BELLE-MAMAN M'APPREND, sexe en famille
Chapitre 1 · Ma femme Léa
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✦ Vachette BELLE-MAMAN M'APPREND, sexe en famille XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

BELLE-MAMAN M'APPREND, sexe en famille — Chapitre 1 · Ma femme Léa

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Vachette
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BELLE-MAMAN M'APPREND, sexe en famille

Chapitre 1 · Ma femme Léa

ATTENTION: j'avais pensé écrire cette histoire en 2 fois. Finalement j'ai décidé de vous la livrer ci-dessous, EN ENTIER
                          Après la dernière ligne, n'en attendez donc aucune suite
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L'« Avant Léa », Mon Moyen-Âge à moi. Parlons au passé.
 
A vingt-cinq ans, autrefois donc, je suis tombé très amoureux de Léa, celle qui allait devenir ma fiancée, puis la future femme de ma vie, ou la femme de ma future vie, c'est selon.
 Ah on me prédisait un bel avenir de vieux garçon ! Jusqu'au jour où celles et ceux qui me chambraient me découvrirent capable de séduire cette magnifique jeune femme de vingt ans, étudiante en droit, très douée disait-on, mais surtout, pour moi, d'une grâce et d'un charme indescriptibles. D'ailleurs je ne vous décrirai pas toutes ses qualités comme on étalerait un menu de restaurant, bien que je la trouve toujours aussi belle à croquer, ma Léa. Sachez seulement que je faisais des tas d'envieux, sinon de véritables jaloux, en sortant avec elle à mon bras. Partout où l'on allait, on la remarquait, tellement elle sortait du lot. J'en ai même perdu certains amis qui se sentaient trop honteux de m'avoir sous-estimé !
 Mais je dois reconnaître que celles et ceux qui me prévoyaient un tel avenir morose n'avaient que peu de chances de se tromper à l'époque ! En effet, je n'ai jamais été Don Juan, ni même Casanova. Bien que déjà tout gamin, l'amour me semblât être un truc aussi merveilleux que prometteur, et que les filles fussent les plus beaux objets du désir selon moi, je n'étais pas du tout à l'aise avec ces choses de la vie qui m'impressionnaient tant ! 
 A dix ans déjà je me voyais tout ému en échangeant des bisous sur les joues d'une fille que je trouvais jolie et dont je pensais qu'elle m'épouserait un jour ! 
 Puis, jeune ado, mon cœur battait par amour autant que par inquiétude. Je me questionnais : 
 - Quoi ? Pour faire ça il faut mettre l'outil que la nature nous a donné dans un endroit apparemment aussi petit et donc certainement aussi serré ? 
 Mais non, ça ne rentrerait jamais ! Ou alors ça ferait mal, à la demoiselle autant qu'à moi-même. Et que dirait-elle, cette demoiselle ? Elle penserait que même si jeune, je ne serais qu'un vieux cochon ? 
 Oh la la, toujours pas facile d'être ado en 1965 avec des parents comme les miens, issus d'un milieu bourgeois rétrograde, d'une famille de culs-bénits coincés au possible. J'ai dû embrasser sur la bouche ma première fille cette année-là, à quinze ans. Pas parce qu'elle me plaisait, mais parce qu'elle embrassait, tout simplement ; si, si, les copains me l'avaient bien dit !
— Oui, Claudette elle met la langue !
 A vingt ans, rien. Je n'avais toujours pas couché ni même dormi avec une fille. Pourtant, qu'est-ce que je pouvais être amoureux ! Je savais déjà une chose absolument certaine : il ne pouvait pas n'y avoir sur terre qu'une seule femme à m'être destinée. J'en croisais au moins une par jour dans la rue, qui pourrait me convenir et dont je serais amoureux au moins par la beauté que je lui trouvais, pour peu qu'elle prétendît m'aimer un peu aussi, naturellement.
 
 A vingt-cinq ans enfin, le hasard me faisait gagner le gros lot, si l'on peut dire : je me lançais soudain dans deux aventures à la fois, deux filles avec qui je couchais alternativement, si bien que le jour où je ressentis des douleurs, des grattements et des brûlures au point de devoir me soigner aux antibiotiques, je fus incapable de savoir de laquelle ça venait. En tout cas pas de moi, puisque j'étais tout neuf ! Alors messieurs mes lecteurs, je vous laisse imaginer ce que c'est que d'aller dire aux deux premières filles de votre vie, à vingt-cinq ans, qu'elles devraient toutes les deux aller consulter pour marcher à la Rovamycine 500 parce qu'elles promènent très probablement un parasite du plus mauvais genre qui soit dans leurs bagages vaginaux!
— Moi je n'ai rien, disait l'une.
— Moi je n'ai rien, disait l'autre.
 Résultat : je voulais me montrer honnête, mais… Fin des deux histoires. Dommage, car Nathalie, une des deux filles, me plaisait bien ! Les copains et les copines se foutaient bien de moi. Et encore, ils ne savaient pas tout.
 Car j'avais bien remarqué que lorsque j'étais très excité sexuellement, mes masturbations solitaires aboutissaient à l'éjaculation en un temps record. Alors je pressentais déjà, à raison et non à tort, que jamais je ne tiendrais la distance dans ce fourreau aussi serré, doux, humide et chaud que le vagin d'une fille qui s'activerait savamment pour me faire jouir en elle. Gagné ! Mon problème se vérifiait à chaque fois. Heureusement, j'avais une botte secrète : j'adorais lécher le sexe des femmes jusqu'à les faire jouir très fort, et tout en douceur cependant. 
 Mon premier cunnilingus, je l'avais donné à vingt ans, à une fille dont je me souviens encore aujourd'hui, à soixante-quinze ans. Le goût indescriptible de sa culotte humide et de sa petite chatte serrée, je l'ai encore en tête et sur les papilles avec nostalgie, cinquante-cinq ans après. Mon Dieu que le temps est assassin ! Je vendrais mon âme au diable pour revivre avec cette fille et au même âge cette expérience pleine de sensualité, de plaisir, de charme, de tendresse et d'amour. 
 Mais ce n'est pas tout ! J'estimais depuis toujours avoir été oublié par la nature. Elle n'avait pas été sympa avec moi en me donnant un sexe dont la taille...moyenne ‘'ne facilitait pas la confiance en soi'' (doux euphémisme!)... 
Il me fallut recourir aux services de dames à qui je voue aujourd'hui une reconnaissance éternelle pour m'avoir mis à l'aise et rassuré. Grâce à elles, ces personnes compétentes qu'on dénigre trop alors qu'elles peuvent être parfois la planche de salut des complexés comme moi, j'ai appris à respirer, me retenir, me sentir bien dans leur lit. J'ai pu par la suite me présenter nu devant une femme en lui précisant ouvertement que je n'étais pas Rocco Siffredi. J'allais même jusqu'à plaisanter :
— Oh moi, je ne suis pas un bon coup, vous savez. Mais on peut essayer, on verra bien…
 Cette boutade me permettait, si nécessaire, de dire après coup:
— Je vous avais prévenue, madame !
 Ou, au contraire, de m'entendre dire en cas de forme optimale :
— Oh mon chéri j'ai joui comme une folle. J'adore qu'on me lèche comme tu sais si bien le faire.
 Le tout serait pour moi de me limiter aux clitoridiennes. Exit les pures vaginales ! Léa est donc de la première catégorie, vous l'avez deviné sûrement !
 
***************************************************
 
 L' « Après Léa », Ma Renaissance. Parlons au présent !
 
 1975, j'ai vingt-cinq ans.
 
 Léa et moi fêtons nos fiançailles. Nous nous fréquentons depuis deux ans. Il est temps de marquer le coup par l'achat d'une belle bague dont j'emprunte la moitié du prix à la banque parce que mes moyens ne sont pas encore au top. 
— Merci mon amour, elle est magnifique. Je t'aime...
— Toi aussi, tu es magnifique, ma chérie ; et tu comptes pour moi bien plus que le plus beau des bijoux, sois-en sûre.
Léa fait son droit à Paris-Sorbonne pour devenir avocate. Moi je suis négociateur immobilier à Paris VIIIème, un beau quartier, et j'aimerais un jour avoir ma propre agence. Mais pour l'instant il faut faire avec. 
 Nous louons un deux-pièces dans le XIIème, rue Dugommier. Ce n'est pas très grand, mais assez pour y faire l'amour chez nous, tranquilles, fous parce que jeunes, dans notre cocon très cosy, sans être obligés d'accepter l'offre de Belle-maman qui nous a proposé une chambre pourtant gratuite dans son vaste appartement de Neuilly. Mais il faudrait vivre avec elle en permanence. Ce ne serait pas le bagne, loin de là, mais pour de jeunes amoureux, non. Rien ne vaut l'indépendance.
  Belle-maman c'est Martine. On se garderait bien de l'appeler Titine, car Madame a son quant-à-soi, c'est une vraie bourgeoise des beaux quartiers, elle est pharmacienne près de la porte Maillot. On l'appelle simplement Martine, mais je la vouvoie tout en l'appelant parfois Maman, même si elle, cette cinquantenaire, m'a toujours tutoyé. Quand son mari est décédé accidentellement il y a cinq ans, elle a perdu gros sentimentalement, mais gagné le jackpot par l'indemnité perçue de l'assurance décès qui couvrait bien plus que le prêt courant encore sur la pharmacie. Martine est alors subitement devenue propriétaire des murs et du fonds. C'est dire le capital que ça représentait. Aujourd'hui elle peut ainsi vivre à l'aise. Elle a même embauché une personne de plus récemment, ce qui lui permet de rester chez elle le lundi. Ce jour-là elle fait ses comptes le matin, et elle est libre l'après-midi, en plus de son dimanche. 
 Belle-maman ne cherche pas à se mettre en couple, elle laisse faire le hasard qui guidera sa vie. Elle n'a personne à cajoler sinon un chat. Sa fille et moi sommes un peu chagrinés de la voir seule alors qu'elle a belle allure, qu'elle est classieuse et parfaitement aimable, au sens littéral du terme.
                                                                                                                                                                                                      
