Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Masturbation avec mon père — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Masturbation avec mon père
Chapitre 2
Le lendemain, je me suis réveillé en entendant le bruit de la douche dans la salle de bain. J'étais seul dans le lit, je n'avais pas les yeux en face des trous et pendant quelques secondes, je me suis véritablement demandé si je n'avais pas rêvé tout ça. Le bruit de la douche s'est arrêté, mon père est sorti avec une serviette autour de lui tandis qu'il se servait d'une deuxième pour sécher ses cheveux, son visage et son torse. Il m'a demandé si j'avais bien dormi, je lui ai répondu que oui, et il m'a sorti :
— Tu as fait de beaux rêves ?
— Euh, je m'en rappelle pas.
— Parce qu'en me réveillant, t'étais dans mon dos en train de me coller, dit-il en rigolant.
— C'est vrai ? Je suis vraiment désolé.
— Euh, je m'en rappelle pas.
— Parce qu'en me réveillant, t'étais dans mon dos en train de me coller, dit-il en rigolant.
— C'est vrai ? Je suis vraiment désolé.
J'ai senti une énorme honte monter en moi. Tout ça ne devait avoir été qu'un rêve, et en rêvant tout ça, je me suis mis derrière mon père alors que nous étions tous nus ? Quelle honte ! Et si j'avais eu une érection contre ses fesses ? Et si je lui avais touché le sexe en dormant ? Je me suis senti rougir, et j'ai même un peu eu l'envie de pleurer. Non pas seulement par la honte, mais parce que j'étais déçu qu'il ne s'était rien passé. Et puis d'un coup, ma mère a frappé à la porte. Mon père et moi avons été un peu surpris, et mon père a paniqué :
— Oh, merde, vite, habille-toi.
Je me suis dépêché pour enfiler quelque chose, mon père aussi, alors qu'il était encore à moitié mouillé. Il allait ouvrir la porte, quand il s'est retourné vers moi, il a regardé si j'étais prêt, et j'ai vu son regard aller vers la couverture, c'est là qu'il a fait de grands signes pour que je la cache. J'ai moi-même regardé cette dernière et c'est presque avec soulagement que j'ai pu voir la magnifique tache de foutre qu'on avait laissée dessus la nuit dernière. J'étais à la fois paniqué, parce que si ma mère voyait ça, elle nous aurait posé de bien gênantes questions, mais en même temps si content et excité que tout cela s'était réellement passé. J'ai retourné la couverture et l'ai mise sur le lit. Ma mère est rentrée, elle nous a dit bonjour en embrassant mon père sur la bouche et moi sur le front.
Elle a attendu que nous soyons prêts. Mais à un moment, ennuyée de ne pas avoir grand-chose à faire, ma mère s'est levée et a voulu faire le lit. Mon cœur s'est mis à battre vite. Le sperme avait séché depuis, mais si elle reniflait quelque chose ou si elle sentait une texture bizarre sur le bout de ses doigts ? Mon père et moi nous nous sommes regardés, paniqués, et c'est là qu'il a dit tout haut :
— Aide ta mère, Arnaud, s'il te plaît.
— D'accord, je m'en charge. Maman, t'inquiète pas.
— Ça va, ça va, je vais le faire. Vous êtes prêts, on va au petit-déj ?
— D'accord, je m'en charge. Maman, t'inquiète pas.
— Ça va, ça va, je vais le faire. Vous êtes prêts, on va au petit-déj ?
Elle a fini et heureusement pour nous, elle n'a rien vu de spécial. Nous sommes partis déjeuner et la journée s'est passée normalement.
Ce fut une journée normale et un peu bienfaitrice, hier soir, cela s'était pas mal bousculé dans ma tête, et au moins pendant la journée, j'avais des choses pour me distraire. Mais les couilles d'un jeune pervers ne restent jamais longtemps inactives, et plus le soir approchait, plus je me demandais comment la soirée allait se dérouler. Mon père et moi allions nous retrouver dans notre chambre, rien qu'à deux encore une fois. Moi, j'étais plein d'envie, mais était-ce son cas ?
Le soleil est descendu, la lune est montée et mon père et moi avons dit au revoir et bonne nuit à ma mère et à ma sœur, puis nous nous sommes retrouvés dans la chambre. J'ai pris une douche de mon côté et en me séchant, je me suis demandé comment je devais m'habiller. Une partie de moi avait envie de sortir à poil, mais une plus grande partie était timide, si mon père n'avait plus envie, c'était vraiment la honte de faire ça. Alors j'ai opté pour un t-shirt, un caleçon et le short noir léger que je porte souvent à la maison et qui me sert de pyjama en été. Mon père était encore habillé, il regardait la vue au balcon, penché sur la rambarde en pierre. Je me suis dit que j'avais bien fait, il n'était plus dans la même humeur. Je ne savais pas si c'est parce qu'il regrettait ou parce qu'une masturbation lui avait suffi. Je l'ai rejoint, on a parlé un peu, de tout et de rien.
J'étais sur mon téléphone, assis à la table sur le balcon, lui, regardait encore la magnifique vue que nous donnait l'hôtel sur la ville et un bout de la plage, tout en sirotant le seul soda qu'il avait pu trouver dans notre minibar. Après une vingtaine de minutes, nous nous sommes décidés à rentrer à l'intérieur. Notre conversation m'avait fait plaisir, au moins, il n'y avait pas de froideur entre nous. J'ai enlevé mon short et je me suis mis dans le lit.
