Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Masturbation avec mon père — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Masturbation avec mon père
Chapitre 1
L'histoire que j'aimerais vous décrire s'est passée il y a quelques années. Cet été-là, nous étions partis en vacances en Espagne avec ma famille. Laissez-moi vous les présenter.
Il y avait ma mère, Christine, 45 ans. Avec ses années d'enseignante, c'était une mère attentionnée et stricte à la fois, avec un sourire magnifique. Elle avait de longs cheveux bruns qu'elle attachait souvent derrière sa tête. Il y avait mon père, Cédric, 49 ans, qui travaillait pour une grande boîte française dont je tairais le nom ; c'était et c'est toujours d'ailleurs un beau brun plus grand que moi, plus costaud que moi aussi, maintenu grâce aux sports qu'il avait pratiqués dans sa jeunesse sans être pour autant très musclé. C'était un père généreux et bon, simple et sensible. Par exemple, il avait eu la délicatesse de ne pas me pousser quand je ne l'ai pas suivi dans les activités traditionnellement destinées aux garçons. Puis il y avait ma grande sœur, Manon, quelques années plus âgée que moi, brune comme ma mère, avec qui je m'entendais très bien. Et bien sûr, j'étais avec eux, je m'appelle Arnaud, et au moment de cette histoire, j'avais à peine 18 ans.
Brun comme mes parents, je faisais 10 centimètres de moins que mon père. Ma puberté tardive venait de se finir, et je découvrais ma sexualité sous toutes ses formes. J'étais homo, je l'avais ressenti très tôt, mais ma famille ne le savait pas. Je ne dirais pas que je suis efféminé, mais je dois bien avouer que j'ai toujours eu en moi une certaine fragilité ou sensibilité que je ne retrouvais pas chez la plupart des garçons que je côtoyais. Je pense être assez mignon vu que j'avais déjà reçu l'attention de plusieurs hommes, parfois bien plus vieux que moi. Des hommes qui m'avaient fait comprendre à quel point c'était bon de s'offrir tout entier à un autre. J'avais déjà eu quelques expériences sexuelles, mais je n'avais pas de copain à ce moment-là et j'avais encore beaucoup de choses à découvrir.
Nous avions réservé deux chambres dans un très joli hôtel, pas loin de la plage, mais comme les lits n'étaient pas séparés, mes parents avaient décidé que Manon et ma mère auraient une chambre, et mon père et moi l'autre. Je savais d'avance que cette idée venait de ma mère, avec son éducation religieuse, elle a toujours été très à cheval là-dessus, les garçons d'un côté, les filles de l'autre, qu'ils soient frères et sœurs ou pas. Si seulement elle avait su ce qui allait se passer, je pense qu'elle n'aurait pas fait ça comme ça...
Au début, tout se passait normalement. On profitait de nos vacances le plus possible, on mangeait beaucoup, on faisait la sieste, on se baladait, on se baignait. C'était une pause nécessaire et agréable après avoir trimé toute l'année pour mes études. La « collocation » avec mon père se passait bien. En journée, on était plus souvent dehors qu'à l'hôtel. Et le soir, on se retrouvait ensemble. Les nuits restaient chaudes, et la clim ne marchait pas si bien. Comme on était entre hommes, on ne se gênait pas pour se dénuder un peu plus. On était souvent torse nu et nous portions généralement qu'un short ou un caleçon. D'ailleurs, mon père avait donné le ton dès la première nuit : je m'étais mis dans le lit, en caleçon donc, pendant que mon père était à salle de bain.
Quand il est revenu, il s'est assis sur le lit et a retiré son caleçon, sans rien dire, et il s'est faufilé sous les draps blancs, entièrement nu, en lâchant un soupir de soulagement quand son dos s'est enfin posé sur un matelas après une journée entière debout.
Moi, cela m'importait peu, c'était mon père, ce n'est pas comme si j'allais être attiré par lui... si ?
Mais voilà, une nuit fut particulièrement plus chaude que les autres, nous avions reçu une alerte canicule sur nos téléphones plus tôt dans la journée. La climatisation était censée être allumée, mais cela ne marchait qu'à moitié. Impossible d'être sous une couverture même légère. Au milieu de la nuit, en sueur, un peu désespéré, j'avais décidé d'enlever mon caleçon. Je ne voulais plus rien sentir sur ma peau. Ce ne fut vraiment pas une bonne nuit. Au matin, je me suis doucement réveillé, la couverture avait été poussée par terre dans la nuit. À côté de moi, mon père commençait à se réveiller lui aussi.
