Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Déniaisé par mon petit frère (1) — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Déniaisé par mon petit frère (1)
Chapitre 1
Mon histoire n'est pas si banale car, comme beaucoup, j'ai été déniaisai par mon frère, ce qui n'est pas si rare, mais moi ça a été par mon petit frère de 5 ans mon cadet...
Lui s'appelle Victor et a toujours était un gars détendu et sans complexes qui profitait de la vie que ce soit en sport, en amitié ou en sexe et il n'a pas hésité, l'année de ses 18 ans, à présenter son petit copain ( il est BI) à nos parents.
Moi je m'appelle Alexandre, mais on me dit en général simplement Alex, et au contraire de Victor, j'ai toujours étais assez réservé et disons même timoré, de sorte que je faisais pas de sport et n'avait qu'un seul ami et encore je lui racontais pas tous mes états d'âme... Par contre j'aimais la musique classique et je jouais, et joue toujours, du piano ce qui faisais de moi un garçon à part au lycée. J'avais été trois fois plus ou moins amoureux d'une fille, mais sans aller plus loin qu'un baiser et encore sans recommencer souvent. Bref j'étais tout le contraire de mon petit frère et on était pas proche du tout.
À 23 ans passés, enfin, j'aimais beaucoup une fille, Marie, même si on a quasi rien fait et surtout pas l'amour. J'avais 24 ans quand cette fille m'a quitté pour un gars plus déluré. Mon frère avait alors 19 ans et demi. Il était toujours avec son petit copain de ses 18 ans, Antoine dit Tonio : ça avait l'air très sérieux entre eux et Victor respirait le bonheur.
Moi je broyais du noir... Alors mon frère m'a proposé d'aller quelques jours dans un camping à la mer pour me changer les idées. Je pensais qu'on irait avec Tonio, j'avais donc peur de les déranger et de mes sentir mal à l'aise entre eux ; mais mon frère m'a rassuré en disant que Tonio était occupé et qu'on serait seuls tous les deux, alors j'ai accepté.
Finalement on se retrouve au Grau du Roi, on monte vite fait la tente et on va à la plage et, en me surprenant pas mal, mon frère a voulu qu'on aille à la section nudiste. J'étais pas très chaud car je me trouvais moche : je suis grand mais assez maigre et poilu : ces poils me donnent un faux air viril que mon absence de muscles dément, ainsi que mon sexe qui dépasse pas les 12 cm en érection et fait bien moins au repos.
Mon frère lui n'avait pas à être complexé car il est grand, assez fin mais pas maigre avec ses muscles bien dessinés par la muscu et son absence de graisse. De plus il a alors affiché son sexe que je voyais pour la première fois et qui, bien qu'au repos, était enviable : long et épais avec un gros gland (pour des raisons d'hygiène on a été circoncis tous les deux).
Bon j'ai quand même surmonté mon malaise pour me dénuder, mais en me jetant vite à l'eau car j'aime nager et que aussi ça me permettait de cacher mon corps. Pendant ce temps Victor, après avoir nagé une demie-heure, se bronzait et attirait les regards des gars et des filles indistinctement : je vis qu'il en bandait à moitié et je me demandais ce que je ferais si il ramenait une conquête sous notre tente...
Mais bon finalement nous sommes rentrés que tous les deux au camping et, après une bonne douche, prise chacun de son côté, on a mangé au petit resto sur place des spécialités camarguaises. Pendant le repas Victor a essayé de me changer me dérider puis, comme ça marchait pas trop, il m'a dit que Marie s'éclatait avec son nouveau mec et que moi aussi je devrais prendre du bon temps. Mais je lui dit que je n'avais pas trop le goût à faire du sexe en ce moment et il m'a charrié en disant que c'était tout le temps en fait, mais que c'était parce que je n'étais pas encore tombé sur une personne qui avait su y faire avec moi...
Bon on s'est attardé au resto jusqu'à la fermeture puis on est allait se coucher . On avait amené chacun un duvet mince mais il faisait bien trop chaud, aussi je voulus juste me glisser dans le drap housse ; mais Victor me dit que ça serait encore trop chaud et il s'installa dessus ... et à poils ! Je fus un peu surpris de cette promiscuité, mais quand il me dit de faire pareil je l'imitais, mais j'étais un peu troublé...
On a éteint les lampes de poche mais il faisait pas noir complet dans la tente translucide et je vis que Victor bandait ! Ça m'a encore plus troublé et moi aussi je me suis mis à bander ! Très gêné de cette double bandaison entre frères je me suis tourné sur le coté pour cacher la mienne, de sorte que j'avais les fesses vers mon frère. Je cherchais à faire semblant de dormir, même si j'étais bien trop troublé pour sombrer dans le bras de Morphée. Et en fait de bras c'est un bras de Victor qui est passé sur mon flanc avec une main qui a commencé à me caresser le torse !
