Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'homme venu de l'univers — Chapitre 3 · La nouvelle vie de Sylviane
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'homme venu de l'univers
Chapitre 3 · La nouvelle vie de Sylviane
Une suite d'évènements imprévus
Nous sommes mercredi, le matin arrivé, un rapide petit déjeuner, un choix difficile pour mon habillement, mais je me souviens des conseils de Lumineuse : Pas de soutien-gorge, un tanga pour mettre en valeur les beaux globes de mes fesses, une robe verte à fleurs assez courte et largement décolletée, des mocassins assortis à la robe.
Nous sommes mercredi, le matin arrivé, un rapide petit déjeuner, un choix difficile pour mon habillement, mais je me souviens des conseils de Lumineuse : Pas de soutien-gorge, un tanga pour mettre en valeur les beaux globes de mes fesses, une robe verte à fleurs assez courte et largement décolletée, des mocassins assortis à la robe.
J'ose un léger maquillage, un coup d'œil ravi sur ma nouvelle silhouette. Enthousiasmée par la rondeur de mes seins, je ne peux m'empêcher de défaire un bouton du haut de ma robe. Le soleil étant de la partie, je décide de partir à pied au bureau, enfin prête à affronter ma première journée.
Je sens bien que quelque chose a changé dans le regard des hommes sur moi. Une petite étincelle illumine leurs pupilles, il faut avouer que mon décolleté dévoile largement ma poitrine. Mes fesses bien pleines mettent en valeur mes jambes galbées et bronzées.
Lorsque j'arrive au bureau, un moment de silence, tous me regardent, me déshabillent du regard. Le regard de Bruno est sans équivoque, je vois poindre une lueur de jalousie dans celui de Clara. Tom, comme à son habitude, me fait une bise sur la joue, toutefois ses yeux sont fixés sur mon décolleté.
Le reste de la journée se passe bien. Ce midi au restaurant, Momo le patron a failli lâcher ses plats en voyant mes seins. Tout le long du repas, il fut aux petits soins pour moi, lorgnant sans scrupule dans mon décolleté.
Nous revenons au bureau, jamais mes collègues masculins n'ont autant discuté avec moi. Il est maintenant dix-huit heures lorsque Bruno s'avance vers moi, les images de mon cauchemar me reviennent.
— Sylviane, vous pouvez venir dans mon bureau !!
— Je suis désolée, monsieur, mais je ne suis pas disponible pour effectuer des heures supplémentaires ce soir. Toutefois, Clara acceptera peut-être de me remplacer.
— Clara, vous pouvez remplacer Sylviane ?
— Oui, Monsieur, sans aucun problème.
— Je suis désolée, monsieur, mais je ne suis pas disponible pour effectuer des heures supplémentaires ce soir. Toutefois, Clara acceptera peut-être de me remplacer.
— Clara, vous pouvez remplacer Sylviane ?
— Oui, Monsieur, sans aucun problème.
J'ai vu la lueur de déception dans les yeux de Bruno. En partant avec lui, Clara me fait un petit merci discret. Il est temps que je brise ma carapace et oublie mes complexes. Je m'approche de Tom qui a assisté à la scène en lui disant : J'ai besoin de toi pour clore un dossier, viens dans mon bureau. Un moment de surprise, mais il me suit.
Je prends soin de faire onduler mon petit cul pour l'exciter un peu. Lorsque nous passons devant le bureau de Bruno, nous prêtons attention à une discussion animée.
— Allez, écarte bien tes cuisses. Une petite levrette dans ta chatte pour commencer.
— Mais Bruno !!!!!!
— Ne t'inquiète pas comme d'habitude, je finirais dans ton petit cul. J'aurais bien essayé celui de Sylviane, mais elle ne semble pas d'accord.
— Fais attention cette fois, ne tache pas ma robe, la dernière fois, mon mari s'est posé des questions.
— Mais Bruno !!!!!!
— Ne t'inquiète pas comme d'habitude, je finirais dans ton petit cul. J'aurais bien essayé celui de Sylviane, mais elle ne semble pas d'accord.
— Fais attention cette fois, ne tache pas ma robe, la dernière fois, mon mari s'est posé des questions.
