Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Telle mère, telle fille. — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Telle mère, telle fille.
Chapitre 4
Je vous prie de m'excuser du retard de la suite de mes histoires. Ceci à cause de problèmes de santé.
Je me sens mieux ; le repas est vraiment apaisant. Je ressens du soulagement, l'accueil de mon patron a été une véritable surprise.
Face à moi, Viviane arbore un sourire. Tout à coup, je sens son pied déchaussé s'appuyer sur mon entrejambe. C'est une vraie salope ! Charlotte laisse tomber sa serviette par terre.
—Ma chérie, laisse-moi faire, je vais la ramasser.
Face à moi, Viviane arbore un sourire. Tout à coup, je sens son pied déchaussé s'appuyer sur mon entrejambe. C'est une vraie salope ! Charlotte laisse tomber sa serviette par terre.
—Ma chérie, laisse-moi faire, je vais la ramasser.
Je me penche pour la récupérer, et quelle n'est pas ma surprise ? Viviane a relevé sa robe sur ses cuisses écartées et elle m'expose à la vue de sa chatte qui brille de cyprine. En me relevant, je me cogne la tête contre la table. Viviane me murmure à l'oreille :
— T'es perturbé par ce que t'as vu ?
— T'es perturbé par ce que t'as vu ?
Ainsi, ces deux salopes ont élaboré ce petit scénario. Viviane ajoute :
—Tu peux me toucher discrètement, mon chéri, je ne porte pas de string.
—Tu peux me toucher discrètement, mon chéri, je ne porte pas de string.
C'est effectivement bien la mère de sa fille ! son entrejambe est trempé.
— Je vous laisse ; je vais chercher une bouteille. Toutes les deux, vous êtes de belles salopes.
— Je vous laisse ; je vais chercher une bouteille. Toutes les deux, vous êtes de belles salopes.
Viviane me répond.
— J'éprouve du désir pour ta queue, dans mon cul.
— Moi aussi, ajoute Charlotte
— J'éprouve du désir pour ta queue, dans mon cul.
— Moi aussi, ajoute Charlotte
Le retour de Charles met fin à notre échange.
— Claude, venez avec moi visiter ma cave.
— Claude, venez avec moi visiter ma cave.
Charles me précède jusqu'à une vaste cave voûtée susceptible de contenir plus de deux cents bouteilles. Il mentionne fièrement chaque cru niché sous une voûte.
— Tu peux m'appeler Charles, mais seulement quand on est ensemble. Faisons preuve de discrétion jusqu'au mariage... Tu fumes, Claude ? J'ai une réserve de havanes.
— Merci Charles, je n'ai jamais eu envie de fumer de ma vie ; ni une cigarette ni un cigare.
— Je te prie de m'excuser ; donc je te laisse ; ces dames vont se faire un plaisir de te faire visiter la maison.
— Tu peux m'appeler Charles, mais seulement quand on est ensemble. Faisons preuve de discrétion jusqu'au mariage... Tu fumes, Claude ? J'ai une réserve de havanes.
— Merci Charles, je n'ai jamais eu envie de fumer de ma vie ; ni une cigarette ni un cigare.
— Je te prie de m'excuser ; donc je te laisse ; ces dames vont se faire un plaisir de te faire visiter la maison.
Moi, j'ai une petite idée du type de visite qu'elles prévoient de faire...
Elles m'emmènent deux étages au-dessus, jusqu'à une chambre. Elles se mettent à genoux sur un lit, Viviane remonte sa robe sur son dos. La jupe de Charlotte est assez courte. Alors, je retire ma veste et baisse mon pantalon. Mon membre est plus que prêt, affichant une belle raideur.
Je commence en sodomisant Viviane cinq fois, puis Charlotte pareillement puis j'alterne !
— Ne criez pas trop fort ! si Charles l'entend, ça peut être dangereux.
— N'aie pas peur, pendant qu'il fume son cigare, dit Viviane. Il écoute de la musique de chambre. Strauss c'est son compositeur de prédilection.
Je commence en sodomisant Viviane cinq fois, puis Charlotte pareillement puis j'alterne !
— Ne criez pas trop fort ! si Charles l'entend, ça peut être dangereux.
— N'aie pas peur, pendant qu'il fume son cigare, dit Viviane. Il écoute de la musique de chambre. Strauss c'est son compositeur de prédilection.