Et là, alors que nous continuions notre discussion, mon père s'est mis de son côté du lit, et il s'est déshabillé devant moi, tout en me parlant. D'habitude, il se retourne et s'assit afin que je ne vois ni ses fesses ni son entrejambe, mais là, il s'exposait ouvertement. Pire encore, en me parlant, il faisait en sorte que mon attention soit portée sur lui. Mes yeux étaient rivés sur son corps, il a enlevé son haut, puis a défait son pantalon et ensuite son caleçon et j'ai pu revoir son pénis qui m'avait tant fait fantasmer la nuit dernière. Il ne bandait pas, mais je ne dirais pas qu'il était au repos non plus. Peut-être était-ce l'effet de la chaleur, ou bien, il commençait gentiment à s'exciter, mais son sexe semblait gonflé sans être dur, un délicieux entre deux.
De mon côté, je n'ai pas pu m'empêcher et je l'ai suivi. J'ai fait pareil que lui. Pendant que je lui répondais, j'enlevais mon t-shirt et puis mon caleçon jusqu'à me retrouver entièrement nu devant lui. Je n'ai pas su cacher mon excitation et déjà ma queue bandait de plus en plus fort, mais je ne suis pas sûr que mon père l'ait vu, il n'avait pas l'air de regarder à ce niveau-là. Une fois entièrement nu lui aussi, il m'a rejoint dans le lit. La couverture ayant été lavée par le service de ménage, on l'a remise sur nous. C'était bon de l'avoir à mes côtés, sans vêtement, même si on ne faisait rien. J'aimais beaucoup cette nudité décomplexée et je me suis dit que je devrais le faire plus souvent, du moins avec lui.
On est restés plantés là un moment. On était censés lire nos livres maintenant, nous les avions préparés. Mais quelque chose faisait que l'on n'arrivait pas à se lancer. Mon père brisa le silence en rigolant légèrement.
— Qu'est-ce qu'il y a ? demandai-je.
— Non, rien, je repense juste à hier. On était tellement chauds.
— Oui, rigolai-je à mon tour, vraiment. On en avait besoin.
— On est vraiment des garçons... toujours ça en tête.
— C'était tellement bon en même temps... dis-je et puis il y eut un silence.
— Tu sais c'est quoi le pire ? C'est que j'ai encore trop besoin. C'était bon, mais une fois, ça me suffit pas à me vider, surtout après deux semaines.
— Oui, c'est normal... si... si tu veux, moi je suis partant de recommencer en tout cas.
— C'est vrai ? Tu as besoin de jouir encore ?
— Oh, oui, tellement. Je... bande comme un fou là.
— On est deux comme ça, rigola mon père.
— Non, rien, je repense juste à hier. On était tellement chauds.
— Oui, rigolai-je à mon tour, vraiment. On en avait besoin.
— On est vraiment des garçons... toujours ça en tête.
— C'était tellement bon en même temps... dis-je et puis il y eut un silence.
— Tu sais c'est quoi le pire ? C'est que j'ai encore trop besoin. C'était bon, mais une fois, ça me suffit pas à me vider, surtout après deux semaines.
— Oui, c'est normal... si... si tu veux, moi je suis partant de recommencer en tout cas.
— C'est vrai ? Tu as besoin de jouir encore ?
— Oh, oui, tellement. Je... bande comme un fou là.
— On est deux comme ça, rigola mon père.
On a enlevé la couverture, et on a pu voir que nous étions tous les deux en forte érection. Notre conversation nous avait fait bander au maximum. En tout cas, moi, je le sentais fort dans mes couilles que mon cerveau avait allumé tous les boutons et que mon corps était prêt à jouir bien fort. J'étais tellement content d'être sur le point de refaire ça avec mon père, surtout après avoir fantasmé dessus toute la nuit. J'étais décidé à en profiter un maximum.
On s'est tous les deux affalés un peu plus dans le lit pour se mettre confortable, jambes légèrement écartées, peut-être pour mieux se montrer à l'autre.
— On va essayer que ça dure plus longtemps cette fois, dit mon père.
— Oh, oui... dis-je dans un soupir.
— Oh, oui... dis-je dans un soupir.
Je ne savais pas comment j'allais tenir, mais l'idée me plaisait terriblement, si on avait pu, j'aurais voulu que ça dure toute la nuit. On a commencé à se toucher et à doucement soupirer et gémir. On était un père et son fils, côte à côte, nus, en train de faire des va-et-vient, tantôt rapides, tantôt lents, sur nos queues raides qui en demandaient encore et encore. À un moment, j'ai vu mon papa glisser sa main le long de sa cuisse pour atteindre son entrejambe et venir s'agripper les couilles, c'était trop bon, j'ai failli en jouir. Mais c'est là qu'il dit alors :
— C'est bon, mais j'ai envie d'autre chose là...
— Quoi ?
— Quoi ?
Avant que mon cerveau puisse imaginer tout un tas de scénarios possibles, mon père continua :
— J'ai pas envie d'utiliser mes mains, j'ai envie d'utiliser autre chose. À la maison, j'ai un sex-toy pour ça.
— Ah, oui ? Il est comment ?
— Tu vois les sex-toys en forme de chatte ? Un de ceux-là.
— Je vois, oui.
— Tu en as un, toi, de sex-toy ?
— Ah, oui ? Il est comment ?
— Tu vois les sex-toys en forme de chatte ? Un de ceux-là.
— Je vois, oui.
— Tu en as un, toi, de sex-toy ?
J'ai rougi, j'en avais un, mais sans doute pas le même dont il parlait, je lui ai alors dit que non.