Tom rougit, nous rentrons dans le bureau. A peine ai-je fermé la porte que ses mains défont les derniers boutons en haut de ma robe. Il contemple longuement ma poitrine.
— Je n'avais pas rêvé lors de notre Visio, tes seins sont magnifiques.
— Oh Tom !!!!!!!!! Tout à l'heure !!!!!!!!!!!!!
— Entendre Clara et Bruno m'a excité !!!!!!!!!!!!
— Oh…………
— Mais tu m'avais demandé de te sauter dans ton bureau le soir.
— Tu as rêvé, jamais je n'aurais osé te demander cela.
— Oh Tom !!!!!!!!! Tout à l'heure !!!!!!!!!!!!!
— Entendre Clara et Bruno m'a excité !!!!!!!!!!!!
— Oh…………
— Mais tu m'avais demandé de te sauter dans ton bureau le soir.
— Tu as rêvé, jamais je n'aurais osé te demander cela.
Troublée, car les souvenirs de mon rêve reviennent. Je laisse sa bouche gober mes tétons, les étirer, une main tripote mes globes. Je frémis sous cette caresse, surtout qu'il lève ma robe en glissant son autre main dans mon tanga. Si je ne l'arrête pas tout de suite dans sa pulsion de désir, je vais finir comme Clara, prise à la va-vite sur un coin du bureau.
— Tom vient chez moi, nous serons plus tranquilles.
— Tu prends des risques, l'autre nuit, j'ai rêvé que je te prenais, jambes levées, sur ton lit.
— Ne compte pas trop transformer ton rêve en réalité. Je t'invite simplement à boire un verre chez moi.
— Juste un verre ?
— Promets-moi de ne pas être trop gourmand, je suis fatiguée. Ce week-end je ne suis pas libre, mais si tu veux venir passer la nuit avec moi mardi, je veux bien.
— Tu seras toute à moi, entièrement ?
— Oui, en attendant, tu peux réviser les positions du Kamasoutra, même les plus osées !!!!!!!!!!!!
— Alors, c'est d'accord.
— Tu prends des risques, l'autre nuit, j'ai rêvé que je te prenais, jambes levées, sur ton lit.
— Ne compte pas trop transformer ton rêve en réalité. Je t'invite simplement à boire un verre chez moi.
— Juste un verre ?
— Promets-moi de ne pas être trop gourmand, je suis fatiguée. Ce week-end je ne suis pas libre, mais si tu veux venir passer la nuit avec moi mardi, je veux bien.
— Tu seras toute à moi, entièrement ?
— Oui, en attendant, tu peux réviser les positions du Kamasoutra, même les plus osées !!!!!!!!!!!!
— Alors, c'est d'accord.
Ouf, il me laisse remettre mes habits en ordre. Lorsque nous passons devant le bureau de Bruno, nous entendons les gémissements et les petits cris de Clara. Une nouvelle fois, cette petite coquine passe à la casserole.
oooXXXXooo
Main dans la main, nous partons vers mon appartement. Je l'emmène directement dans le salon. Son regard rempli de désir lubrique ne m'inquiète pas, depuis le temps que j'ai envie de lui !!!! Sans lui demander son avis, je vais chercher une bouteille de champagne, et coquine jusqu'au bout, j'en profite pour retirer mon tanga.
Je lui sers une coupe en disant : A notre premier rendez-vous. Il me sourit, m'embrasse en pleine bouche avant de trinquer. Ce baiser me fait frissonner, j'ai tout de la midinette qui va s'offrir au méchant loup. Nos coupes posées sur la table basse, une de ses mains caresse mes cheveux pendant que l'autre s'aventure sous ma robe.
— Tu as retiré ton tanga ?
— Euh………Euh………….
— Tu veux mes doigts dans ton minou ?
— Oh……………Tom.
— Retire ta robe, ne discute pas.
— Euh………Euh………….
— Tu veux mes doigts dans ton minou ?
— Oh……………Tom.
— Retire ta robe, ne discute pas.