— Quelle nuit ! avait-il lâché.
Je n'avais répondu que par un soupir, mais c'est là que j'ai vu qu'on était tous les deux nus, côte à côte, et inconsciemment j'ai regardé vers l'entrejambe de mon père et j'ai pu voir qu'il bandait fort. Pour la première fois, j'ai vu sa queue, toute dure, poilue, gonflée à bloc. Ça ne me gênait pas du tout, je n'étais pas dégoûté. Ce qui m'a gêné par contre, c'est que je me suis senti bander à mon tour. Je me suis mis à rougir, je n'avais nulle part où me cacher. Mon père a vu que je regardais son entrejambe, il a vu que je bandais aussi et il a dit en rigolant :
— Je vois qu'on est tous les deux matinaux. Petite érection du matin.
J'ai rigolé aussi et mon père s'est levé pour aller aux toilettes dans la salle de bain, j'ai vu une dernière fois sa queue bouger lorsqu'il se releva. Si mon père avait pensé que j'avais eu une érection matinale comme lui, moi je savais bien que c'était la vision de sa queue qui m'avait fait durcir, et je dois dire que ça m'a un peu chamboulé.
J'étais homo, ça, je le savais depuis longtemps, mais je ne pouvais pas nier que j'avais été attiré par cette queue qui bandait de tout son long. Et je me suis demandé : avais-je été attiré simplement par un pénis, ce qui serait normal dans mon cas, ou par la personne qui avait ça entre les jambes ? Je n'ai pas eu le temps de conclure ma pensée que ma mère frappait déjà à la porte, comme tous les matins. Mon père et moi n'étions pas les plus rapides pour se mettre en route, et ma mère venait donc souvent nous chercher. Je me suis brusquement relevé et j'ai remis mon caleçon et mon short, puis mon t-shirt.
Mon père m'avait fait bander, c'était un fait. J'y ai pensé une bonne partie de la journée. Et cela n'aidait pas non plus que cela faisait maintenant une semaine que je ne m'étais pas masturbé, moi qui avais l'habitude de faire ça plusieurs fois par semaine... Alors quand le soir est venu et qu'il était temps de retrouver mon père dans notre chambre après une journée bien remplie, je ne savais pas comment j'allais réagir.
On était revenus un peu plus tôt que d'habitude, il n'était pas tout à fait l'heure de dormir. Je pris une douche et en revenant dans la chambre, j'ai vu mon père entièrement déshabillé sur le lit, en train de lire le livre qu'il avait amené avec lui. « Ne bande pas ! » je me suis dit à moi-même, en faisant le tour du lit. J'ai laissé mon caleçon cette fois, de peur que quelque chose n'arrive et que cela se voit. La nuit n'allait pas être aussi chaude que la précédente, mais il faisait encore trop chaud pour se mettre sous la couverture, mon père l'avait poussé au bord du lit. Je me suis allongé et je me suis détendu. J'avais mon livre aussi, mais à peine avais-je commencé que du coin de l'œil, j'ai vu que mon père bandait à nouveau. J'ai eu la chance de le voir rapidement, avant que son érection atteigne sa pleine puissance, et j'ai pu donc voir son pénis se gonfler petit à petit. Ça m'a énormément excité.
On n’était pas le matin-là et je doute qu'un livre sur les voitures fasse ce genre d'effet à mon papa. Alors pourquoi bandait-il de plus en plus fort ? Je faisais semblant de lire, mais je n'étais concentré que sur le sexe de mon père.
À un moment, mon père a tourné la tête et il m'a vu en train de le regarder. Comme à mon habitude, j'étais beaucoup moins discret que je ne le pensais, et il pouvait clairement voir que j'avais les yeux rivés sur son sexe.
— Oups, désolé, dit-il en refermant les jambes légèrement, sans pour autant pouvoir cacher son érection.
— Pas de soucis... lui dis-je, sans vraiment trouver quoi dire.
— C'est juste que... ça fait longtemps que j'ai pas... j'ai besoin de... enfin, t'es un homme, tu vois quoi.
— Je comprends, dis-je en rigolant, je dois aussi, je te rassure. D'ailleurs ça me serre là.
— Pas de soucis... lui dis-je, sans vraiment trouver quoi dire.
