Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alpha 583 B — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alpha 583 B
Chapitre 7
Wou
Nous montons dans un aéromobile pour traverser la ville à une vitesse folle, tout est automatique, chaque véhicule a sa trajectoire, aucun risque de se télescoper. Nous arrivons dans une grande usine, une fois à l'intérieur, je constate l'avancée de leur technologie. Des machines envoient des rayons sur des pièces qui se soulèvent et flottent dans l'air, ils maitrisent l'apesanteur !!
–Vous avez maitrisé l'apesanteur ?
–Oui, depuis des siècles.
–Ce sont ces rayons qui soulèvent les objets ?
–Non, ces rayons ne servent qu'à déterminer le centre de gravité, c'est la machine qui les envoie qui soulève les objets en utilisant des ondes.
–Et c'est partout comme ça ?
–Non, par exemple, nos aéromobiles, comme tu les appelle, se déplacent uniquement grace à une énergie générée par un système d'apesanteur autonome. Le seul inconvénient, c'est que nous ne pouvons pas appliquer cette technologie aux êtres vivants, l'énergie nécessaire nous tuerait.
–Ça, nous savons faire, je l'ai déjà testé dans des machines spéciales sur la Lune et sur Mars pour faire jouir, mais jamais pour soulever de lourdes charges comme ici.
–Oui, mais vous voyagez à la vitesse de la lumière ce que nous ne savons pas faire.
–Ça veut dire que nous avons beaucoup de chose à échanger, c'est de bonne augure.
Nous circulons dans cette gigantesque usine, il semble qu'il n'y ai pas qu'une seule fabrication, je vois une multitude de produits différents comme un aéromobile et une machine à café stockés en dehors de l'usine. Cette usine est complètement autonome, elle est vide de tout humain, seuls quelques robots dirigent les machines. Il y a aussi des bâtiments qui ne contiennent que des denrées congelées permettant de tenir quatre ans sans avoir besoin de sortir de Mouo, elles sont renouvelées régulièrement, tout ça grace aux robots. Au bout de deux heures de visite, nous rejoignons le centre de la ville, Liu nous accompagne au sas, nous retournons sur la berge du lac, Wou vient à notre rencontre, il est évident qu'elle veut que nous partagions un moment ensemble.
–Vous voulez bien me suivre ?
Elle nous emmène chez elle, une fois entrées, elle se retourne et me regarde. Elle s'approche de moi, tend une main qu'elle pose sur mon sein gauche, elle se penche en avant pour poser ses lèvres sur mon sein droit. Elle le titille avec sa langue et le tète un peu, c'est doux, mais on sent le manque d'expérience, elle se redresse et se tourne vers Charlize pour lui faire la même chose, une fois rassasiée, elle nous regarde.
–Vous voulez bien m'initier à l'amour, j'ai l'âge requit et j'ai envie de l'être par des extraléanestres.
Liu me prend la main et m'amène dans la chambre de Wou, elle dispose d'un grand lit où nous pourrons être très à l'aise.
–Vous serez très bien là, à vous de rendre mon amour de fille heureuse.
Wou s'allonge sur le dos au milieu.
–Toutes les deux ensemble s'il vous plait.
Nous montons sur le lit chacune d'un côté.
–D'abord, embrassez moi.
Je colle mes lèvres sur les siennes, elle entrouvre tout de suite la bouche, nos langues échangent une longue conversation pendant que ma main droite glisse sur ses seins, son ventre et son pubis. Je la libère pour que Charlize lui fasse la même chose, une fois qu'elles se libèrent, je me penche sur son sein droit, Charlize sur le gauche, nous lui titillons, mordillons, suçons, tétons, elle se tortille de plus en plus en fermant les yeux. Je redresse la tête pour voir qu'il y a une bonne cinquantaine de filles qui regardent derrière les murs transparents de la maison, ça n'a pas l'air de déranger Wou et Liu. Ça doit être normal de se faire initier à l'amour en public, décidément, ce peuple n'a aucune pudeur, il vit sa vie naturellement.
Je descends le long du corps de Wou, elle fait basculer Charlize pour qu'elle lui pose son sexe sur la bouche. J'arrive sur son pubis lisse mais moins doux que les autres filles, je réalise que je n'ai jamais vu de poils repousser chez aucune des filles, les peaux sont toutes lisses et très douces, excepté pour Wou, je me redresse et regarde Liu.