— Je te ferais essayer, me dit-il, c'est trop bon ces trucs-là. De mon temps, on avait pas des choses comme ça, il fallait se vider dans un gant de toilette rempli de pâtes tièdes, finit-il en rigolant.
J'aimais énormément sa manière de dire qu'il allait me faire essayer, et je me suis demandé si nous allions nous mettre à partager un sex-toy lorsque nous rentrerions. C'est alors que je me suis demandé ce qui allait réellement se passer une fois rentrés, allait-on vraiment continuer ? Nous allions avoir beaucoup moins d'opportunités pour ça. Mais ma réflexion fut interrompue par mon père :
— Mais là, j'ai rien, il faudrait qu'on trouve quelque chose. Un truc fait maison, ça te tente ?
— Oui, je veux bien, mais quoi ?
— Regardons ce qu'on a autour de nous !
— Oui, je veux bien, mais quoi ?
— Regardons ce qu'on a autour de nous !
Sur ce, mon père se leva et je le suivis. On s'est mis à regarder un peu partout. Nous avions bien des gants de toilette, mais pas de pâtes. C'était assez exaltant : on était là nus, toujours en érection ou à moitié, et, comme deux pervers, nous cherchions dans la chambre tout ce qui nous paraissait être un outil potentiel de masturbation. Une serviette enroulée ? Non, trop rêche. Nos rideaux comportaient des tringles individuelles et rondes, on en a pris une, mais ils étaient trop larges par rapport à la taille de nos sexes. Et c'est là que je me suis souvenu que les chaises du balcon comportaient des trous. J'ai ouvert la vitre du balcon. Mon père ne m'a rien dit, mais je m'imaginais que de loin quelqu'un aurait pu me voir, entièrement nu, avec mon père pas loin derrière. J'ai pris une des chaises, et j'ai tapé contre le dos de celle-là afin d'attirer l'attention de mon père, puis j'ai pointé du doigt les trous qu'elle comportait.
— Pas mal, ça ! dit-il.
Je ne pensais pas qu'on puisse être excité à propos d'une chaise. Il s'est approché et a voulu l'essayer. Pour vous expliquer, il s'agissait d'une de ces chaises design qui tentent plus d'être jolies que confortables. Le dos était noir et il comportait 9 trous assez gros. Elle ne valait sans doute pas très cher, mais pour nous, ce soir-là, c'était une trouvaille en or pour notre petit jeu. Pour l'essayer, mon père a enfoui sa queue dure dans plusieurs des trous, celui du milieu semblait parfait.
— C'est la bonne hauteur et à la bonne taille, on pourrait même s'asseoir par moments, même s'il faut faire attention. Un peu de lubrifiant et ça glissera tout seul. Oh, je sens que ça peut être très bon, ça. Tu en penses quoi ?
J'ai testé à mon tour pour être sûr que la hauteur soit correcte, la taille l'était, même j'étais plus fin que mon père à ce niveau-là. Mais ce qui m'a fait durcir, c'était de mettre ma queue juste là où mon père venait de la mettre. Mon jeune cerveau se disait qu'en un sens, ne venais-je pas de me frotter contre la queue de mon papa ? Comme elle me semblait bien, nous avons décidé que c'était ce que nous utiliserons. Et mon père s'y est mis tout de suite : il s'est abaissé un peu, il a craché sur ses doigts puis a étalé sa salive autour du trou, et il s'en est ensuite servi pour se masturber.
Je crois que mon cher papa avait atteint un tel niveau d'excitation qu'il n'avait plus de recul pour comprendre qu'il se masturbait avec un objet bien inhabituel, seul son plaisir comptait à ce moment-là et cela me plaisait. J'ai un peu honte d'écrire ces lignes, mais peut-être certains d'entre vous, chers lecteurs, se sont déjà amusés avec quelque chose qui n'était pas fait pour ça.
Pour mon père, ce qui lui faisait du bien, c'était quand les bords du trou venaient frotter le long de sa verge jusqu'à buter contre les bords de son gland déjà bien gonflé, mais aussi quand il s'enfonçait le plus loin possible et les bords venaient presser la base de son pénis et surtout l'endroit entre sa queue et ses couilles, cela le faisait gémir fort. Moi, je me masturbais normalement, assis sur le lit, en train de regarder mon père en rut et en train de se branler la queue. Cela ne payait pas de mine, mais il avait l'air de prendre beaucoup de plaisir. Mon père commençait doucement à transpirer, sa respiration se fit plus fort. De mon côté, j'ai dû lâcher plusieurs fois ma queue au risque de jouir trop vite, j'étais carrément en train de mater mon paternel. Je voyais sa queue qui entrait et sortait du trou.
Et puis d'un coup, alors qu'il était au plus loin possible, mon père s'est arrêté, à lâcher un « ah, merde ! » de plaisir, et j'ai compris qu'il allait jouir sans le vouloir, il n'avait pas su se contrôler. Sa queue raide et droite ressortait du trou, elle ne bougeait pas pendant quelques secondes et ensuite plusieurs gouttes de sperme se sont mises à couler au bout de son gland. D'abord, tout coulait par terre, mon père était en train d'essayer de se retenir, mais il n'y arrivait pas, quand il a abandonné cette idée et a décidé de se laisser jouir, les gouttes se transformèrent en jets et mon père s'est déchargé et a envoyé plusieurs jets de foutre un peu plus loin par terre. J'ai adoré le son de toutes ces gouttes, de tous ces jets de ce précieux liquide tomber sur le sol stratifié. Mon père attendit d'être sûr de s'être bien vidé, puis frotta le bout de son gland sur le bord du trou, comme pour essuyer la dernière goutte.