— C'est juste que... ça fait longtemps que j'ai pas... j'ai besoin de... enfin, t'es un homme, tu vois quoi.
— Je comprends, dis-je en rigolant, je dois aussi, je te rassure. D'ailleurs ça me serre là.
Et c'est là que mon père a baissé les yeux et qu'il a vu que je bandais autant que lui sous mon caleçon.
— Je vois ça ! Écoute, tu fais ce que tu veux, mais on est entre hommes, je vais pas être choqué si tu veux enlever ton caleçon et bander à l'air. Je sais ce que c'est, finit-il en rigolant.
— Je veux bien, parce que là, ça me fait presque mal.
— Pas de soucis !
— Je veux bien, parce que là, ça me fait presque mal.
— Pas de soucis !
J'ai commencé à retirer doucement mon caleçon, et j'ai vu que mon père ne détournait pas son regard, au contraire, il fixait mon entrejambe. Et je ne sais pas pourquoi, mais ça me faisait un effet monstre, il me forçait presque à me déshabiller devant lui. Ce regard forcé, ce voyeurisme m'a fait bander si fort qu'un peu de liquide séminal est sorti. Et lorsque j'ai soulevé mon caleçon pour laisser sortir ma queue avant de l'enlever complètement, mon père a eu tout le loisir de voir un filet de présperme transparent et collant entre mon gland et mon caleçon sur plusieurs centimètres.
— Ah oui, s'exclama alors mon père. Tu es dans un de ces états ! Tu as vraiment besoin là...
Et là, bête et innocent comme j'étais, je lui ai dit « ouais... » tout en approchant mon doigt de mon sexe, comme si c'était normal de faire ça devant son père. J'ai appuyé mon doigt sur le trou de mon gland et je l'ai relevé sur quelques centimètres pour qu'un nouveau filet de présperme se crée. J'aimais souvent jouer avec ce liquide lors de mes masturbations, et c'est presque par réflexe que j'avais fait ça devant mon papa.
— Wow, dit-il seulement. Ça fait combien de temps ?
— Ça doit faire genre une semaine, je pense. Et toi ?
— Deux semaines pour moi.
— Quoi, mais comment tu tiens ? lui demandai-je, vraiment étonné.
— Justement, me dit-il en rigolant, je tiens plus du tout. J'en peux plus, j'ai besoin de jouir.
— Ça doit faire genre une semaine, je pense. Et toi ?
— Deux semaines pour moi.
— Quoi, mais comment tu tiens ? lui demandai-je, vraiment étonné.
— Justement, me dit-il en rigolant, je tiens plus du tout. J'en peux plus, j'ai besoin de jouir.
En disant cela, il avait écarté légèrement les jambes, son érection était restée forte et notre conversation nourrissait sa puissance. D'une manière similaire à moi qui avais touché mon gland du bout des doigts, mon père s'est attrapé la queue et a fait un mouvement de haut en bas, décalottant son gland, puis de bas en haut, ce qui a fait perler une goutte de liquide séminal au bout de son sexe. Pas de doute, mon papa avait vraiment besoin de jouir lui aussi.
Il y eut un silence de quelques secondes. Il était évident qu'on avait tous les deux envie de se branler. Pendant cette pause, on se jaugeait, on réfléchissait : fallait-il passer le pas ? Est-ce que l'autre accepterait ? Peut-être que l'autre avait atteint sa limite, et que demander à aller plus loin serait vu comme bizarre. On peut s'avouer qu'on bande parce qu'on n’a pas joui depuis longtemps, mais se masturber ensemble, en même temps, dans la même pièce, n'est-ce pas aller trop loin ?
Bien sûr, en y repensant, on aurait pu simplement aller à la salle de bain chacun son tour et se masturber pendant 5-10 minutes et revenir. Mais vous-même qui lisez ceci savez toutes les choses que l'on peut faire sous l'effet de l'excitation, quand on est si chaud que nos limites deviennent plus fines et que nos tabous s'éloignent. Du haut de mes 18 ans, tout timide que j'étais, je n'aurais jamais osé aller plus loin. L'initiative devait venir de mon père. Il était en train de regarder son sexe, visiblement en train de cogiter ou de jauger ma réaction. Alors comme pour aller dans son sens, pour l'aider à se lancer, je me suis rappelé dire à voix haute : « ahh, j'ai trop envie... » en pressant légèrement mon sexe contre moi.
