Et quelle sauce, on a éjaculé tous les deux dans la mayonnaise, ça donne un petit goût, surtout si son copain n’en a jamais bu. En attendant, cela nous a fait bien rire.
Midi pile, on sonne à la porte, j’ai demandé à Bastien de s’habiller comme moi, c'est-à-dire d’un marcel et d’un short sans aucun sous-vêtement. Il va donc ouvrir, fait entrer son camarade. Je comprends qu’il en pince pour lui, car c’est un beau garçon, 1.75 pour 70 kilos, blond, les cheveux courts, plutôt musclé, il est habillé d’un jeans et d’une chemisette, à moitié ouverte, ce qui me permet de mater ses abdominaux et surtout sa poitrine imberbe.
Nous nous installons au salon, Bastien nous sert à boire, l’alcool aidant, les jeunes se laissent aller. Marc nous parle de sa relation avec une fille de sa classe, il chambre Bastien d’être célibataire en le traitant de pédé, et c’est à ce moment-là que j’interviens dans leur conversation, pour dire à Marc qu’il n’y a pas que des hétéros sur cette terre et que le respect de la personne passe avant tout. Il est hétéro, c’est bien, il a une copine aussi, mais que ses goûts sexuels ne concernent que lui.
Mon intervention a jeté un froid, mais je ne supporte pas que l’on puisse manquer de respect envers des gens que l’on ne connaît pas. Mais ça va, il ne m’en tient pas rigueur, les discussions reprennent sur d’autres sujets, comme le sport, les études, les vacances à venir.
Je les regarde tous les deux. Si mon fils, et cela se voit, est véritablement amoureux de ce garçon, ce n’est pas du tout réciproque. Après le repas, Marc rentre chez lui, et alors que l’on débarrasse la table, je lui explique mon ressentiment, et lui explique qu’il faut aussi sans s’afficher comme une folle, qu’il montre un peu plus son attirance pour les garçons sans se cacher, et que le plus facile pour que cela se sache, c’est d’en parler à ses meilleures amies filles. Elles seront de très bon conseil et sauront l’orienter vers les autres garçons comme lui ou comme moi. Après ça, alors qu’il va dans sa chambre réviser ses cours, je me fous à poil, m’installe dans le canapé, devant une pauvre émission débile à la télévision.
Bastien est venu me rejoindre vers dix-huit heures, nu lui aussi, il m’a présenté sa bite bien dure à sucer, ce que j’ai fait une bonne dizaine de minutes, avant de me retourner et lui offrir mon cul à défoncer. En position de levrette, il place sa bite entre mes fesses, qu’il écarte et plante son pieu dans ma rondelle. Au moment où le gland passe, je couine un peu de plaisir, sa progression continue et ne s’arrête que quand je sens ses burnes contre mes fesses. A cet instant, je suis bien, je l’invite à me pilonner comme une grosse salope, ce qu'il fait sans aucun complexe, et après un bon quart d’heure de défonce anale brutale, dans un coup de reins plus puissant que les autres, bloqué au plus profond de mon cul, dans un feulement de plaisir, il m’envoie la purée tout en s’effondrant d’épuisement sur moi. Notre soirée a été relativement plus calme.
Quelques semaines plus tard, un lundi matin, je réveille Bastien et lui propose de l’emmener au lycée, vu que je ne travaille pas. il me remercie, mais préfère prendre le bus et essayer de discuter avec son amie Cerise. Je connais la teneur de la conversation et il me tarde déjà qu’il revienne pour m’en dire plus. La journée se passe tranquillement. A midi, je reçois un SMS de mon fils, qui me dit que comme son prof d’EPS est absent, il rentrera plus tôt. En effet, on profite de son retour prématuré pour prendre le goûter ensemble, et c’est à ce moment-là que son téléphone sonne, un numéro inconnu. Il se lève, répond, c’est un garçon de terminale, il est copain avec Cerise, c’est comme ça qu’il a eu son numéro et lui explique qu’il aimerait bien le rencontrer. Ils se donnent rendez-vous dans une heure ici à la maison, Bastien m’explique qu’avec tout ce qui se passe sur les réseaux sociaux et les agressions sur les gays, il préfère que je sois présent pour la première rencontre.
Je termine ma collation et file enfiler un short et un tee-shirt. Bastien en fait de même, et c’est en faisant sagement ses devoirs qu’il attend Julien. C’est moi qui lui ouvre, je me retrouve face à un garçon de la taille de mon fils, mince, brun de type asiatique, assez efféminé dans sa tenue et dans sa gestuelle. Il ne cache nullement le fait qu’il est gay et en parle ouvertement. Je pense en regardant Bastien que Julien lui plaît.
Ils finissent par s’isoler dans sa chambre, alors que de mon côté, je commence à préparer le dîner. Ce n’est que bien deux heures plus tard qu’ils se montrent à nouveau. Mon fils a un sourire qui en dit long. Il raccompagne Julien, ils se font la bise et ce dernier s’en va. Aussitôt, Bastien me raconte leur rencontre, et m’avoue que Julien l’a sucé. Il est passif, imberbe, peu d’expérience, et il a très envie de sortir avec lui. Je demande à mon fils ce que lui en pense, il me répond qu’il en est déjà amoureux.
Je lui fais un gros bisou sur le front, en le mettant en garde quand même, de ne pas s’enflammer trop vite, et lui propose d’inviter ce garçon à passer le week-end à la maison, comme ça ils pourront s’ils le veulent faire l’amour plus tranquillement, surtout si de mon côté, je leur laisse la maison, car cela fait bien longtemps que je ne suis pas allé voir ma sœur. D’ailleurs ce soir-là, je passe ma soirée tout seul devant la télé et dans mon lit aussi. Depuis ce jour avec Bastien, nous avons retrouvé nos habitudes d’avant, même si nous continuons à vivre nus.
Le vendredi soir, j’ai pris une chambre d’hôtel pour les laisser en amoureux, même si avant de partir, je leur ai concocté un bon petit dîner et transformé le canapé en lit, avec un seau de préservatifs et un gros pot de lubrifiant, car je pense bien qu’ils vont en avoir besoin. Dans la journée, j’envoie un SMS à Bastien pour lui expliquer pour le repas et lui souhaite de passer un bon week-end, lui confirmant mon retour le dimanche vers dix-sept heures. Samedi après ma journée de travail, je suis allé chez Sophie, ma petite sœur.
A mon retour le dimanche, quand je rentre, je vois Julien en levrette dans le canapé se faisant démonter le cul par Bastien qui le prend sans préservatif. Il a sûrement de bonnes raisons, car il sait que la pire des maladies est bien le SIDA. Nous dînons ensemble tous les trois. Ils sont autant épris l’un de l’autre et ont du mal à se séparer ce soir-là, j’invite donc Julien à revenir le week-end suivant et leur promets d’installer un grand lit dans la chambre de mon fils.
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justinien57
30 mai 2025 à 15:19
humm le fils qui baise son pére !!
Soyez respectueux
Répondre
Christophe
30 mai 2025 à 06:20
Beau récit bien excitant.
Soyez respectueux
Répondre

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