Masturbation avec mon père
Chapitre 3
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✦ ins-man Masturbation avec mon père XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Masturbation avec mon père — Chapitre 3

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ins-man
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Masturbation avec mon père

Chapitre 3

Après cette intense soirée, les nuits suivantes ont été beaucoup plus calmes et sages. Quelques jours passèrent comme ça, et déjà notre voyage en Espagne touchait à sa fin. Pendant la journée, mon père me jetait des regards discrets par-ci par-là. Cela faisait quatre jours que l'on n’avait rien fait, je ne savais pas pour mon père, mais moi j'avais à nouveau les couilles pleines et le cul plein d'envie. Je voyais dans ses yeux que quelque chose se tramait. À un café, nous étions tous les quatre en train de siroter une boisson. Ma mère et ma sœur se sont éclipsées un instant pour aller aux toilettes. Mon père a sauté sur l'occasion :
— Dernière nuit, ce soir...
— Ouaip...
— Ça aura été un moment exceptionnel, mais toutes les bonnes choses ont une fin...
Je me suis senti très triste d'un coup, et je comprenais que c'était la fin, que mon père n'avait pas l'intention de continuer.
— Oui, c'est vrai...
— Du coup... dit-il d'un ton qui me fit relever la tête, il faudrait en profiter le plus possible de cette dernière nuit. Je sais pas toi, mais j'ai pas l'habitude de me retenir autant, j'ai à nouveau besoin de... enfin, tu vois.
— Oui ! Moi aussi ! J'ai vraiment envie. Je pense pas que je puisse attendre notre retour à la maison, j'aimerais bien le faire ce soir, lui dis-je un peu trop excité.
— On fera ça ce soir alors... finit-il en me souriant.
Il y avait du monde autour de nous. Personne ne pouvait nous entendre, mais c'était si excitant qu'il en parle en pleine journée. Ces vacances allaient vraiment me manquer.
— Faire quoi ? avais-je entendu derrière moi, c'était ma mère et ma sœur qui était revenues plus discrètement que l'on ne pensait.
— Oh, euh, faire notre valise, balbutia mon père.
— Bonne idée, fit ma mère, vous n'aurez pas le temps sinon, notre avion est très tôt demain matin. Je viens frapper à votre chambre vers 6 h.
La nuit allait être courte, mais j'étais impatient qu'elle arrive. Toute la journée, je n'ai plus pensé que ça, j'avais des érections inopinées ici et là, j'avais hâte de me masturber à nouveau avec papa, c'était la dernière fois qu'on allait pouvoir le faire, du moins jusqu'à nos prochaines vacances.
Après une dernière balade ensemble au bord de la mer au coucher du soleil, nous sommes tous rentrés à l'hôtel. Mon père et moi avons raccompagné ma mère et ma sœur à leur chambre, et puis nous sommes rentrés à la nôtre quelques portes plus loin. Quelle idée merveilleuse mes parents avaient eu de séparer les hommes et les femmes, j'avais été très chanceux, tout cela aurait pu ne jamais se produire.
Mon père a ouvert la porte et m'a laissé entrer en premier, puis il a fermé derrière moi. On s'est changé pour porter quelque chose de plus confortable. Moi, j'avais terriblement besoin d'une douche, d'autant plus si on allait s'amuser de la même manière que la dernière fois. J'étais sur le point de fermer la porte de la salle de bain quand mon père m'a demandé s'il pouvait me joindre.
— Je me dis que ça serait plus rapide, j'ai pas envie de me coucher trop tard si on doit se lever tôt demain...
— Non, ça me gêne pas du tout, viens.
Mon père est entré et a fermé derrière lui. C'était excitant d'être enfermé dans une petite pièce avec lui. On s'est désapé, révélant encore une fois nos corps nus à l'un et à l'autre. Il ne nous en a pas fallu plus pour nous mettre à bander. Et puis nous sommes rentrés dans la douche. Elle n'était pas très grande, puisque prévue pour une personne et pas deux. On avait juste assez de place pour se savonner. En bougeant dans tous les sens, par exemple en récupérant le gel douche qu'on avait laissé au sol, nos corps se touchaient parfois. Mieux encore, nos sexes se cognaient légèrement. À un moment, mon père a prétexté vouloir changer l'orientation du pommeau de douche pour venir encore plus près et se presser légèrement contre moi. Nos sexes se sont frotté un court instant. On était si proche l'un de l'autre, je pouvais presque sentir la chaleur de son corps, je me sentais si petit à côté de lui, si frêle.