–Comment faites-vous pour avoir la peau aussi douce, aucune trace de poil sauf pour Wou.
–C'est un traitement par irradiation à trente ans, maintenant, aucune de nous n'a de poil sur la peau, nous sommes complètement imberbes, c'est pour ça que notre peau est si douce. Plus de poil excepté les cils et les sourcils, plus d'hymen, il ne sert à rien et notre corps est immunisé contre toutes les maladies connues.
–Mais nous venons de la Terre, nous devons être porteurs de germes que vous ne connaissez pas.
–C'est pour ça que nous avons toutes pris une capsule qui nous avertit s'il y a un problème.
–En plus, il est presque sûr que vous venez de la Terre.
–Ça m'en a tout l'air.
Je replonge sur le pubis de Wou, elle a légèrement écarté ses cuisses, je mets ses jambes sur mes épaules, je veux aussi lui bouffer le cul. Ma langue s'égare dans ce sexe vierge de tout contact buccal, je m'ébroue entre ses petites lèvres, lui lèche le périnée, lui titille l'anus avec ma langue, lui mordille les petites lèvres, les lèche, les suce. Son bassin ondule de gauche à droite, elle soulève ses fesses pour s'offrir encore plus à ma langue gourmande. Je me goinfre de sa cyprine, je suis comme un poisson dans l'eau dans ce sexe liquéfié. Je sens qu'elle est tendue au maximum, elle ne dit rien, mais elle doit commencer à souffrir. Je remonte sur son clitoris, je le masturbe entre mes lèvres, elle explose dans un gigantesque orgasme, son corps ne lui appartient plus, il lui donne un plaisir qu'elle n'a jamais connu. Elle jouit en silence, les poings serrés, le corps tendu, le ventre crispé. Je l'abandonne quand je sens qu'elle se détend, je me lève pour laisser la place à Charlize qui entreprend de lui refaire la même chose. Je pose mon sexe sur sa bouche, elle m'agrippe les hanches pour mieux me plaquer sur elle.
Sa langue est agile, mais je sens que c'est une des premières fois pour elle, elle n'est pas très sure d'elle. Sa langue me titille l'anus juste quelques secondes, elle revient sur mon périnée et sur mon vagin qu'elle lèche pour laper mon jus d'amour. Je sens qu'elle réagit à ce que lui fait Charlize, son corps se tend, elle devient un peu plus nerveuse, d'un seul coup, elle se crispe et me mord violement le clitoris. Je hurle de douleur elle desserre ses dents, me libère, hurle à son tour son plaisir de jouir et s'écroule sur son lit inconsciente. Je vois le visage de Liu attendri par le spectacle des premiers orgasmes de sa fille, elle semble avoir les larmes aux yeux, je vais vers elle.
–Tu vas lui faire l'amour ?
–Pas plus tard que quand vous aurez fini, c'est la tradition ici, c'est moi qui aurais dû être à votre place et l'initier aux plaisirs de l'amour.
–Dans la plupart des pays de notre planète, l'amour entre parents et enfants est strictement interdit, c'est un crime très sévèrement puni par la loi.
–Vous avez une drôle de manière de voir la vie sur votre planète, ici, les enfants sont des êtres comme les autres, il n'y a pas de raison de leur interdire quoi que ce soit. De même qu'entre membres d'une famille, si nous avons envie de faire l'amour avec notre sœur ou notre mère ou notre fille, et qu'elle est d'accord, nous le faisons, c'est normal. Je ne vois pas où pourrait être le problème entre gens qui désirent la même chose.
–Il n'y a pas de personnes forcées de le faire même si elles ne le veulent pas ?
–Jamais, si la personne désirée n'est pas disponible, elle le dit et tout va bien. Il y en a une multitude qui acceptera, personne ne force personne. Nous sommes toutes des amoureuses du sexe, c'est dans nos gènes, nous sommes programmées pour faire l'amour entre nous. Tu n'as qu'à regarder autour de toi, tu vois des personnes faire l'amour un peu partout, il n'y a pas d'interdit chez nous.
–Vous avez peut-être raison, qu'y a-t-il de grave à avoir des rapports consentis, même entre personnes de la même famille.