Je m'efforce de répondre aux attentes de ces deux salopes qui expriment leurs sentiments. Alors je crie, je viens, et deux bouches affamées s'attaquent à ma queue et se partagent mon nectar.
Nous restons plusieurs mois sans aucun changement dans nos habitudes sexuelles lors des soirées au dancing où quelquefois Viviane, sa mère, nous accompagne. Accro aux hommes, elle se déplace au moins cinq fois sur le parking. Je suis systématiquement le dernier à la posséder.
J'ai offert un gode ceinture à Charlotte, qui en fait bon usage avec sa mère. Quand nous sommes tous les trois, elles utilisent le gode et ma queue .
En dépit des distances, Viviane me rejoint une fois par semaine pour se faire sodomiser trois fois en moyenne.
En dépit des distances, Viviane me rejoint une fois par semaine pour se faire sodomiser trois fois en moyenne.
Le week-end prochain, nous avons rendez-vous avec Caroline et Michel. À la demande de Charlotte, sa mère viendra avec elle sans qu'elles divulguent leurs liens de parenté. C'est une période difficile pour nous, les hommes, avec trois femelles aussi demandeuses. Le gode ceinture est un partenaire précieux pour nous deux.
— C'est vraiment agréable de passer ces petites soirées chez vos amis, j'espère y participer régulièrement.
— Viviane, tu es une vraie nymphomane, lui dis-je. Comme ta fille, toujours avec les cuisses écartées.
— Dis, tu ne vas pas te plaindre, beaucoup d'hommes se réjouiraient d'être à ta place.
— Effectivement, je suis enchanté d'avoir une belle-mère aussi salope dans mon lit. La meilleure solution serait de trouver un autre homme pour nous rejoindre tous les trois.
— J'ai un amant incroyable avec une queue extraordinaire, dit la mère. C'est un Africain, il est infatigable sexuellement. Ca te va, Charlotte ?
— J'attends cette rencontre avec impatience, répond Charlotte. J'ai jamais eu de relation avec un Africain ; et toi, mon chéri, tu approuves ?
— Vous gagnez deux contre un. Je suis particulièrement impatient de te voir en compagnie de cet homme, ma petite salope.
— Pour conclure ce week-end, j'ai envie d'une agréable sodomie avant de rentrer chez moi.
— C'est vraiment agréable de passer ces petites soirées chez vos amis, j'espère y participer régulièrement.
— Viviane, tu es une vraie nymphomane, lui dis-je. Comme ta fille, toujours avec les cuisses écartées.
— Dis, tu ne vas pas te plaindre, beaucoup d'hommes se réjouiraient d'être à ta place.
— Effectivement, je suis enchanté d'avoir une belle-mère aussi salope dans mon lit. La meilleure solution serait de trouver un autre homme pour nous rejoindre tous les trois.
— J'ai un amant incroyable avec une queue extraordinaire, dit la mère. C'est un Africain, il est infatigable sexuellement. Ca te va, Charlotte ?
— J'attends cette rencontre avec impatience, répond Charlotte. J'ai jamais eu de relation avec un Africain ; et toi, mon chéri, tu approuves ?
— Vous gagnez deux contre un. Je suis particulièrement impatient de te voir en compagnie de cet homme, ma petite salope.
— Pour conclure ce week-end, j'ai envie d'une agréable sodomie avant de rentrer chez moi.
Viviane enlève ses vêtements, s'allonge sur le canapé et demande à Charlotte.
— Lèche-moi, avant, avant, ma chérie.
— Lèche-moi, avant, avant, ma chérie.
Face à sa fille, Viviane écarte ses jambes avec ses bras et propose sa chatte déjà entrouverte et coulante à sa fille. Elle met sa main à l'intérieur et suce son clitoris. Viviane est dévastée par une jouissance qui la submerge.
— Ma chérie, ferme bien ta main, ton pouce sous tes doigts et plonge ton poing dans mon vagin.
— Ma chérie, ferme bien ta main, ton pouce sous tes doigts et plonge ton poing dans mon vagin.
La chatte de Viviane avale tout le poing de Charlotte. Elle éprouve une série d'orgasmes dévastateurs. Sa cyprine s'échappe et coule du canapé jusque au sol.
