Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Audacieuse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Audacieuse
Chapitre 1
Je suis Justine, 34 ans, célibataire depuis peu, blonde, cheveux mi-longs, un regard timide, mais loin de l'être, de jolis yeux bleus, me dit-on souvent.
Sortant du travail, je me rends à ma jolie voiture où je prends un polo blanc, récupère mon sac d'affaires propres, puis retourne vers les vestiaires me doucher.
Plus personne dans les bureaux, on est vendredi soir, j'ai le temps, je me mets à l'aise comme d'habitude. Je me déshabille dans le couloir et me promène nue comme un ver sur le carrelage menant aux douches. C'est agréable. Sauf que je commence à avoir mal aux pieds avec mes escarpins noirs.
Mais je n'ai pas vu venir la panne d'eau chaude ! Prise de court, je me hâte, et en sortant pour aller prendre mes affaires loin du vestiaire, je tombe sur Pierre regardant mes sous-vêtements et cherchant qui aurait pu négligemment les oublier.
Confuse et tremblante, je ne sais quoi lui dire. Lui non plus, mais mon regard est attiré ailleurs : sur le jeune homme de vingt-deux ans, en alternance chez nous. Un brun ténébreux, avec une bosse bien présente sur son pantalon, qu'il veut cacher avec la serviette qui m'est destinée.
Je le rappelle, nue, trempée de la tête aux pieds, gelée devant lui, les tétons qui pointent, sans rien pour me couvrir. Et lui qui essaie de masquer son pieu avec ma serviette !
Je lui demande naïvement de me la passer. Il me la donne en bégayant. Je peux enfin me sécher, devant lui, complètement ébahie par la scène, ne sachant plus comment faire.
Il tente de se retourner et glisse sur la flaque d'eau que j'ai laissée derrière moi. Je veux le rattraper, alors il s'agrippe à moi et me touche avec ses mains chaudes et douces.
Je lui demande, en restant la plus calme possible, ce qu'il fait ici. Il me répond qu'il s'est fait voler son vélo et qu'il lui était impossible de rentrer chez lui en l'état pour se changer avant d'aller au restaurant ce soir. Je lui propose de m'occuper de lui et de l'embarquer avec moi, mais cette phrase ravive la flamme dans son pantalon ; et ce n'est pas pour me déplaire ! Il est encore plus gêné et plus gros que tout à l'heure !
Je le rappelle, nue, trempée de la tête aux pieds, gelée devant lui, les tétons qui pointent, sans rien pour me couvrir. Et lui qui essaie de masquer son pieu avec ma serviette !
Je lui demande naïvement de me la passer. Il me la donne en bégayant. Je peux enfin me sécher, devant lui, complètement ébahie par la scène, ne sachant plus comment faire.
Il tente de se retourner et glisse sur la flaque d'eau que j'ai laissée derrière moi. Je veux le rattraper, alors il s'agrippe à moi et me touche avec ses mains chaudes et douces.
Je lui demande, en restant la plus calme possible, ce qu'il fait ici. Il me répond qu'il s'est fait voler son vélo et qu'il lui était impossible de rentrer chez lui en l'état pour se changer avant d'aller au restaurant ce soir. Je lui propose de m'occuper de lui et de l'embarquer avec moi, mais cette phrase ravive la flamme dans son pantalon ; et ce n'est pas pour me déplaire ! Il est encore plus gêné et plus gros que tout à l'heure !
J'en ai l'eau à la bouche, je l'imagine là, maintenant, déboutonner son pantalon et sortir son membre pour le mettre sur ma langue, et qu'il me prend là, maintenant.
Mais pas du tout, il me remercie et s'excuse de m'avoir surprise ainsi, sans me complimenter, rien ! Il me tend même mes vêtements en détournant le regard !
C'en est trop pour moi, je tente de le séduire. Il ne peut pas être insensible ni inaccessible !
Je lui demande s'il a aimé la vue, il fait mine de ne pas comprendre. Je me mets à genoux devant lui pour remettre mes escarpins rouges cette fois-ci, en feignant d'avoir une difficulté à les mettre pour qu'il se rapproche et me propose son aide. Mais ''Monsieur Parfait'' s'agenouille pour me les mettre délicatement avec ses mains chaudes et délicates.
Je lui dis que j'aimerais le voir nu aussi pour que l'on soit quittes. Il a eu du mal à répondre, et me dit juste un petit ''oui''.