 1977. Le mariage.
Cette-fois c'est du sérieux. Léa est avocate stagiaire dans un grand cabinet parisien dans le XVIème, moi je gagne bien ma vie mais encore seulement comme salarié. J'ai atteint ma vitesse de croisière, me semble-t-il. C'est pourquoi je rêve toujours d'indépendance pour m'envoler plus haut, alors j'épargne tant que je peux.
Nous nous marions l'été, mais sans grande pompe. Nos familles proches sont là, ce qui fait moins de trente personnes à inviter au restaurant du côté du bois de Boulogne. Tout est parfait. Belle fête. 
Nous venons de changer d'appartement pour plus grand et plus près de Martine, à Neuilly. N'ayant que Léa comme enfant, Belle-maman est heureuse de ce rapprochement géographique. En cinq stations de métro, la fille se rend chez la mère et vice versa ! Léa est contente aussi, car en nous promenant nous pouvons aller à pied passer le dimanche chez Maman qui est toujours heureuse de nous recevoir aux deux repas, d'autant plus facilement qu'elle est aidée en cuisine et au service par une voisine retraitée qui cuisine bien et sert à table les jours de réception. L'argent ça aide. Nous sommes sincèrement heureux pour elle.
  Bon, je vous ai fait attendre, mais je vais enfin vous la décrire, ma Léa chérie :
 1m60, fine, un visage enjoué, toujours souriante, une chevelure blond cendré qui cache sa nuque et ses oreilles et tombe sur ses épaules, de jolis yeux verts en-dessous d'une ravissante frange. Pour dépeindre son corps, je n'évoquerai que trois de ses courbes : le galbe parfait de ses jambes, sa chute de reins de jeune fille, la rondeur de ses seins de taille moyenne, très bien proportionnée à son gabarit. Toujours soignée, bien coiffée, et élégante, surtout depuis qu'elle a les moyens de par son métier, lucratif de réputation. Léa ne porte que de la belle marque, évidemment.  
Elle est moins grande que moi, mais juste de cinq centimètres, sauf quand elle porte des talons hauts, où là nous sommes à égalité. 
 La vie est belle. Notre vie amoureuse est classique. A notre âge, l'amour tous les deux ou trois jours c'est un bon rythme que nous maintenons sans forcer. 
Bien sûr Léa apprécie ma façon de faire. Une fois rentrée du travail, elle aime se mettre en tenue choisie à bon escient pour que je ‘'m'intéresse à elle'' le soir-même ! Il faut dire qu'une jolie jeune femme qui se promène dans un appartement vêtue, si l'on peut dire, d'une simple nuisette qui s'arrête à la pliure des fesses et laisse voir un bel ensemble soutien-gorge et culotte de qualité, ça émoustillerait le plus honnête des hommes, non ?
 Parfois il nous arrive de prendre l'apéritif au salon avant de dîner, mais nos désirs ardents nous font souvent reporter le repas d'une bonne heure. Léa sait m'exciter de cette façon. Si elle me touche au niveau de la façade de mon pantalon, elle gagne à tous les coups. Car nous savons tous deux que je lui donnerai toujours son plaisir avant de prendre le mien. Mes caresses sous la nuisette et sous les bonnets de son soutien-gorge, ça nous affole tous les deux. Nos baisers sont tendres et brûlants à la fois. Elle comme moi, elle n'aime que la douceur. Passerons-nous un jour au BDSM? Je ne le pense pas ! Pas notre genre ! D'ailleurs, si je m'allonge sur ma femme dans le canapé, je m'arrange pour ne pas lui faire mal avec mon poids, ne pas écraser ses seins ; ce serait dommage, ils sont si beaux. Et ce sont de si tendres objets de plaisir pour elle comme pour moi ! Léa pourrait rester des heures à recevoir mes succions sur ses pointes agréablement charnues qui réagissent à la moindre caresse capable de déclencher certains ruissellements entre ses cuisses et chez moi une palpable tension bien agréable. Et je ne me lasse jamais de la sucer comme elle aime, en mordillant juste un peu ses aréoles sensibles tout en dardant ma langue sur ses tétons congestionnés par le désir. On peut dire que je la fais râler...
 Le canapé est mieux que le lit quand il s'agit de faire un bon cunnilingus à sa femme. Car elle peut tendre une jambe en l'air et poser son mollet sur le haut du dossier, tout en laissant pendre l'autre vers le sol, son pied reposant sur la moquette. Ainsi son sexe est bien offert, sans qu'elle fatigue. Elle n'a plus qu'à profiter, se laisser lécher partout où je veux et où elle me le demande parfois. Et je n'oublie pas un seul centimètre carré de son corps dans ces moments-là. 
 Ah ma Léa elle sait jouir et me le montrer, qu'elle jouit. Elle ne mouillerait pas comme ça si elle simulait pour me faire plaisir. Non, les secousses dans son ventre sont bien réelles, visibles, saccadées, ses râles et les crispations de son visage sont tout à fait en phase avec les contractions intempestives de ses cuisses au moment de l‘orgasme. Léa est heureuse, et moi donc ! 
 Après nos caresses et son orgasme, je la laisse toujours redescendre un peu, ma chérie, mais pas trop, afin de pouvoir la pénétrer ainsi offerte à mes désirs, même si pour le moins mon sexe n'est pas de taille à la brutaliser. Elle apprécie toujours de sentir avec moi mes contractions au moment où j'éjacule en elle. Ressent-elle la chaleur de ma liqueur ? Elle dit que oui, mais physiologiquement je n'en suis pas certain. Toutefois, dans le feu de l'excitation, ses paroles rassurantes sont toujours bonnes à entendre:
— Oh la la, tu as bien joui, y en avait, hein, mon chéri ? C'était tout chaud au fond de moi…
 Je suis heureux que ma femme ait eu une bonne éducation bourgeoise sans pour autant exiger de faire l'amour dans le noir comme certaines aristos trop prudes. Léa est assez pudique mais pas coincée. Je me dis qu'au fil des ans, peut-être se laissera-t-elle aller à apprécier les mots crus et grossiers servant d'excitants juste le temps d'un rapport. Mais c'est une femme libre, et je ne la pousserai jamais en ce sens, n'en ayant pas besoin moi non plus, préférant les mots D'AMOUR aux mots DE l'amour. Serait-ce là mon côté fleur bleue ?
Mai 1978, dimanche de la Fête des mères.
Nous arrivons chez Martine qui nous attend pour midi, mais nous ne resterons pas longtemps, elle le sait. 
— Juste une coupe de champagne en apéritif, avec deux ou trois amuse-bouche, ça suffira, Martine, vous verrez.,.
 Par l'ascenseur direct, nous arrivons dans le seul appartement du dernier étage, un grand duplex, qu'on appelle aussi un penthouse, avec une immense terrasse offrant une vue panoramique, et en prime la tour Eiffel pour toile de fond. 
 Après avoir trinqué à la fête des mères, nous emmenons Belle-maman au restaurant, au bord du lac du bois de Boulogne. Le temps est magnifique, j'ai réservé en terrasse pied dans l'eau, comme du temps des guinguettes en bord de Marne à Joinville-le-Pont ou à Nogent, mais en plus classe il va de soi.
 - Ah c'est ça la belle surprise ! s'exclame Martine lorsque je gare la voiture devant l'établissement étoilé Michelin. C'est une magnifique idée, mes enfants, merci d'avance.
 - Attends de savoir si c'est bon, Maman ! lui dit Léa pour plaisanter.
 Nous remarquons que Martine, qui est toujours tirée à quatre épingles, s'est encore surpassée aujourd'hui, prévoyant bien sûr que nous allions l'emmener ‘'quelque part'' même si elle ne savait pas où : ensemble rose comprenant un tailleur Chanel, des hauts talons, et aussi un magnifique chapeau sortant tout droit de chez la modiste. Même son rouge à lèvres, elle a dû le choisir en fonction de la couleur précise de sa tenue.
 - Tu es superbe, Maman.
 - Je confirme, Maman. Magnifique.
 Le serveur arrive en bon professionnel qu'il est :
— Puis-je me permettre de vous proposer que nous gardions votre chapeau au vestiaire, Madame?
 Martine apprécie, elle semble visiblement ravie d'être avec nous et dans ce cadre de luxe.
 Le repas, de haute qualité, se passe divinement bien. Tout est parfait. Les vins sont assez capiteux mais de haut de gamme. Normal pour des bourgogne. En attendant le dessert, Léa sort de son sac son cadeau de fête des mères personnel. 
 - Oh, pourquoi un cadeau en plus de ce merveilleux restaurant ? Vous êtes fous mes enfants.
 - Maman, on gagne assez bien notre vie pour t'offrir ce modeste présent. Ouvre-le, s'il te plaît, allez.
 Martine déballe donc délicatement le paquet, ses yeux brillent, elle nous fait son plus beau sourire :
 - Ooohh, c'est superbe ! dit-elle en passant à son cou le collier de perles noires, petites mais vraies.
 - Vous n'en aviez pas, des noires, n'est-ce pas Maman ?
 - Eh non Richard, Antoine prévoyait de m'en offrir, quelque temps avant qu'il nous quitte. Pauvre Antoine.
 Antoine c'est le défunt mari de Martine et le papa de Léa. Avant donc que la nostalgie ne nous gagne, je fais une annonce en tapant discrètement ma petite cuillère contre mon verre en cristal :
 - Oyez oyez Mesdames. Dans une demi-heure on se jette à l'eau !
— Quoi ? font les deux femmes à l'unisson.
 - Je ne vous l'ai pas dit, mais… autre surprise : le tour du lac en barque. J'ai réservé l'heure, et c'est moi qui rame évidemment !
Mes deux femmes du jour sont ravies de mon idée. Le grand soleil est au rendez-vous de cette journée qui nous laissera un souvenir impérissable sans doute. L'eau fait des clapotis au pied du ponton privé du restaurant, l'air est doux, des effluves lacustres montent enchanter nos narines.
 Quand on se lève pour se rendre au ponton d'embarquement, je remarque que Martine ne doit plus être habituée aux vins un peu forts, car elle manque de trébucher, mais se rattrape heureusement in extremis, toutefois, au bras de sa fille. On a frôlé la catastrophe !
 - Holà, je serais un peu pompette, moi ? C'est vrai que je ne suis plus habituée aux alcools forts comme avant, hein ?
— Ah ça oui Maman, Papa savait nous régaler avec ses grands crus ! commente Léa.
— Eh bien Belle-maman, il a bien fait d'en profiter. C'était un bon vivant, votre Antoine, Léa me l'a souvent dit.
 Pour ne pas sombrer là encore dans le mélo, j'installe mes femmes côte à côte sur la banquette à l'arrière de la barque. Je m'assieds sur celle de devant, côté pointe, et commence à ramer pour quitter le ponton. Martine et Léa me font face. Je dois donc tirer sur mes rames tout en regardant derrière moi de temps à autre pour voir où j'emmène mon équipage.
 - Personne n'a donc jamais pensé à mettre des rétroviseurs aux barques ?!
 