Je descends du lit, je vois que Liu crève d'envie de s'occuper de sa fille, elle la regarde avec gourmandise.
–A toi de la rendre heureuse, tu n'attends que ça et elle aussi.
Elle se tourne vers sa fille qui lui tend les bras.
–Viens me faire l'amour maman chérie, je t'attends depuis si longtemps.
Elle s'allonge sur sa fille, leurs bouches se soudent, ça doit être la première fois que Liu embrasse sa partenaire de cette manière avant de faire l'amour. Les mains de Wou glissent sur la peau de sa mère en s'attardant sur ses fesses. Je suis un peu perturbée, mon sexe me fait très mal, Fao qui est elle aussi entrée dans le maison vient vers moi.
–Je suppose que ton sexe doit te faire souffrir ?
–Ce n'est rien de le dire.
–Suis moi.
Nous sortons de la maison, elle m'emmène dans une grande maison où s'affaire quelques personnes.
–Nous sommes à la maison des soins, c'est ici que tu viens quand tu as quelque chose qui ne va pas au niveau santé, ou si tu as eu un accident comme toi.
Une fille arrive, elle me demande ce qu'il se passe, je lui explique les circonstances de ma blessure, elle éclate de rire.
–Viens, je vais m'occuper de ça, j'ai l'habitude, tu ne sentiras plus rien dans dix minutes.
–Ça arrive souvent ?
–Plus que tu ne peux le croire.
Elle m'emmène dans une pièce, me fait allonger sur le lit en écartant les jambes. Elle pose sa main sur mon sexe, malgré ma douleur, je réagis à cet attouchement, elle me regarde en souriant. Je vois sa tête avancer vers mon sexe, je la laisse faire avec plaisir, encore une bouche qui va me faire exploser de plaisir, décidément, cette planète est un paradis pour femmes qui aiment les femmes. Ses lèvres se posent sur mon pubis, sa langue me le lèche, elle descend sur mon vagin pour s'abreuver de mon élixir d'amour. Elle a une technique éprouvée, elle doit avoir dans les deux cents ans, mon corps réagit immédiatement et comme d'habitude, j'explose assez vite dans un gigantesque orgasme. Quand je reviens à moi, je sens ses doigts me badigeonner le sexe d'une pommade assez grace. Miraculeusement, je ne sens plus rien, la douleur a disparue, je ne sens qu'un doigt qui vient titiller mon clitoris. Encore une fois, mon corps réagit, mais cette fois, la fille monte sur le lit pour poser sa bouche sur mon sexe et me présenter le sien à bouffer. Je me délecte de ce sexe liquéfié, en jetant un coup d'œil sur le côté, je vois que nous ne sommes pas seules, une bonne dizaine de filles nous regardent derrière les murs transparents. Ça m'excite encore plus, je me déchaine sur son clitoris et la sens se tendre au moment où j'explose de nouveau dans un merveilleux orgasme.
Je reviens à moi lentement, la fille est toujours allongée à l'envers sur moi, elle me lèche toujours le vagin, elle aime la cyprine. Elle finit par se retourner, elle me regarde, je passe ma main derrière sa tête et l'attire contre ma bouche. Nos lèvres se soudent, ma langue lui fait ouvrir sa bouche, elle va à la rencontre de la sienne qui réagit et lui donnant des petits coups. Nous échangeons un long baiser, elle semble apprécier ce moment qui dure plusieurs minutes. Quand nos têtes se séparent, elle me regarde en souriant, ses yeux sont d'une grande tendresse.
–Je dois dire que je te regretterai quand tu seras repartie chez toi.
–Je ne suis pas si différente des autres.
–Tu est une extraléanestre, c'est extraordinaire.
–Je peux dire la même chose, pour moi, vous êtes toutes des extraterrestres.
–Chacune ses extras !!!
Elle descend du lit, vient regarder mon sexe, elle pose la main sur mon clitoris qui ne me fait plus mal.
–Tout va bien, tu ne ressens plus rien n'est-ce pas ?
–Plus rien du tout, c'est un miracle.
–Non, une application de ce que nous ont laissées Ba'al-Hammon et Osiris, c'était des rois bienfaisants.
Je me lève pour rejoindre Charlize cher Liu, elle est toujours dans la chambre de sa fille, elle font l'amour depuis plus d'une demi-heure, je m'en étonne.