Mon père souffla puis me regarda, c'était à mon tour ! On a échangé de place, je suis allé me mettre derrière la chaise pendant que mon père se reposait sur le lit, mais avant ça et pour être sûr que cela glisse bien, mon père a ajouté de la salive au trou. Cela m'avait bandé à mort, je me rappelle regarder ce trou où j'allais enfouir ma queue et pour la première fois, j'allais sentir la salive de mon père sur mon pénis. J'ai mis ma queue au travers de ce gloryhole fait maison, et c'est vrai que c'était bon, même très bon, je n'aurais pas cru, cela changeait de nos mains. Du coin de l'œil, je voyais mon papa en train de me regarder me masturber ; devant moi, je voyais le sperme de ce dernier étalé sur le sol. Il avait joui assez loin, c'était assez impressionnant ! Et c'est là que j'ai entendu :
— C'est bon, hein ?
— Oui...
— Vas-y, prends ton pied, baise bien le trou, c'est bien, comme ça.
— Oui...
— Vas-y, prends ton pied, baise bien le trou, c'est bien, comme ça.
Ces encouragements qui venaient tout droit de mon papa me durcissaient la queue comme jamais. J'avais juste envie de lui dire « encore », mais je n'ai pas osé. J'avais envie de me toucher les tétons en même temps, mais là encore, je n'ai pas osé. J'ai tellement de regrets dans cette histoire, parce que je me dis que dès ce soir-là, on aurait pu faire beaucoup plus. À la place, je me suis mordu les lèvres et j'ai laissé mon esprit vagabonder.
— Ça me refait bander, putain, dit-il alors.
C'est cette phrase-là qui m'a fait jouir. J'ai gémi en l'entendant, je me suis planté loin dans le trou comme mon père l'avait fait et je me suis littéralement vidé sur le sol. Je donnais quelques à-coups pour que les bords du trou pressent la base de ma queue, ce qui m'aidait à envoyer plus de sperme. Mon père, dans sa phrase, avait avoué que ça, ce qu'il se passait, ce que je faisais, l'avait fait bander à nouveau. Ce n'était plus simplement qu'il n'avait plus joui depuis deux semaines et qu'il en avait besoin. Non, là, j'étais la source de son érection et cela m'avait fait vaciller.
— À moi, à moi, dit alors mon père, avide de recommencer.
On s'est croisé, nus, les queues raides, nos glands un peu rougis et mouillés par notre masturbation. Il s'est remis en position et il a enfoncé sa queue dans le trou, mais voyant que c'était redevenu un peu trop sec à son goût, il m'a demandé de venir mettre un peu de salive. Je pensais qu'il allait se retirer et que j'allais cracher sur le trou directement, mais non, mon père ne comptait pas bouger. Quand j'ai compris ça, ce fut à mon tour de bander à nouveau, alors que je venais de jouir une minute avant, l'excitation était telle que tout cela semblait irréel. Du haut de mes 18 ans, je n'avais jamais vécu quelque chose d'aussi chaud.
Je me suis approché, je me suis mis sur mes genoux pour être à la bonne hauteur, j'avais eu une vue parfaite sur le pénis en érection de mon papa. Il était si beau, si gonflé. Ma bouche et mes lèvres étaient littéralement à quelques centimètres de sa peau. J'ai récolté un peu de salive et j'ai craché sur le haut de son sexe, vers la base. La salive a glissé de part et d'autre et mon père a lentement bougé son sexe pour que le trou reçoit la salive. « Encore un peu », me demanda-t-il, presque dans un gémissement. J'en ai remis et il a commencé à se masturber. Je suis resté planté là quelques secondes, j'avais l'excuse de rester à genoux dans le cas où il en aurait fallu plus, mais au fond, je voulais simplement voir cette bite en gros plan aller et venir en face de mes yeux, cela m'hypnotisait presque.
Et visiblement, cela excitait fortement aussi mon père parce que ses va-et-vient furent tout de suite intenses, c'était comme s'il voulait baiser la chaise, ou peut-être quelque chose d'autre. Et en quelques secondes, dans un râle profond et un « putain », alors que j'étais encore là, à genoux, presque à ses pieds, à quelques centimètres de sa queue, il s'est mis à jouir pour la deuxième fois. Il n'avait pas essayé de se contrôler cette fois, et cela se voyait, il déchargeait encore plus que tout à l'heure et se déversait par terre. Sans le vouloir, il avait collé sa jambe contre moi, et moi, sans en avoir conscience, je lui ai agrippé la jambe doucement, comme pour me maintenir. J'étais comme aux premières loges de son éjaculation. Je voyais chaque jet sortir ; lui aussi donnait de petits à-coups pour bien se finir et se vider. Une goutte de sperme coula le long de sa verge, elle glissa sur son manche jusqu'à atteindre ses couilles où elle resta en suspension.
Je n'avais qu'une envie, c'était de la racler avec mes doigts et de goûter.
Mon père souffla, retira son sexe du trou et alla s'asseoir à nouveau.
— À ton tour, si tu veux, me dit-il, tout essoufflé.
J'avais envie, mais d'autre chose. Je n'avais plus envie de pénétrer, j'avais besoin de l'inverse maintenant. À la maison, je m'amusais plus avec mon cul qu'avec ma queue, j'avais bien un sex-toy moi aussi, mais il n'était pas fait pour ma queue, seulement pour mon cul. Cette vision, ce spectacle que mon père m'avait offert m'avait fait ressentir plein de choses, j'avais terriblement envie de jouer avec mon fion, de m'enfoncer quelque chose, peu importe quoi, je voulais juste être pénétré et bien rempli. Mais comment lui dire ? Et la confession en valait-elle la peine ? S'il disait non, si ça le dégoûtait, cela serait terrible pour moi. Je n'avais pas encore fait mon coming-out à ce moment-là.