 La barque glisse sur l'eau, nous nous éloignons du rivage. Au milieu du lac, c'est le calme absolu. Alors pour ne pas le troubler, nous nous taisons et admirons le paysage alentour. Magnifique sous ce soleil de printemps !
 Soudain Léa affiche une façon de me regarder que je ne lui connais pas. Son sourire me parle. Elle se mord un peu la lèvre inférieure en prenant un air coquin assez surprenant, mais combien agréable. Déjà des premières idées inavouables là, sur-le-champ, me viennent à l'esprit. Je vise ses belles jambes au galbe si attirant, elle me voit faire, elle les écarte discrètement pour que je puisse apercevoir – c'est voulu j'en suis sûr – sa fine culotte de dentelle blanche éclairée par un soleil de face bien disposé envers moi. Merci mon bon complice, pensé-je. Mais faire ça à son mari, l'homme qui dort nu contre elle chaque nuit, seul détenteur du droit de cuissage virtuel qu'elle lui a accordé si volontiers, quand même… 
 
 Martine étant à son côté, elle ne peut pas voir faire Léa. Moi je me régale du jeu quelque peu libertin que je suis en train de partager avec ma femme. Écartant un peu plus ses jambes jusqu'à tendre le tissu de sa jupe courte, c'est maintenant du haut de ses bas et de sa chair nue au sommet de ses cuisses que je me rince l'œil. Magiquement érotique, sa posture ! J'ai hâte d'être à ce soir, tiens! 
 
 Quant à Martine, elle regarde ailleurs, autour d'elle, se retourne pour admirer le sillon de la barque qui crée de poétiques vaguelettes derrière nous. J'envoie un signal muet à Léa, en passant furtivement la pointe de ma langue sur mes lèvres, de droite à gauche, tout en alternant mon regard, que je veux lubrique à souhait, de ses beaux yeux à son entrejambe. Léa sourit, elle comprend pour ce soir. Elle a envie de moi, de ma langue, autant que moi d'elle, et du plaisir que je lui donnerai. Le trouble fait bomber le devant de mon pantalon Blanc du Nil ; il est vrai que le lin c'est un tissu plutôt fin ! Tant pis, je laisse venir mon érection. C'est si bon !
 
 Léa à son tour promène son regard alternatif de ma braguette à mes yeux, et le hochement de tête qu'elle ajoute à son sourire c'est forcément la promesse que oui, ce soir, ce sera aussi notre fête, notre fête des amoureux, notre fête des amants rien qu'à nous deux.
 
 La promenade se poursuit. Je rame maintenant en ralentissant la cadence, voyant que mes deux femmes commencent à somnoler, un peu assommées sans doute par le champagne, le bourgogne et le limoncello. A moins que ce ne soit par les rayons solaires qui surchauffent nos cerveaux embrumés. 
 Remarquant que Martine et Léa ont mis leurs lunettes de soleil, je trouve intéressant de chausser aussi les miennes, afin d'admirer ma femme impunément, puisque elle ne verra pas mes yeux braqués sur elle.
 Maintenant qu'elles se font muettes, en l'absence de toute conversation, je vais au moins pouvoir me régaler en gardant mon regard braqué sur les jambes et les cuisses de celle que j'aime, ma chère femme, ma tendre Léa. ‘'Hmm, ma chérie, laisse-toi caresser par ce soleil, ce soir je prendrai la relève'' pensé-je lubriquement.
 
D'une façon inattendue, ma tension sexuelle va me jouer des tours. Un seul, en fait, mais un tour pendable !
 Incognito, je regarde et m'excite devant les cuisses entrouvertes de ma femme, mais suite à un mouvement non calculé de ma belle-mère, qu'on n'entend plus depuis qu'elle s'est assoupie sous cette chaleur printanière, mon regard se dirige vers les siennes. Un agréable frisson me parcourt. La position de ses genoux fait que je vois parfaitement la naissance de ses cuisses, et plus encore au-dessus, jusqu'aux fixations de ses bas sur ses jarretelles. Mon sang ne fait qu'un tour, une bouffée de chaleur cloue mon regard que ni elle ni Léa ne peuvent deviner. Avec mes verres très sombres, c'est comme si j'étais dans un peep-show, à voir sans être vu.
 Je n'avais jamais prêté attention aux jambes de Martine. Brutalement, je réalise qu'elles sont pourtant magnifiques, et surtout excitantes. Ses bas noirs qu'un œil averti comme le mien devine très fins et de belle qualité, sa chair aussi blanche que tentante entre le haut de ses bas et le bord de sa culotte rouge, me font perdre la raison sur-le-champ. Est-ce la chaleur ou les vapeurs d'alcool qui me troublent à ce point, toujours est-il que j'ai une réaction d'envie sexuelle face au spectacle que m'offre ma belle-mère.
 D'aucuns me diraient : 
— T'as jamais rien vu alors, Richard ! C'est qu'une belle paire de cuisses, c'est tout, et après !
 Je répondrais que non, je ne suis peut-être pas fait comme tout le monde, mais j'ai un désir soudain de me voir autorisé – voire mieux : supplié — par Martine de lui mettre ma tête entre les cuisses, sous son superbe tailleur rose, et la lécher jusqu'à la faire jouir. Ce fantasme me donne une inutile érection, et j'en ai honte sur le moment. Comment, avec la superbe femme qui est la mienne, puis-je oser en regarder une autre avec tant d'envie et tant d'excitation, surtout quand il s'agit de sa mère ?
 Rien à faire, je ne peux pas m'empêcher de rêver cette belle femme comme devenant ma maîtresse d'un soir, d'autant plus que des pensées abjectes viennent maintenant s'installer dans mon esprit, qui me font honte autant qu'elles me ravissent. Car je me dis, tout en ramant machinalement à vitesse lente, que Martine n'ayant plus d'homme depuis plusieurs années alors que son corps est tout fait capable d'inspirer l'amour, cette jeune cinquantenaire doit ressentir des besoins au creux de son ventre, comme tout le monde, c'est certain. Comment les satisfait-elle alors ? Si elle avait une liaison, Léa le saurait car elle et sa mère ont toujours été fusionnelles. Ne pensant pas qu'elle puisse être devenue lesbienne, je n'ai pas de réponse à ma propre interrogation, sinon que Martine doit se contenter de la masturbation. Il me vient soudain à l'esprit que dans ce cas c'est bien triste, qu'elle mérite mieux, mais quand même, l'idée de l'imaginer sur son lit, cuisses écartées comme une fille qui mouille sa petite culotte, les doigts englués dans son vagin pour chercher l'orgasme que personne ne lui donne, humm que c'est bon ; devenir son sauveur, j'en frissonne par avance !
 