J'étais en train de me savonner ma queue toute raide, quand mon père a vu que l'on avait plus de gel douche.
— Merde, plus assez de savon pour la fin... dit-il en regardant sa queue toute bandée elle aussi. Tu veux bien en mettre un peu ?
— Oui, bien sûr.
J'ai récupéré la mousse blanche sur mon sexe savonné, et sans hésiter, comme si c'était la chose la plus normale du monde et qu'il n'y avait rien de mal à ça, j'ai fait glisser le savon sur le pénis de mon père de bas en haut, puis de haut en bas, pour être sûr qu'il avait du savon partout. Mes mouvements avaient décalotté son gland. Quelle belle queue il avait ! Mon père a lâché un léger soupir plein d'anticipation :
— On va se faire beaucoup de bien, ce soir, je pense.
— Moi aussi.
Pendant que l'on parlait, je continuais mes mouvements de main sur sa bite, faisant comme si de rien était.
— Mais... commença-t-il, je pense qu'on ne pourra pas jouir par terre comme des cochons, comme la dernière fois. Je sens qu'on va être fatigués et j'ai peur que ta mère vienne nous voir plus tôt que prévu pour nous aider à faire nos valises ou à ranger. Et si elle voit quoi que ce soit...
— Comment on fait, alors ? lui demandai-je, j'avais peur qu'il dise que l'on nous pourrait pas jouir du tout.
— Je ne sais pas. On devra peut-être se finir dans le lavabo ou la douche, mais c'est moins confortable que simplement se laisser jouir où bon nous semble...
Je jouais toujours avec sa queue en réfléchissant, c'était nul si on allait devoir jouir dans le lavabo. Moi, je voulais qu'on se masturbe longtemps, sans y penser, et qu'on jouisse ensemble, comme il y a quelques jours. Et tout ce sperme gâché, je n'aurais pas l'occasion de le sentir ou de le goûter, comme je l'ai désespérément voulu cette dernière semaine. Je me disais que j'aurais vraiment dû y mettre la langue quand j'en avais l'occasion. C'est là que j'ai eu une idée. Elle était risquée, j'avais peur que mon père refuse, c'était un peu quitte ou double, mais en même temps, j'avais là l'excuse parfaite. J'ai alors pris mon courage à deux mains :
— Et si... par exemple, et si je récupérais dans ma bouche, quand tu jouis. Moi, je peux jouir dans la petite serviette de toilette, ce sera plus simple à nettoyer ou cacher.
Je lui avais dit ça tout pendant que ma main se concentrait sur son gland. Je m'étais dit que si je lui faisais du bien au moment précis où je lui posais ma question, peut-être avait-il plus de chance d'être excité et donc d'accepter.
Il y eut un silence qui me parut si long ; s'il te plaît, papa, dis oui. Mon père était en train de réfléchir ou d'hésiter, je ne sais pas. Il m'a regardé et m'a demandé :
— Tu ferais ça ? Ça ne te gênerait pas ?
— Non, pas du tout... et si ça permet qu'on soit plus confortable...
J'avais l'impression que son érection s'était faite plus forte, sa queue semblait bien plus dure.
— Je veux bien alors... je te ferai savoir quand je suis sur le point de jouir.
Je n'en pouvais plus, on allait vraiment faire ça ! Moi qui espérais ne serait-ce que goûter du bout de la langue le foutre de mon père, allait-il vraiment éjaculer dans ma bouche directement ? Mon cœur s'est mis à battre plus vite. Nous nous sommes rincés, puis séchés – nos gestes étaient rapides et impatients, et nous nous sommes retrouvés, encore une fois nus, dans la chambre. J'ai rejoint mon père sur le bord du lit, celui-ci était déjà en train de se toucher.
— Je repense à ce que tu m'as dit. Tu es toujours OK pour le faire ?
— Oui, bien sûr.
— Parce que là, je bande trop fort, je sens que je pourrais déjà jouir, dit-il dans une respiration plus rapide, en accélérant ses mouvements sur sa queue.
— Oh, je vois, vite alors, dis-je en m'agenouillant.
Mon cœur battait comme un fou, ça avait à peine commencé qu'il allait déjà jouir. Je me suis mis à genoux, il s'est relevé, il a approché mon visage de son pénis pendant qu'il continuait de se masturber. Son autre m'a tenu la tête, comme pour être sûr que je ne bouge pas. Papa s'est mis à gémir fort, il a pointé son sexe vers ma bouche que j'ai tenue grande ouverte. Ni mes lèvres ni ma langue ne touchaient son pénis. Je bandais si fort j'ai cru que j'allais jouir sur moi. Sa main a arrêté de bouger, il tenait son sexe en place, et il s'est mis à gicler directement dans ma bouche. Un jet après l'autre. Comme ses couilles ont eu plusieurs jours pour se remplir à nouveau, son sperme était épais et abondant, il m'a vite rempli la bouche. Moi, je ne bougeais, je n'avalais pas encore, je n'étais que son petit réceptacle à foutre. Sur la fin de son orgasme, il s'est remis à bouger la main sur son gland pour faire sortir le dernier jet et les dernières gouttes.
Il pressait contre son gland pour y sortir tout ce qu'il avait, il voulait vraiment me nourrir. Quand il eut fini d'éjaculer, une goutte de sperme perlait au bout de son gland et papa a décidé de frotter le bout de son sexe sur ma lèvre inférieure, comme pour se nettoyer, sous prétexte qu'aucune goutte ne devait tomber sur le sol cette nuit.
J'ai bougé ma langue à l'intérieur de ma bouche et j'ai pu constater que celle-ci était bien remplie. Ce n'est que quand j'ai fermé mes lèvres et que j'ai avalé toute la semence fraîche de mon père que j'ai vraiment découvert son goût. Il était salé, épais et crémeux par endroit, liquide à d'autres, et surtout encore plus délicieux à avaler que je l'avais imaginé. J'avais presque envie de le remercier pour cette belle dose.
— C'était comment ? Tu me le dis si tu préfères arrêter là.
Mon père savait qu'il y avait une chance que je n'aime pas et que je préfère ne plus le faire. Il savait que c'était peut-être sa seule chance de me jouir dans la bouche, et je pense que cela l'a fait jouir encore plus que d'habitude, comme un instinct de son corps qui voulait être sûr de me remplir la bouche. Mais pour son plus grand plaisir, j'avais une tout autre réponse à donner :
— C'était bon, dis-je en me frottant les lèvres. On peut continuer comme ça.
— Super ! dit-il. Du coup, je me dis...
Il s'est interrompu et est allé vers la fameuse chaise de notre histoire, il l'a placée en face du lit comme la dernière fois, mais il l'a retournée de sorte à ce que le siège ne soit pas en dessous de lui, mais devant lui, puis il reprit :
— Comme ça, tu peux te poser devant, et... quand ça vient... ça permettra de te tenir...
— Bonne idée ! lançai-je.
Et notre jeu s'est mis en route. Mon père a mis de la salive sur sa queue, puis sur le trou et le voilà qu'il baisait son sex-toy fait maison. J'avais à nouveau la possibilité de le mater et ce fut une occasion que je n'allais pas manquer. Je me masturbais en le regardant bouger ses hanches, pendant qu'il était légèrement sur ses appuis, ce qui faisait ressortir ses cuisses musclées. Sa queue entrait et sortait, allait et venait ; j'aimais vraiment le voir se faire du bien, peu importe la façon. Quand il allait le plus loin possible, son ventre se plaquait contre la chaise, et sa queue était bandée au maximum grâce à la pression des bords du trou à la base de son pénis. Qu'est-ce que j'aimais sa queue... C'est en le matant que je me suis dit que mon père m'attirait beaucoup trop. Je ne l'avais pas formulé jusqu'ici, mais à ce moment précis, je l'avais compris et je me l'avouais enfin : j'avais envie de lui.
Je pense que mon père a remarqué que mes yeux étaient rivés sur lui et je pense que ça l'excitait. J'aimerais tellement aimer savoir ce qu'il avait en tête à ce moment-là, ce qu'il ressentait, ce qu'il pensait. Que de bonnes choses a priori, parce qu'il s'est tourné vers moi et m'a dit que je pouvais me mettre en position, que ça allait venir. Je me suis alors agenouillé devant la chaise et j'ai pris appui contre elle. Je faisais face à mon père et à sa queue, elle allait et venait dans le trou, se rapprochait et se distançait de mon visage. Je voyais le trou de son gland légèrement s'agrandir quand il était le plus loin possible, et une goutte de liquide séminal perlait au bout de sa queue. Sous cet angle, il avait l'air d'un géant comparé à moi. Il tenait la tête pour mieux se masturber, et quelques gouttes de transpiration avaient commencé à apparaître sur son torse. Il me regardait avec du désir, moi avec appétit.
Il accéléra ses mouvements et se mit à gémir plus fort et à mordre ses lèvres, c'était mon signal. Je me suis rapproché et quand il s'est tendu et que sa queue ne bougea plus, j'ai à nouveau ouvert ma bouche de pute et je l'ai mise juste en face de sa bite gonflée à bloc, prête à exploser. Il s'est mis à jouir et à se déverser pour la deuxième fois ce soir. Comme il n'y avait aucune main pour tenir sa verge cette fois, celle-ci bondissait doucement à chaque jet de sperme qu'il m'envoyait dans la bouche, ce qui la faisait rebondir sur ma langue. Je sentais le frein de son prépuce frotter contre ma langue râpeuse. J'espérais que cela lui procurait beaucoup de plaisir et que cela le fasse juter un peu plus.
Je ne bougeais plus, j'acceptais tout le foutre qu'il voulait bien me donner. À la fin, quand je pensais qu'il avait fini, pour être sûr qu'aucune goutte ne pouvait malencontreusement tomber sur le sol, j'ai pris son sexe en main et je l'ai branlé une dernière fois, une dernière goutte de sperme est apparue et du bout des lèvres, la bouche encore remplie, je l'ai attrapée. J'ai ensuite pu déguster le sperme de papa une fois de plus. De mon côté, pendant toute son éjaculation, je m'étais interdit de me toucher, parce que j'avais laissé ma petite serviette de toilette sur le lit et je savais parfaitement qu'une main sur ma queue à ce moment-là m'aurait fait jouir tout de suite.
Je me suis relevé, car je voulais m'assurer d'avoir la serviette près de moi tout le temps. Mon père, lui, sans doute trop échauffé par la situation, n'a pris aucune pause et s'est remis tout de suite à se masturber doucement.
— Pas besoin de pause ?
— Oh, non, dit mon père, j'ai encore trop envie, je bande comme un fou.
— Comment tu fais pour jouir autant, papa ? T'as toujours des bonnes éjacs, c'est pas comme ça, moi.
— Ça viendra, me dit-il pour me rassurer, tout en continuant à jouer avec sa queue avec la chaise, tu es encore jeune, adulte certes, mais ton corps va encore se développer. Et puis, je dois t'avouer que... c'est pas souvent comme ça, j'éjacule pas autant d'habitude.
— Comment ça se fait que là tu jouis beaucoup ? lui ai-je alors demandé.
On s'est regardé pendant quelques secondes, on connaissait tous les deux la réponse, cela se lisait dans nos yeux. Une part de nous-mêmes avait envie de tout s'avouer, là tout de suite. Mais d'un coup, papa a repris ses esprits et s'est mis à gémir. Je ne sais pas ce qu'il avait pensé lorsque nos regards se sont échangés, mais cela l'avait amené à jouir à peine quelques minutes, voire quelques secondes, après son précédent orgasme. Il m'a prévenu, à la hâte, qu'il allait jouir. J'ai tout de suite entendu dans sa voix qu'il ne comptait pas essayer de se retenir. Pas cette nuit. Je me suis alors précipité vers la chaise, en agrippant ma serviette au passage, je me suis agenouillé, mais il avait déjà commencé à éjaculer.
Les premières gouttes étaient en train de tomber sur la chaise. Il n'était pas question qu'on salisse la chambre, et il était encore moins question que je loupe un seul orgasme de mon père ce soir-là, c'est donc sans réfléchir, dans la précipitation, que j'ai mis sa queue dans ma bouche. Cela a surpris mon père, je pense, lorsqu'il a senti la chaleur et l'humidité de ma petite bouche. Il s'est mis à gémir et à jouir plus fort pendant que je lui pompais la queue.
J'avais son gland, gonflé et sensible, dans ma bouche et quand j'ai réalisé à mon tour ce que j'étais en train de faire, je me suis mis à jouir, en me masturbant rapidement le sexe, sur le tissu que j'avais mis rapidement sous moi. Mais je ne voulais pas que cette maladroite mise en bouche lui perturbe son orgasme et pour encourager son corps à continuer de se décharger, je me suis mis à branler sa verge en même temps. Je le sentais pisser son sperme dans ma bouche jusqu'à la remplir. J'aurais aimé en faire plus, comme lui toucher les couilles ou son torse, mais ils ne m'étaient pas accessibles. Je l'ai sucé et branlé jusqu'au moment où cela devenait beaucoup trop sensible pour lui et qu'il a voulu se retirer. Je sentais cette éjaculation-ci plus liquide que les autres, et dans une grande déglutition, j'ai tout avalé.
J'ai lâché un soupir de plaisir une fois la bouche vide, j'étais sur un petit nuage : j'avais mis la queue de mon papa dans ma bouche, j'avais goûté à son jus et mon ventre contenait beaucoup de son sperme maintenant. J'étais repu. Que pouvais-je demander de plus ?
Et il semblait que mon père aussi, parce qu'il a sorti sa queue de son jouet, et il m'a demandé si je voulais qu'il s'occupe de mon cul. J'étais super content qu'il se propose de lui-même, je m'étais dit que peut-être il s'était forcé la dernière fois et qu'il ne voulait plus vraiment le refaire, mais j'avais tort, mon cul lui donnait envie.
— Pose-toi sur le dos, me dit-il. J'ai envie de faire un peu différemment.
Mon père avait-il une idée derrière la tête ? Cela m'excitait terriblement, et comme une bonne soumise, j'ai suivi ses ordres. Je me suis allongé sur le dos dans le lit. Mon père m'a rejoint et s'est mis au bord du lit, entre mes jambes.
— OK, tiens tes jambes comme ça, montre-moi ton cul, voilà, parfait.
Je me tenais les cuisses et je levais légèrement mon postérieur pour que papa ait le champ libre pour me faire tout ce qu'il voulait. Il a d'abord caressé les fesses, en prétextant m'aider à me tenir, et il m'a dit :
— Je pense pas que je suis censé dire ça, mais tant pis : qu'est-ce qu'il est beau ton cul, Arnaud...
Il a dit ça et sans attendre ma réponse, il a craché sur mon trou. Une fois, puis deux. Il a étalé sa salive sur ma rondelle, frottant au passage la zone entre l'anus et les couilles. Pourquoi son compliment sur mon cul me faisait fondre ? Tout ce que je savais, c'était que je voulais le lui offrir. En étant sur le dos, j'ai pu le voir enfoncer ses doigts en moi, deux directement cette fois, cela m'a fait basculer la tête en arrière. Qu'est-ce que c'était bon de sentir à nouveau ses doigts me pénétrer. Chaque centimètre qu'ils parcouraient était un délice et je les voulais toujours un peu plus profondément. Dès qu'il s'est mis à jouer avec mon cul, je me suis mis à gémir, je n'arrivais pas à faire sans. Je lâchais des petits « oui » timides. Très vite, des vagues de plaisir m'ont parcouru le corps. Mon père allait et venait en moi avec ses doigts, il poussait ma prostate, frottait et écartait mes parois.
Pendant ce temps, lui, tellement chauffé par le fait de jouer avec le fion de son fils sans doute, se frottait doucement aux draps du lit avec sa queue, en rythme avec les mouvements de ses doigts en moi.
Papa m'a masturbé l'anus comme ça pendant plusieurs minutes, sans se fatiguer. C'était si bon que j'ai dû prendre un de nos oreillers et je le tenais comme on tient une peluche, tout en le portant à ma bouche pour atténuer mes gémissements. Et petit à petit, j'ai senti mes couilles se contracter, ma bite se durcir très fort, je savais que ça venait. Je l'ai dit à mon père qui a pris la serviette déjà maculée de mon sperme pour la mettre sous ma queue. Il m'a encouragé :
— C'est bien, laisse-toi jouir... putain quel cul... je le sens m'agripper les doigts là.
Et en effet, mon cul s'est resserré et j'ai joui fort, très fort, sur les doigts de mon père qui ne s'arrêtait pas pour autant. Pendant que j'étais encore en train d'éjaculer sur la serviette, j'ai senti mon père me prendre la queue et me masturber, pour s'assurer que je me vide entièrement. Ses mouvements m'aidaient à envoyer tous les jets que je pouvais. Mais d'un coup, il a tout lâché et a subitement et rapidement sorti ses doigts de mon cul.
— Bordel, je vais jouir... fais chier !
Il ne voulait vraiment pas jouir sur la couverture, et à moitié dans les vapes par mon orgasme, je n'aurais pas pu le mettre dans ma bouche. Mais j'avais beau être sur le plus doux des nuages, ma tête restait pleine d'envies, et sans réfléchir, le premier réflexe qui m'est venu, le premier désir fut de lui dire :
— Vite, dans mon cul, mets-la dans mon cul !
J'ai agrippé ses couilles gentiment et je l'ai tiré vers mon trou pendant qu'il se retenait tant bien que mal d'éjaculer partout en tenant fermement son sexe. Il a enfoncé d'un coup sa queue dans mon trou plein de salive et il s'est mis à se déverser à l'intérieur. J'entendais mon père gémir pendant qu'il jouissait, il n'osait pas trop bouger sa queue, mais machinalement, par réflexe de son corps, il ne pouvait s'empêcher quelques légers va-et-vient, histoire d'expulser toute la semence qu'il avait produite pour moi. De mon côté, j'essayais de serrer le cul dans l'espoir de lui traire le plus de sperme possible.
Exténué par son orgasme, mon père s'est penché légèrement sur le lit et a repris son souffle. Il est resté là quelques secondes, sans oser me regarder. Sa queue était restée plantée en moi une minute ou deux, et puis une fois ramollie, celle-ci a naturellement été expulsée par mon cul.
Quelle nuit ça avait été ! J'avais adoré, mais j'étais mort et mon père aussi. D'un côté, on avait eu raison de ne pas éjaculer partout, parce que ni lui ni moi n'avions assez de force pour ranger ou nettoyer quoi que ce soit. Il est monté sur le lit et on s'est retrouvés côte à côte, toujours entièrement nus. J'avais les jambes à plat contre le lit, je serrais les fesses, je ne voulais pas que mon cul expulse le sperme sur le matelas, et je voulais aussi garder la semence de papa au fond de moi le plus longtemps possible. Mais il a bien fallu que je me motive à passer à la salle de bain. En revenant, mon père semblait endormi. Je me suis mis dans le lit avec lui. Il me surprit à être encore réveillé en me disant :
— Comment tu as trouvé, toi ?
Son « toi » m'avait fait douter, avait-il aimé ? Avait-il des regrets ? Il m'a fallu un peu de courage pour lui avouer :
— J'ai adoré, moi. Je pense que c'était une nuit parfaite pour finir nos vacances...
— Tu ne penses pas que ça a été trop loin sur la fin ?
— Non, lui dis-je, on voulait faire attention depuis le début, c'était la seule solution...
— Tu as raison. Et moi aussi j'ai adoré. À vrai dire, je n'ai jamais vécu ça avec quelqu'un. Mais bref, j'ai le cerveau cassé là, tout ça pour dire que c'était vraiment des vacances incroyables. Merci... pour tout ça. Bonne nuit, mon chéri.
— Oui, vraiment, c'était trop bien. Bonne nuit, papa.
Et doucement, on s'est endormi comme ça.
Le réveil fut douloureux, ma mère a frappé à la porte très tôt le matin suivant. Encore endormis à ce moment-là, nous avons à peine eu le temps d'enfiler quelques habits plus décents. Ma mère n'était pas contente que nous n'avions pas fait nos valises à l'avance et nous a aidés. J'ai bien fait attention de cacher la serviette salie par mes orgasmes de la nuit dernière, j'aurais presque eu envie de la prendre avec moi, comme un souvenir des meilleures vacances que j'ai passé. Mais je n'ai gardé avec moi que des souvenirs plein la tête et l'espoir que nos prochaines vacances se passent dans les mêmes conditions. J'étais le dernier à sortir de la chambre, j'ai regardé à l'intérieur une dernière fois. J'ai eu petit pincement au cœur, suivi d'un sourire aux lèvres lorsque j'ai réalisé que c'était impossible que tout cela s'arrête ici. Je comprenais que c'était seulement le début de quelque chose de nouveau et d'exceptionnel. J'avais hâte d'être l'été prochain.
ÉPILOGUE
Lorsque nous sommes rentrés chez nous, il y eut d'abord un silence, un vide. La vie avait repris son cours normal, et mon père et moi discutions comme s'il ne s'était rien passé. Cela n'avait pas l'air d'avoir affecté notre relation. Ce fut une merveilleuse petite parenthèse, un fantasme d'un été.
Mais vous commencez à me connaître, les jours ont passés et évidemment je me suis mis rapidement à être à nouveau très excité, surtout que j'avais tous les souvenirs de cet été qui me restaient dans la tête. Il n'était pas rare que je rêve de mon père certaines nuits. Je me masturbais à mon rythme habituel, mais seul cela n'avait pas le même panache. Je ne regardais plus de pornographie, je me mettais simplement dans mon lit et j'imaginais mon père et moi faire tout un tas de choses.
J'ai cru que ça allait être de très longs mois, mais un soir, ma mère est allée chercher ma sœur à une soirée à presque une heure de chez nous. Lorsqu'elle nous a dit ça le jour d'avant, j'ai croisé le regard de mon père et j'ai su en mon for intérieur que quelque chose allait se passer, je le voyais dans ses yeux. Et je ne m'étais pas trompé, une fois ma mère partie, peut-être 10 minutes après, mon père est venu frapper à ma porte. Il a fait mine de simplement vouloir parler, il me demandait comment j'allais, comment je me sentais avec la reprise des cours qui s'approchait à grands pas, etc. Il s'est mis à jouer avec le petit ballon de basket que je possédais et s'amusait à le lancer dans le panier que l'on avait installé il y a très longtemps. Et puis, il me dit :
— Pas trop triste d'être rentré à la maison ?
— Un peu.
— Ça va me manquer l'Espagne.
— Moi aussi, et pas qu'un peu...
— Qu'est-ce qui va te manquer ? me demanda-t-il en regardant vers moi.
— Je pense que tu le sais très bien, dis-je en rigolant. Ça fait trois semaines... Elles sont pleines maintenant.
— Tu ne te masturbes pas non plus ?
— Un peu... mais, je sais pas... et toi ? demandai-je, intrigué.
— Je... j'arrive pas, m'avoua-t-il. C'est pas la même chose, seul, c'est moins excitant, moins bon.
— C'est pareil pour moi...
— C'est vrai ?
— Ouaip.
— Est-ce que... (il se racla la gorge) ta mère est partie pour une heure ou deux là, est-ce que ça te tenterait qu'on... fasse comme en Espagne ?
— J'aimerais énormément. Je pense qu'à ça depuis qu'on est rentré.
— Toi aussi ? Tu... Ce qu'on a fait... ça me reste en tête, Arnaud. J'arrive plus à faire l'amour à ta mère. J'ai envie... tant pis, je le dis, j'ai envie de toi. Tous les jours, tout le temps. Je sais que c'est pas correct, mais je peux pas m'en empêcher. Pardonne-moi si...
— Papa, papa, j'ai tout aussi envie de toi. Moi aussi, j'y pense tout le temps. J'arrive pas à me concentrer sur autre chose, ça en deviendrait presque un problème.
— Un problème, tu dis ? avait dit mon père, sautant sur l'occasion. Si c'est un problème, pour nous deux, et qu'on peut régler ça ensemble, en faisant... des choses... moi, ça me dérange pas.
— Oui, un vrai problème, je pense qu'on a pas le choix de trouver une solution...
— De quoi tu aurais besoin ?
Mon cœur s'est mis à battre plus rapidement, parce que je savais très bien ce dont j'avais besoin. Et peut-être était-ce à cause du manque qui s'était créé en moi, ou peut-être le fait que mes couilles étaient pleines et que je n'arrivais plus à réfléchir correctement, mais après une pause d'une seconde, je lui ai balancé tout ce que j'avais sur le cœur :
— J'ai besoin que tu me baises, fort et régulièrement... que tu me laisses te sucer, que tu me laisses te vider les couilles, que tu me remplisses la bouche et le cul, que tu me prennes et que tu m'utilises comme ton petit jouet. Je ferai tout ce que tu me diras, mais vraiment tout... J'ai besoin qu'on fasse l'amour, encore et encore. Tu veux bien, papa ?
Il y eut un silence dans la pièce, mes mots avaient mouche. Peut-être aurais-je dû les dire bien plus tôt. J'ai vu au travers de son jogging qu'il bandait dur après avoir entendu tout ça. Et je le voyais à ses yeux : on allait le faire. On allait tout faire. Tout comme on avait eu besoin d'une excuse pour commencer à nous masturber ensemble lors de notre première nuit, là encore nous en avions eu besoin d'une autre pour entamer quelque chose d'encore plus fort. Après mes derniers mots, mon père, en silence, m'a pris la main, il m'a amené dans sa chambre, il a fermé la porte derrière lui et on a enfin baisé ensemble, aussi fort qu'on le voulait et aussi fort qu'il se devait.
On n’a jamais pu s'arrêter ensuite. Tous les quelques jours, on trouvait un moyen de se retrouver et de faire l'amour. Parfois on avait le champ libre et on baisait alors dans toute la maison, parfois il fallait se faire plus discret : il n'était pas rare que mon père me rejoigne dans ma chambre en plein milieu de la nuit. Comme mon lit grinçait beaucoup, mon père se mettait au-dessus de moi (que ce soit en levrette ou en missionnaire) et il faisait de lents et profonds va-et-vient dans mon cul. On avait décidé d'agir sur nos désirs et d'assouvir tous nos besoins. Peut-être que je vous raconterai un jour certaines de nos nuits les plus chaudes, j'aurais beaucoup de choses à dire.
L'année suivante, il a divorcé ma mère et a déménagé dans une autre ville, celle où j'étais pour mes études. Là, ce fut la porte ouverte à tous nos fantasmes, sans limite, ni tabou, et on avait vraiment l'air d'être en couple. On couchait ensemble constamment. Quelque chose s'était débloqué en nous une fois que l'on s'était admis toutes nos envies l'un pour l'autre, et on a plus su faire sans après ça.
Je me rappellerais toute ma vie de ces vacances en Espagne, là où tout a commencé. Ce fut bien agréable de me rappeler de tous ces souvenirs, de toutes ces sensations et j'espère que ces quelques jours que je vous ai décrits vous ont plu tout autant que moi.
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chyro69
12 mai 2026 à 12:18
J'espère avoir la chance de lire les autres aventures d'Arnaud.
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Jonk73
31 juillet 2025 à 10:33
Incroyable cette histoire, perturbant certes mais très excitant! Belle écriture en plus ! Merci :)
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pinkles
11 juillet 2025 à 19:18
Histoire incroyablement belle et excitante, bravo !
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wtc62
10 juillet 2025 à 09:22
Tellement bandant ! vivement la prochaine histoire :p
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wtc62
10 juillet 2025 à 09:21
Tellement bandant ! vivement la prochaine histoire :p
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wtc62
10 juillet 2025 à 09:20
Tellement bandant ! vivement la prochaine histoire
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jhdu73
8 juillet 2025 à 12:59
Je suis jaloux de ta relation avec ton père ! Tu m'as excité de fou!
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jhdu73
8 juillet 2025 à 12:56
Je suis jaloux de ta relation avec ton père ! Tu m'as excité de fou!
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Photo de profil de ins-man
ins-man
8 juillet 2025 à 11:01
Merci pour vos messages, cela me fait très plaisir de voir que vous avez aimé. Je voulais me concentrer sur leur masturbation mutuelle dans cette histoire, mais peut-être qu'en effet, j'écrirai une suite entre ces deux-là dans une autre histoire. :)
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phil28000
7 juillet 2025 à 22:47
Je crois que j'adorerais connaitre les nuits les plus chaude entre eux .
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