Mais s'il acceptait que je m'introduise quelque chose dans les fesses, cela serait peut-être l'une des meilleures soirées de ma vie... c'est sur cette pensée que je décidai de prendre le risque et de me lancer :
— Euh... peut-être après, mais je... dis-je beaucoup plus timide que je pensais que j'allais être.
— Tout va bien, fiston ? J'espère que je suis pas allé trop loin avec mes conneries. Tu me dis si tu veux arrêter.
— Non, je veux continuer, s'il te plaît ! avais-je lancé de peur que tout s'arrête à cause de mon hésitation. C'est juste que... j'ai envie d'autre chose.
— Ah bon, de quoi ?
— ... (les mots ne me sont pas venus)
— Arnaud, tu peux tout me dire, tu sais ! On s'amuse là, si tu as envie de quelque chose en particulier, tu peux le dire.
— C'est juste que, chez nous, j'aime bien... j'aime bien jouer avec ma queue, mais j'aime bien jouer avec autre chose aussi...
— Ah, je pense savoir. Tu me dis si je me trompe, mais peut-être que... tu aimes... jouer avec ton... derrière ?
— Tout va bien, fiston ? J'espère que je suis pas allé trop loin avec mes conneries. Tu me dis si tu veux arrêter.
— Non, je veux continuer, s'il te plaît ! avais-je lancé de peur que tout s'arrête à cause de mon hésitation. C'est juste que... j'ai envie d'autre chose.
— Ah bon, de quoi ?
— ... (les mots ne me sont pas venus)
— Arnaud, tu peux tout me dire, tu sais ! On s'amuse là, si tu as envie de quelque chose en particulier, tu peux le dire.
— C'est juste que, chez nous, j'aime bien... j'aime bien jouer avec ma queue, mais j'aime bien jouer avec autre chose aussi...
— Ah, je pense savoir. Tu me dis si je me trompe, mais peut-être que... tu aimes... jouer avec ton... derrière ?
J'avais honte, je rougissais ! Je n'ai pas osé le regarder, mais j'ai acquiescé de la tête. Je priais en mon for intérieur pour qu'il ne soit au moins pas dégoûté. Tant pis s'il ne voulait pas ! Mais j'espérais au moins ne pas avoir tout gâché.
— Cool ! dit-il alors. C'est normal, t'inquiète pas, c'est une zone particulièrement érogène chez certains. Bon, moi, c'est pas mon truc, donc je te suivrai pas là dessus, dit-il en rigolant, et c'est pas faute d'avoir essayé. Mais si, toi, ça peut te procurer encore plus de plaisir, alors, on le fait !
Sa réponse me rassurait énormément. Il l'avait bien prise et ça n'avait pas l'air de le déranger. Je me suis quand même demandé ce qu'il voulait dire par « c'est pas faute d'avoir essayé ». On a alors fait une petite pause et on a cherché dans la chambre d'hôtel ce que je pourrais mettre dans mes fesses. Ce n'était pas facile, je rougissais à chaque objet qu'il me proposait, c'était irréel, mon papa me proposait des objets à me mettre dans le fond du cul. Pourquoi cela me faisait bander autant ? Après plusieurs minutes, nous avions fait le tour et malheureusement, nous n'avons rien trouvé. Tant pis, je m'étais dit, au moins j'aurais essayé et je me suis libéré de ce secret. Je devais sans doute avoir l'air déçu, parce que mon père m'a dit :
— Écoute, je... si tu veux, moi je peux... comment dire ? Je peux t'aider à ce niveau-là si tu veux. Je... Bon, c'est pas commun, mais si ce soir pour que tu prennes ton pied, il faut ça, exceptionnellement, moi je veux bien te mettre un doigt si tu veux !
Il y eut une pause silencieuse, elle n'a sans doute duré qu'une seconde, mais dans ma tête, le temps s'est arrêté. Est-ce que j'avais bien entendu ? Mon père se proposait pour me doigter ?
— Je pensais que c'était pas ton truc ?
— C'est pas mon truc de recevoir, mais donner, j'aime bien.
— Je veux pas te forcer en tout cas, te force pas, mais c'est vrai que j'ai encore besoin de jouir... dis-je alors comme une excuse. Et ça me ferait du bien...
— Bien sûr, je vais t'aider alors. Tu... tu veux te mettre comment ?
— Sur le lit, d'abord, si ça te va, il faut me préparer doucement...
— OK !
— C'est pas mon truc de recevoir, mais donner, j'aime bien.
— Je veux pas te forcer en tout cas, te force pas, mais c'est vrai que j'ai encore besoin de jouir... dis-je alors comme une excuse. Et ça me ferait du bien...
— Bien sûr, je vais t'aider alors. Tu... tu veux te mettre comment ?
— Sur le lit, d'abord, si ça te va, il faut me préparer doucement...
— OK !
J'en tremblais d'excitation ! Papa allait jouer avec mon cul. Bon sang, ce que j'en avais besoin. Certes, mes éjaculations avaient été une délivrance, mais mon cul avait besoin qu'on joue avec lui. Je me suis mis à quatre pattes sur le lit, j'avais un peu honte de faire ça, j'étais sur le point de montrer mon cul à mon propre père. J'espérais qu'il l'apprécie un minimum, mais le temps n'était plus à l'hésitation, j'avais besoin de ses doigts. Je me suis alors penché en avant, et je lui ai offert mes fesses, il pouvait faire ce qu'il voulait avec.
