00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Telle mère, telle fille., par breton62
Couverture de Telle mère, telle fille., par breton62
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Telle mère, telle fille. — Chapitre 7

9 minutes
8.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de breton62
breton62
Histoires publiées
177
Abonnés
577
J'aime cumulés
30.8k

Telle mère, telle fille.

Chapitre 7

— Mon amour, je te laisse avec maman pour acheter sa combinaison, j'ai d'autres achats à faire.
— Aucun problème, ma chérie.
Viviane fait sa première apparition dans un sex-shop. Elle est émoustillée comme une petite fille dans un magasin de jouets. Ses achats portent sur différentes tenues en plus de la combinaison qu'elle souhaite essayer en cabine. La vendeuse lui demande d'acheter un string pour protéger son essayage. Viviane n'hésite pas à ouvrir le rideau ouvert pendant ses essayages. Trois hommes la regardent fixement.
Elle retire le string et me demande de la sodomiser, excitée par la présence des hommes. Je dois lui enfoncer le string dans la bouche pour atténuer ses cris. Lorsque j'en ai terminé, elle m'annonce : « Je ne peux pas laisser ces trois hommes ainsi, je vais les soulager. »
Je récupère ses courses et me rends à la caisse pour les payer.
— Votre femme est exhibitionniste et gourmande ?
— Ce n'est pas mon épouse, c'est ma belle-mère.
Viviane me rejoint, radieuse, heureuse, après avoir soulagé trois hommes.
— Tu es vraiment une chienne en chaleur, tu as bien profité, j'espère.
— J'ai donc passé un excellent moment, j'ai surtout récupéré le numéro de téléphone du black, il a une superbe queue. Je l'ai invité à nous rejoindre vendredi soir.
— Tu préfères que les deux blacks soient ensemble pour te baiser ?
— Devin Claude, je ne peux pas le nier.
Je trouve étrange que Charlotte ne soit pas encore rentrée. Je l'appelle et elle m'a répondu qu'elle revient dans environ une demi-heure.
— Tu vas pouvoir profiter de mon cul, Claude, avant l'arrivée de Charlotte.
— Insatiable, tu n'en as jamais assez, quatre fois au sex-shop et tu en veux encore ?
Sans ménagement, je lui démonte le cul en y ajoutant une bonne fessée. Cette salope a encore plus de plaisir. Je lui asperge le visage de mon sperme. Charlotte rentre les mains vides, ce qui me surprend.
— J'ai fait plusieurs magasins et je n'ai pas trouvé ce que je cherchais.
— Tu n'as pas été voir un de tes amants ? Dis-moi la vérité.
— Mon amour, pardonne-moi de t'avoir menti, c'est pour cela que je rentre aussi tard. J'ai baisé avec deux hommes.
— Alors, tu mens, j'espère que c'est la première fois ? De plus, nous avions promis de ne rien nous cacher. Je peux mettre en doute notre mariage.
Charlotte se jette à genoux devant moi : “Pardonne-moi, mon amour, je te jure que c'est la première fois. Si tu le veux, punis-moi, je le mérite.”
Viviane s'éclipse discrètement sans rien dire.
— Je te pardonne pour cette fois et ce sera la seule, sinon plus de mariage. Pourquoi m'avoir menti alors ?
— Je suis incapable de savoir pourquoi je t'ai menti, mon amour.
— Je te fais confiance, mais tu vas recevoir une punition.
Je force Charlotte à se mettre à genoux, les mains croisées derrière la tête. Lorsqu'elle aperçoit que j'ai une cravache entre les mains, elle blêmit de peur.
Sans un mot, je lui assène des coups sur ses seins, des deux côtés avec la claquette, elle verse un torrent de larmes. Involontairement, je touche ses pinces qui mordent davantage dans la chair tendre de ses tétons.
— Je lui demande de s'allonger et d'écarter ses cuisses. Je passe la claquette sur ses lèvres intimes, puis je la frappe sur son intimité. Curieusement, je vois sa cyprine couler.
Le manche de la cravache passe entre ses lèvres et les ouvre. Charlotte semble avoir du plaisir, contrairement à mon attente.
