Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elena profite de son célibat — Chapitre 3 · Au revoir Yann, bonjour Lila
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elena profite de son célibat
Chapitre 3 · Au revoir Yann, bonjour Lila
Mon cœur bat à tout rompre, coincé quelque part entre la honte et une excitation que je n’ose pas nommer. Je viens de croiser le regard de Jean, mon oncle, depuis mon chien-assis — lui, sur son balcon, son sexe luisant dans sa main, et moi, pantelante, la bougie encore chaude de mon propre délire (voir chapitre 2).
Il m’a vue, j’en suis sûre, et pire, je l’ai surpris, lui, en plein voyeurisme, épiant aussi la voisine ! Cette pensée me brûle, insupportable.
Je m’arrache à ma stupeur, trébuchant presque, et me précipite vers la porte de ma chambre mansardée pour tourner le verrou d’un geste tremblant, comme si ça pouvait enfermer ce moment dehors. Puis je plonge sous mes draps, m’enfouissant dans leur odeur de lavande fanée, espérant disparaître.
Et s’il montait ? S’il venait frapper, me confronter, ou pire, juste poser sur moi ces yeux sombres qui semblent déjà tout savoir de moi ? Je retiens mon souffle, guettant le moindre craquement dans l’escalier, mais rien ne vient.
Les minutes s’étirent, interminables, et mon esprit s’emballe, ressassant en boucle les scènes de sexe qui m’obsèdent : la voisine blonde, ses gros seins frémissant alors qu’elle s’enfonçait son énorme gode avec une sauvagerie hypnotique ; le pénis épais de Jean, si sexy, si interdit, luisant dans sa main musclée ; et moi, hier, sur la plage, exhibant ma luxure sans honte sous un regard inconnu. Suis-je pervertie de ne penser qu’à ça, de sentir mon corps frémir à ces images, ces désirs si crus ?
Puis, un bruit me tire de ma spirale : le ronflement poussif de sa vieille 4L qui démarre dehors. Je me redresse à peine, osant un regard vers la fenêtre. Il s’en va. Le moteur s’éloigne, et je reste là, seule avec ma honte, mon désir, puis un vide étrange qui me pousse à me demander ce que je veux vraiment.
Mon cœur cogne encore, prisonnier de cette honte qui me colle à la peau, mais aussi d’un désir qui refuse de s’éteindre. Seule sous mes draps, je tends la main vers mon smartphone, posé sur la table de chevet, comme si internet pouvait apaiser le tourbillon dans ma tête. Les images défilent en boucle, avec une question primordiale : suis-je anormale?
Mes doigts tapent frénétiquement, cherchant des réponses pour calmer mes doutes. D’abord, je découvre que oui, c’est normal à mon âge d’avoir une libido aussi dévorante — l’été, avec sa chaleur et ses promesses, n’arrange rien, et ma rupture avec Yann a laissé un vide qui hurle d’être comblé.
Ensuite, je m’attarde sur les tailles, un peu gênée mais curieuse. Les stats en ligne me rassurent : les « engins » que j’ai vus ne sont pas monstrueux. Yann, mon ex, était clairement en dessous de la moyenne, très en dessous. Mais Jean… Jean est au-dessus, surtout en épaisseur, une pensée qui fait pulser mes joues. Quant au sextoy de la voisine, il est très gros, certes, mais pas si extravagant au vu des jouets que je découvre sur des sites spécialisés.
Troisième point, je vérifie ce que je soupçonnais déjà : oui, il est tout à fait normal de s’exciter en regardant une femme se masturber, même sans être lesbienne — le désir n’a pas besoin d’étiquettes, et la voisine était… hypnotique.
Enfin, je lis que s’exhiber peut être une source d’excitation puissante, tout comme le voyeurisme. Hier, sur la plage, j’ai senti ce pouvoir, et ce matin, en épiant, j’ai goûté l’autre côté.
Mes recherches confirment que je ne suis pas pervertie — juste humaine, affamée, peut-être plus libre que je ne l’imaginais.
Le ronflement de la 4L de Jean s’est tu depuis longtemps, mon cœur et mon souffle ont retrouvé leur rythme. Apaisée, mais toujours vibrante d’une énergie que je ne sais pas encore comment canaliser.
Je repose mon smartphone sur la table de chevet, un peu plus légère après mes recherches. Oui, c’est peut être normal d’être consumée par cette libido brûlante. La voisine et son gode, moi sur la plage, Jean et son épaisseur qui… stop, assez pensé à ça. Tout ça n’est pas une perversion, juste une facette de moi que j’apprends à connaître. Mais stop ! Changeons de sujet.