En mettant ma tête sur le côté, je le voyais un peu. Il était debout, pas encore près de moi, entièrement nu, sa queue poilue et qui pour mon plus grand plaisir affichait une forte érection. J'avais placé la mienne entre mes jambes, derrière celles-ci. J'aimais beaucoup la sensation de mes cuisses qui pressaient et frottaient contre ma bite. Mon père voyait donc ma queue, mes couilles et mon anus. Si je jouissais, il allait le voir. Il s'est approché, il a mis un peu de salive sur son doigt, mais il m'a dit qu'il avait la bouche sèche, il a approché son doigt légèrement mouillé de ma bouche et m'a demandé si je pouvais lui en mettre. Je savais par expérience qu'il allait me falloir beaucoup de salive, alors plutôt que de cracher dessus et manquer la zone à moitié, j'ai décidé de mettre son doigt en bouche, de le sucer et d'y mettre le plus de salive possible. Quand je l'ai mis en bouche, j'ai cru entendre mon père gémir légèrement.
— Je vais m'occuper de toi, me dit-il tout bas.
J'ai alors senti sa main sur ma fesse pour mieux m'ouvrir le cul, j'ai senti son doigt frotter doucement sur ma rondelle, comme si l'on frappait à la porte. Déjà rien que ça, ça me faisait un bien fou, mais alors quand il a poussé son doigt lentement et que mon anus s'est ouvert à lui, j'ai cru atteindre le 7e ciel. Petit à petit, il faisait son chemin et est allé le plus loin possible. J'ai déjà failli jouir à ce moment-là, parce que lorsque j'ai réalisé que j'avais le doigt de mon papa dans le fond du cul, j'ai eu une contraction anale de plaisir, mon cul s'est serré sur son doigt, qui a poussé sa prostate déjà bien stimulée. J'ai dû me retenir d'éjaculer, je ne voulais pas que ça finisse déjà et qu'il retire son doigt. Il a sorti son doigt un instant, je l'ai entendu cracher dessus, et il l'a remis dans mon trou. Avec assez de salive, il a pu commencer des va-et-vient dans son fils adoré. Je gémissais à chaque mouvement, je n'arrivais pas à m'en empêcher.
— Ah, oui, tu avais vraiment besoin là, tu mouilles complètement. Tu as un long filet de mouille de ta queue jusqu'au lit !
— C'est trop, trop bon... ai-je pu seulement dire.
— Tu joues souvent avec ton cul, comme ça ?
— Tout le temps...
— Putain, si j'étais pas ton père... dit-il au même moment où il enfonça son doigt le plus loin possible.
— Oh mon Dieu, ça vient !
— C'est trop, trop bon... ai-je pu seulement dire.
— Tu joues souvent avec ton cul, comme ça ?
— Tout le temps...
— Putain, si j'étais pas ton père... dit-il au même moment où il enfonça son doigt le plus loin possible.
— Oh mon Dieu, ça vient !
Je n'ai pas pu me retenir quand il m'a dit ça, il y a eu comme un éclair en moi, et avec son doigt, une profonde vague de plaisir, comme s'il avait appuyé sur le bon bouton. J'ai senti mon cul se serrer, mes couilles se contracter et j'ai joui sur le lit, sans me toucher. J'éjaculais tout ce que j'avais pour la deuxième fois. J'aurais aimé qu'on touche ma queue, qu'on me traie comme une vache, qu'on me vide entièrement jusqu'à la dernière goutte. Et en même temps, c'était un autre plaisir de ne pas pouvoir, d'être à la merci de la bonne volonté de l'autre.
— Wow, tu arrives à jouir sans même te toucher la queue ?
— Oui... répondis-je timidement, mais seulement quand je joue avec mon cul...
— Je suis impressionné, ça doit être quelque chose ! Tu veux continuer ?
— Je veux bien, si ça te dérange pas.
— Pas du tout, je vais juste utiliser la chaise en même temps. J'ai trop envie de me masturber aussi.
— Oui... répondis-je timidement, mais seulement quand je joue avec mon cul...
— Je suis impressionné, ça doit être quelque chose ! Tu veux continuer ?
— Je veux bien, si ça te dérange pas.
— Pas du tout, je vais juste utiliser la chaise en même temps. J'ai trop envie de me masturber aussi.
Il a bougé la chaise et l'a mise devant le lit, de sorte à ce que je sois en face de lui, comme ça il pouvait jouer à la fois avec sa queue et mon cul. Je sentais que j'avais encore un peu de sperme dans ma verge, je n'avais pas tout expulsé, j'ai décidé alors de me prendre ma queue en main et je me suis branlé une seule et unique fois et lorsque j'ai ramené prépuce sur mon gland, une petite quantité de sperme est sortie, presque comme un dernier jet.
— Oh, dit alors mon père, tu en avais encore dedans !
Cela l'avait excité et par conséquent m'avait excité moi aussi. Je ne l'ai pas vu, mais je l'ai entendu cracher sur mon trou du cul, c'était trop bon et il a à nouveau inséré son doigt d'un coup cette fois, cela m'a fait gémir fort, mais je sentais que je pouvais prendre plus :
— Si tu veux, tu peux mettre deux doigts, je me sens prêt.
— OK, mon chéri, tu me diras si ça devient trop.
— OK, mon chéri, tu me diras si ça devient trop.