Mais pas du tout, il me remercie et s'excuse de m'avoir surprise ainsi, sans me complimenter, rien ! Il me tend même mes vêtements en détournant le regard !
C'en est trop pour moi, je tente de le séduire. Il ne peut pas être insensible ni inaccessible !
Je lui demande s'il a aimé la vue, il fait mine de ne pas comprendre. Je me mets à genoux devant lui pour remettre mes escarpins rouges cette fois-ci, en feignant d'avoir une difficulté à les mettre pour qu'il se rapproche et me propose son aide. Mais ''Monsieur Parfait'' s'agenouille pour me les mettre délicatement avec ses mains chaudes et délicates.
Je lui dis que j'aimerais le voir nu aussi pour que l'on soit quittes. Il a eu du mal à répondre, et me dit juste un petit ''oui''.
Oui quoi ? Oui quand ? Je n'en sais pas plus. Je finis de m'habiller, il essuie l'eau dans le couloir. C'est un vrai gentleman, car qui n'eût pas profité de la situation que je lui ai tendue sur un plateau ? J'aurais dû être plus explicite peut-être.
On s'en va en badgeant tous les deux. Une fois en voiture, je déboutonne le haut de ma robe et fais mine d'avoir mal à ma cheville, avant de prendre la route, de manière qu'il voie bien que je n'ai pas mis de soutien-gorge et qu'il puisse voir mes seins tout en gigotant à ma place.
Il profite de cet instant pour me signaler que j'ai oublié des boutons sur ma robe, qu'il a son permis et qu'il peut conduire si besoin est. Je comprends, je n'aurai rien de lui, j'abandonne.
Je lui dis que c'est pour prendre l'air, car j'ai chaud, et que ça va aller pour conduire.
Je lui dis que c'est pour prendre l'air, car j'ai chaud, et que ça va aller pour conduire.
Il rétorque que c'est normal à mon âge !
Il ne paie rien pour attendre celui-là !
Il ne paie rien pour attendre celui-là !
Une fois au restaurant à 20h05, je me refais un peu plus présentable.
On y croise Alice, une jeune femme de vingt-cinq ans, pétillante, mariée, qui a le droit d'être là jusqu'à 22h30, après quoi elle doit retourner à sa vie trépidante de maman, car son mari ne gère manifestement pas une soirée seul. Je tiens à souligner qu'Alice a des seins très voluptueux. Bref, j'en suis jalouse.
On y croise Alice, une jeune femme de vingt-cinq ans, pétillante, mariée, qui a le droit d'être là jusqu'à 22h30, après quoi elle doit retourner à sa vie trépidante de maman, car son mari ne gère manifestement pas une soirée seul. Je tiens à souligner qu'Alice a des seins très voluptueux. Bref, j'en suis jalouse.
Ensuite, la fine équipe de commerciaux: Bernard, Alain, Gérard, qui vendraient du sable dans le désert s'il le fallait, notre fer-de-lance et directeur, Paul, qui lui aussi rejoint sa femme pour 23h00.
Tout ce beau monde fête le CA exceptionnel. Repas payé par le patron. La soirée se déroule nickel, on boit un peu.
Au cours du repas, je me sens frivole. Pierre est en face de moi. Je veux sentir sa bosse, alors je défais mon escarpin et vais le titiller délicatement avec mon pied tout en faisant mine de parler avec Alice de sa dernière grossesse et de ce qu'elle a gagné au change.
Au cours du repas, je me sens frivole. Pierre est en face de moi. Je veux sentir sa bosse, alors je défais mon escarpin et vais le titiller délicatement avec mon pied tout en faisant mine de parler avec Alice de sa dernière grossesse et de ce qu'elle a gagné au change.
Pierre se montre plus réceptif, et fait de légers mouvements de va-et-vient sous mon pied, tellement qu'à un moment, il me semble sentir le contact de sa peau. Ce petit coquin a sorti son membre pour que je le branle avec mon pied, dis donc, tout ça avec les collègues autour !
Je le sens très excité. J'arrête tout, puis je le regarde avec insistance et me lèche les lèvres. Ensuite je ne fais plus rien le concernant, le laissant sur sa fin. Tout se paie mon petit bonhomme !