–Non, cela n'a rien d'anormal, Charlize apprend à sa fille l'amour entre femmes sous toutes ses facettes, ça va durer encore une bonne heure, d'autant que maintenant, nous avons un nouveau geste d'amour, le baiser, nous ne connaissions pas ça, c'est vous qui nous l'avez appris.
–C'est vrai, mais c'est tellement naturel pour nous, c'est une seconde nature. Dès que l'on aime une personne, il faut qu'on se le dise en soudant nos lèvres.
–Je dois dire que j'adore cette coutume, et je peux t'affirmer que je ne suis pas la seule.
Nous sortons de la maison de Liu, nous les laissons faire l'amour entre elles, il y a une bonne centaine de filles autour de la maison qui les regardent, ça n'a pas l'air d'étonner qui que ce soit. Fao nous amène vers un aéromobile.
–Suivez-moi les filles, je vais vous montrer nos animaux.
Nous montons dans un aéromobile pour nous diriger vers une grande plaine remplie d'animaux, Charlize s'est endormie sur la banquette arrière, nous la laissons dormir. Nous arrivons sur une prairie remplie d'animaux que nous connaissons bien, des vaches, des moutons, des chèvres, des chevaux, à peu près tous les animaux connus sur Terre. Il y a une multitude de robots tout autour, je suppose qu'ils sont là pour surveiller les animaux.
–Encore quelque chose qui me fait dire que nous avons la même origine.
–Tu vois là une de nos réserves d'animaux de boucherie, il y en a douze autour de la ville, vous voyez les bâtiments au fond de la prairie, ce sont les abattoirs et la découpe de la viande. Il y a aussi, une étable pour la traite, un laboratoire pour faire des fromages et la mise en bouteille du lait commercialisé. Toutes ces tâches sont réalisées par nos robots, comme ceux que vous voyez surveiller les animaux. Ce sont eux qui les dirigent vers l'étable pour la traite ou qui sélectionne un animal pour l'abattoir, nous ne nous occupons de rien.
–Les robots surveillent les animaux.
–Et les protègent des prédateurs, il y a des lions et des guépards qui viennent dans le coin, ils sont protégés, nous ne pouvons pas les tuer, seulement les effrayer.
Nous montons dans un aéromobile pour traverser la ville à une vitesse folle, tout est automatique, chaque véhicule a sa trajectoire, aucun risque de se télescoper. Nous arrivons dans une grande usine, une fois à l'intérieur, je constate l'avancée de leur technologie. Des machines envoient des rayons sur des pièces qui se soulèvent et flottent dans l'air, ils maitrisent l'apesanteur !!
–Vous avez maitrisé l'apesanteur ?
–Oui, depuis des siècles.
–Ce sont ces rayons qui soulèvent les objets ?
–Non, ces rayons ne servent qu'à déterminer le centre de gravité, c'est la machine qui les envoie qui soulève les objets en utilisant des ondes.
–Et c'est partout comme ça ?
–Non, par exemple, nos aéromobiles, comme tu les appelle, se déplacent uniquement grace à une énergie générée par un système d'apesanteur autonome. Le seul inconvénient, c'est que nous ne pouvons pas appliquer cette technologie aux êtres vivants, l'énergie nécessaire nous tuerait.
–Ça, nous savons faire, je l'ai déjà testé dans des machines spéciales sur la Lune et sur Mars pour faire jouir, mais jamais pour soulever de lourdes charges comme ici.
–Oui, mais vous voyagez à la vitesse de la lumière ce que nous ne savons pas faire.
–Ça veut dire que nous avons beaucoup de chose à échanger, c'est de bonne augure.
Nous circulons dans cette gigantesque usine, il semble qu'il n'y ai pas qu'une seule fabrication, je vois une multitude de produits différents comme un aéromobile et une machine à café stockés en dehors de l'usine. Cette usine est complètement autonome, elle est vide de tout humain, seuls quelques robots dirigent les machines. Il y a aussi des bâtiments qui ne contiennent que des denrées congelées permettant de tenir quatre ans sans avoir besoin de sortir de Mouo, elles sont renouvelées régulièrement, tout ça grace aux robots. Au bout de deux heures de visite, nous rejoignons le centre de la ville, Liu nous accompagne au sas, nous retournons sur la berge du lac, Wou vient à notre rencontre, il est évident qu'elle veut que nous partagions un moment ensemble.