 Quand le tour en barque est fini, je me sens l'âme flatteuse, ou plutôt courtoise. Ce n'est pourtant pas mon habitude d'oser complimenter les dames, sachant que si elles répondaient à mes avances, mon vieux complexe m'empêcherait d'avancer mon pion au-delà de ma simple courtoisie.
— Que ces charmantes et jolies dames veuillent bien descendre de mon yacht.
 Léa prend ma main, je l'aide à monter sur le ponton. Pour Martine, j'en profite pour en ajouter un peu. 
 - Si Madame veut bien se donner la peine…
 Et je lui fait un simulacre de baise-main très poli appuyé par un sourire qu'elle me rend avec élégance. 
— Ah, merci, Monsieur le chevalier servant !
 Depuis que j'ai eu ce crush regrettable sur Martine en l'admirant assise face à moi dans la barque, je sens mon cœur battre plus vite. J'ai envie de tester mon pouvoir de séduction sur elle tout en craignant mon inefficacité et une fin de non-recevoir bien méritée. 
 Mon esprit vagabonde pendant que je laisse les deux femmes papoter. J'imagine le désastre s'il fallait que je me voie accorder les faveurs de Martine, peu importe le pourquoi et le comment, alors qu'elle me ferait comprendre qu'il ne faut pas lui en promettre, mais assurer au lit, en terme de pénétration. « Moi je suis avant tout vaginale, tu sais… » était la pire des phrases que je souhaitais entendre dans ma jeunesse, et elle résonne encore en moi comme la plus forte de mes craintes ! Voilà sûrement une des raisons pour lesquelles je n'ai jamais trompé Léa, bien content par ailleurs de n'en avoir jamais eu la tentation, vu notre si heureuse entente ; jusqu'à aujourd'hui.
 Revenus chez nous après avoir déposé Belle-maman à son appartement, nous remontons de notre parking main dans la main. Léa m'adresse des regards prometteurs. Malgré la fatigue de la journée, à nos âges la vie est belle, on est toujours prêts à se faire du bien, Léa et moi. Je m'enfonce dans le canapé pendant qu'elle va chercher des rafraîchissements sans alcool en cuisine. Quand elle en revient, une bouteille d'eau gazeuse et deux verres à la main, je comprends pourquoi elle m'a paru bien longue : elle s'est changée dans la chambre pour se mettre à l'aise. 
 Décidément, c'est la journée des plaisirs aujourd'hui. Léa ne porte pratiquement rien sous sa frêle nuisette transparente violette qui descend jusqu'au niveau de son entrejambe pour prétendre cacher sa petite culotte en dentelle blanche très fine. Elle sait que je vais craquer, après le charme qu'elle m'a fait il y a deux heures dans la barque. Et je craque, me laissant ensorceler. Elle s'approche de moi d'une façon des plus langoureuses qui soient comme elle sait si bien le faire, armée de son sourire le plus suggestif et de ses paroles troublantes qui m'invitent au plaisir :
— Mon chéri je n'ai pas le temps d'attendre ce soir. Je veux que tu me prennes maintenant, j'ai trop envie …Tu veux bien ?
 Qui refuserait, quel homme de vingt-cinq ans normalement constitué déclinerait une telle indécente proposition ?
 Léa écarte ses jambes pour se placer à califourchon sur mes cuisses serrées l'une contre l'autre. Me faisant face, elle se penche vers moi pour rapprocher nos bouches. Je lui caresse la nuque pendant que nous échangeons un profond et succulent baiser qui laisse libre cours à nos langues pour faire monter la température. Avec Léa assise sur moi, mon sexe ne peux pas se développer comme il en a instinctivement l'envie. Mes mains passent sur les fesses de ma femme pour aller caresser son entrecuisse par-dessous sa mini-culotte. Je sens sa chair chaude et déjà humide. Mon érection est trop contrariée, Léa le comprend :
— Hmm tu es bien dur, mon amour, laisse-moi enlever ça.
 Elle desserre ma ceinture de cuir et déboutonne mon pantalon. Se reculant debout face à moi le temps de la manœuvre, elle m'aide à me débarrasser aussi de mon slip pendant que j'ôte ma chemise. Je me rassois, sûr de moi et de mon érection, maintenant. Léa s'enhardit:
— Allonge-toi sur le dos, tu vas me prendre en profondeur, laisse-moi m'empaler sur toi.
A un tel ordre et dans une telle situation, on obéit ! 
Pour mon confort, je fais reposer ma nuque sur un bras du canapé. Léa passe une jambe tendue tout contre moi, entre le dossier et mon corps allongé sur les coussins, elle écarte à la fois son slip arachnéen et ses deux ravissantes petites lèvres roses pour recevoir urgemment mon sexe au fond de son vagin que l'excitation a lubrifié à souhait. Pour un contact optimal entre nos sexes gourmands de sensations elle laisse pendre son autre jambe jusqu'à ce que son pied touche le sol, assurant ainsi sa stabilité. Confortablement empalée maintenant, Léa peut rester un moment comme ça, le buste droit devant moi. On se regarde amoureusement. Je ne tiens pas non plus à ce qu'elle libère trop vite mon membre tendu en elle. On est très bien ainsi. Que la nature est bien faite !
— Oh que tu es chaude ma chérie, ça me donne d'agréables frissons de rester dans ton ventre comme ça, tu sais. Hhaahh !
Ma chérie me rassure, me faisant oublier mon complexe un instant :
 - Oh oui, à moi aussi, ahh j'aime ton sexe mon amour. Il est parfait pour ma petite chatte serrée.
 Je sens bien les contractions que Léa imprime à ses muscles pour enserrer délicieusement mon membre. A chacune d'elle il se contracte aussi dans un même spasme. Léa me rend fou en soulevant le devant de sa nuisette pour me faire peloter et sucer ses adorables seins, si doux, si chauds. Mais caressant ses cuisses et ses fesses tout en tétant ses mamelons durcis, je pense que si l'on s'attarde à ce petit jeu je risque fort d'éjaculer en égoïste sans quelle jouisse, malgré l'amour qu'on est en train de partager dans cette communion érotique entre nos sens exacerbés. Léa vient probablement de le comprendre aussi. Il lui faut donc se soulever afin de laisser mon sexe quitter son vagin si elle veut profiter plus longtemps du désir qui m'anime de lui procurer son plaisir avant ou avec le mien.
— Tu veux bien me finir en me léchant, mon chéri ?
 J'adore cette expression « me finir » ! Elle évoque tant l'intensité du désir !
 Sans attendre une réponse qu'il n'est pas besoin de donner, Léa se met sur ses genoux puis se rapproche de mon visage pour venir y placer son sexe en écartant largement ses cuisses. Elle lâche sa nuisette, dont le bas tombe sur ma nuque. Je ne vois plus que son ventre, de l'entrecuisse au nombril. J'écarte facilement son slip très peu serré. A peine sa chair humide est-elle appuyée contre mes lèvres, que ma langue cherche son point sensible pour l'agacer en tournant autour plus ou moins vite. De plus, pour mon plus grand plaisir, je tiens à nettoyer toute sa tendre cavité de ses délicieuses sécrétions.
 - Ohhh j'adore te lécher et te boire, ma Léa. Laisse-moi bien faire ça.
— Oh mais tu le fais très bien mon chéri, tu me rends folle, hhoouuh, que c'est bon !
 Sachant qu'ayant contenu son excitation plusieurs heures, Léa va jouir particulièrement fort, je vais la dispenser de me faire une fellation ou de me permettre une pénétration. Je me masturbe donc pendant que je la lèche. Je ne m'en sens pas frustré, car je peux ainsi doser mon plaisir et le réguler en attendant l'arrivée du sien.
— Oh mon amour, t'arrête pas, hhoooohh va jusqu'au bout, ohhh ça va être fort, ouiiii !
 - Ouais, vas-y jouis, prends ton plaisir ma chérie !… Hmmm !
Nos orgasmes sont ainsi arrivés simultanément. Humm que c'est bon. 
On est heureux. Épuisés, mais ravis. Aujourd'hui c'était jour de fête… des mères et des belle-mères, alors oui, cette journée portait bien son nom !
                                                                       
                                                                                                       CHAPITRE 2
BELLE-MAMAN MARTINE
 La nuit suivante, entre dimanche et lundi, je ne réussis pas à fermer l'œil pendant plusieurs heures. Léa s'est endormie sur mon bras, posant sa joue dans le creux de mon coude. L'observer dans son sommeil, dans cette chambre sans lumière, m'est impossible, mais la sentir bien à moi, blottie contre mon flanc comme pour y chercher la sérénité, c'est un bonheur inestimable. C'est pourquoi je m'en veux d'avoir laissé naître en moi des pensées impures dérangeantes à propos de sa maman Martine. 
 J'essaye pourtant de chasser ces images engendrant l'admiration d'abord, puis, irrésistiblement, une certaine envie que je comprends mal, mais que je ressens en repensant à notre si charmante promenade en barque. Je revois Martine alanguie, somnolant derrière ses lunettes de soleil, et moi derrière les miennes à savourer la vue de ses cuisses, de ses bas fins tendus sur ses jarretelles rouges et du triangle que sa culotte noire formait à son entrejambe. Mon regard s'était permis aussi de fixer impunément le visage de cette femme - ma belle-mère, Belle-maman - pour y découvrir pour la première fois de jolis yeux aux longs cils naturels, une coiffure élégante, un léger maquillage. Cette femme aux courbes magnifiques et au petit gabarit - puisque plus petite que moi qui ne suis déjà pas grand – devenait subitement attirante à mes yeux. Etait-ce aussi sa classe si naturelle, qui jusque ici n'était que source de respect de ma part ? Etait-ce en moi une envie de faire une incartade dans ma vie, de voir si j'étais capable de séduire encore, de jouer les bad boys, ce type de gens qui savent si bien plaire aux femmes ? L'envie aussi, peut-être, de goûter à des sensations et des gestes nouveaux, différents ? 
 Pourtant je sais, pour avoir le privilège de le vivre avec bonheur au quotidien, ce qu'est le plaisir suprême de glisser son sexe dans le vagin chaud et humide de la femme qu'on aime, de s'abandonner jusqu'à laisser son cerveau prendre les commandes du plaisir, pour choisir lui-même le moment précis de l'expulsion de la liqueur chaude que la femme réclame au plus profond de son ventre. Qu'attendre de mieux de la vie ?
 