Lui aussi a laissé sa timidité habituelle devant la porte de l'appartement. Je l'ai bien cherché, à peine levée du canapé, ses mains font voler ma robe dans les airs. J'ai les cuisses écartées pendant qu'il s'agenouille devant moi. Sa bouche chaude, vorace, fait le tour de mon minou, sa langue s'enfonce doucement entre les lèvres. Je m'agrippe à ses cheveux lorsqu'il commence à vigoureusement me lécher. Sa langue s'enfonce le plus loin possible et reçoit l'aide d'un doigt qui pince mon clitoris. La midinette devient une poupée de chiffon, ballotée au rythme des caresses de son amant. J'imprime sur sa tête de longs mouvements pour me faire lécher. Une quinzaine de minutes après, il recueille dans sa bouche le fruit de nos jeux interdits.
Je vois son pantalon rejoindre ma robe, mes jambes sont levées contre l'appui-tête du canapé et son sexe, pieu bien rigide, remplace sa bouche. Mes gémissements continus l'excitent, je suis limée avec force et douceur. Aucun homme ne m'avait prise de cette façon à la fois virile et tendre.
Ce salaud n'est pas pressé, il sait que je suis entièrement à sa merci. Pourvu qu'il tienne parole et accepte de partir sans en faire plus. C'est en silence qu'il me démonte pendant plus d'une demi-heure. Les pieds du canapé grincent sous ses coups de boutoir. Mes cris, des Oui…………Oh…………… ne le perturbent pas. Un orgasme secoue mon corps, le cambre vers lui. J'ai droit à un salope tu aimes ça. C'est dans un murmure, rouge de honte que je lui réponds Oh que oui………… Alors, il redouble de vigueur avant de m'inonder la chatte de sa crème bien chaude.
Je suis aux anges, enfin, je sais ce que veut dire jouir sous le joug d'un homme. Nous récupérons lentement de nos trop courts ébats. Un long baiser clôt nos jeux me rassurant sur la suite.
— Ne compte pas dormir la nuit de mardi.
— Coquin.
— Je vais me servir de tout ton corps. J'explorerais avec attention chaque endroit.
— Oh Tom…………….
— Coquin.
— Je vais me servir de tout ton corps. J'explorerais avec attention chaque endroit.
— Oh Tom…………….
Nous avons pris une douche, et c'est avec regret que je l'ai vu partir, tenant sa parole. Les moments d'émotion et les longs moments de plaisir avec Lumière m'ont vraiment épuisée, je n'aurais pas pu tenir toute la nuit.
oooXXXXooo
Jeudi, le matin, bises sur les joues de Tom comme s'il ne s'était rien passé entre nous. Dans la journée, Clara vient me voir dans mon bureau, elle est toute souriante.
— Merci pour hier, tu es gentille.
— C'est naturel.
— Bruno m'a invité chez lui vendredi soir, sa femme est absente et ne rentre que dimanche. Cela tombe bien, mon mari partant voir ses parents.
— Je suppose que vous allez regarder les étoiles !!!!!!!!!!.
— Nous allons diner, il a invité trois copains.
— Tu n'as pas peur.
— Non, depuis le temps que je veux sortir de la routine, mon mari a toujours refusé d'inviter des amis à lui. Lundi, je te raconterais.
— C'est naturel.
— Bruno m'a invité chez lui vendredi soir, sa femme est absente et ne rentre que dimanche. Cela tombe bien, mon mari partant voir ses parents.
— Je suppose que vous allez regarder les étoiles !!!!!!!!!!.
— Nous allons diner, il a invité trois copains.
— Tu n'as pas peur.
— Non, depuis le temps que je veux sortir de la routine, mon mari a toujours refusé d'inviter des amis à lui. Lundi, je te raconterais.
Le reste de la journée est calme, en fin de journée, Bruno, comme d'habitude, appelle Clara. Tom est passé me dire au revoir de bonne heure. Ouf, il n'a rien tenté, je pense que mes envies de sexe sans limites m'auraient fait céder.
Le vendredi est calme, rien de spécial, Clara, tout excitée, part avec Bruno. Tom passe me voir, cette fois, je n'arrive pas à résister à la tentation. Je le laisse relever ma robe et retirer mon tanga. Il me bascule, le ventre sur mon bureau, pour me prendre en levrette. Il prend son temps et me fait jouir avant de prendre son plaisir. La vache, qu'il me baise bien !!!!!!!!!! Tous les deux, nous pensons à notre nuit de mardi que nous espérons torride.
