Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gouinée par ma belle-mère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Gouinée par ma belle-mère
Chapitre 1
A l'époque de cette histoire, j'avais dix-huit ans. Je vivais en couple avec Karl du même âge que moi. Sa mère Élodie, une femme magnifique, mais très autoritaire devait avoir trente-cinq, trente-six ans. Ce jour-là ou plutôt ce soir-là, je me suis retrouvée seule avec elle, mon copain ayant dû aller aider un de ses potes tombé en panne de voiture.
Bref, on s'est mis à discuter de tout et de rien tout en buvant un coup, puis deux puis trois puis quatre. On commençait à être bien pompettes toutes les deux. On a alors parlé de Karl et de moi. Elle s'est mise à me poser des questions de plus en plus indiscrètes du genre, vous couchez ensemble depuis combien de temps, combien de fois par jour, qu'est-ce qu'il te fait, et toi qu'est-ce que tu acceptes ; fellation, cunni, sodomie, etc.
Tout à coup, elle s'approcha de moi, tout près, puis me relevant la tête avec son majeur, elle m'a murmuré.
Bref, on s'est mis à discuter de tout et de rien tout en buvant un coup, puis deux puis trois puis quatre. On commençait à être bien pompettes toutes les deux. On a alors parlé de Karl et de moi. Elle s'est mise à me poser des questions de plus en plus indiscrètes du genre, vous couchez ensemble depuis combien de temps, combien de fois par jour, qu'est-ce qu'il te fait, et toi qu'est-ce que tu acceptes ; fellation, cunni, sodomie, etc.
Tout à coup, elle s'approcha de moi, tout près, puis me relevant la tête avec son majeur, elle m'a murmuré.
— Tu me plais énormément ma chérie. Tu es la chérie de mon fils, mais entre filles, ça n'empêche pas, n'est-ce pas ?
Et là, elle m'a embrassée, forçant l'entrée de ma bouche avec sa langue pour se mettre à caresser la mienne tout en douceur.
Surprise et surtout complètement désinhibée par les effets de l'alcool, je me suis laissé faire, appréciant son savoir-faire. Je me suis mise à mouiller très fort avec une forte excitation en prime. J'ai alors répondu à son baiser. C'était incroyablement bon. Ses mains se sont mises à parcourir mon corps, mes seins en s'infiltrant dans mon chemisier, mes tétons puis elles sont redescendues vers mon ventre jusqu'à attendre ma culotte, puis en passant sous l'élastique, ma fente, mon bouton. C'était trop bon. Je l'ai laissée me débarrasser de ma jupe puis ma culotte, écartant même les jambes pour lui faciliter la tâche. Elle m'a murmuré.
Surprise et surtout complètement désinhibée par les effets de l'alcool, je me suis laissé faire, appréciant son savoir-faire. Je me suis mise à mouiller très fort avec une forte excitation en prime. J'ai alors répondu à son baiser. C'était incroyablement bon. Ses mains se sont mises à parcourir mon corps, mes seins en s'infiltrant dans mon chemisier, mes tétons puis elles sont redescendues vers mon ventre jusqu'à attendre ma culotte, puis en passant sous l'élastique, ma fente, mon bouton. C'était trop bon. Je l'ai laissée me débarrasser de ma jupe puis ma culotte, écartant même les jambes pour lui faciliter la tâche. Elle m'a murmuré.
— T'aimes ça hein petite coquine.
— Vous me faites faire des bêtises, mais vous me faites tellement de bien.
— Je vais te dévorer la moule. Tu veux bien n'est-ce pas ?
— Ho oui oui. J'ai trop envie maintenant. Mais Karl, vous...
— Ça sera notre petit secret entre filles.
— Vous me faites faire des bêtises, mais vous me faites tellement de bien.
— Je vais te dévorer la moule. Tu veux bien n'est-ce pas ?
— Ho oui oui. J'ai trop envie maintenant. Mais Karl, vous...
— Ça sera notre petit secret entre filles.
J'étais de toute manière bien trop excitée pour arrêter à deux doigts de jouir. Elle s'est reculée un peu pour mieux se repaître du spectacle de ma chatte offerte avant de me dire.