 
 
 Lundi matin, 8 heures. 
 Je me réveille fatigué d'avoir trop peu dormi. Léa est déjà prête à partir au travail.
— Je te laisse te lever tard, mon chéri, mais c'est seulement parce que ta prestation d'hier soir était...Hmmm… J'en ai encore la chair de poule...
— Bonne journée, mon cœur, ou ma poule, alors !
 Mais il n'y a rien à faire, ayant réfléchi pendant des heures à mon angoissant problème, je me laisse convaincre par ma faiblesse que je dois rencontrer Martine au plus vite, soit en vue de vivre quelque chose d'inconnu, de nouveau, de surprenant, soit pour comprendre et admettre que je doive y renoncer définitivement avec fatalisme. Je me suis mis en tête des phrases complètes à dire à ma belle-mère, tournées de façon à limiter la casse éventuelle vis-à-vis de Léa, sa fille, ma femme chérie.
 - Allô, Martine ? C'est Richard. Je vous prie de m'excuser, mais je ne vous dérange qu'un instant. Voilà, j'ai absolument besoin de vous parler au plus tôt. Mais pas au téléphone. Pouvez-vous m'accorder un moment, cet après-midi. ?
— Que se passe-t-il, Richard ?
— Oh rien d'inquiétant, Martine, rassurez-vous, nous allons bien, Léa et moi. Mais je ne peux pas vous en dire plus.
 Un silence s'installe. Puis Martine répond :
— Hmm, tu as l'air bien mystérieux. Mais disons que j'aime bien les mystères. Alors oui, passe me voir. A quelle heure ?
 - Vers 15 heures, après mon rendez-vous en clientèle ?
 - D'accord, ça me va. Tu sonnes et je t'enverrai l'ascenseur. 
Le midi, je suis incapable de manger quoi que ce soit. Mon ventre est noué par le risque de me mettre moi-même dans un pétrin où je peux m'enliser cet après-midi chez Martine. Au lieu d'aller déjeuner, je ressasse les bribes de phrases que je dois absolument lui sortir pour ne pas me faire humilier moi-même, en aucun cas.
   La porte de l'immeuble se déverrouille et le visiophone crépite. - Oui Richard, je t'envoie mon ascenseur.
Je pourrais monter au sixième et finir à pied jusqu'au septième, mais comme Martine a un ascenseur privé qui ouvre directement sur son duplex, elle me l'envoie en tapant un code perso depuis chez elle, et moi une fois dans la cabine, je devrai taper un autre code, qu'elle nous a donné, à sa fille et moi, pour pouvoir monter chez elle, mais qui fonctionne si et seulement si on le tape dans les trente secondes qui suivent l'ouverture de la porte. 
Jusqu'à la dernière seconde, je révise mon texte dans ma tête. 
La porte de l'ascenseur s'ouvre, face à celle de l'appartement. Des clés tournent dans les serrures. Martine m'accueille, debout devant moi.
— Bonjour Martine, vous allez bien ?
— Bonjour Richard, oui ça va, merci, me dit-elle entre les deux bises que nous échangeons. Et elle ajoute :
— Dis donc, tu es sur ton trente-et-un, pour un jour de semaine, non ?
— Ah oui, mais c'est parce que je viens voir une dame, une jolie femme !
 « Tiens, prenez ça pour commencer », pensé-je.
 - Oh, flatteur, va ! Et si je répétais ça à ma fille ?
— Vous ne le ferez pas, j'en suis sûr.
 Je me dis que si elle avait voulu être vraiment menaçante, elle aurait dit « à Léa » ou « à ta femme », plutôt que « à ma fille ». Mais peut-être suis-je en train de me rassurer moi-même, par cette pensée plus ou moins fiable ?   
 Belle-maman m'invite au salon. Elle m'offre un fauteuil de cuir imposant, puis va en cuisine nous préparer un bon café. J'avoue qu'étant toujours à jeun, j'apprécierais le moindre petit gâteau sec qui l'accompagnerait ! 
A son retour de l'office elle déplace une simple chaise qu'elle rapproche de moi. La sentir ainsi en position dominante m'intimide quelque peu. Je n'avais pas prévu ça.
Martine est vêtue d'un superbe ensemble noir, avec jupe au-dessus du genou, gilet à manches par-dessus un corsage noir, bas de couleur chair et chaussures à talons noires également. Pourquoi ces escarpins en étant chez elle ? Peut-être par simple souci du quant-à-soi ? ou par envie de séduire ? De plus elle est aussi bien coiffée et maquillée qu'hier. Charmante, vraiment. 
Tandis qu'elle pose son plateau argenté avec les deux tasses de café et les gâteaux secs, j'avance enfin mon premier pion :
— Mais dites-moi, Martine, vous aussi alors êtes sur votre trente-et-un, comme vous dites. Un galant vous attendrait-il, tout à l'heure ?
 Martine me sourit :
— Tu sais Richard, dis-toi bien que ni toi, ni Léa, ni personne ne me verra jamais en peignoir, en robe de chambre, ou en tenue négligée, avec des bigoudis sur la tête. Et que même si j'avais un galant, on vivrait chacun chez soi et on ne se verrait que dans les bons moments, correctement brossés, coiffés et habillés ! C'est ma règle de vie, et ça l'a toujours été.
— C'est très bien ainsi, Martine. D'ailleurs Léa est un peu comme vous à ce sujet. Jamais elle ne supporterait de me voir en charentaises, par exemple !
 Martine et moi-même sourions ; puis on en vient au sujet de ma visite. Je prends ma respiration, elle ouvre grand les yeux pour accompagner sa question du regard.  
 - Bon, Richard, qu'as-tu de si important à me dire ? Je suis intriguée, tu sais, alors je t'écoute.
— Eh bien voilà : je suis détenteur d'un secret, que par définition je ne devrais donc pas vous dire. Mais il me semble important que vous le connaissiez. Alors je dois vous poser une question cruciale préalable : si je vous fais entendre ce secret et si aussitôt l'avoir entendu vous pensez que je n'aurais jamais dû vous le dire, êtes-vous capable, Martine, de l'oublier totalement en le considérant comme nul et non avenu ? Donc de ne le divulguer à personne, je dis bien strictement à personne ? 
 Houuuh… Quelle question ! répond Martine, qui ajoute :
— Il s'agit d'un secret d'état ?
— Réécoutez bien chaque mot, Martine, je répète, c'est très important : je suis détenteur d'un secret, que par définition je ne devrais donc pas vous dire. Mais il me semble important que vous le connaissiez. Alors je dois vous poser une question cruciale préalable : si je vous fais entendre ce secret et si aussitôt l'avoir entendu vous pensez que je n'aurais jamais dû vous le dire, êtes-vous capable, Martine, de l'oublier totalement en le considérant comme nul et non avenu ? Donc jurez-vous de ne le divulguer à personne, je dis bien strictement à personne ?
 J'observe Belle-maman, dont le visage soudain crispé affiche une certaine méfiance. Mais après un blanc prolongé, elle me donne une réponse réfléchie :
 - A la condition, Richard, qu'il ne s'agisse pas de quelque chose de malhonnête, délictueux, frauduleux, ou criminel de ta part, alors oui, je te le jure. Tu parles, j'écoute, et cela ne sortira pas de ces murs.
 - Bien. Je vous crois, Martine. Je sais que votre parole d'honnête femme c'est du béton.
 Je laisse encore un blanc avant de m'aventurer vers l'inconnu, cette fois :
— Martine, je vous demande maintenant une dernière chose : laissez-moi aller sans m'interrompre jusqu'au bout de ce que j'ai à vous dire. Tiens, comme si c'était une lettre que vous ouvririez, pour la lire sans personne près de vous. D'accord ?                           - D'accord. Dis-moi tout, Richard. Allez !
Le temps de débiter mon laïus appris par cœur, je vais m'efforcer de ne pas quitter Martine des yeux pour l'assurer de ma sincérité. Rien ne serait pire en effet qu'un regard fuyant qui aurait un goût de sournoiserie et de mensonge.
 
 - Martine, vous savez à quel point j'aime Léa. Votre fille est depuis toujours la femme de ma vie, que j'honore, que je respecte, avec qui je veux avoir des enfants. Pour moi c'est la plus belle des femmes, et c'est l'unique, l'idéale, mon amie, mon amante, ma sœur, tout ça à la fois. Je suis fou d'elle, j'ai besoin d'elle, elle m'est vitale, à mon équilibre, à ma santé, à mon bonheur. Il n'est pas de mots assez forts pour exprimer ce que je ressens, si ce n'est « heureux quand elle est là, malheureux quand elle n'est pas là » ou encore « heureux si elle est heureuse, malheureux si elle est malheureuse ». Et ce qui ajoute à ma sérénité, c'est que votre amour de mère pour elle est aussi fort que mon amour de mari. Cela vous situe la hauteur vertigineuse et l'exclusivité de mes sentiments pour elle. Et, cerise sur le gâteau, notre vie sexuelle est des plus merveilleuses qui soient, pour elle comme pour moi. Peut-être vous en a-t-elle déjà fait part, ce qui ne me choquerait pas car je sais que si nous avons un fils un jour, je n'hésiterai pas à parler de ces choses-là avec lui le moment venu. J'adore Léa, je l'aime, je ne peux pas dire mieux.
 
Cependant, à mon grand dam, je viens de m'apercevoir récemment que la guerre peut éclater entre les sentiments et les pulsions, entre la folie et la raison. Je ne l'aurais jamais cru. Je pourrais attendre, laisser mourir le temps, mettre mon émoi sous le tapis des mauvaises pensées, mais non, il faut que ça sorte de moi. Je ne peux pas faire autrement, j'en ai besoin, à la fois par honnêteté morale et par franchise, autant que par cette attirance physique en principe inavouable. 
 Martine me coupe en entendant ce mot :
— Inavouable ? Mon Dieu ! Ne me fais plus languir Richard, s'il te plaît. C'est si grave ? Une autre femme ?
 - J'y viens, Maman. J'y viens. J'ai beau combattre une certaine pulsion, j'ai beau y avoir pensé toute cette nuit, j'ai beau m'attendre à ce que vous me condamniez… Martine…. J'ai envie de vous, vous qui êtes une femme splendide, vous qui hantez mes pensées nocturnes, comme cette nuit, après la journée passée d'hier avec vous et Léa. Je ne peux rien dire d'autre, j'ai une envie irrésistible de vous embrasser, de vous câliner, de vous faire l'amour de toute la douceur que je pourrais vous prodiguer. Voilà. Je m'arrête là, vous ayant tout dit, avec tout le courage du monde qu'il m'a fallu, croyez-moi.
 Plus un bruit dans la pièce. Martine reste vissée sur sa chaise. Elle regarde à gauche, à droite, en bas vers ses chaussures, en haut vers le plafond, et au bout de quelques interminables minutes finit par se lever. Moi je ne dirai plus un mot avant qu'elle ne s'exprime d'une façon ou d'une autre. 
 Elle se met à faire quelques pas machinalement dans le salon, au hasard, les mains dans le dos, les mains sur son ventre, les bras croisés… Puis elle recouvre enfin la parole : - Richard, je ne te blâme pas, je ne te juge même pas non plus...
 Je suis sous le choc de ta révélation, car je n'ai rien vu venir, surtout après ta longue tirade sur l'amour que tu ressens pour ma Léa...
— Quelle histoire ! Mais quelle histoire !
 - Oui quelle histoire en effet ! D'autant plus que dans mon esprit, l'attirance que vous m'inspirez n'entame d'aucune manière ce que je vous ai décrit. Même si nous devenions amants, vous et moi, j'aimerais toujours Léa, c'est vous dire ! C'est cruel ce que vous avoue, mais je me sais capable de dissocier les sentiments : l'attirance et l'amitié pour vous, l'attirance et l'amour pour Léa.
 Martine met sa main devant sa bouche, comme effarée devant l'horrible incongruité de mes paroles.
— Alors là, pour du direct c'est du direct. Tu voudrais trouver en moi la maîtresse qui t'offre son corps pour satisfaire tes pulsions, ton attirance comme tu dis, mais pour les sentiments, je repasserais, quoi !
 