Il a sorti ses doigts et j'ai entendu des bruits de bouche, je pense qu'il avait porté ses doigts à sa bouche. Mon père était-il en train de goûter à mon cul ? J'ai ensuite senti ses doigts revenir en moi et je n'ai pas su me concentrer sur quoi que ce soit d'autre. Je me suis laissé faire, je l'ai laissé jouer avec mon derrière comme la petite pute que j'étais, et il m'a fouillé le fion de ses deux doigts. Ses va-et-vient stimulaient ma prostate encore plus qu'avant. L'angle qu'il avait pris faisait que ses doigts appuyés directement sur ma petite noix du plaisir. J'ai senti du liquide séminal couler abondamment de ma queue. Mon père devait voir tout ça. Pour l'aider dans son rythme, vu qu'il devait aussi se faire plaisir en même temps, je balançais mes petites fesses en avant et en arrière. Parfois ses doigts ressortaient complètement et je pouvais les sentir rentrer en moi encore et encore.
Mais ce que j'aimais le plus, c'était de sentir ses doigts s'enfouir en moi et aller le plus loin possible, mon père n'avait pas des petits doigts fins comme moi, je les sentais passer, je les sentais pousser mes parois et venir le plus au fond possible. Mon cul se contractait par réflexe, je ne le contrôlais plus, chaque vague de plaisir qui me parcourait le corps me faisait serrer ses doigts.
Pendant ce temps, mon père se branlait au travers de notre sex-toy de fortune. Je l'entendais parfois remettre un peu de salive, pour mieux se masturber avec le trou. Je sentais qu'il prenait son pied à jouer avec sa queue et le cul de son fils en même temps. Je me disais même que peut-être il s'imaginait que... non, ça ne devait sans doute pas être le cas. On gémissait tous les deux très fort en tout cas et après avoir trouvé notre rythme, on s'est laissé bercé comme ça, par ces délicieux mouvements, pendant de longues minutes.
J'étais dans une sorte de transe, je recevais vagues de plaisir après vagues de plaisir. Mon père n'avait beau que me doigter le cul, je le ressentais tout aussi fort dans ma queue, mes couilles, mon ventre, mon torse. Le genre d'état qui me remplit le cerveau de cochonneries. Notre chambre sentait le sperme, la sueur et le vice. J'aurais voulu que cette soirée ne s'arrête jamais, j'aurais voulu qu'on aille plus loin. Mais pour moi comme pour mon père, le plaisir a bien fini par culminer et nos corps avaient besoin d'exulter.
— Ah, putain, je vais jouir, dit alors mon père. Tu es proche, toi ?
Il voulait qu'on jouisse en même temps, comme hier. Et je lui répondis :
— Si tu accélères, tu peux me faire jouir quand tu veux... c'est trop bon...
Et c'était vrai, mon père avait le contrôle sur mon orgasme, il pouvait me faire jouir quand bon lui semblait. Cela avait l'air de lui plaire, parce qu'il a accéléré ses doigts en moi et ses mouvements sur la chaise. Et très vite, l'orgasme m'est venu, je le lui ai signalé au travers de gémissements plus vocaux que les autres. J'ai senti mon sexe se gonfler et sans vraiment le contrôler, je me suis mis à jouir sur le lit, encore une fois sans me toucher. Je tenais les draps du lit entre mes mains et je me laissais pisser mon sperme sur la couverture, pendant que mon cul se contractait dans des spasmes sur les doigts de mon père qui n'avaient pas fini de me défoncer le trou pour autant. Mon père m'a rejoint peu après, il a grogné et j'ai compris qu'il jouissait, ses jets de sperme avaient un son différent parce qu'ils atteignaient plus le lit que le sol, et l'un d'eux est même atterri sur mon pied.
J'aurais aimé en recevoir plus, mais cette première goutte de semence paternelle sur moi était comme symbolique.
Nos orgasmes terminés et nos désirs assouvis, il y eut une petite pause pour reprendre nos esprits et souffler. Mon père a lentement libéré mon cul et retiré ses doigts, et lorsqu'ils furent sortis, il eut tout le loisir de voir la rondelle qu'il venait de doigter pour la première fois.
— C'était si bon... dit mon père.
— Oh, oui...
— Oh, oui...
Je ne bougeais pas, je profitais de l'orgasme qui m'avait parcouru le corps, et j'ai bien fait parce que mon père reprit :
— Je me permets...
Et c'est là que je l'ai senti poser sa main sur ma queue qui commençait déjà à débander. Il a tiré sur ma tige, comme je l'avais fait précédemment, comme on trairait le pis d'une vache, et un peu plus de sperme est sorti. Papa voulait être certain que je sois entièrement vide. Mais je l'ai aussi senti s'attarder peut-être une ou deux secondes sur mon gland. Sa paume le recouvrait entièrement. J'aurais vraiment eu envie qu'il me masturbe plus, qu'il joue avec ma queue, qu'il stimule mon gland jusqu'à ce que ça devienne trop, mais malheureusement, sa main a libéré ma queue. Je me suis ensuite allongé dans le lit, incapable de faire autre chose. Mon père, lui, a reculé et s'est affalé dans le fauteuil pas loin du lit. On était KO, véritablement vidés.
Lorsque j'ai retrouvé un peu de force, je me suis levé, avant mon père, et j'ai vu l'état du sol de la chambre. Il y avait du sperme un peu partout sur le sol en face du lit et sur la couverture. J'étais impressionné.
— Sacrées doses ! avais-je lancé en direction de mon père.
— Oh oui, et il va falloir qu'on nettoie ça, je ne veux pas qu'on ait la même frayeur demain matin. Mais là, j'ai encore besoin d'un peu de repos.