— Hummmmm quelle jolie chatoune que voilà. Je sens que je vais me régaler.
Et là, elle s'est penchée vers mon entrejambe, le nez sur ma vulve pour se mettre à me renifler comme un chiot avant de se décider à me dévorer l'abricot.
— Tu sens la petite salope en rut ma chérie.
C'était la première fois que quelqu'un me parlait comme ça, mais au lieu de me choquer, ça n'a fait que faire monter un peu plus mon excitation. Du coup, j'ai écarté mes lèvres avec mes doigts en la suppliant de me lécher, oubliant le vouvoiement que j'employais avec elle.
— Oui oui. Lèche-moi. Bouffe-moi le clito maintenant.
Terminé le vouvoiement. Je ne me reconnaissais plus. Elle m'avait trop chauffée.
À peine ai-je senti ses lèvres et sa langue prendre possession de mon clito, qu'un violent orgasme m'a transpercée. Mes jambes ont été prises de convulsions incontrôlables tandis que je lâchais un jet de cyprine en plein visage d'Élodie. Loin de la choquer, ça l'a au contraire poussée à m'en donner encore plus. Elle m'a planté deux puis trois de ses doigts dans la vulve en me pistonnant énergiquement tout en continuant à me sucer le clito. Rapidement, un autre orgasme m'a submergée. C'était complètement fou. Je n'avais jamais joui une deuxième fois aussi rapidement. J'ouvris les yeux péniblement. Elle m'avait lessivée. Elle s'est alors mise à me caresser tendrement partout. Ses mains, ses doigts explorant le moindre centimètre carré de ma peau, mes seins, mon ventre, mes fesses, mes cuisses, mon sexe aussi, mais sans trop s'y attarder, mon visage. Je me sentais tellement bien, apaisée, sereine. Je lui ai murmuré.
À peine ai-je senti ses lèvres et sa langue prendre possession de mon clito, qu'un violent orgasme m'a transpercée. Mes jambes ont été prises de convulsions incontrôlables tandis que je lâchais un jet de cyprine en plein visage d'Élodie. Loin de la choquer, ça l'a au contraire poussée à m'en donner encore plus. Elle m'a planté deux puis trois de ses doigts dans la vulve en me pistonnant énergiquement tout en continuant à me sucer le clito. Rapidement, un autre orgasme m'a submergée. C'était complètement fou. Je n'avais jamais joui une deuxième fois aussi rapidement. J'ouvris les yeux péniblement. Elle m'avait lessivée. Elle s'est alors mise à me caresser tendrement partout. Ses mains, ses doigts explorant le moindre centimètre carré de ma peau, mes seins, mon ventre, mes fesses, mes cuisses, mon sexe aussi, mais sans trop s'y attarder, mon visage. Je me sentais tellement bien, apaisée, sereine. Je lui ai murmuré.
— Merci. Je ne me suis jamais sentie aussi bien après avoir fait ça.
— Chuuuut. Profite. Et merci à toi surtout.
— Mais et vous. Vous n'avez pas...
— Ne t'en fais donc pas. C'est pas grave. Une prochaine fois peut-être si ça te tente. Karl ne devrait pas tarder à rentrer maintenant.
— Oupssss oui c'est vrai. C'est un peu gênant, mais comment vous contacter si....... enfin vous comprenez.....
— Chuuuut. Profite. Et merci à toi surtout.
— Mais et vous. Vous n'avez pas...
— Ne t'en fais donc pas. C'est pas grave. Une prochaine fois peut-être si ça te tente. Karl ne devrait pas tarder à rentrer maintenant.
— Oupssss oui c'est vrai. C'est un peu gênant, mais comment vous contacter si....... enfin vous comprenez.....
Elle m'a souri puis a pris mon portable en y tapotant rapidement son numéro.
— Voilà. Appelle-moi, ça me fera vraiment plaisir.
On s'est embrassé. Un bisou gentil sur les lèvres comme pour sceller notre nouvelle relation.
Dans ma tête, c'était Hiroshima. La seule chose dont j'étais sûre, c'était que j'allais très vite la rappeler.