Alors que je m’étire sous les draps en me ramenant à la raison, une pensée me frappe : j’ai vu défiler plein de notifications sur l’écran de mon Galaxy tout à l’heure.
J’avais juré de limiter au maximum ces vacances, de couper les ponts avec le monde virtuel — surtout pour éviter Yann, ses réseaux, ses potes, tout ce qui me ramène à lui et à ses mots qui m’ont brisée. Et là, je viens de méchamment déroger, plongée dans mes recherches comme une ado curieuse.
Avec un soupir, je reprends le téléphone pour faire le tri, prête à ignorer ce qui ne compte pas.L’écran s’allume, et je vois des messages. Quelques-uns de ma meilleure amie, Lila — la seule vraie, peut-être, celle qui n’a jamais jugé mes silences.
Et puis,là, comme un coup au ventre : des messages de Yann. Mon pouls s’emballe, pas de désir, mais de colère, de confusion. Qu’est-ce qu’il veut, bon sang ? Il ne m’a pas fait assez de mal, pas assez rabaissée avec ses moqueries sur mon corps, sur moi ? Je fixe son nom, hésitant entre ouvrir, supprimer, ou juste balancer le téléphone à l’autre bout de la pièce.
Je fixe les notifications sur l’appareil, le ventre noué. J’avais promis de me couper du monde, d’oublier Yann, ses réseaux, son venin, mais là, je suis déjà en train de craquer. Mon pouce hésite au-dessus de son nom. Folie, courage, connerie — je ne sais pas ce qui me pousse, mais j’ouvre ses messages en premier, comme si je voulais me faire mal une dernière fois. Ses mots s’affichent : il s’excuse de m’avoir larguée, dit qu’il se rend compte qu’il m’aime encore, qu’il a fait une erreur. Mon cœur fait un bond, secoué par un mélange de douleur ancienne et de méfiance. Vraiment, Yann ? Après tout ce que tu m’as fait ?
Un éclair d’intuition me traverse, et sans répondre, je tape un message cash à Lila, ma seule amie qui compte.
Il m’a vue, j’en suis sûre, et pire, je l’ai surpris, lui, en plein voyeurisme, épiant aussi la voisine ! Cette pensée me brûle, insupportable.
Je m’arrache à ma stupeur, trébuchant presque, et me précipite vers la porte de ma chambre mansardée pour tourner le verrou d’un geste tremblant, comme si ça pouvait enfermer ce moment dehors. Puis je plonge sous mes draps, m’enfouissant dans leur odeur de lavande fanée, espérant disparaître.
Et s’il montait ? S’il venait frapper, me confronter, ou pire, juste poser sur moi ces yeux sombres qui semblent déjà tout savoir de moi ? Je retiens mon souffle, guettant le moindre craquement dans l’escalier, mais rien ne vient.
Les minutes s’étirent, interminables, et mon esprit s’emballe, ressassant en boucle les scènes de sexe qui m’obsèdent : la voisine blonde, ses gros seins frémissant alors qu’elle s’enfonçait son énorme gode avec une sauvagerie hypnotique ; le pénis épais de Jean, si sexy, si interdit, luisant dans sa main musclée ; et moi, hier, sur la plage, exhibant ma luxure sans honte sous un regard inconnu. Suis-je pervertie de ne penser qu’à ça, de sentir mon corps frémir à ces images, ces désirs si crus ?
Puis, un bruit me tire de ma spirale : le ronflement poussif de sa vieille 4L qui démarre dehors. Je me redresse à peine, osant un regard vers la fenêtre. Il s’en va. Le moteur s’éloigne, et je reste là, seule avec ma honte, mon désir, puis un vide étrange qui me pousse à me demander ce que je veux vraiment.
Mon cœur cogne encore, prisonnier de cette honte qui me colle à la peau, mais aussi d’un désir qui refuse de s’éteindre. Seule sous mes draps, je tends la main vers mon smartphone, posé sur la table de chevet, comme si internet pouvait apaiser le tourbillon dans ma tête. Les images défilent en boucle, avec une question primordiale : suis-je anormale?
Mes doigts tapent frénétiquement, cherchant des réponses pour calmer mes doutes. D’abord, je découvre que oui, c’est normal à mon âge d’avoir une libido aussi dévorante — l’été, avec sa chaleur et ses promesses, n’arrange rien, et ma rupture avec Yann a laissé un vide qui hurle d’être comblé.