Je passe le week-end chez mes parents, mon père me dévisage, je sens qu'une vague de désir malsain l'envahit, lui qui n'a jamais fait attention à moi. Ma mère me dit enfin que je suis jolie. Sur la plage, le regard des hommes me déshabille. En bikini pour la première fois de ma vie, je vais me baigner. Je me sens vraiment une femme, libérée, belle et désirable.
Un des baigneurs qui scrutait sans gêne la moindre parcelle de mon corps tente sa chance lorsque je me suis allongé les seins nus sur ma serviette de bain. Nous sommes derrière une dune à l'abri des regards, il installe sa serviette près de la mienne. Ses yeux bleus me fixent, je sais très bien ce qu'il désire, alors lorsqu'il ose mettre sa main sur mes seins, je le laisse faire. Tant pis pour Tom, je suis trop heureuse de me sentir une femme désirée.
Il s'enhardit et son autre main se glisse dans mon bikini qu'il baisse, j'ai soulevé mes fesses pour l'aider. J'ai droit à de longues caresses sur ma chatte, un doigt qui l'ouvre, un autre qui rentre pour s'occuper de mon clitoris. Sa bouche dévore la mienne, puis s'attaque à mes seins. Cette situation est nouvelle pour moi n'ayant pas l'habitude d'être draguée.
Je n'oppose aucune résistance, mais Il doit sentir mon manque de pratique et tire ma tête pour me présenter sa queue à sucer. Maintenant appuyée sur un coude et tournée vers lui, j'avale ce pieu tendu pendant que ses doigts s'activent encore plus vigoureusement dans mon minou. J'aime sentir son sexe vibrer entre mes lèvres, il me laisse faire à ma cadence. Par instant, je le sors de ma bouche pour faire le tour avec ma langue tandis que mes doigts enserrent son mandrin comme la tige d'une fleur.
Mon minou frissonne sous son doigté expert, alors je m'applique en suçant à fond ce gros gland violacé. Il gémit doucement, murmurant : oui, continue, continue, ça vient !!!!!!!!!!!!! Lui m'enfonce trois doigts dans la chatte en me faisant hurler de plaisir et provoquant un orgasme puissant.
Maintenant, estimant qu'il peut prendre son plaisir, il imprime la bonne cadence à ma tête, je serre mes lèvres au maximum sur sa queue qui touche plusieurs fois le fond de ma gorge. Enfin au bout d'une dizaine de minutes, il jouit en criant : Oh ma salope que tu es bonne !!!!!!!!! J'avale tout tant bien que mal.
Nous nous reposons l'un contre l'autre, ses mains ne cessent pas de me caresser avec douceur. Sa bouche cherche la mienne, nos langues se rencontrent pour un ballet infernal. J'apprends qu'il s'appelle Jean-Paul, il habite à cinq-cents mètres de la plage. Je lui avoue n'être que de passage chez mes parents. Le temps passe doucement, je suis bien avec lui.
— Je dois rentrer, tu es libre cette nuit ?
— Non, hélas, je rentre chez mes parents et, demain, je repars chez moi.
— Merci pour ces instants merveilleux. Je te donne mon numéro de téléphone, si tu reviens, appelle-moi.
— Non, hélas, je rentre chez mes parents et, demain, je repars chez moi.
— Merci pour ces instants merveilleux. Je te donne mon numéro de téléphone, si tu reviens, appelle-moi.
Il a sorti de son petit sac à dos, une carte de visite qu'il me tend. Un long baiser avant de m'aider à me relever et réajuster mon bikini. J'ai la chatte en feu ! Heureusement qu'il n'a pas insisté, il aurait tout obtenu de moi, car je deviens folle !!!!!!!!!! Je le regarde partir, ramasse ma serviette et rejoins mes parents. J'ai précieusement rangé sa carte dans mon sac, allez savoir pourquoi.