Quelques jours après cette si agréable séance avec ma belle-mère, je me décide à lui passer un coup de fil entre deux cours. Elle a dû enregistrer mon numéro grâce au téléphone de mon copain, car à la deuxième sonnerie, elle décroche. Elle doit donc vraiment s'intéresser à moi pour me répondre aussi vite, alors que je sais qu'elle est très occupée.
Elle me dit immédiatement qu'elle était très heureuse de mon coup de fil puis, avant que je n'ai eu le temps de parler, elle me dit qu'elle croit savoir que je finis à 11h30, aussi elle me propose de se voir sur la pause du midi directement chez elle en précisant qu'il n'y aura personne et que nous pourrons discuter tranquillement sans risque d'être dérangées. Mon cœur se serre dans ma poitrine. J'ai du mal à parler.
Dans ma tête, c'était Hiroshima. La seule chose dont j'étais sûre, c'était que j'allais très vite la rappeler.
Quelques jours après cette si agréable séance avec ma belle-mère, je me décide à lui passer un coup de fil entre deux cours. Elle a dû enregistrer mon numéro grâce au téléphone de mon copain, car à la deuxième sonnerie, elle décroche. Elle doit donc vraiment s'intéresser à moi pour me répondre aussi vite, alors que je sais qu'elle est très occupée.
Elle me dit immédiatement qu'elle était très heureuse de mon coup de fil puis, avant que je n'ai eu le temps de parler, elle me dit qu'elle croit savoir que je finis à 11h30, aussi elle me propose de se voir sur la pause du midi directement chez elle en précisant qu'il n'y aura personne et que nous pourrons discuter tranquillement sans risque d'être dérangées. Mon cœur se serre dans ma poitrine. J'ai du mal à parler.
— Allo, Céline ? Tu es toujours là ?
— Oui oui. Désolée, je suis tellement heureuse que vous ayez un peu de temps pour moi.
— T'es trop mignonne, craquante même. Bon, à tout à l'heure alors.
— Oui oui. Désolée, je suis tellement heureuse que vous ayez un peu de temps pour moi.
— T'es trop mignonne, craquante même. Bon, à tout à l'heure alors.
Inutile de vous dire que mon dernier cours est une vraie cata. Je n'enregistre rien, je n'arrive même pas à noter correctement les points importants sur lesquels il va falloir que je bosse. La fin du cours arrive enfin. Je me dépêche pour filer à notre rendez-vous, le cœur battant déjà à tout rompre.
Je m'apprête à toquer à la porte qu'elle s'ouvre déjà. Elle m'attrape par le bras, me tire à l'intérieur puis me plaque contre la porte d'entrée. Sa bouche se pose sur la mienne. Sa langue y s'enfonce, autoritaire, mes jambes me lâchent. C'est trop d'émotions, de sensations qui m'assaillent. Élodie me sentant m'affaisser me prend à bras le corps.
Je m'apprête à toquer à la porte qu'elle s'ouvre déjà. Elle m'attrape par le bras, me tire à l'intérieur puis me plaque contre la porte d'entrée. Sa bouche se pose sur la mienne. Sa langue y s'enfonce, autoritaire, mes jambes me lâchent. C'est trop d'émotions, de sensations qui m'assaillent. Élodie me sentant m'affaisser me prend à bras le corps.
— Ça va pas ma chérie ?
— Si si, c'est juste que vous me faites trop d'effets. Dès que vous me touchez...
— Viens mon cœur. Suis-moi.
— Si si, c'est juste que vous me faites trop d'effets. Dès que vous me touchez...
— Viens mon cœur. Suis-moi.
Elle m'attrape par la main pour m'emmener vers sa chambre où elle me fait m'allonger sur le lit puis me dit qu'elle va chercher de quoi me rafraîchir, mais ce n'est vraiment pas ce dont j'ai envie non, je veux juste qu'elle me serre dans ses bras et qu'elle m'embrasse encore.
— Non non. Restez. Je vais bien. Je veux juste être à vous.
Elle comprend enfin, se couche à côté de moi puis pose ses lèvres sur les miennes.
— C'est ça que tu veux ?
— Oui oui, c'est ça. Faites de moi ce que vous voulez. Je suis tellement bien avec vous.
— Oui oui, c'est ça. Faites de moi ce que vous voulez. Je suis tellement bien avec vous.