–Vous voulez bien me suivre ?
Elle nous emmène chez elle, une fois entrées, elle se retourne et me regarde. Elle s'approche de moi, tend une main qu'elle pose sur mon sein gauche, elle se penche en avant pour poser ses lèvres sur mon sein droit. Elle le titille avec sa langue et le tète un peu, c'est doux, mais on sent le manque d'expérience, elle se redresse et se tourne vers Charlize pour lui faire la même chose, une fois rassasiée, elle nous regarde.
–Vous voulez bien m'initier à l'amour, j'ai l'âge requit et j'ai envie de l'être par des extraléanestres.
Liu me prend la main et m'amène dans la chambre de Wou, elle dispose d'un grand lit où nous pourrons être très à l'aise.
–Vous serez très bien là, à vous de rendre mon amour de fille heureuse.
Wou s'allonge sur le dos au milieu.
–Toutes les deux ensemble s'il vous plait.
Nous montons sur le lit chacune d'un côté.
–D'abord, embrassez moi.
Je colle mes lèvres sur les siennes, elle entrouvre tout de suite la bouche, nos langues échangent une longue conversation pendant que ma main droite glisse sur ses seins, son ventre et son pubis. Je la libère pour que Charlize lui fasse la même chose, une fois qu'elles se libèrent, je me penche sur son sein droit, Charlize sur le gauche, nous lui titillons, mordillons, suçons, tétons, elle se tortille de plus en plus en fermant les yeux. Je redresse la tête pour voir qu'il y a une bonne cinquantaine de filles qui regardent derrière les murs transparents de la maison, ça n'a pas l'air de déranger Wou et Liu. Ça doit être normal de se faire initier à l'amour en public, décidément, ce peuple n'a aucune pudeur, il vit sa vie naturellement.
Je descends le long du corps de Wou, elle fait basculer Charlize pour qu'elle lui pose son sexe sur la bouche. J'arrive sur son pubis lisse mais moins doux que les autres filles, je réalise que je n'ai jamais vu de poils repousser chez aucune des filles, les peaux sont toutes lisses et très douces, excepté pour Wou, je me redresse et regarde Liu.
–Comment faites-vous pour avoir la peau aussi douce, aucune trace de poil sauf pour Wou.
–C'est un traitement par irradiation à trente ans, maintenant, aucune de nous n'a de poil sur la peau, nous sommes complètement imberbes, c'est pour ça que notre peau est si douce. Plus de poil excepté les cils et les sourcils, plus d'hymen, il ne sert à rien et notre corps est immunisé contre toutes les maladies connues.
–Mais nous venons de la Terre, nous devons être porteurs de germes que vous ne connaissez pas.
–C'est pour ça que nous avons toutes pris une capsule qui nous avertit s'il y a un problème.
–En plus, il est presque sûr que vous venez de la Terre.
–Ça m'en a tout l'air.
Je replonge sur le pubis de Wou, elle a légèrement écarté ses cuisses, je mets ses jambes sur mes épaules, je veux aussi lui bouffer le cul. Ma langue s'égare dans ce sexe vierge de tout contact buccal, je m'ébroue entre ses petites lèvres, lui lèche le périnée, lui titille l'anus avec ma langue, lui mordille les petites lèvres, les lèche, les suce. Son bassin ondule de gauche à droite, elle soulève ses fesses pour s'offrir encore plus à ma langue gourmande. Je me goinfre de sa cyprine, je suis comme un poisson dans l'eau dans ce sexe liquéfié. Je sens qu'elle est tendue au maximum, elle ne dit rien, mais elle doit commencer à souffrir. Je remonte sur son clitoris, je le masturbe entre mes lèvres, elle explose dans un gigantesque orgasme, son corps ne lui appartient plus, il lui donne un plaisir qu'elle n'a jamais connu. Elle jouit en silence, les poings serrés, le corps tendu, le ventre crispé. Je l'abandonne quand je sens qu'elle se détend, je me lève pour laisser la place à Charlize qui entreprend de lui refaire la même chose. Je pose mon sexe sur sa bouche, elle m'agrippe les hanches pour mieux me plaquer sur elle.