— Qu'est tu fais ? dis-je surpris, tout autant de son geste que le l'effet agréable que ça me faisait.
— Laisse-toi faire,tu verras ça sera cool et tu as besoin de ça !
Alors je me laissais faire ! Ses caresses se sont intéressaient à mes tétons en les pinçant et ça aussi c'était cool, bien que nouveau pour moi. Mais ce qui était surtout nouveau c'est que je sentais son gland chaud, dur et doux à la fois, qui appuyait contre mon anus. C'était très surprenant mais bien agréable, aussi, instinctivement, je me cambrai, offrant mon trou à cette caresse.
Mais mon frère avait un plan que je soupçonnais pas dans mon innocence : il profita de ma position pour m'attraper par les hanches et poussa du gland contre mon anus, très progressivement mais fermement, de sorte que petit à petit il m'ouvrit et se trouva installé en moi. Bien sûr j'eus mal et je gémis en me mordant les lèvres, tout en me retenant de lâcher un cri pour pas alerter les voisins des tentes à coté...
Comme je ne me débattais pas, curieux de la sensation interne que mon frère me donnait, celui-ci en conclut que j'étais consentant et commença à me limer. D'abord très délicatement, ce qui me permit de me faire à son calibre épais dans mon trou vierge et de rebander. Puis il me se mit à me limer de plus en plus fort et rapidement me secouant vigoureusement tout le corps depuis l'intérieur. Alors là je recommençais à gémir, mais de plaisir cette fois. Au passage il me massait la prostate ( je ne connus qu'après l'existence et les capacités jouissives de cette glande) de sorte que, quand il me féconda bruyamment au bout d'une vingtaine de minutes, je jouis sans même me toucher d'une double jouissance : celle classique de l'éjaculation et, surtout, celle inconnue de venue du fond de mes boyaux. Je connus l'extase !
Victor laissa son sexe débander calmement en moi, puis celui-ci sortit doucement. Pendant ce temps mon frère me serrait dans ses bras contre sa poitrine puissante, puis peu après il s'endormit d'un coup. Je sentais sa respiration régulière dans mon cou, cela me berçait agréablement mais je ne pus pas m'endormir car je pensais que, contre toute attente, j'avais rejoint le camp des enculés et même des enculés heureux, et que, bien plus troublant, c'était grâce à mon petit frère.
Je sentis alors que ce moment allait nous rapprocher tendrement et durablement...
Lui s'appelle Victor et a toujours était un gars détendu et sans complexes qui profitait de la vie que ce soit en sport, en amitié ou en sexe et il n'a pas hésité, l'année de ses 18 ans, à présenter son petit copain ( il est BI) à nos parents.
Moi je m'appelle Alexandre, mais on me dit en général simplement Alex, et au contraire de Victor, j'ai toujours étais assez réservé et disons même timoré, de sorte que je faisais pas de sport et n'avait qu'un seul ami et encore je lui racontais pas tous mes états d'âme... Par contre j'aimais la musique classique et je jouais, et joue toujours, du piano ce qui faisais de moi un garçon à part au lycée. J'avais été trois fois plus ou moins amoureux d'une fille, mais sans aller plus loin qu'un baiser et encore sans recommencer souvent. Bref j'étais tout le contraire de mon petit frère et on était pas proche du tout.
À 23 ans passés, enfin, j'aimais beaucoup une fille, Marie, même si on a quasi rien fait et surtout pas l'amour. J'avais 24 ans quand cette fille m'a quitté pour un gars plus déluré. Mon frère avait alors 19 ans et demi. Il était toujours avec son petit copain de ses 18 ans, Antoine dit Tonio : ça avait l'air très sérieux entre eux et Victor respirait le bonheur.
Moi je broyais du noir... Alors mon frère m'a proposé d'aller quelques jours dans un camping à la mer pour me changer les idées. Je pensais qu'on irait avec Tonio, j'avais donc peur de les déranger et de mes sentir mal à l'aise entre eux ; mais mon frère m'a rassuré en disant que Tonio était occupé et qu'on serait seuls tous les deux, alors j'ai accepté.
Finalement on se retrouve au Grau du Roi, on monte vite fait la tente et on va à la plage et, en me surprenant pas mal, mon frère a voulu qu'on aille à la section nudiste. J'étais pas très chaud car je me trouvais moche : je suis grand mais assez maigre et poilu : ces poils me donnent un faux air viril que mon absence de muscles dément, ainsi que mon sexe qui dépasse pas les 12 cm en érection et fait bien moins au repos.