— Si tu veux, tu peux te toucher, fiston. Faut pas que ça devienne douloureux... Toi... Toi, ça te gênerait si je me masturbais là maintenant ?
— Non, pas du tout, au contraire.
— Au contraire ?
— Je veux dire... si t'as besoin aussi, c'est bien que tu le fasses.
— Carrément, j'en peux plus là. OK... Mais ça reste entre nous alors, bien sûr. On fait ça une fois, on se libère et voilà.
— Oui, ça me va, moi !
— Non, pas du tout, au contraire.
— Au contraire ?
— Je veux dire... si t'as besoin aussi, c'est bien que tu le fasses.
— Carrément, j'en peux plus là. OK... Mais ça reste entre nous alors, bien sûr. On fait ça une fois, on se libère et voilà.
— Oui, ça me va, moi !
Mon cœur s'est mis à battre plus vite quand j'ai vu mon père commencer à se toucher. Je m'y suis mis aussi tout de suite et je me branlai d'abord lentement. Pour tout vous dire, j'avais déjà envie de jouir, la situation était trop excitante, il ne m'aurait fallu que quelques va-et-vient pour éjaculer. Mais je n'avais pas envie de gâcher cette occasion, alors j'ai pris mon temps. Au début, je n'osais pas trop regarder vers mon père, ça faisait un peu bizarre de me branler en le regardant. Mais j'ai remarqué que de temps en temps, lui aussi me jetait des coups d'œil et ça semblait le chauffer. On gémissait doucement, timidement. Papa avait déjà le gland tout luisant de liquide séminal, il en avait récupéré du bout des doigts et s'était comme peint le gland avec pour que cela glisse encore mieux. Cela me faisait un sacré effet de découvrir la façon dont mon père se masturbait.
Par exemple, par moments, il bougeait légèrement ses hanches plutôt que sa main, comme si son sexe venait baiser le trou qu'il avait fait avec ses doigts. C'était vraiment sensuel, on sentait son côté plus actif. J'étais, de mon côté, peut-être par inexpérience, peut-être par préférence, ou simplement par timidité, plus statique : mes mains allaient et venaient tout le long de ma tige, et parfois je me concentrais quelques secondes sur mon gland en tournoyant légèrement ma main dessus jusqu'à ce que cela devienne trop et je redescendais alors.
Mon père a soudainement lâché un râle plus long, plus profond que les autres et je l'ai regardé.
— Je vais pas tarder à jouir moi, je suis trop excité, me dit-il.
Cela me plaisait tellement de l'entendre et le voir prendre son pied autant que moi, être aussi exalté par la situation que moi.
— Moi, je suis prêt.
Ce que je voulais dire c'était que, dès le départ, j'ai eu envie de jouir, je m'étais retenu jusque-là pour en profiter le plus possible. Mais je n'avais pas réalisé que la manière dont j'avais dit les choses pouvait faire comprendre autre chose :
— Tu m'attends ? Tu veux qu'on jouisse en même temps ?
Je me suis senti rougir, ce n’était pas ce que je voulais dire ! Et en même temps... maintenant que c'était dit...
— Euh, oui, enfin, c'est juste que... au moins ce sera pas bizarre après si un des deux doit finir.
— Ouais, c'est vrai, c'est pas con. On peut essayer de venir en même temps alors.
— Ouais, c'est vrai, c'est pas con. On peut essayer de venir en même temps alors.
Mon père s'est relevé, il était maintenant assis sur le lit.
— J'aime pas trop jouir sur moi, après ça colle dans les poils et tout. Ça te va si on fait ça sur la couverture ? Je ne pense pas qu'on l'utilisera cette nuit.
Faire ça, il n'avait pas dit le mot et ça m'excitait trop. J'ai tout de suite compris qu'il voulait qu'on jouisse à deux en même temps et au même endroit. Je me suis redressé aussi. On s'est masturbé un petit peu dans cette position, et puis mon père m'a lancé un regard.
— Oh, ça vient...
Il s'est vite mis sur ses genoux et je l'ai suivi. Nous étions nus, dans le lit, sur nos tibias, torses redressés, autour de la couverture, prêts à nous libérer du poids qui alourdissait nos couilles. Mon père a d'ailleurs passé sa main sur ses couilles, comme une ultime stimulation, et puis il a grogné. Voir ce mâle, plus grand que moi, plus costaud, plus poilu, lâcher des râles de plaisir pendant qu'il se lustrait son sexe dur me plaisait terriblement, et la pensée qui me fit vaciller et jouir à mon tour fut : cet homme, c'est mon papa.