Notre baiser se fait plus intense. Ses mains me déshabillent, vêtement après vêtement. Très vite, je suis nue. Élodie se redresse pour mieux me contempler, détailler mon corps. Ses yeux s'attardent sur mes seins, mes mamelons, mon ventre, descendent vers la fourche de mes jambes, mon pubis, mes lèvres et ma petite bande de poils que j'entretiens chaque jour, au-dessus de ma fente. Elle insiste du regard. J'écarte les cuisses lentement. Elle sourit. J'écarte encore, je sens ma chatoune s'ouvrir. Elle me dit combien elle me trouve belle, désirable. Elle se redresse alors pour se mettre à genoux à côté de moi, puis commence à se déshabiller en me disant.
— A moi maintenant. Je n'ai plus vingt ans. Sois indulgente.
Ses seins m'apparaissent. Ils sont magnifiques, lourds, mais indifférents à la pesanteur avec des gros mamelons d'une femme ayant donné la vie. Ses tétons bandent. Des frissons me parcourent. Elle fait glisser son string. Son sexe est là, devant mes yeux. Sa fente, ses lèvres et ce renflement abritant son clitoris. Elle ouvre son sexe pour me laisser me repaître de son intimité. Elle s'approche de moi, m'enjambe pour se mettre à genoux, son sexe à quelques centimètres de mon visage. Son odeur envahit mes narines, monte à mon cerveau qui me dit qu'il adore.
— Lèche-moi.
Je sors ma langue. C'est ma première fois avec une femme. Je m'applique, cherche l'entrée de sa vulve, la pénètre, trouve son clitoris déjà bien raide et dur. Je le lèche, le prends entre mes lèvres pour le sucer amoureusement. Elle gémit de plus en plus fort. Deux de mes doigts forcent son antre. Elle expulse un long gémissement plaintif, m'encourage à la prendre plus fort, lui mettre un troisième doigt. Je redouble d'efforts. Ses muscles vaginaux me serrent les doigts en rythme, elle va jouir.
Je fais rouler son clitoris sous ma langue puis je me mets à le sucer. Ses mains tout à coup saisissent ma tête, la serrent, s'agrippent à mes cheveux. Son corps tout entier est parcouru de spasmes. Elle est en train de jouir, comme ça, à genoux sur son lit, au-dessus de moi. Je la laisse reprendre ses esprits jusqu'à ce qu'elle ouvre les yeux. Elle est magnifique. Elle me sourit, visiblement satisfaite de ma prestation.
Je fais rouler son clitoris sous ma langue puis je me mets à le sucer. Ses mains tout à coup saisissent ma tête, la serrent, s'agrippent à mes cheveux. Son corps tout entier est parcouru de spasmes. Elle est en train de jouir, comme ça, à genoux sur son lit, au-dessus de moi. Je la laisse reprendre ses esprits jusqu'à ce qu'elle ouvre les yeux. Elle est magnifique. Elle me sourit, visiblement satisfaite de ma prestation.
— Waouhhh tu m'en bouches un coin là. Quel pied !
Elle se penche vers moi, m'embrasse puis me prend par la main et m'entraîne vers sa salle de bains.
— Allez un bon bain toutes les deux, ça te tente ?
J'acquiesce. De toute manière, quoiqu'elle me propose, je serais d'accord. Je suis en train de tomber complètement sous la coupe de cette femme, ma belle-mère.
Dans le bain, elle s'amuse avec le jet du pommeau de la douche qu'elle utilise pour me masturber, m'offrant deux orgasmes coup sur coup. Ensuite, on s'essuie mutuellement, puis elle m'emmène dans sa chambre où elle m'installe sur son lit. Elle me murmure qu'elle a quelque chose pour moi, puis s'éclipse un court instant. Quand elle revient en me demandant de fermer les yeux, je lui obéis. Je sens alors son souffle sur mon sexe. Elle commence un cunni qui ne tarde pas à me faire gémir de plaisir. Cette femme me rend folle. Très vite, un nouvel orgasme me laisse pantelante. Elle me caresse alors en m'affolant de compliments qui me remplissent de bonheur et de fierté, me laissant profiter pleinement des endorphines qui circulent en masse dans tout mon corps. Petit à petit, je refais surface, elle s'est allongée sur moi, frottant doucement ses seins contre les miens, elle m'embrasse avant de me murmurer à l'oreille.