— T'inquiète, lui dis-je, je m'en occupe, repose-toi.
— Merci, mon chéri.
— Oh oui, et il va falloir qu'on nettoie ça, je ne veux pas qu'on ait la même frayeur demain matin. Mais là, j'ai encore besoin d'un peu de repos.
— T'inquiète, lui dis-je, je m'en occupe, repose-toi.
— Merci, mon chéri.
Je me suis levé et j'ai été cherché une serviette de bain à la salle de bain, celles fournies par l'hôtel, et comme une petite soubrette, j'ai nettoyé le sol. Je devais effacer toutes les traces de nos crimes, et je me suis demandé de quoi le sol pouvait bien avoir l'air si on le passait à la lumière ultraviolette. Lorsque j'ai eu fini avec le sol, j'ai levé les yeux vers mon père, assis dans son fauteuil, la queue à l'air, qui me regardait. Il avait transpiré et du sperme avait coulé sur lui. Je me suis dit que lui aussi aurait bien besoin d'être nettoyé... alors je me suis levé, j'ai pris une serviette propre et je me suis approché de lui et me suis mis à genoux. J'ai commencé par essuyer ses tibias, puis ses cuisses. Il a écarté les jambes, et je me suis mis entre elles. Je suis ensuite passé à ses bras, puis son torse poilu. J'avais l'impression d'être à son service et ça me faisait fondre. Je n'étais pas sûr de comment on en était arrivé là en à peine deux jours.
J'ai frotté son ventre et bien sûr, j'en suis arrivé à son entrejambe que je me suis mis à nettoyer et essuyer. Papa s'est remis à bander, ce qui me rendait la tâche plus facile. Je ne le touchais jamais avec mes doigts directement ; à la place, j'utilisais la serviette pour pointer sa queue dans certaines directions afin de mieux le nettoyer. Il bandait vraiment fort, on n'aurait pas pu s'imaginer qu'il avait déjà joui 3 fois ce soir. Seuls les bords de son gland devenus un peu rouges trahissaient sa culpabilité. Je frottais partout, histoire de bien en profiter, chaque centimètre, que ce soit salive, transpiration, sperme, je m'attelais à ce que mon père soit bien propre. J'ai couvert sa queue avec la serviette pour venir frotter son gland tout entier, je tournais le tissu autour de celui-ci.
— Voilà... dis-je pour annoncer que j'avais fini.
— T'arrête pas, me répondit mon père, ça revient encore.
— Ah, oui ? D'accord, lâche tout dans la serviette...
— T'arrête pas, me répondit mon père, ça revient encore.
— Ah, oui ? D'accord, lâche tout dans la serviette...
J'ai continué mes mouvements, j'ai senti sa queue gonfler dans le drap de bain et mon père n'a pas tardé à jouir dans la serviette. J'ai pu sentir sa verge palpiter entre mes mains. Il eut de légers soubresauts par moments tant son gland était devenu sensible et parce que son éjaculation ne me faisait pas arrêter pas mes mouvements de main pour autant. Il a pu ainsi tout lâcher et bien se vider les couilles, une bonne fois pour toutes, avec mon aide. Il eut un râle une fois fini et il a basculé la tête en arrière en rigolant :
— Tu me tues...
— Ça fait du bien ?
— Oh que oui, vraiment, me répondit-il en soufflant.
— On a tellement joui aujourd'hui ! On en avait besoin, on dirait.
— J'ai jamais joui autant pour te dire...
— Comment ça se fait ? demandai-je.
— Ça fait du bien ?
— Oh que oui, vraiment, me répondit-il en soufflant.
— On a tellement joui aujourd'hui ! On en avait besoin, on dirait.
— J'ai jamais joui autant pour te dire...
— Comment ça se fait ? demandai-je.
Il m'a regardé, je l'ai regardé, mais je n'ai pas eu de réponse et je n'en ai pas eu besoin. Il a fermé les yeux et a basculé la tête en arrière encore une fois ; il était clair qu'on avait besoin de repos maintenant. Je suis allé à la salle de bain pour mettre la serviette au sale, mais une fois seul dans la pièce, en repensant à ce qu'il s'était passé, je n'ai pas pu m'empêcher d'ouvrir la dernière serviette utilisée pour y voir le foutre gluant de mon père. L'odeur était forte et le liquide épais me faisait de l'œil ; j'ai eu envie de le manger. J'étais sur le point de le mettre à ma bouche quand mon père est entré dans la salle de bain pour se laver les dents. J'ai rapidement refermé la serviette et j'ai fait comme si de rien n'était. Je ne voulais pas que ce soit bizarre que je fasse ça.
Nous nous sommes retrouvés ensuite dans le lit, la tension redescendait enfin, on redevenait normaux, du moins en apparence. On s'est dit bonne nuit et je n'ai pas eu le temps de penser à quoi que ce soit, le sommeil m'est tombé dessus tout de suite. Je n'ai jamais aussi bien dormi.
Au réveil, j'ai ressenti quelque chose. Il m'a fallu quelques secondes pour comprendre que mon père était en train de m'enlacer à son tour, comme j'avais pu le faire la nuit précédente. Je n'ai pas eu la force ni l'envie de le bouger. À la place, j'ai profité de son câlin. J'ai senti ses bras plus forts que les miens autour de moi, et surtout j'ai pu sentir sa queue qui ne bandait pas encore contre mes fesses. J'ai profité de ce moment pendant une vingtaine de minutes et puis mon père s'est réveillé et s'est retourné.
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Commentaires ()
j'espère aussi que le fils profitera bien de son père aussi