Mon frère lui n'avait pas à être complexé car il est grand, assez fin mais pas maigre avec ses muscles bien dessinés par la muscu et son absence de graisse. De plus il a alors affiché son sexe que je voyais pour la première fois et qui, bien qu'au repos, était enviable : long et épais avec un gros gland (pour des raisons d'hygiène on a été circoncis tous les deux).
Bon j'ai quand même surmonté mon malaise pour me dénuder, mais en me jetant vite à l'eau car j'aime nager et que aussi ça me permettait de cacher mon corps. Pendant ce temps Victor, après avoir nagé une demie-heure, se bronzait et attirait les regards des gars et des filles indistinctement : je vis qu'il en bandait à moitié et je me demandais ce que je ferais si il ramenait une conquête sous notre tente...
Mais bon finalement nous sommes rentrés que tous les deux au camping et, après une bonne douche, prise chacun de son côté, on a mangé au petit resto sur place des spécialités camarguaises. Pendant le repas Victor a essayé de me changer me dérider puis, comme ça marchait pas trop, il m'a dit que Marie s'éclatait avec son nouveau mec et que moi aussi je devrais prendre du bon temps. Mais je lui dit que je n'avais pas trop le goût à faire du sexe en ce moment et il m'a charrié en disant que c'était tout le temps en fait, mais que c'était parce que je n'étais pas encore tombé sur une personne qui avait su y faire avec moi...
Bon on s'est attardé au resto jusqu'à la fermeture puis on est allait se coucher . On avait amené chacun un duvet mince mais il faisait bien trop chaud, aussi je voulus juste me glisser dans le drap housse ; mais Victor me dit que ça serait encore trop chaud et il s'installa dessus ... et à poils ! Je fus un peu surpris de cette promiscuité, mais quand il me dit de faire pareil je l'imitais, mais j'étais un peu troublé...
On a éteint les lampes de poche mais il faisait pas noir complet dans la tente translucide et je vis que Victor bandait ! Ça m'a encore plus troublé et moi aussi je me suis mis à bander ! Très gêné de cette double bandaison entre frères je me suis tourné sur le coté pour cacher la mienne, de sorte que j'avais les fesses vers mon frère. Je cherchais à faire semblant de dormir, même si j'étais bien trop troublé pour sombrer dans le bras de Morphée. Et en fait de bras c'est un bras de Victor qui est passé sur mon flanc avec une main qui a commencé à me caresser le torse !
— Qu'est tu fais ? dis-je surpris, tout autant de son geste que le l'effet agréable que ça me faisait.
— Laisse-toi faire,tu verras ça sera cool et tu as besoin de ça !
Alors je me laissais faire ! Ses caresses se sont intéressaient à mes tétons en les pinçant et ça aussi c'était cool, bien que nouveau pour moi. Mais ce qui était surtout nouveau c'est que je sentais son gland chaud, dur et doux à la fois, qui appuyait contre mon anus. C'était très surprenant mais bien agréable, aussi, instinctivement, je me cambrai, offrant mon trou à cette caresse.
Mais mon frère avait un plan que je soupçonnais pas dans mon innocence : il profita de ma position pour m'attraper par les hanches et poussa du gland contre mon anus, très progressivement mais fermement, de sorte que petit à petit il m'ouvrit et se trouva installé en moi. Bien sûr j'eus mal et je gémis en me mordant les lèvres, tout en me retenant de lâcher un cri pour pas alerter les voisins des tentes à coté...
Comme je ne me débattais pas, curieux de la sensation interne que mon frère me donnait, celui-ci en conclut que j'étais consentant et commença à me limer. D'abord très délicatement, ce qui me permit de me faire à son calibre épais dans mon trou vierge et de rebander. Puis il me se mit à me limer de plus en plus fort et rapidement me secouant vigoureusement tout le corps depuis l'intérieur. Alors là je recommençais à gémir, mais de plaisir cette fois. Au passage il me massait la prostate ( je ne connus qu'après l'existence et les capacités jouissives de cette glande) de sorte que, quand il me féconda bruyamment au bout d'une vingtaine de minutes, je jouis sans même me toucher d'une double jouissance : celle classique de l'éjaculation et, surtout, celle inconnue de venue du fond de mes boyaux. Je connus l'extase !
Victor laissa son sexe débander calmement en moi, puis celui-ci sortit doucement. Pendant ce temps mon frère me serrait dans ses bras contre sa poitrine puissante, puis peu après il s'endormit d'un coup. Je sentais sa respiration régulière dans mon cou, cela me berçait agréablement mais je ne pus pas m'endormir car je pensais que, contre toute attente, j'avais rejoint le camp des enculés et même des enculés heureux, et que, bien plus troublant, c'était grâce à mon petit frère.
Je sentis alors que ce moment allait nous rapprocher tendrement et durablement...
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Commentaires ()
Une suite ou le grand frère fait du sexe avec le jeune, hummmm!