Sa langue est agile, mais je sens que c'est une des premières fois pour elle, elle n'est pas très sure d'elle. Sa langue me titille l'anus juste quelques secondes, elle revient sur mon périnée et sur mon vagin qu'elle lèche pour laper mon jus d'amour. Je sens qu'elle réagit à ce que lui fait Charlize, son corps se tend, elle devient un peu plus nerveuse, d'un seul coup, elle se crispe et me mord violement le clitoris. Je hurle de douleur elle desserre ses dents, me libère, hurle à son tour son plaisir de jouir et s'écroule sur son lit inconsciente. Je vois le visage de Liu attendri par le spectacle des premiers orgasmes de sa fille, elle semble avoir les larmes aux yeux, je vais vers elle.
–Tu vas lui faire l'amour ?
–Pas plus tard que quand vous aurez fini, c'est la tradition ici, c'est moi qui aurais dû être à votre place et l'initier aux plaisirs de l'amour.
–Dans la plupart des pays de notre planète, l'amour entre parents et enfants est strictement interdit, c'est un crime très sévèrement puni par la loi.
–Vous avez une drôle de manière de voir la vie sur votre planète, ici, les enfants sont des êtres comme les autres, il n'y a pas de raison de leur interdire quoi que ce soit. De même qu'entre membres d'une famille, si nous avons envie de faire l'amour avec notre sœur ou notre mère ou notre fille, et qu'elle est d'accord, nous le faisons, c'est normal. Je ne vois pas où pourrait être le problème entre gens qui désirent la même chose.
–Il n'y a pas de personnes forcées de le faire même si elles ne le veulent pas ?
–Jamais, si la personne désirée n'est pas disponible, elle le dit et tout va bien. Il y en a une multitude qui acceptera, personne ne force personne. Nous sommes toutes des amoureuses du sexe, c'est dans nos gènes, nous sommes programmées pour faire l'amour entre nous. Tu n'as qu'à regarder autour de toi, tu vois des personnes faire l'amour un peu partout, il n'y a pas d'interdit chez nous.
–Vous avez peut-être raison, qu'y a-t-il de grave à avoir des rapports consentis, même entre personnes de la même famille.
Je descends du lit, je vois que Liu crève d'envie de s'occuper de sa fille, elle la regarde avec gourmandise.
–A toi de la rendre heureuse, tu n'attends que ça et elle aussi.
Elle se tourne vers sa fille qui lui tend les bras.
–Viens me faire l'amour maman chérie, je t'attends depuis si longtemps.
Elle s'allonge sur sa fille, leurs bouches se soudent, ça doit être la première fois que Liu embrasse sa partenaire de cette manière avant de faire l'amour. Les mains de Wou glissent sur la peau de sa mère en s'attardant sur ses fesses. Je suis un peu perturbée, mon sexe me fait très mal, Fao qui est elle aussi entrée dans le maison vient vers moi.
–Je suppose que ton sexe doit te faire souffrir ?
–Ce n'est rien de le dire.
–Suis moi.
Nous sortons de la maison, elle m'emmène dans une grande maison où s'affaire quelques personnes.
–Nous sommes à la maison des soins, c'est ici que tu viens quand tu as quelque chose qui ne va pas au niveau santé, ou si tu as eu un accident comme toi.
Une fille arrive, elle me demande ce qu'il se passe, je lui explique les circonstances de ma blessure, elle éclate de rire.
–Viens, je vais m'occuper de ça, j'ai l'habitude, tu ne sentiras plus rien dans dix minutes.
–Ça arrive souvent ?
–Plus que tu ne peux le croire.
Elle m'emmène dans une pièce, me fait allonger sur le lit en écartant les jambes. Elle pose sa main sur mon sexe, malgré ma douleur, je réagis à cet attouchement, elle me regarde en souriant. Je vois sa tête avancer vers mon sexe, je la laisse faire avec plaisir, encore une bouche qui va me faire exploser de plaisir, décidément, cette planète est un paradis pour femmes qui aiment les femmes. Ses lèvres se posent sur mon pubis, sa langue me le lèche, elle descend sur mon vagin pour s'abreuver de mon élixir d'amour. Elle a une technique éprouvée, elle doit avoir dans les deux cents ans, mon corps réagit immédiatement et comme d'habitude, j'explose assez vite dans un gigantesque orgasme. Quand je reviens à moi, je sens ses doigts me badigeonner le sexe d'une pommade assez grace. Miraculeusement, je ne sens plus rien, la douleur a disparue, je ne sens qu'un doigt qui vient titiller mon clitoris. Encore une fois, mon corps réagit, mais cette fois, la fille monte sur le lit pour poser sa bouche sur mon sexe et me présenter le sien à bouffer. Je me délecte de ce sexe liquéfié, en jetant un coup d'œil sur le côté, je vois que nous ne sommes pas seules, une bonne dizaine de filles nous regardent derrière les murs transparents. Ça m'excite encore plus, je me déchaine sur son clitoris et la sens se tendre au moment où j'explose de nouveau dans un merveilleux orgasme.