 Je suis désolée de sa façon de raisonner. Je me dois de la reprendre :
— Non, Martine, ce n'est pas exactement ça. Je vous trouve si belle que j'aimerais vous faire l'amour, en gardant l'expression mais en donnant dans le cas qui serait le nôtre un sens différent au mot ''amour'', qui deviendrait alors douceur, tendresse, câlin...vous me comprenez ? Je vous appellerais en vous disant par exemple ''j'ai envie de vous faire la tendresse, Martine, on peut se voir ?'' 
  Cela me fait du bien d'avoir sauté le premier obstacle. Maintenant nous parlons comme des adultes intelligents, c'est déjà ça. Même si Martine me laisse apparemment peu d'espoir :
 - Mais tu te rends compte ? Je suis ta belle-mère, la mère de ta femme, notre petite Léa chérie. Tu me vois, convaincue de tromperie en étant la maîtresse de son mari. ? Y aurait-il une once de possibilité qu'elle me le pardonne un jour ? Et toi et moi on s'en voudrait à mort, tu ne crois pas ?
 Je ne dis rien. En réfléchissant, je comprends, oui c'est ça, que c'est surtout le problème de la discrétion qui turlupine Belle-maman. Elle ne m'a pas dit une seule fois qu'elle était trop vieille pour moi, ou qu'elle me voyait comme un fils, mais pas comme un gigolo ! Elle ne m'a pas dit non plus que je n'étais pas son type d'homme, ou qu'elle avait un amant caché, ni même seulement qu'elle était amoureuse par ailleurs. Elle avait eu le temps pourtant, de m'inventer ce genre d'objection majeure qu'une honnête femme sait si bien utiliser pour fuir l'embarras d'une telle situation. Je ne dis pas là que Martine est malhonnête, je me dis seulement que mes chances ne sont peut-être pas si nulles. Il faut que je tente une dernière chose.
 Je me lève de mon fauteuil, pour lui rappeler la promesse solennelle qu'elle m'a faite en préambule à mon discours tout à l'heure. Puis je lui livre ma conclusion.
— Soit, Martine, je vais partir. Je ne suis pas homme à supplier. Personne ne peut obliger personne à répondre à une attirance physique, à un besoin d'offrir tendresse et douceur. C'est vrai, je suis désarmé, j'ai été bête en venant vous ouvrir mon cœur. Je comprends, je ne peux pas vous demander ça. Et je ne veux pas non plus vous mettre mal à l'aise en vous faisant me dire pourquoi vous ne pouvez pas m'accepter près de vous, dans votre lit.
 Je ne vous importune pas davantage. Alors je peux quand même compter sur votre discrétion, comme convenu, hein Martine ?
 Elle me fixe un instant, avant se susurrer du bout des lèvres un ‘'hui'' aspiré et timide qui me plaît bien, justement par son manque apparent de solidité.
 Je tourne les talons, et marche à pas lents vers la porte sans me retourner ni lui faire un quelconque signe. A deux pas de la porte d'entrée, je sens une main chaude me prendre la mienne au niveau de ma poche de jean. Je m'arrête net. Martine m'a rattrapé en marchant plus vite que moi sur l'épaisse moquette sans que je l'entende venir. Elle marque l'arrêt aussi je suppose. Alors je me retourne. Main dans la main, les yeux dans les yeux, nous restons figés un temps. Puis c'est Martine qui me tire jusqu'à elle. Un pas seulement nous sépare. Je le fais et la prends dans mes bras, je la serre fort, ma joue contre la sienne, je lui fais des bises tendres partout dans son cou, sur ses mains, sur son front et sa bouche. Sans la forcer elle entrouvre ses lèvres et nos langues font timidement connaissance. Je la serre encore plus fort dans mes bras, et laisse descendre mes mains dans le bas de son dos pour flatter sa chute de reins. Martine ronronne, moi aussi. Les yeux fermés, nous échangeons nos souffles chauds, puis un profond baiser. Sa langue douce et sucrée semble apprécier la mienne. Cela me ravit.
 Mais me voilà au pied du mur, car l'embrasser, je sais faire, je suis sûr de mon coup, j'ai toujours eu une réputation flatteuse sur ce point-là. Mais si on va dans la chambre, comment cela va-t-il se passer ? Avec mes complexes de ‘'calibre très moyen'' et d'éjaculateur plutôt précoce je n'en mène pas large, face à une si belle femme, face à un si beau corps dont j'ignore tout des mécanismes et des réactions intimes. Pour la première fois depuis bien des années, je ressens l'angoisse si magique du mélange de l'envie et de la crainte. J'ai peur.   
Une fois terminés nos échanges de baisers fougueux dans le vestibule, Martine me sourit et m'entraîne dans sa chambre. Elle s'assoit sur le bord du lit, et moi près d'elle. Je ne résiste pas à la reprendre dans mes bras pour l'embrasser plus confortablement que debout dans l'entrée il y a cinq minutes.
Elle m'enlace le cou pour mieux presser ma bouche contre ses lèvres. Pendant ce temps je déboutonne déjà son gilet et son corsage, ces deux pièces qui me séparaient de son corps et de son coeur il y a encore une minute, dont je fais glisser les manches pour les laisser tomber sur la moquette. En soutien-gorge noir à balconnets, cette femme à la peau légèrement hâlée est magnifique. Même sans avoir commencé à caresser sa poitrine j'ai une belle érection naissante à maîtriser. Je desserre moi-même ma ceinture pour éviter que mon sexe emprisonné et comprimé dans mon jean ait des velléités d'éjaculation trop rapide.  
— Ah tu portes des slips ? s'étonne Martine.
— Oui, pourquoi, vous n'aimez pas ? Moi je trouve ça plus léger que le boxer. Question de goût !
 Je ne peux pas dire à Martine que s'il ne tenait qu'à moi, je porterais même des slips de femme très fins, comme j'ai fait une fois avec une culotte de Léa toute une journée, ce qui m'avait entretenu une érection de plusieurs heures rien que par le frottement de mon gland sur le tulle ultrafin. Petite déviance passée que j'ai toujours gardée secrète.        
 