Charlotte enlève sa main, tandis que Viviane s'allonge sur l'accoudoir.
— De cette manière, tu vas en prendre plein ton cul, ma salope de belle-mère.
— C'est la première fois que tu m'appelles de cette manière. Je mouille comme une vraie chienne. De surcroît, j'apprécie particulièrement cette position. Ca me donne l'impression d'être complètement défoncée.
Charlotte enlève sa main, tandis que Viviane s'allonge sur l'accoudoir.
— De cette manière, tu vas en prendre plein ton cul, ma salope de belle-mère.
— C'est la première fois que tu m'appelles de cette manière. Je mouille comme une vraie chienne. De surcroît, j'apprécie particulièrement cette position. Ca me donne l'impression d'être complètement défoncée.
Je ne peux pas résister. Restant debout, je plonge mon pieu dans son trou de salope. Quand je lui ramone le cul comme un soudard, ses jouissances se succèdent. Elle reste la bouche grande ouverte, à la recherche de l'air !
— Tu inventes constamment de nouvelles manières pour me procurer du plaisir extrême !
— Tu inventes constamment de nouvelles manières pour me procurer du plaisir extrême !
Allongée sur l'accoudoir, je lui perfore le cul de toute ma puissance. Cette fois, elle pousse des hurlements, j'essaie de résister le plus longtemps possible, enchanté de l'entendre s'exprimer.
Viviane apprécie énormément d'être sodomisée gaillardement. Mon vit éjecte plusieurs jets de foutre. Elle demeure longtemps dans cette position avant de se relever.
— Par ailleurs, je suis exténuée, vous m'avez tuée de plaisir. Comme je ne suis pas en état de conduire, je reste dormir avec vous.
— Comme tu voudras, maman.
— Mon chéri, je te laisse récupérer, j'aimerais faire comme maman.
Viviane apprécie énormément d'être sodomisée gaillardement. Mon vit éjecte plusieurs jets de foutre. Elle demeure longtemps dans cette position avant de se relever.
— Par ailleurs, je suis exténuée, vous m'avez tuée de plaisir. Comme je ne suis pas en état de conduire, je reste dormir avec vous.
— Comme tu voudras, maman.
— Mon chéri, je te laisse récupérer, j'aimerais faire comme maman.
Charlotte enlève ses vêtements et s'installe sur mes genoux, quémandant baisers et caresses. Je sens monter rapidement mon érection. Elle s'empresse de me sucer pour la consolider. Elle est exactement dans la même position que sa mère, complètement écartelée. Cependant, je ne peux y mettre que trois doigts pour la faire jouir. Sa cyprine coule plus qu'à son habitude.
— Amour, tu dois élargir ma minette pour y mettre ta main entière.
— Commence par la main de ta mère, la mienne est trop grosse.
— Amour, tu dois élargir ma minette pour y mettre ta main entière.
— Commence par la main de ta mère, la mienne est trop grosse.
À six heures, je me réveille, je me douche, puis je prends mon petit-déjeuner avant de m'habiller. Charlotte et sa mère dorment enlacées. Je laisse un message à mes salopes : ''je vous souhaite de passer une excellente semaine, bien que je sois conscient que vous ne serez pas très sages''.
Mercredi, la secrétaire de mon patron me demande de me rendre dans son bureau à midi le vendredi.
— Bonjour, Charles, tu as demandé à me voir ?
—Bonjour Claude. Tu vas effectuer le remplacement de ta voiture. La nouvelle est dans le garage. Je t'invite à déjeuner. Par ailleurs, je sais avec certitude que tu entretiens des relations intimes avec ma femme, en plus d'être voué à devenir mon gendre. Ne t'inquiète pas, je sais qu'elle a plusieurs amants, comme notre fille. Reste discret sur ce que tu sais déjà, c'est ma seule demande.
— Bonjour, Charles, tu as demandé à me voir ?
—Bonjour Claude. Tu vas effectuer le remplacement de ta voiture. La nouvelle est dans le garage. Je t'invite à déjeuner. Par ailleurs, je sais avec certitude que tu entretiens des relations intimes avec ma femme, en plus d'être voué à devenir mon gendre. Ne t'inquiète pas, je sais qu'elle a plusieurs amants, comme notre fille. Reste discret sur ce que tu sais déjà, c'est ma seule demande.