Le dimanche matin, alors que je sors de la salle de bain quasiment nue, le regard de mon père est éloquent, et ses mains sur mes fesses encore plus. Je suis coincée contre le mur, à travers son pantalon, son sexe se frotte contre mon minou tout propre. Heureusement, la voix de Maman qui s'approche l'empêche d'en faire plus. Il est grand temps que je reparte chez moi.
Avec Maman, nous faisons les courses au marché, cet endroit me rappelle des souvenirs de jeunesse. Ma première drague alors que j'avais dix-neuf ans. Il était mignon, mais cherchait simplement une chatte à remplir. Il m'avait prise debout, derrière un mur. Trop pressé de se finir, il ne m'avait même pas fait jouir. Le temps passant, J'ai dû me rendre compte d'une évidence, hormis pour un coup rapide sans suite, je n'intéressais pas les hommes.
Nostalgique, après le repas, vers quinze heures, je rentre tranquillement par la route. Un diner léger, puis, le soir, avant de m'endormir, je regarde, certainement pour la dernière fois, mon porno préféré lorsque j'étais jeune, en me caressant la chatte. J'ai adoré ce film ayant souvent rêvé d'être à la place de la femme. L'histoire est simpliste, par contre, les images sont torrides avec de gros plans sur les endroits intimes de la femme et des outrages qu'elle subit.
Un mari déshabille sa femme devant une dizaine de cowboys. Il lui attache les mains dans le dos, l'aide à grimper sur un cheval mécanique télécommandé. Un gros gode est installé sur la selle, souriante elle s'empale dessus. S'aidant de ses éperons, elle se masturbe avec le gode jusqu'au moment où elle pousse un grand cri. Alors, son mari démarre le cheval mécanique. Ses gros seins ballottent, excitant les hommes présents. Le jeu consiste à la désarçonner. La femme, au début, réussie à se maintenir, on entend le bruit de succion du gode qui rentre et sort de sa chatte.
Enfin, il réussit à la désarçonner sous les applaudissements des cowboys, c'est la chute, nue sur le sol. Tous n'attendaient que ce moment, ils se précipitent. Elle n'est plus qu'un objet de plaisir dont ils se servent selon leurs désirs. Tout est utilisé par ces hommes, sa bouche, ses seins, sa chatte, ses fesses.
Son mari regarde cette scène avec délectation, avant de la mettre à genoux et de la prendre en levrette, devant un public en transe. Il commence par sa chatte, puis sa grosse fleur bien ouverte par les multiples sodomies. Lui ayant redressé la tête, certains en profitent pour lui enfiler une dernière fois leurs sexes dans sa bouche pendant que son homme la démonte. Une fois tous rassasiés de ce corps féminin soumis à leurs pervers désirs, son mari la charge sur ses épaules, puis se dirige vers le ranch.
Comme d'habitude, je finis ma masturbation en mouillant abondamment. J'ai une pensée pour Clara, pourvu qu'elle n'ait pas vécu la même chose. Je sais maintenant, grâce à Lumière , que j'ai toujours envie d'être à la place de cette femme, mais de façon différente. Je veux des hommes qui, certes, me prennent par tous les orifices, se servent de mon corps pour assouvir leurs désirs les plus vils, mais qui me respectent. Cette contradiction, il va falloir que je la gère.
Vivement demain que Clara me raconte son aventure. Je m'endors, une main sur mes seins, l'autre sur mon minou, en rêvant de notre future nuit avec Tom. Je lui fais confiance, certaine qu'il révise attentivement les positions du Kamasoutra.
les ébats de Clara avec quatre hommes
Le lundi arrivé, j'ai hâte d'entendre Clara qu'elle me fasse le récit croustillant de ses exploits avec Bruno et ses copains. Une bise à Tom pour commencer la journée, et elle passe me voir. Par précaution je ferme mon bureau à clé. Tout excitée, elle commence son récit, les joues rouges et la voix rauque.
Le lundi arrivé, j'ai hâte d'entendre Clara qu'elle me fasse le récit croustillant de ses exploits avec Bruno et ses copains. Une bise à Tom pour commencer la journée, et elle passe me voir. Par précaution je ferme mon bureau à clé. Tout excitée, elle commence son récit, les joues rouges et la voix rauque.