Je reviens à moi lentement, la fille est toujours allongée à l'envers sur moi, elle me lèche toujours le vagin, elle aime la cyprine. Elle finit par se retourner, elle me regarde, je passe ma main derrière sa tête et l'attire contre ma bouche. Nos lèvres se soudent, ma langue lui fait ouvrir sa bouche, elle va à la rencontre de la sienne qui réagit et lui donnant des petits coups. Nous échangeons un long baiser, elle semble apprécier ce moment qui dure plusieurs minutes. Quand nos têtes se séparent, elle me regarde en souriant, ses yeux sont d'une grande tendresse.
–Je dois dire que je te regretterai quand tu seras repartie chez toi.
–Je ne suis pas si différente des autres.
–Tu est une extraléanestre, c'est extraordinaire.
–Je peux dire la même chose, pour moi, vous êtes toutes des extraterrestres.
–Chacune ses extras !!!
Elle descend du lit, vient regarder mon sexe, elle pose la main sur mon clitoris qui ne me fait plus mal.
–Tout va bien, tu ne ressens plus rien n'est-ce pas ?
–Plus rien du tout, c'est un miracle.
–Non, une application de ce que nous ont laissées Ba'al-Hammon et Osiris, c'était des rois bienfaisants.
Je me lève pour rejoindre Charlize cher Liu, elle est toujours dans la chambre de sa fille, elle font l'amour depuis plus d'une demi-heure, je m'en étonne.
–Non, cela n'a rien d'anormal, Charlize apprend à sa fille l'amour entre femmes sous toutes ses facettes, ça va durer encore une bonne heure, d'autant que maintenant, nous avons un nouveau geste d'amour, le baiser, nous ne connaissions pas ça, c'est vous qui nous l'avez appris.
–C'est vrai, mais c'est tellement naturel pour nous, c'est une seconde nature. Dès que l'on aime une personne, il faut qu'on se le dise en soudant nos lèvres.
–Je dois dire que j'adore cette coutume, et je peux t'affirmer que je ne suis pas la seule.
Nous sortons de la maison de Liu, nous les laissons faire l'amour entre elles, il y a une bonne centaine de filles autour de la maison qui les regardent, ça n'a pas l'air d'étonner qui que ce soit. Fao nous amène vers un aéromobile.
–Suivez-moi les filles, je vais vous montrer nos animaux.
Nous montons dans un aéromobile pour nous diriger vers une grande plaine remplie d'animaux, Charlize s'est endormie sur la banquette arrière, nous la laissons dormir. Nous arrivons sur une prairie remplie d'animaux que nous connaissons bien, des vaches, des moutons, des chèvres, des chevaux, à peu près tous les animaux connus sur Terre. Il y a une multitude de robots tout autour, je suppose qu'ils sont là pour surveiller les animaux.
–Encore quelque chose qui me fait dire que nous avons la même origine.
–Tu vois là une de nos réserves d'animaux de boucherie, il y en a douze autour de la ville, vous voyez les bâtiments au fond de la prairie, ce sont les abattoirs et la découpe de la viande. Il y a aussi, une étable pour la traite, un laboratoire pour faire des fromages et la mise en bouteille du lait commercialisé. Toutes ces tâches sont réalisées par nos robots, comme ceux que vous voyez surveiller les animaux. Ce sont eux qui les dirigent vers l'étable pour la traite ou qui sélectionne un animal pour l'abattoir, nous ne nous occupons de rien.
–Les robots surveillent les animaux.
–Et les protègent des prédateurs, il y a des lions et des guépards qui viennent dans le coin, ils sont protégés, nous ne pouvons pas les tuer, seulement les effrayer.
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