Après trente bonnes minutes, les trois commerciaux s'en vont vers un billard au coin et nous saluent, Alice s'en va retrouver sa petite famille, le patron va régler la note.
Je suis seule avec mon étalon à table, et il le sait très bien, il n'ira nulle part sans moi. Donc, je me lève et viens lui chuchoter que nous allons en boîte, et s'il en veut plus, il a intérêt à venir en forme. Ni une ni deux, il est debout et au garde-à-vous.
Dans la voiture, il me propose un massage de mes pieds ; je trouve ça gentil de sa part. Je ne m'attendais pas à ce qu'il vienne les mettre sur son entrejambe pour que je réitère mon opération.
— Non pas comme ça, tu vas patienter un peu.
Il est tout penaud sur le coup.
— Non pas comme ça, tu vas patienter un peu.
Il est tout penaud sur le coup.
Arrivés en boîte, je croise ma sœur, vingt-quatre ans, Juliette, un peu mon sosie, mais mieux dotée côté airbags si je puis dire. Les présentations faites, on se lance dans la masse. Elle me dit qu'il y a peu de mecs charmants ce soir et qu'elle va rester sur sa faim. Je lui fais remarquer que je suis venue avec mon encas.
Après une bonne vingtaine de minutes à danser au milieu et me faire accoster par le tout venant, je ne vois plus Pierre ni Juliette. Sur le coup, je ne réagis pas.
En allant aux toilettes pour reprendre un peu mon souffle, j'entends des bruits pas si inconnus que ça. Des bruits de déglutition. Je cherche un peu pour voir si je peux surprendre ceux qui se font plaisir. Parce que vu ce qu'il y avait en salle, ça peut être drôle à voir. Je ne suis pas déçue.
La première porte ouverte, personne. La seconde porte, une nana, la tête dans la cuvette. Et derrière la dernière porte, Pierre, le gourdin sorti, qui se fait sucer par ma petite sœur à genoux, les seins à l'air.
Lui sur le coup se sent très bête, et ma sœur sent que quelque chose ne va pas; Elle s'arrête et se retourne, elle me voit, lâche sa bite et me dit de venir en profiter aussi, qu'elle est assez grande pour nous deux. Et elle ajoute que de toute manière, que ce soit aujourd'hui ou demain, je l'aurais sucée aussi, alors autant en profiter tout de suite.
La première porte ouverte, personne. La seconde porte, une nana, la tête dans la cuvette. Et derrière la dernière porte, Pierre, le gourdin sorti, qui se fait sucer par ma petite sœur à genoux, les seins à l'air.
Lui sur le coup se sent très bête, et ma sœur sent que quelque chose ne va pas; Elle s'arrête et se retourne, elle me voit, lâche sa bite et me dit de venir en profiter aussi, qu'elle est assez grande pour nous deux. Et elle ajoute que de toute manière, que ce soit aujourd'hui ou demain, je l'aurais sucée aussi, alors autant en profiter tout de suite.
Sur ces arguments, tout excitée, l'alcool aidant, j'entre dans ces WC qui peuvent accueillir un homme et deux femmes à genoux. Bien pensé, ce cabinet.
Je me mets à l'aise comme ma sœur, j'attrape son gland à mon tour et je joue avec ma langue et ma bouche. Puis j'arrête et dit à ma sœur qu'il est sûrement fétichiste des pieds.
Elle se tourne et se met en appui sur le sol. Elle attrape sa bite avec ses voûtes plantaires et moi, je lèche ses pieds pour les huiler, et je bave sur son gland. Pierre ne met pas longtemps à exploser et éjaculer partout sur toutes les deux.
Ma sœur, dans une position improbable, est couverte de semence et moi qui lèche ses pieds, j'ai pris beaucoup de plaisir à faire ça.
Elle se tourne et se met en appui sur le sol. Elle attrape sa bite avec ses voûtes plantaires et moi, je lèche ses pieds pour les huiler, et je bave sur son gland. Pierre ne met pas longtemps à exploser et éjaculer partout sur toutes les deux.
Ma sœur, dans une position improbable, est couverte de semence et moi qui lèche ses pieds, j'ai pris beaucoup de plaisir à faire ça.
Manifestement, on a saisi notre chance ce soir...
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Commentaires ()
Et moi, maintenant, je suis tout excité !!! : )))
Au plaisir de te lire Jutine,
Eric (Bassin d'Arcachon)