Dans le bain, elle s'amuse avec le jet du pommeau de la douche qu'elle utilise pour me masturber, m'offrant deux orgasmes coup sur coup. Ensuite, on s'essuie mutuellement, puis elle m'emmène dans sa chambre où elle m'installe sur son lit. Elle me murmure qu'elle a quelque chose pour moi, puis s'éclipse un court instant. Quand elle revient en me demandant de fermer les yeux, je lui obéis. Je sens alors son souffle sur mon sexe. Elle commence un cunni qui ne tarde pas à me faire gémir de plaisir. Cette femme me rend folle. Très vite, un nouvel orgasme me laisse pantelante. Elle me caresse alors en m'affolant de compliments qui me remplissent de bonheur et de fierté, me laissant profiter pleinement des endorphines qui circulent en masse dans tout mon corps. Petit à petit, je refais surface, elle s'est allongée sur moi, frottant doucement ses seins contre les miens, elle m'embrasse avant de me murmurer à l'oreille.
— Écarte les jambes maintenant ma chérie. J'ai une surprise pour toi.
Je lui obéis tandis qu'elle s'installe entre mes jambes. Et là, tout à coup je sens quelque chose se frotter à l'entrée de ma vulve, puis glisser doucement en moi.
Je réalise alors en posant mes mains sur ses hanches qu'elle s'est harnachée d'un gode-ceinture. Elle me pénètre tout en douceur jusqu'à buter tout au fond de ma chatte. Elle me sourit en me murmurant :
Je réalise alors en posant mes mains sur ses hanches qu'elle s'est harnachée d'un gode-ceinture. Elle me pénètre tout en douceur jusqu'à buter tout au fond de ma chatte. Elle me sourit en me murmurant :
— Je vais te baiser maintenant ma chérie. Ouvre-toi bien pour ma queue.
Je meurs d'amour pour elle. Je lui obéis, tirant sur mes jambes pour les ramener contre ma poitrine et m'offrir au maximum à son vit qui me perfore de plus en plus fort.
Je lui crie que je l'aime, qu'elle pouvait faire de moi tout ce qu'elle voulait. Ça y est. Je vais jouir encore. Un orgasme est là. Ma tête explose, mon corps tout entier s'embrase. Je crie, je pleure, je jouis. C'est trop. Je perds pied.
Quand j'ouvre les yeux, elle est là, à côté de moi en train de caresser mon visage tout en y déposant des bisous partout. C'est trop d'émotions, de plaisir, de tendresse aussi. Je lui murmure.
Je lui crie que je l'aime, qu'elle pouvait faire de moi tout ce qu'elle voulait. Ça y est. Je vais jouir encore. Un orgasme est là. Ma tête explose, mon corps tout entier s'embrase. Je crie, je pleure, je jouis. C'est trop. Je perds pied.
Quand j'ouvre les yeux, elle est là, à côté de moi en train de caresser mon visage tout en y déposant des bisous partout. C'est trop d'émotions, de plaisir, de tendresse aussi. Je lui murmure.
— Je t'aime trop. Mon cœur va exploser. J'ai peur maintenant, peur que tu te lasses de moi.
Elle me rassure en me murmurant de lui faire confiance et que je n'arriverais pas à me débarrasser d'elle aussi facilement que je le pensais.
On éclate de rire, mais la peur de l'après est là, bien présente, car je comprends être tombée folle amoureuse de la mère de mon copain.
On éclate de rire, mais la peur de l'après est là, bien présente, car je comprends être tombée folle amoureuse de la mère de mon copain.
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Commentaires ()
Merci pour ces instants où j'ai ou ressentir la forte attirance de belle-maman pour sa bru, pas si innocente que ça !
C'est très bien raconté, c'est limpide, la lecture est simple, facile et l'esprit peut se concentrer sur le récit et les images s'imposent d'elles-même !
Évidemment qu'une suite serait la bienvenue puisque l'histoire ne s'arrête pas là, cela reste toutefois à la discrétion de l'auteur(e)!
Merci et au plaisir de lire d'autres aventures