Surpris par cette révélation, j'ignore quoi lui répondre.
— Remets-toi, Claude, profite de ce que la vie vous apporte, allons déjeuner !
— Remets-toi, Claude, profite de ce que la vie vous apporte, allons déjeuner !
Le déjeuner dure jusqu'à quinze heures, Charles me parle beaucoup de golf et me suggère de découvrir ce sport au printemps avec lui. Je me retrouve en possession d'une berline avec tous les équipements.
En regagnant mon domicile, personne. Charlotte est absente. Alors je lui adresse un message pour lui dire que je suis rentré. Elle me répond. "Je suis avec maman, nous avons fait des courses, nous arrivons bientôt."
Une demi-heure après, elles arrivent les bras chargés. Je constate que Viviane s'habille avec des vêtements plus courts, plus près du corps. Elles se jettent à mon cou et m'embrassent à maintes reprises.
— C'est moi ou ma queue qui vous manque ? leur demandé-je.
— Mon chéri, tu me manques énormément pendant la semaine ; et ton sexe aussi, je ressens son absence !
— En ce qui me concerne, c'est de jouir avec ta queue qui me manque, dit la mère.
— C'est moi ou ma queue qui vous manque ? leur demandé-je.
— Mon chéri, tu me manques énormément pendant la semaine ; et ton sexe aussi, je ressens son absence !
— En ce qui me concerne, c'est de jouir avec ta queue qui me manque, dit la mère.
Viviane retire son manteau de fourrure. Elle porte des cuissardes et une robe moulante bien au-dessus du genou. Son imposante poitrine est quasiment visible, avec ses boutons de robe ouverts.
Charlotte arbore un manteau trois quarts dissimulant des cuissardes, ainsi qu'une jupe genre kilt relativement courte, et un pull rose qui sculpte sa silhouette.
— Nous avons fait des achats pour nos sorties du soir.
Charlotte arbore un manteau trois quarts dissimulant des cuissardes, ainsi qu'une jupe genre kilt relativement courte, et un pull rose qui sculpte sa silhouette.
— Nous avons fait des achats pour nos sorties du soir.
Viviane, la plus rapide, retire sa robe, laissant ainsi apparaître une guêpière noire qui remonte et dévoile la moitié de ses seins et des bas suspendus aux jarretelles. Elle a oublié de mettre son string !
Charlotte retire sa jupe et son pull, ses bas sont fixés à un porte-jarretelles et sa poitrine est relevée par un redresse-seins qui découvre ses tétons. Elle a également omis le string.
Je me retrouve dans une situation où mon pantalon est déformé par une érection !
—Regarde, ma chérie, ton homme bande comme on peut pas ignorer !
— Mettez vos coudes sur la table, je réponds à vos envies, mes salopes, leur lancé-je.
Charlotte retire sa jupe et son pull, ses bas sont fixés à un porte-jarretelles et sa poitrine est relevée par un redresse-seins qui découvre ses tétons. Elle a également omis le string.
Je me retrouve dans une situation où mon pantalon est déformé par une érection !
—Regarde, ma chérie, ton homme bande comme on peut pas ignorer !
— Mettez vos coudes sur la table, je réponds à vos envies, mes salopes, leur lancé-je.
Les deux chattes sont brillantes de cyprine. Je me déshabille et me rapproche de mes deux amantes. Cinq pénétrations pour Charlotte, puis c'est au tour de ma belle-mère de profiter de ma hampe. Je passe de l'une à l'autre, qui me donnent un concert de cris de plaisir. Je choisis d'éjaculer dans la minette de ma future femme. Sa mère se précipite pour récupérer mon sperme dans la chatte de sa fille.
C'est un strip-tease permanent, avec ces deux femmes. Les vêtements sont extrêmement courts et transparents. Mon érection est revenue au beau fixe. Je les sodomise avec cinq pénétrations chacune. C'est le cul de Viviane qui bénéficie de mon foutre que Charlotte récupère.
— Asseyez-vous, j'ai une nouvelle à vous annoncer.
— Asseyez-vous, j'ai une nouvelle à vous annoncer.
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Commentaires ()
Très bandante
Se lis d’une main
Bravo à l’auteur
Très bandante
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