La claquette frappe l'intérieur de sa chatte ainsi que son clitoris. Je suis surpris par une violente explosion de plaisir de Charlotte. Je ne résiste pas, investis sa moule que je défonce avec puissance, j'éjacule sur son corps. De ses mains, elle étale mon foutre sur elle.
— Tu ressembles à mère, tu transformes une punition en plaisir. Mais, n'oublie pas que si tu me mens encore une fois, à la prochaine punition pas de jouissance, tu vas souffrir sous les coups de cravache. Attachée et baillonnée.
— Je comprends, mon amour, c'est la première et la dernière fois que je te mens.
— Ta mère a trouvé un nouvel Africain, pour te punir, tu en seras privée, vendredi soir.
— J'approuve, mon amour, j'ai fait une erreur, je le paie.
Après le repas, Charlotte est déchaînée sexuellement, elle me demande de la posséder dans plusieurs positions et dans plusieurs pièces, notre échange se termine par une sodomie. Vers neuf heures, je reçois un appel de la secrétaire de Charles qui me demande de venir au bureau avant midi. Charles m'accueille chaleureusement, il me présente la nouvelle mission de mon travail, d'apprendre pour le seconder à la tête de l'entreprise.
— Claude, je peux te poser une question indiscrète ?
— Sans souci, Charles, je n'ai rien à cacher pour toi.
— Je sais que Viviane a de nombreux amants, dont tu fais partie, ce n'est pas un reproche, au contraire grâce à toi je redécouvre ma femme. Charlotte a-t-elle des amants ?
— Avec Charlotte, nous n'avons aucun secret l'un pour l'autre. D'ailleurs nous sommes fréquemment ensemble lors de nos rencontres. J'aime la regarder prendre du plaisir avec un autre homme ou une femme et j'adore la baiser après. De mon côté, j'ai quelques maîtresses, moi aussi.
— Cela va faciliter la réalisation de ma demande, voilà, je souhaite prendre un peu de distance avec ma secrétaire qui est aussi ma maîtresse. Je vais te la présenter, dans un instant, on déjeune tous les trois. Pendant le repas, j'attends un appel, je te laisse seul avec elle, je ne pense pas qu'elle refuse une aventure avec toi. Je vous surprends ensemble, je fais une scène épouvantable. Cela reste entre nous, je n'oublie jamais un service.
Charles appuie sur l'interphone et demande à sa secrétaire de venir dans son bureau. Une femme rousse, cheveux coupés au carré, grande et aux yeux verts nous rejoint.
— Je te présente ma secrétaire, Michelle, et mon futur gendre, Claude, je vous invite à déjeuner.
Je porte mon attention sur cette Michelle. Elle est vêtue d'un tailleur gris chiné, la poitrine recouverte d'un chemisier gris ardoise légèrement déboutonné sur une belle poitrine et des talons. Certainement, des bas par leur finesse. Charles nous conduit dans son restaurant attitré où sa table est réservée. Dès que le pas commence, mon pied cherche le sien. Elle ne refuse pas le contact, son pied déchaussé se frotte sur ma jambe, elle le monte le long de ma cuisse. Discrètement, j'avance un peu ma chaise, elle me masse aussitôt l'entrejambe, mon pénis grossit rapidement. Le téléphone de Charles émet un bip, il décroche.
— Vous êtes sûr de vous ? Je déjeune actuellement, j'espère ne pas me déranger pour rien. Excusez-moi, je vous laisse, je pense être absent jusqu'à quinze heures, Claude, vous m'attendez au bureau.
— Michelle, vous êtes une femme audacieuse, vous savez ce que vous voulez.
— Claude, je peux vous appeler par votre prénom ? Je ne résiste pas à un bel homme, surtout avec ce que je sens avec mon pied.
— Tu es mon genre de femme, audacieuse, décidée.
— Retournons au bureau, j'ai envie de découvrir vos attributs, il me semble prometteurs.