Nos mouvements se sont accélérés sur nos queues et nos glands et on s'est mis à éjaculer sur la couverture. Mon père déversa plusieurs jets de sperme épais et abondants, preuve de deux semaines d'abstinence, qui tombèrent lourdement sur la couverture. Mon éjaculation à moi était plus liquide que la sienne et sortait en plusieurs jets rapides pour venir s'écraser sur la sienne. Nos foutres se mélangeaient. La couverture avait beau être blanche, elle était maintenant maculée de sperme bien visible, ici épais, là liquide. Une fois vidés, nous reprîmes notre souffle, presque en silence.
La réalité nous rattrapait et je dois avouer que j'avais peur que mon père regrette. Celui-ci s'est affalé dans le lit, moi je suis resté assis un petit temps.
— Oh, c'était bon... dit-il en soufflant, ce qui me rassurait un peu.
Il n'osait pas trop me regarder, il avait même d'ailleurs posé son bras sur ses yeux, comme pour éviter de voir la réalité en face. Comme il ne pouvait pas me voir, je me suis surpris à mater son corps. Pas simplement le regarder, mais vraiment le désirer. J'ai vu ses cheveux noirs, parsemés de quelques cheveux devenus gris avec le temps. J'ai vu son torse nu et poilu, un peu en sueur, j'ai vu son ventre, un peu gras avec l'âge, qui cachait une belle fondation derrière. J'ai vu ses jambes musclées grâce à de belles années de Rugby qui étaient maintenant derrière lui, et évidemment j'ai vu sa queue qui débandait gentiment ; une goutte de sperme, sa dernière, avait perlé au bout de son gland et tombait maintenant sur ses couilles, qui semblaient d'ailleurs encore si pleines et lourdes, dans un épais filet blanc. Une envie m'est alors venue, celle de racler le filet et la goutte et de porter tout ça à ma bouche.
Je ne l'ai pas fait, mais cela m'a fait comprendre que j'étais réellement attiré par mon père. Je me suis allongé à ses côtés et j'ai dit :
— J'avoue, c'était trop bon... merci de m'avoir laissé.
J'espérais que cette phrase lui fasse comprendre que de mon côté je ne regrettais rien, au contraire j'en voulais encore. On s'est dit bonne nuit avec mon père et il s'est retourné. Rapidement, j'ai entendu ses premiers ronflements. De mon côté, impossible de dormir, je repensais à ce qu'il s'était passé et j'en voulais encore. Jouir c'est bien, mais ça ne m'avait pas vidé. Je bandais dès que je fermais les yeux et que je revoyais des images de cette courte masturbation. J'avais envie de me branler à nouveau, mais je ne voulais pas réveiller mon père, déjà parce qu'il se reposait, mais aussi parce que j'avais peur d'être vu bizarrement, comme un pervers qui se masturbe constamment, pire encore comme si j'avais pris plus de plaisir que j'aurais dû. Je me disais que pour mon père, ça avait été une masturbation, courte, efficace, jusqu'à ce qu'il puisse à nouveau baiser ma mère sans doute, pour moi cela m'avait créé un tout nouveau fantasme.
Je me retournais encore et encore dans le lit. Mes pensées et mes fantasmes partaient dans tous les sens. Et c'est là, au beau milieu de la nuit, que je me suis demandé quel goût pouvait avoir le sperme de mon père... En essayant de faire le moins de bruit possible et encore entièrement nu, je me suis relevé et j'ai tiré la couverture vers moi. Je tâtais dans le noir pour essayer de trouver l'endroit où on avait éjaculé. Je l'ai trouvé, cela avait déjà bien séché maintenant, il n'y avait plus rien à prendre avec mes doigts comme je l'espérais. Un peu désespéré et excité, j'ai quand même porté le drap humide à ma bouche et je l'ai sucé pour goûter le plus possible à cette semence paternelle qui m'intriguait tant. Et je l'ai un peu senti, mais trop peu pour que cela me soit satisfaisant. Je me suis rallongé, j'ai poussé la couverture avec mes pieds. Et gentiment, je me suis endormi en pensant au sperme de mon père.
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