 Martine est allongée sur le dos. Ma bouche parcourt ses seins à demi sortis de leurs bonnets. Pinçant un téton pendant que je mordille l'autre, tout en caressant le ventre chaud qui s'offre à mes mains, je fais gémir ma belle-mère de bonheur. C'est à ses réactions que je crois deviner que son corps n'a pas été honoré depuis longtemps. Je comprends donc qu'elle ait craqué, qu'elle m'ait accordé le droit de lui faire du bien. Et tenant parole, c'est dans la tendresse que je vais lui faire l'amour.
— Je peux dégrafer votre jupe, Martine ?
 - Oh tutoie-moi, s'il te plaît.
 - Je ne préfère pas, pour éviter de le faire par inadvertance devant Léa un jour…
— Si, dis-moi tu, puisque je vais m'offrir à toi, voyou.
Affolé devant la beauté de son corps, excité en la caressant sur ses bas dont elle sait visiblement le pouvoir érotique, complètement incontrôlable en admirant ses seins nus dont je peux faire ce que je veux, je cède, en commençant par des compliments parfaitement sincères :
— Tu es belle, tes seins sont superbes, laisse-moi sucer tes pointes…
— Oohhh, oohhh, comme c'est bon de t'entendre...Oohhhh, ouii...Embrasse-moi encore, il y a si longtemps !...                                                                                                                          
 J'ai la tête qui tourne. Dégrafant sa jupe pour l'étaler sur le lit de chaque côté de ses flancs, j'ai une vision paradisiaque : le haut des cuisses de Martine, la finesse de ses bas couleur chair, la vue excitante de son porte-jarretelles et de son slip noirs, tout cela m'emporte dans un autre monde. L'attrapant délicatement sous les aisselles, je la remonte vers le centre du lit. Les bras en croix elle s'abandonne maintenant totalement en écartant ses cuisses en grand pour moi, rien que pour moi, en qui elle semble avoir toute confiance :
— Je sais que tu vas me satisfaire, ne t'inquiète pas, chéri, tu es si doux. Tu me feras bien jouir, j'en suis sûre ? Et je m'occuperai bien de toi aussi. Hmm continue, aime-moi, réchauffe mon corps, fais-le vibrer sous tes mains et ta bouche.
 Je l'embrasse sur la longueur de ses jambes, petites mais d'un galbe parfaitement sexy, passant ma langue de ses pieds jusqu'à son entrejambe, sur sa fine culotte qui déjà laisse s'échapper des effluves de cyprine qui me font irrésistiblement tourner la tête. Hmm qu'elle est belle, hmm que c'est bon !
Mon gland lui aussi est mouillé. Comment faire pour le retenir de lâcher tout trop vite ? Martine s'aperçoit de mon émoi, de mon souci.
— T'en fais pas, chéri, laisse-moi faire.
De ses doigts elle enserre la base de mon pénis érigé, ce qui augmente la pression sanguine en cet endroit, mais semble effectivement retarder l'orgasme. Mais elle vient quand même à mon secours en préventif :
— Enlève-moi ma culotte.
 Elle resserre ses cuisses et ses jambes. Je fais glisser le fin morceau de tissu sur sa peau douce et le jette au sol. Martine s'écartèle de nouveau et me guide :
— Mets-toi dans moi d'un seul coup. Ne t'attarde pas sur l'entrée de ma chatte, où c'est fort serré, viens !
 Je m'exécute, introduisant rapidement mon gland pour le conduire se reposer au fond de ce vagin si chaud et accueillant. 
— Maintenant retiens-toi, reste comme ça sans faire de va-et-vient surtout. Caresse mes seins et embrasse-moi tant que tu veux, j'en ai tellement besoin, si tu savais...
 Docile, je m'exécute. J'aspire une fois de plus ses pointes congestionnées, les coince entre mes lèvres et les sollicite du bout de ma langue tendue ; et mieux, je les mordille en douceur.
— AAAhhh oui comme ça… Oohhh t'es fou, c'est trop bon…. Hmmm
 Martine se contente de contracter son muscle vaginal, pour me donner des pressions répétées sur tout le sexe.
— Que c'est agréable, ta chatte qui comprime mon sexe, ça me fait des sensations… Hmm...
— Oui je sais, tu vas jouir comme ça. Tu me lécheras le clitoris après, ou je m'en occuperai moi-même si tu n'aimes pas ça après avoir éjaculé dans ma fente.
Oh ces pressions qui m'affolent ! Pas obligé de la faire jouir tout de suite, je me concentre sur mon plaisir, et en quelques minutes j'éjacule en plusieurs saccades accompagnées des spasmes de la jouissance.
— OOOhhhh Martine, c'est si bon Hnmmm je jouis fort, oh oui… prends tout dans ta chatte…
  Ses délicieux tremblements passés, nous soufflons un peu, déshabillés, allongés l'un contre l'autre.
 - Je n'aurais jamais cru être dans ton lit dès aujourd'hui, tu sais.
— J'ai cru bon de te retenir tout à l'heure, car tu ne serais peut-être pas revenu sinon.
— Tu as raison, j'avais prévu de te laisser décider. C'était tout de suite ou jamais. Non je ne serais pas revenu.
 Martine, restée en attente de son plaisir, me propose :
 - J'ai tout ton sperme en moi, je le sens qui commence à couler sur mes cuisses. Tu veux que je prenne une douche puis tu me lèches ou bien je me finis au doigt d'abord ? Dis-moi.
— Tu ne vas pas te doucher et je te finis à la langue.
— T'es fou, Richard…
 Oui je suis fou. Mais elle se met quand même en position. Je ramasse son corsage, son gilet et sa culotte, que je renifle profondément pour m'exciter encore sur le parfum de son jus de femme, puis je les place sous ses fesses avant que nos liqueurs ne puissent pas venir tacher le couvre-lit en suintant de sa chatte. Elle fera une lessive plus tard ! 
Je m'allonge sur le ventre et place ma bouche sur son sexe. Là je sais faire aussi, le massage lingual du clitoris, c'est ma spécialité ! Martine va rapidement me féliciter pour mon savoir-faire, j'en suis sûr.
— Ah, hui, hui, lèche-moi, oohh suce-le, aspire,, oui, comme ça ..Ouiiii je jouis, je jouis bien….
 Les pulsions et les crampes dans son ventre, que je perçois parfaitement en couchant ma joue sur son pubis pour accompagner sa redescente par des baisers sur son sexe, c'est ma plus grande satisfaction. Réussir à donner tant de bonheur au corps pourtant si complexe de la femme sera toujours pour moi le grand mystère de la vie !
 - Oh que tu me lèches bien Richard, que tu lèches bien…
 
Les mois passent et me voilà installé dans une situation assez inédite et ambiguë. Du mardi au samedi je m'arrange pour faire l'amour à ma femme chérie, mon amour, ma Léa. Je ne me lasse pas d'elle, malgré l'intermède hebdomadaire que je m'accorde incognito avec sa mère Martine, qui n'exige rien de plus de moi que sa chaude séance du lundi. Je compartimente très bien mon cerveau entre amour et sexe, et amitié et sexe, comme je l'ai expliqué à mon amante, qui a tout compris de ma façon d'être et de penser.
 Martine m'apprend énormément de choses, à mon grand étonnement. Bien que bourgeoise limite aristo, Belle-maman sait aussi être une bouillante dévergondée quand elle le veut. Ses fellations sont redoutables. Elle arrive à sentir où j'en suis exactement dans la montée de mon plaisir. En principe elle retire sa bouche et lâche mon gland au dernier moment, une seconde avant que j'éjacule. Notre jeu est de convenir que si elle ne me sent pas venir au bon moment et que j'explose dans sa bouche, elle doit avaler sans protester. C'est son gage. Et ça lui est déjà arrivé plusieurs fois ! Je n'aimais pas vraiment l'humilier par ce jeu cruel, alors je m'arrangeais pour tenir le plus longtemps possible. Parfois je trichais en criant au dernier moment ‘'ça vient, je vais jouir !''  pour lui permettre de se retirer proprement sans pénalité. Mais elle m'a avoué un jour que je ne devais pas me faire de souci pour elle, car elle aimait avaler, de toute façon ! Gourmande !
— C'est une façon pour moi de te voler un peu de ton énergie de jeune homme de vingt-cinq ans, chéri.
 Il n'empêche que nos entraînements, très cérébraux, m'ont permis d'améliorer ma tenue de route. J'arrive à rester excité plus longtemps, au grand bénéfice de ma chérie, Léa, qui se contente de croire qu'il est seulement dû à l'expérience que dans un couple les imperfections sexuelles de l'homme finissent par se dissiper naturellement pour laisser place à la plénitude, voire à la béatitude. Merci quand même, Belle-maman !
Mais Martine m'a initié à diverses pratiques, qui m'ont conduit à ne plus paniquer quant à mon autre complexe, la taille de mon pénis que je trouve insuffisante.
Lors d'une de nos rencontres, je fais fondre particulièrement ma maîtresse en jouant avec son clitoris que je fais rouler entre ses deux petites lèvres charnues. Quand elles sont bien lubrifiées, c'est un délice que ressent Martine si je mets la bonne pression entre mes doigts, ni trop forte, ni trop faible ; c'est tout un art. 
Depuis peu ma maîtresse m'a aussi initié à l'emploi des mots crus qui excitent une femme. Moi j'y ajoute des mots d'amour, tout en lui faisant comprendre qu'ils n'ont pour validité que le temps de notre rencontre du jour, qu'il ne faut donc pas leur donner valeur de promesse.
— Oh oui, ma petite pute, suce ma bite, lèche, je t'aime, j'adore ta langue, allez avale-moi, salope …
 Avec ce genre de paroles à valeur d'aphrodisiaque, Martine ferme toujours les yeux et laisse monter son plaisir deux fois plus vite. 
— Oui claque bien tes couilles contre mon cul… hmmm mon chéri, je t'aime tant, fais-toi plaisir..
Heureusement, nous ne prenons aucun de ces mots salaces pour argent comptant ! Si ce n'est que je lui dis parfois :
— En fait je suis amoureux de toi, mais le temps de l'heure qu'on passe ensemble.
 - Je me contenterai de ça, me répond-elle souvent avec un sourire de femme satisfaite quand même.
 Une autre fois, je besogne tellement la chatte de Martine avec ma langue, que si j'y introduis mon petit sexe, c'est dans un vagin inondé et distendu qu'il va nager. Elle le sent bien, alors elle ouvre le tiroir de son lit pour y prendre et me remettre un gode.
 - Tiens, bourre-moi bien avec ça, bien au fond. Et en même temps fais-moi jouir du clito avec ta langue.
 Effet garanti et immédiat ! Martine ronronne, avec cet objet dans son ventre, qu'elle me demande de faire coulisser pendant le cunnilingus que je lui fais en toute sérénité. Comment ne pas jouir sous un tel traitement ? Hein, Belle-maman ?
 - Ah oui, tu me défonces la chatte, cogne dans mon cul, ohhh c'est bon ta langue, Hhooouuuh j'arrive mon salaud, aahh tu me fais encore bien jouir….aaahhh…
 Moi j'ai le sexe qui suinte à grosses gouttes de liquide prostatique, n'en pouvant plus d'attendre la délivrance. Alors je le donne à sucer à Belle-maman pendant que ses spasmes se propagent encore dans son ventre. Ne sachant plus où elle en est, elle se laisse aller et prend mes giclées qui coulent dans sa gorge. Ensuite elle me sourit pendant qu'elle déglutit en savourant ma liqueur, avant d'ouvrir grand la bouche pour me montrer fièrement qu'elle a bien tout avalé de mon sperme.
 - C'est bien ma chérie, tu es ma maîtresse adorée, ma bonne petite salope que j'aime.
 Un jour, sans rien dire, Martine enlève sa jupe et sa culotte, se met sur le dos et replie ses jambes en arrière en les retenant à l'aide de ses mains. La vue de ses belles cuisses gainées de bas solidement accrochés à ses jarretelles me crée illico une excitation extrême. Sa chatte aux lèvres enflées et roses de désir invite ma bouche, je ne peux pas résister à ce plaisir de la dévorer toute crue quoique chaude quand j'y plaque mes lèvres et lèche goulûment ce tendre fruit défendu. Martine apprécie tout en ayant une autre idée en tête.
 - C'est bon mon chéri mais mets bien le bout de ta langue sur mon petit trou, j'aime ça, et tu vas aimer aussi tu verras.
 Sa rosette est nette, bien ronde. J'en approche timidement mes lèvres pour y déposer des bisous. C'est une première pour moi.
— Non chéri, agace mon petit cul avec ta langue, je te dis.
L'excitation qui m'anime va me faire apprécier son goût délicieux. Je me mets à l'ouvrage en sortant la pointe de ma langue tendue d'entre mes lèvres serrées, pour aller lécher cet endroit inconnu. Je vois bien que pour un peu j'arriverais à forcer ce passage secret dont la saveur m'attire inexorablement. Je le fais fondre et suinter sur mes papilles. Hmmm.
— Prends ton doigt et enfonce-le, juste la première phalange, doucement… Ne me fais pas mal.
J'obéis et m'applique à faire bien, en tournant le bout de mon doigt dans son sphincter qui me l'enserre solidement et avidement pour mieux le retenir prisonnier.
 - Ahhh c'est tellement bon, remue-le, branle-moi le petit cul, mon chéri, oh ça me fait du bien, ooohhhhh !.
 Je suis tout étonné du plaisir que je lui procure de cette façon. Mais Martine en rajoute.
— Branle-moi aussi l'entrée de la chatte, là où c'est le plus serré, vas-y énergiquement !
 Je m'exécute et j'en rajoute aussi à mon tour en léchant son clitoris. Besognant ses trois zones les plus érogènes simultanément, je ne donne pas longtemps à mon amante pour arriver à un orgasme violent, explosif.
— Oh ça y est, tu me fais jouir, chéri ! Hhouhhhh, ahhh, ohhh que c'est bon, c'est fou, je perds la tête, hmmm, reste comme ça pendant mes secousses, chéri, ne me laisse pas, Richard….
 En effet, elles sont violentes ses secousses, dont moi aussi je ressens bien les ondes, sous ma joue posée sur son pubis. 
Je fais un dernier bisou sur la hampe de son clitoris tout en retirant délicatement mes doigts de son petit trou et de son vagin. Martine me félicite :
 - Tu apprends vite, mon cochon !
Et elle me demande un baiser, profond cette fois, que je lui donne volontiers, avant qu'elle ne m'invite à m'étendre sur le dos pour recevoir en récompense une magnifique et longue fellation, après laquelle elle m'encourage :
 - Tu vois, tu commences à rester excité bien plus longtemps, depuis que je t'entraîne !
 Une autre fois Martine se met à quatre pattes sur le lit, le fessier tendu en l'air.
— Ecarte mes fesses, plante-moi ta queue dans le petit trou, et essaie de tenir cinq minutes ! On va bien voir si tu progresses, mon chéri !
— Mais je ne veux pas, ça va être trop serré, je vais éjaculer tout de suite !
— T'en fais pas, je viens de me lubrifier en conséquence. Ton sexe n'est pas trop gros, c'est une chance, car il va coulisser, tu vas voir.
J'écarte ses fesses, je les étire, même, pour voir son petit rond de chair brune luisant de crème. Mon érection me paraît assez fiable pour essayer. Je présente mon gland et je pousse fortement. Martine n'émet qu'un petit « hoh ! » et me laisse faire à mon aise. C'est tellement serré que j'ai l'impression de pénétrer une jeunette de vingt ans. Hmmm… Mais tellement serré aussi que je jouis en quelques allers et retours seulement. Jamais je n'essaierai ça avec la mère de mes enfants, pour qui, quand on fait l'amour, je tiens à prendre le temps de lui offrir tout le bonheur sexuel qu'elle mérite. Là on va trop loin, on est dans le seul plaisir de l'homme égoïste il me semble. Jouir pour jouir non, mais jouir en aimant, oui.
 Belle-maman, pharmacienne de son état, a su aussi me fournir le fortifiant ad hoc pour garder le rythme, à prendre en prévision d'une séance sexuellement intense. Ainsi ma Léa sera toujours bien servie, quoi qu'il arrive, même quand l'âge viendra lamentablement flétrir nos âmes et nos corps.
Arrivé à quarante ans, je me sens parfaitement déniaisé en matière de sexualité à haut niveau. C'est grâce à Martine, qui m'a conduit jusque là où je n'aurais jamais pensé aller. 
Les lundis, nous nous retrouvons toujours à la même heure chez elle. Je gare ma voiture dans son parking en sous-sol et monte directement par son ascenseur privé. Ainsi personne ne m'a jamais vu dans son immeuble, où il s'en passe pourtant de sévères dans le duplex en terrasse, au septième étage, là où Belle-maman m'a initié à tant de choses !     
Un jour elle m'avoue :
 - Tu sais Richard, ce que je t'ai fait découvrir, c'est aussi pour que tu soignes bien ma Léa, que tu lui donnes à ton tour le goût à certaines pratiques, pour des plaisirs qu'elle ignore encore. Moi je ne peux pas lui en parler, c'est à toi de le faire!
 Je sais bien que Léa ne serait pas ouverte à tous les jeux auxquels j'ai joué avec sa mère : les positions, les pratiques qu'elle m'a secrètement révélées, les tabous qu'elle a fait volet en éclats. 
Par ailleurs, depuis peu, je me lasse un peu de nos séances strictement pornographiques avec Martine. 
Toutefois je n'en veux pas à Belle-maman d'avoir été si accro à moi finalement. Avec elle j'ai amélioré mes performances, en réduisant fortement mon problème d'éjaculation précoce. Pour cela elle m'a appris le coït anal, en prétendant que ça me ferait beaucoup de bien pour m'entraîner à résister! 
 Quand j'annonce à Belle-maman mon envie d'arrêter nos rencontres pour ainsi mettre fin à notre idylle sexuelle, elle ne le prend pas mal. Elle s'attendait, me dit-elle, au risque d'usure dans une telle relation sans sentiments. Alors nous allons nous quitter bons amis dans une dernière franche rigolade :
— Allez Richard, merci pour cette tranche de vie. Oublions tout ça, rentre bien t'occuper de notre Léa chérie, embrasse-la fort.
— Merci pour ce vous m'avez appris, Martine. Je me sens ingrat aujourd'hui. J'en suis navré. Comment allez-vous prendre la chose, réellement ?
 Martine réfléchit, pour me concocter une réponse optimiste :
— Tu sais, même quand mon corps réclame et que je suis seule, sans un beau gars comme toi sous la main, moi je ne suis pas trop malheureuse, tant que j'ai encore des DVD érotiques, mes dix doigts, quelques jouets coquins et de bonnes histoires excitantes écrites par Vachette et à lire sur XStory !…
 
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SweatRabbit
25 avril 2026 à 11:37
Bonjour Vachette et merci pour votre écriture que je viens de découvrir et que j'adore <3

Après avoir lu une de vos histoires saphiques (une drague qui commence à la piscine), et parcouru l'ensemble de vos titres, j'ai été lire votre présentation et me suis rapidement dit où mon fantasme (classique) d'homme hétéro cis-genre pourrait facilement se nourrir. Franchement, encore une fois chapeau pour votre style.

Toutefois, sans savoir si vous me répondez, je me suis demandé pourquoi une femme anciennement dans une relation hétéro et passée à une relation homo, était si insistante (me semble t'il) dans cette narration sur le potentiel complexe masculin des attributs modestes et accessoirement des envolées masculines prématurée. Pourquoi tant d'empathie avec, somme toute, un problème qui ne vous concerne plus vraiment (si tant est qu'il vous ait concerné un jour)?

Ah, oui... également.... je ne sais si vous vous fournissez régulièrement en Italie, mais à travers l'exposé de vos bacchanales, j'ai cru comprendre que le limoncello devait faire parti de vos péchés mignons. Je me permets donc de vous recommander le site acquapazza. Les produits y sont certes un peu onéreux, mais de grande qualité (enfin je trouve). Car en France, je n'en ai jamais trouvé qui me plaise vraiment.

Voilà, j'en finis là avec mon blablabla blabla...
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Docsevere
9 mars 2026 à 00:23
Oui j'ai beaucoup aimé le côté vintage (qui m'a fait remonter le souvenir de mes premiers émois érotiques dans les années 70...) mais aussi le début de l'histoire qui m'a rappelé le jeune homme complexé, fleur bleue et trop franc que j'ai été.
C'est toute une époque...

J'ai beaucoup aimé la franchise, l'honnêteté et la rhétorique du jeune homme. C'est tellement bien écrit.

Ensuite pour les jeunes c'est toute une leçon de sexologie, une morale de l'amour... Beaucoup devraient en prendre de la graine.

Bravo en tout cas pour cette histoire.
On sent que, comme moi, quand tu commences à écrire on ne t'arrête plus ;)
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Saephyr
17 novembre 2025 à 08:47
Merci de faire voyager comme cela. Au plaisir de lire les autres
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Arseneblanc
11 novembre 2025 à 19:25
Je suis sous le charme ! Quelle très longue histoire pourtant facile et agréable à lire. Bravo Vachette.
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phil13
11 novembre 2025 à 18:18
Toujours aussi bien écrit, émotionnellement percutant.
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Photo de profil de phil13
phil13
11 novembre 2025 à 18:16
Toujours aussi bien écrit, émotionnellement percutant.
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Utilisateur supprimé
2 novembre 2025 à 05:36
Histoire delicieuse, un peu longue, puisque fusion de 2 chapitres, mais intense et excitante. Par moment, notamment la partie années 70, cela fait penser aux films x vintages des années 70/80. Martine est superbe. Quel homme ne désirerait pas une telle belle mère, bourgeoise, élégante, sensuelle et coquine ? J'ai beaucoup aimé d'autant que c'est une femme qui a écrit cette histoire, du coup les scènes de sexe, même bruts ont cette sensualité féminine.
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Vachette
19 juillet 2025 à 20:19
Merci. Donc l'émotion sensuelle est bien passée. Très flattée.
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Utilisateur supprimé
19 juillet 2025 à 19:59
Très beau récit, très excitant, surtout avec Martine.
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Masva
23 juin 2025 à 00:14
De la littérature érotique tout simplement. Esparbec serait ravi de lire pareil récit...
Bravo !
Soyez respectueux
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