Désolé pour ceux ou celles n'aimant pas ce terme de rauque.
oooXXXXooo
Lorsque nous sommes arrivés chez Bruno, j'ai eu droit à un long baiser avant qu'il ne me conduise dans le salon. Les rideaux étaient tirés, seuls deux lampadaires aux lumières tamisées éclairaient la pièce créant une atmosphère intime. Sur la table basse, quatre coupes et une bouteille de champagne dans un seau. Je suis assise contre lui lorsqu'il commence à déboutonner mon corsage. Ses mains se glissent dans mon soutien-gorge pour jouer avec mes mamelons. Le carillon de la porte d'entrée retentit, mettant fin à nos caresses.
Bruno va accueillir les nouveaux arrivants. Bien que je sache à quoi m'attendre, je dois t'avouer que j'angoisse un peu. Trois hommes sont présents, Pierre un beau brun ténébreux, Wilfrid un blond aux cheveux longs, Moussa, un noir, une vraie force de la nature avec son mètre quatre-vingt-dix.
C'est après l'apéritif dinatoire que les festivités commencent, le dessert, comme le déclare Bruno, c'est moi. Les règles du jeu sont fixées, pour avoir droit à ma petite rosace tout à l'heure, chaque homme doit me faire avoir un orgasme et tenir au moins vingt minutes dans mon minou. Je suis rapidement déshabillée. Bruno enlève mon corsage, Pierre mon soutien-gorge, Wilfrid ma jupe, et Moussa mon tanga.
Leurs bouches, leurs langues, leurs mains explorent chaque centimètre carré de mon anatomie. J'ai le minou et ma petite fleur brune trempés de salive. Ils se déshabillent en m'offrant un vrai striptease digne de chippendales pour bien m'exciter. Bruno me place à genoux sur le canapé, les fesses en l'air, le minou offert.
Deux bonnes heures pendant lesquelles ils se relaient dans ma chatte dégoulinante de mouille et de sperme. Les papillons s'envolent, provoquant six orgasmes intenses. J'aime sentir une nouvelle queue investir ma chatte bien remplie par mon partenaire après un orgasme. Chaque nouvelle pénétration me fait hurler de plaisir. J'aimerais qu'ils fassent un deuxième tour, mais ils préfèrent maintenant s'occuper de ma petite fleur brune.
Sans transition, je suis emmenée dans la chambre, jetée à genoux en travers du lit. Mon petit cul fait l'objet de toute leur attention, une queue dedans, la queue du suivant dans la bouche. Lorsque celle de Moussa investit les lieus, je pousse un hurlement tellement elle est grosse, mais mon sphincter bien dilaté s'adapte rapidement au diamètre de la bête. Plus d'une heure et demie pendant laquelle ils me démontent sans remords, quatre puissants orgasmes qui inondent mes cuisses et le drap. J'ai les fesses en feu, mais je suis rassasiée.
Enfin, les trois hommes quittent la chambre, me laissant seule avec Bruno. Je suis couverte de sperme, de mouille. Pas de douche, car je n'ai pas le courage de me lever. Je me blottis contre Bruno, ma tête sur sa poitrine, sa main sur mon petit cul.
Dans la nuit, deux fois, nous avons fait l'amour avec passion. Cela n'a rien à voir avec les rapides et furtifs ébats au bureau. Il veut d'abord me procurer du plaisir avant de s'occuper de lui. Le matin, alors que nous dormons, ses copains débarquent, tirent le drap et me lèvent. Je suis conduite sous la douche. Jamais ma minette et ma petite rose n'avaient été aussi bien nettoyées.
Heureusement, Bruno est arrivé, leur tendant une nuisette très coquine, et un peignoir vaporeux encore plus suggestif. Il ne doit pas s'ennuyer avec sa femme si ces vêtements de nuit lui appartiennent.
Je suis conduite dans la cuisine pour le petit déjeuner. Je passe de genou en genou tout en mangeant de nombreuses viennoiseries. Si ma bouche déguste les viennoiseries, ma chatte déguste leurs doigts. Ces messieurs veulent que je prenne des forces pour une journée très hard, selon eux. Waouh, j'espère finir de te raconter sans mouiller ma petite culotte.
Une fois retourné dans la chambre, mon Bruno s'est allongé sur le dos. Son cierge était tendu vers le ciel, le gland suintant. Je suis grimpée sur le lit pour sucer cette magnifique offrande avant de le chevaucher. Mes seins dansaient dans tous les sens, Moussa est grimpé derrière moi en me murmurant : La madame va avoir une grosse queue dans son joli petit cul. Ses mains sur mes hanches, il m'a embroché sans hésiter. Bruno et lui se sont déchainés, je sentais leurs sexes qui coulissaient en moi, leurs glands qui se cognaient à travers ma paroi. Ils ont réussi à me transformer en une poupée hurlante, les deux autres les encourageaient en attendant leur tour. Mes orgasmes étaient fulgurants, si, un jour, tu en as l'occasion, n'hésite pas, met tes préjugés et ta morale de côté, c'est trop bon.
Quatre fois dans la journée, ils m'ont pris à deux, Bruno et Moussa l'ont fait une fois debout. Entre deux tours, je n'avais pas une minute pour moi, leurs bouches et leurs mains s'occupant activement de tous mes trous. C'est vers quatre heures de l'après-midi qu'ils sont partis, me laissant seule avec mon amant. Nous étions trop fatigués, surtout moi, pour faire quoi que ce soit.
En fin de soirée au moment de partir, je l'ai supplié de faire revenir Moussa pour me baiser tous les deux ensemble. S'ils le veulent, ils pourront ensuite m'offrir à plein d'inconnus toute une nuit. Je lui ai avoué que cela m'excite cette idée d'être attachée, impuissante, de devenir juste un jouet que des hommes courtois et prévenants se partagent, pendant que tous les deux me regardent. Il m'a promis qu'il allait y réfléchir.
oooXXXXooo
Je la regarde abasourdie par son récit et ses révélations. Je l'imagine, attachée nue le ventre contre un arbre, les hommes se succédant au gré de leurs envies dans son petit abricot ou sa petite fleur. Cette image m'oblige à serrer mes cuisses pour ne pas jouir. Elle se rapproche de moi et m'aide à me lever de ma chaise. L'une de ses mains s'engouffre dans mon décolleté, tandis que l'autre glisse sous ma jupe et s'insinue dans mon tanga.
— Je savais que tu mouillerais, tu es aussi salope que moi !!!!!!!!!!
— Oh Clara !!!
— Tu devrais essayer avec Tom et ses copains
— Jamais je n'oserais lui demander cela.
— Tu vois, ta réponse prouve que tu y penses déjà.
— Espèce de garce !!!!!!!!!!
— Oh Clara !!!
— Tu devrais essayer avec Tom et ses copains
— Jamais je n'oserais lui demander cela.
— Tu vois, ta réponse prouve que tu y penses déjà.
— Espèce de garce !!!!!!!!!!
En m'embrassant en pleine bouche, me triturant d'une main les tétons, elle glisse un doigt dans mon minou déjà trempé. Je me laisse faire, subjuguée par son audace. Naïvement je pense qu'elle va s'en tenir là, mais un deuxième doigt prend pour cible mon clitoris. Quelques aller et retour de ses doigts, et mon corps, me trahissant, convulse. Mes parois internes se contractent autour de son doigt. L'orgasme me frappe violent, puissant, il me laisse haletante et tremblante. Elle me sourit, heureuse du résultat.
— Une vraie salope ne pensant qu'à jouir !!!!!!!!!
— C'est de ta faute.
— C'est de ta faute.
Elle me rend ses doigts couverts de ma mouille pour que je les lèche. La porte se ferme sur elle. J'ai honte, Oh pas de ce qui vient de se passer, mais de mes envies irrépressibles.
Le reste de la journée se déroule sans encombre, une bise à Clara lorsqu'elle part avec Bruno.
Enfin le mardi arrive, je sais que, ce soir, je vais avoir droit à un véritable feu d'artifice. La journée, fort heureusement, se déroule calmement. Tom, un sourire coquin sur les lèvres, passe me chercher vers dix-neuf heures………………….
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