Ensuite, je m’attarde sur les tailles, un peu gênée mais curieuse. Les stats en ligne me rassurent : les « engins » que j’ai vus ne sont pas monstrueux. Yann, mon ex, était clairement en dessous de la moyenne, très en dessous. Mais Jean… Jean est au-dessus, surtout en épaisseur, une pensée qui fait pulser mes joues. Quant au sextoy de la voisine, il est très gros, certes, mais pas si extravagant au vu des jouets que je découvre sur des sites spécialisés.
Troisième point, je vérifie ce que je soupçonnais déjà : oui, il est tout à fait normal de s’exciter en regardant une femme se masturber, même sans être lesbienne — le désir n’a pas besoin d’étiquettes, et la voisine était… hypnotique.
Enfin, je lis que s’exhiber peut être une source d’excitation puissante, tout comme le voyeurisme. Hier, sur la plage, j’ai senti ce pouvoir, et ce matin, en épiant, j’ai goûté l’autre côté.
Mes recherches confirment que je ne suis pas pervertie — juste humaine, affamée, peut-être plus libre que je ne l’imaginais.
Le ronflement de la 4L de Jean s’est tu depuis longtemps, mon cœur et mon souffle ont retrouvé leur rythme. Apaisée, mais toujours vibrante d’une énergie que je ne sais pas encore comment canaliser.
Je repose mon smartphone sur la table de chevet, un peu plus légère après mes recherches. Oui, c’est peut être normal d’être consumée par cette libido brûlante. La voisine et son gode, moi sur la plage, Jean et son épaisseur qui… stop, assez pensé à ça. Tout ça n’est pas une perversion, juste une facette de moi que j’apprends à connaître. Mais stop ! Changeons de sujet.
Alors que je m’étire sous les draps en me ramenant à la raison, une pensée me frappe : j’ai vu défiler plein de notifications sur l’écran de mon Galaxy tout à l’heure.
J’avais juré de limiter au maximum ces vacances, de couper les ponts avec le monde virtuel — surtout pour éviter Yann, ses réseaux, ses potes, tout ce qui me ramène à lui et à ses mots qui m’ont brisée. Et là, je viens de méchamment déroger, plongée dans mes recherches comme une ado curieuse.
Avec un soupir, je reprends le téléphone pour faire le tri, prête à ignorer ce qui ne compte pas.L’écran s’allume, et je vois des messages. Quelques-uns de ma meilleure amie, Lila — la seule vraie, peut-être, celle qui n’a jamais jugé mes silences.
Et puis,là, comme un coup au ventre : des messages de Yann. Mon pouls s’emballe, pas de désir, mais de colère, de confusion. Qu’est-ce qu’il veut, bon sang ? Il ne m’a pas fait assez de mal, pas assez rabaissée avec ses moqueries sur mon corps, sur moi ? Je fixe son nom, hésitant entre ouvrir, supprimer, ou juste balancer le téléphone à l’autre bout de la pièce.
Je fixe les notifications sur l’appareil, le ventre noué. J’avais promis de me couper du monde, d’oublier Yann, ses réseaux, son venin, mais là, je suis déjà en train de craquer. Mon pouce hésite au-dessus de son nom. Folie, courage, connerie — je ne sais pas ce qui me pousse, mais j’ouvre ses messages en premier, comme si je voulais me faire mal une dernière fois. Ses mots s’affichent : il s’excuse de m’avoir larguée, dit qu’il se rend compte qu’il m’aime encore, qu’il a fait une erreur. Mon cœur fait un bond, secoué par un mélange de douleur ancienne et de méfiance. Vraiment, Yann ? Après tout ce que tu m’as fait ?
Un éclair d’intuition me traverse, et sans répondre, je tape un message cash à Lila, ma seule amie qui compte.
Elle répond instantly — toujours aussi accro à son téléphone, ça me fait presque sourire.
Il est paumé. Tout s’éclaire. Ce n’est pas de l’amour, c’est juste son ego en miettes. Folle de rage, mais plus forte que jamais, je lui réponds.
Les minutes passent. Je fulmine. Lila envoie un petit message.
Et là, Yann répond, jurant qu’il m’aime d’un amour « irrésistible », pathétique, qu’il a envie de moi, de mon corps. Mon cœur tressaute encore, mais c’est bref, comme un dernier sursaut.
Et là, ce con m’envoie une dickpic, comme si ça allait me faire fondre. Je fixe l’image, et mon cerveau sarcastique prend le dessus. Comparé à ce que j’ai vu — Jean, sa puissance brute, même la voisine et son jouet—, c’est risible.
Et là, ce con m’envoie une dickpic, comme si ça allait me faire fondre. Je fixe l’image, et mon cerveau sarcastique prend le dessus. Comparé à ce que j’ai vu — Jean, sa puissance brute, même la voisine et son jouet—, c’est risible.
Je tape, un sourire acide aux lèvres, avant de le bloquer définitivement dans la foulée.
Mon cœur revient de loin, mais il bat plus léger. Mon cerveau, lui, jubile, fier de cette nouvelle Elena qui ne se laisse plus marcher dessus.
Je pose mon smartphone sur ma poitrine un instant, le cerveau encore électrisé par mon clash avec Yann. Mais une pointe de culpabilité me pince — j’ai snobé Lila, pour me perdre dans les jérémiades de cet ex minable. Ma Lila, la seule qui m’a toujours soutenue.
Mon cœur revient de loin, mais il bat plus léger. Mon cerveau, lui, jubile, fier de cette nouvelle Elena qui ne se laisse plus marcher dessus.
Je pose mon smartphone sur ma poitrine un instant, le cerveau encore électrisé par mon clash avec Yann. Mais une pointe de culpabilité me pince — j’ai snobé Lila, pour me perdre dans les jérémiades de cet ex minable. Ma Lila, la seule qui m’a toujours soutenue.
Ses messages débordent de son énergie habituelle, un feu d’artifice de mots et d’émojis.
Elle bombarde les textos comme Poutine les drones sur Kiev!
Et ensuite elle balance l’artillerie, des pavés plus longs, que je lis avec un sourire grandissant.
Je rigole toute seule, les joues chaudes. C’est tellement Lila, ce tourbillon extraverti, toujours à fond, à vivre des trucs que moi j’ose à peine rêver. Elle a cette façon d’embraser tout, et là, elle a clairement mis le feu.
Je tape une réponse, encore sous le choc.
Je tape une réponse, encore sous le choc.
Mon esprit divague un instant, repensant à ma plage, à la voisine blonde, à Jean… mais Lila, elle, vit ça en grand, sans se poser mille questions.
L’histoire de Lila me percute comme une vague, rallumant une étincelle là où je pensais m’être calmée. Cette fille, avec son énergie de tornade, vit des trucs qui me font frissonner rien qu’à les lire. Mes doigts tapent presque tout seuls.
L’histoire de Lila me percute comme une vague, rallumant une étincelle là où je pensais m’être calmée. Cette fille, avec son énergie de tornade, vit des trucs qui me font frissonner rien qu’à les lire. Mes doigts tapent presque tout seuls.
J’envoie, un peu gênée par ma curiosité, mais incapable de résister. Sa réponse arrive en moins de deux, fidèle à son style, avec un clin d’œil virtuel qui me fait rire.
Elle me connaît trop bien. J' hésite, mon esprit partagé entre la plage d’hier — cette folie où j’ai tout osé — et ce matin, Jean, la voisine, des secrets trop brûlants pour les partager maintenant. Je garde ça comme monnaie d’échange pour plus tard et je me lance le cœur battant, sachant qu’elle va adorer.
Je continue en décrivant tout crûment (voir Chapitre 1).
Lila répond dans la foulée,
Lila répond dans la foulée,
Je souris, sachant qu’elle adore ces échanges où on se pousse à bout; mais jamais ça a été aussi hot.
Puis elle se lance, de grands messages; c’est comme si j’y étais; une vraie littéraire. Les descriptions ont remplacé les émojis.
Je lis son message, le souffle court, les cuisses serrées. Lila, c’est une tempête, et cette scène… c’est plus que ce que j’imaginais, même après ma plage, même après Jean et la voisine blonde. Elle a tout vécu, tout brûlé, et moi, je suis là, à la fois jalouse et fascinée par son audace.
Le récit de Lila me laisse pantelante, son plan à trois gravé dans mon esprit comme un film trop vif pour être ignoré.
Je pose le téléphone, le cœur battant.Mais en me levant, je sens une moiteur traîtresse entre mes cuisses — l’histoire de Lila, la mienne, tout ça a rallumé un feu qui a trempé ma robe de nuit. Je soupire, un peu dépassée par cette nouvelle Elena qui s’enflamme si vite.
Direction la salle de bain, sous les combles. Je fais couler l’eau froide, glissant sous le jet pour calmer cette excitation qui pulse encore, l’eau rinçant la sueur et ce désir tenace. En sortant, enveloppée d’une serviette, je me sens plus légère, mais je sais que cet été ne me laissera pas en paix.
Direction la salle de bain, sous les combles. Je fais couler l’eau froide, glissant sous le jet pour calmer cette excitation qui pulse encore, l’eau rinçant la sueur et ce désir tenace. En sortant, enveloppée d’une serviette, je me sens plus légère, mais je sais que cet été ne me laissera pas en paix.
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