Aussitôt arrivée au bureau, Michelle se presse contre moi et m'embrasse avec fougue, sa langue tourne autour de la mienne. Rapidement, je lui retire sa veste et son chemisier. Sa poitrine est soutenue par un redresse-seins. Ses tétons sont déjà fièrement érigés, cernés d'un grand cercle marron. Je les presse entre mes mains avant de les téter l'un après l'autre. Michelle commence à gémir, j'en profite pour dégrafer sa jupe qui tombe sur le sol. Je découvre son abricot brillant de cyprine surmonté d'un ticket de métro roux, elle porte des bas gris accrochés à un porte-jarretelles assorti.
Elle retire ma veste et s'attaque à ma ceinture, descend mon pantalon et mon boxer, elle reste un instant les yeux fixés sur mon sexe tendu comme un arc. Ses yeux brillent de convoitise, elle passe sa langue sur ses lèvres avec un regard lubrique de salope gourmande. Accroupie, les cuisses écartées, elle passe sa langue sur mon meat pour récupérer mon liquide séminal avant de prendre mon gland entre ses lèvres. Elle prend mes couilles dans une main et avale ma queue jusqu'au fond de sa gorge.
Michelle suce comme une morte de faim, ses ongles griffent légèrement mes valseuses. Je lui remplis la bouche d'une bonne dose de sperme qui perle au bord de ses lèvres, elle semble se délecter en avalant mon sirop de corps d'homme. Elle récupère les débordements autour de ses lèvres avec ses doigts qu'elle lèche avec application.
— Je l'allonge sur le bureau, pose ses jambes sur mes épaules, je lèche ses lèvres intimes recouvertes de sa mouille. Chaque fois que ma langue ressort de son intimité, elle est couverte de sa cyprine. Michelle commence à pousser des cris de plaisir, je redresse et l'embroche comme un poulet et la possède comme un soudard. Mon gland percute violemment son utérus, ce qui amplifie ses cris.
— Attends, arrête, sodomise-moi, je crois que mon cul n'a jamais été défoncé par un pieu pareil.
Michelle se couche en travers du bureau, les coudes posés dessus. Son œillet s'ouvre sous une simple poussée, preuve d'habitude de sa part d'être sodomisée. Je saisis ses tétons pour les pincer fortement, elle rue comme une jeune pouliche.
— Tiens, salope, je remplis ton cul de mon sperme.
C'est le moment où la porte du bureau s'ouvre pour laisser entrer Charles qui prend un air outragé et s'exprime à haute voix.
— Espèce de traînée, de salope, dès que tu vois un homme tu ouvres tes cuisses comme une catin de bas étage et toi, mon futur gendre, tu me déçois, je me vois obligé de raconter ta conduite à Charlotte. J'ignore si elle veut encore t'épouser. Pas la peine de me raconter des bobards pour excuser votre conduite, Claude, je t'attends immédiatement dans mon bureau. Quant à toi, tu restes dans cette position et tu attends mon retour.
.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Arseneblanc
14 mai 2026 à 07:32
Du Breton62 pur jus ! Un vrai régal, sans sucre ajouté, donc excellent pour la santé.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de sebou01
sebou01
13 mai 2026 à 20:36
Une excellente suite très excitante et coquine pour cette histoire érotique très caliente, j'ai adoré ce nouveau chapitre hummmm
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Commanche Mon épouse me rend visite au cabinet XSTORY
Mon épouse me rend visite au cabinet
Chapitre unique
Par Commanche
258
3
17.3k
Hétéro
✦ breton62 Une étonnante belle-mère XSTORY
Une étonnante belle-mère
Chapitre 1
Par breton62
356
6
58.1k
Bi
✦ zooph34 Un week end bien agité XSTORY
Un week end bien agité
Chapitre 5
Par zooph34
6
0
2.6k
Hétéro
✦ imaxparis Le loft des plaisirs XSTORY
Le loft des plaisirs
Chapitre 4
Par imaxparis
168
7
9.6k
Bi
✦ Monsieur Sylvestre La libération d'Alexandra XSTORY
La libération d'Alexandra
Chapitre 2
Par Monsieur Sylvestre
131
6
9.4k
Trans & QIA+

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio