Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La soeur de Max, mon pote — Chapitre 3 · Apothéose
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La soeur de Max, mon pote
Chapitre 3 · Apothéose
Depuis la sextape que Lina m'avait balancée, j'étais en vrac.
Je me répétais que c'était malsain, que ça me dégoûtait... mais mon corps me trahissait à chaque fois que j'y pensais. Je revoyais son cul ouvert, son frère derrière, son visage inondé de foutre. Et je bandais.
Je me répétais que c'était malsain, que ça me dégoûtait... mais mon corps me trahissait à chaque fois que j'y pensais. Je revoyais son cul ouvert, son frère derrière, son visage inondé de foutre. Et je bandais.
Je l'évitais. Je répondais à peine à ses messages. Mais Lina avait compris. Plus je résistais, plus elle me chauffait.
Un soir, j'ai reçu une photo. Pas nue. Juste elle, dans sa chambre, en short trop court, un sweat trop large, mais sans rien dessous. On devinait ses tétons à travers le tissu, ses cuisses serrées, ses lèvres mordillées. En légende :
— Tu fais genre le mec choqué... mais j'suis sûre que t'as encore ma vidéo en tête. Avoue.
J'ai serré le téléphone si fort que j'ai failli le briser. J'ai voulu effacer. Mais je n’ai pas pu.
Je lui ai répondu, sec :
Je lui ai répondu, sec :
— Tu joues à quoi, Lina ? Tu sais très bien que tu me retournes le cerveau.
Elle a mis du temps à répondre. Puis un audio. Sa voix basse, moqueuse :
— Si je le sais ? Évidemment. J'veux que tu me rejoignes. Ce soir. Max est pas là. J'te promets que tu regretteras pas.
Je me suis levé, j'ai fait les cent pas dans ma chambre. Tout criait de ne pas y aller. Mais ma queue cognait contre mon caleçon, dure, impatiente.
Et j'ai fini par prendre mes clés.
Et j'ai fini par prendre mes clés.
J'aurais dû me méfier. Mais mon sexe bandait déjà rien qu'à lire ces mots.
Quand j'ai poussé la porte, l'appartement baignait dans une lumière chaude. L'odeur de parfum sucré me prenait à la gorge. Au bout du couloir, sur le lit, Lina m'attendait. Nuisette transparente, seins lourds prisonniers du tissu fin, tétons dressés, cuisses entrouvertes. Elle me fixait, un sourire carnassier aux lèvres.
— Ferme la porte, souffla-t-elle. Viens.
Mon cœur cognait dans ma poitrine. J'ai avancé, hypnotisé, ma queue gonflant douloureusement dans mon jean. J'allais lui sauter dessus quand une voix m'a glacé :
— Oh, le clébard est venu.
Je me suis figé net. Max. Adossé au mur, bras croisés, sourire mauvais. Quinze ans qu'on était potes. Quinze ans de secrets, de loyauté. Et là, il me fusillait du regard.
— Tu croyais quoi, frère ? Que tu pouvais baiser ma sœur dans mon dos ?
J'ai bafouillé, incapable de trouver une excuse. Mais Lina éclata de rire, se cambra sur le lit, ses seins roulant sous la nuisette.
— Max, calme... Je lui ai dit que t'étais pas là. J'voulais voir s'il mordrait. Et regarde : il est venu, il bande comme un chien.
Max s'approcha, ses yeux plantés dans les miens. J'aurais dû fuir. Mais ma queue, dure comme de la pierre, m'empêchait de bouger.
— T'es qu'un enfoiré, dit-il. Mais t'es mon pote. Alors tu vas comprendre un truc : ici, c'est moi qui décide.
Il se posa au bord du lit. Lina ouvrit les cuisses, dévoilant sa chatte humide. J'étais piégé. Max claqua de la langue :
— Sors ta bite, frère. Qu'on rigole.
J'ai défait ma braguette. Ma queue a jailli, lourde, gonflée, veinée. Lina gémit rien qu'en la voyant.
— Putain, Max... regarde-moi ce morceau.
Elle s'agenouilla, m'attrapa par la base et la lécha lentement. Ses yeux plantés dans les miens. Max se pencha, sa braguette baissée. Sa queue apparut à son tour. Plus courte que la mienne, mais épaisse, veinée, rouge de sang. J'ai dégluti. Quinze ans qu'on était frères de cœur. Jamais je n'aurais cru voir sa bite à dix centimètres de la mienne. Mais j'ai bandé encore plus.
— Ouvre grand, ordonna Max. Double service.
Lina glissa nos deux queues dans sa bouche, alternant, les salivant, nous pompant tour à tour. Puis elle tenta les deux en même temps, bave dégoulinant sur son menton. Je grognais. Max souriait, tenant sa tête comme un jouet.
— Voilà. Regarde-la, frère. Notre petite pute.
Je sentais ma virilité vibrer contre celle de Max, dans la même bouche, serrée, chaude, trempée de salive. Le malaise me consumait, mais je ne pouvais plus reculer. Je voulais plus.
Max la repoussa sur le lit, à quatre pattes.
— Maintenant tu la prends. Je veux voir ta bite disparaître dans ma sœur.
Je n'ai pas hésité. Je me suis glissé derrière elle et je l'ai pénétrée d'un coup, jusqu'au fond. Elle hurla, ses ongles griffant les draps. Ses fesses rebondissaient sous mes coups de reins, sa chatte éclatait de mouille. Max, lui, lui attrapa les cheveux et coinça sa queue entre ses lèvres. Lina, bouche pleine, gorge tendue, se faisait pilonner devant et derrière en même temps.
Je gémissais, ma queue cognant au plus profond. Max soupirait, sa bite disparaissant dans la bouche de sa sœur. Elle, elle bavait, gémissait, secouée entre nous. C'était obscène, brutal, interdit. Et pourtant je me sentais vivre comme jamais.
— Plus fort ! cria Lina. Défonce-moi !
— Tu l'entends ? dit Max. Elle en redemande. Attends un peu, frère. On va lui donner ce qu'elle mérite.
— Tu l'entends ? dit Max. Elle en redemande. Attends un peu, frère. On va lui donner ce qu'elle mérite.
Il s'agenouilla derrière elle, cracha sur sa chatte déjà dégoulinante. J'étais encore en elle, bien profond. Max posa son gland contre son ouverture déjà étirée par ma queue. Mon souffle se coupa.
— T'es fou...
— Tais-toi, et pousse, frère. Ensemble.
— Tais-toi, et pousse, frère. Ensemble.
Il appuya. Lina hurla, ses reins arqués, ses seins balançant sous elle. Et moi, je sentais la pression incroyable de deux queues essayant de rentrer dans le même fourreau. Sa chatte nous compressait, brûlante, trempée. Un centimètre, deux... puis d'un coup, elle céda. Nous étions tous les deux en elle. Sa chatte nous enfermait, serrée, démente.
Je grognais comme une bête. Max râlait à côté. Lina pleurait presque, mais de plaisir.
— Oui... enfoncez-vous... déchirez-moi...!
On bougeait ensemble, nos queues frottant l'une contre l'autre dans son vagin tendu à l'extrême. Chaque coup faisait jaillir des cris, de la mouille, de la bave. J'avais la sensation d'être au bord de l'explosion, de jouir à chaque seconde. Max me regarda, un rictus aux lèvres.
— Putain... tu sens ? On est collés dedans. Sa chatte nous engloutit.
J'ai grogné, fou. Lina convulsait, son jus éclaboussant nos cuisses. On la déchirait à deux, son corps secoué de spasmes, ses seins lourds claquant contre le matelas. Je la tenais par la taille, Max par les hanches. Nos gémissements se mêlaient aux siens.
— J'vais jouir... hurla-t-elle. Explosez-moi !
— Tiens-la ! ordonna Max.
— Tiens-la ! ordonna Max.
On l'a pilonnée à l'unisson, sauvage, animal. Ses hurlements résonnaient, ses cuisses claquaient, sa chatte nous broyait. Et j'ai craqué. Mon sperme a jailli, inondant son ventre de chaleur. Max a suivi, déversant sa semence avec moi. Lina s'est effondrée, trempée, baveuse, secouée de spasmes.
On est restés collés une seconde, nos queues encore enfouies dans son vagin distendu. Puis on s'est retirés, foutre dégoulinant de sa chatte ouverte. Elle tomba sur le côté, haletante, les yeux perdus, sourire fou.
Max essuya son front, me fixa en riant.
— Bienvenue dans la famille, frère.
Je n'ai rien répondu. J'étais en sueur, vidé, honteux et excité. J'avais franchi l'impensable. On avait tout franchi.
En descendant de l'immeuble, mon téléphone vibra. Numéro inconnu. Message :
— J'ai tout maté, cachée. J'ai aimé ce que j'ai vu. La prochaine fois que tu t'occupes de ma fille, je partagerai avec elle ta saucisse de boucher.
Caroline. La mère.
Mon sang se glaça. Ma queue pulsa une dernière fois. Et je sus qu'il n'y aurait plus aucun retour en arrière.
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