Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Armand et ses fils — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Armand et ses fils
Chapitre 2
II – Oscar
Le lendemain et le jour suivant, Nathan rejoignit son père le soir après qu'Oscar soit couché pour faire l'amour avec lui et dormir ensuite dans son lit. Puis le week-end arriva et le vendredi soir, il se contenta de baiser avec Armand mais retourna dans sa chambre après. Le samedi soir,comme chaque semaine, il sortit faire la fête avec des copains et donc, ce soir là, Armand se retrouva à diner en tête à tête avec Oscar qui ne sortait pratiquement jamais. Il décida d'en discuter avec lui.
— Dis-moi, Oscar, tu n'as pas de copains à la Fac ? Tu ne sors jamais et tu ne vois personne. Ça me surprend. Ton frère, lui, sort toutes les semaines. Il a une vie sociale intense et me paraît plutôt épanoui.
— Mais je ne suis pas Nathan, répondit Oscar avec une pointe d'énervement. Et je n'ai pas besoin d'avoir trente-six copains pour aller bien.
— Et une copine ? Tu ne ramènes jamais personne à la maison.
— Tu veux parler cul ? Et bien sache que les meufs c'est pas mon truc. Je préfère les hommes.
— Et bien ce n'est ni un crime ni une tare et personne ne te ferait de reproche si tu ramenais ton petit copain à la maison un soir.
— C'est que je n'ai pas de petit copain… J'aimerais bien mais l'homme qui m'intéresse m'est totalement inaccessible. C'est un hétéro de ton âge et je ne me vois pas lui dire que j'ai envie de lui.
— Évidemment ça peut être délicat mais dans ce cas là tu devrais faire en sorte de l'oublier et essayer de te trouver un partenaire de ton âge.
— Mais ça, c'est impossible ; je ne peux pas l'oublier et les partenaires de mon âge ne m'intéressent pas. En fait c'est très compliqué et personne ne pourrait comprendre.
— Je peux essayer si tu m'expliques. Je ne suis pas trop bête et je suis plutôt tolérant…
— Mais là tu me prendrais pour un fou. Non, je ne peux rien te dire.
— Peut-être que tu devrais alors voir un psychiatre ou un psychologue pour en parler ? J'ai l'impression que ça te pèse.
— Merci, Papa, mais je vais très bien et je ne veux pas aborder ce genre de choses avec un psychologue ou un psychiatre. Ça ne m'aiderait pas à résoudre mon problème.
— Bon, laissons ça mais je serais heureux de te voir sortir de temps en temps. Tu n'as pas de vie sociale et ça me chagrine.
— Mais je ne suis pas Nathan, répondit Oscar avec une pointe d'énervement. Et je n'ai pas besoin d'avoir trente-six copains pour aller bien.
— Et une copine ? Tu ne ramènes jamais personne à la maison.
— Tu veux parler cul ? Et bien sache que les meufs c'est pas mon truc. Je préfère les hommes.
— Et bien ce n'est ni un crime ni une tare et personne ne te ferait de reproche si tu ramenais ton petit copain à la maison un soir.
— C'est que je n'ai pas de petit copain… J'aimerais bien mais l'homme qui m'intéresse m'est totalement inaccessible. C'est un hétéro de ton âge et je ne me vois pas lui dire que j'ai envie de lui.
— Évidemment ça peut être délicat mais dans ce cas là tu devrais faire en sorte de l'oublier et essayer de te trouver un partenaire de ton âge.
— Mais ça, c'est impossible ; je ne peux pas l'oublier et les partenaires de mon âge ne m'intéressent pas. En fait c'est très compliqué et personne ne pourrait comprendre.
— Je peux essayer si tu m'expliques. Je ne suis pas trop bête et je suis plutôt tolérant…
— Mais là tu me prendrais pour un fou. Non, je ne peux rien te dire.
— Peut-être que tu devrais alors voir un psychiatre ou un psychologue pour en parler ? J'ai l'impression que ça te pèse.
— Merci, Papa, mais je vais très bien et je ne veux pas aborder ce genre de choses avec un psychologue ou un psychiatre. Ça ne m'aiderait pas à résoudre mon problème.
— Bon, laissons ça mais je serais heureux de te voir sortir de temps en temps. Tu n'as pas de vie sociale et ça me chagrine.
Oscar ne répondit pas à cette dernière phrase et il laissa son père pour aller s'enfermer dans sa chambre. Armand s'en trouva un peu contrarié mais il se dit aussi qu'il avait peut-être manqué de tact. Il débarrassa la table et s'installa confortablement au salon. Il réalisa alors qu'il n'avait plus regardé de film pornographique depuis qu'il « sortait » avec Nathan. Il considéra que son cadet ne bougerait sans doute plus de sa chambre et décida de mater vraiment le film commencé le lundi soir et interrompu par la venue subite de son ainé. Il se mit à poil et mit en route le film en question. Il revit le début et finalement l'avança un peu. Il trouva finalement l'histoire un peu creuse et les scènes de baise pas si excitantes que ça. Il n'y avait que des rapports hétérosexuels classiques incluant des fellations suivies de pénétrations vaginales et cela n'activa passa libido. Il se dit alors que ça ne valait pas ses baises avec Nathan. Il se demanda alors si un film gay ne serait pas plus efficace et il brancha son ordinateur portable sur la télévision. Il chercha sur ses sites pornographiques favoris un film gay mettant en scène un homme mûr avec un minet passif de dix-huit ou vingt ans. Il trouva son bonheur et commença à regarder une première vidéo. Il ne mit pas plus de cinq minutes pour bander comme un âne et, très excité par ce qu'il voyait, il se masturba. Il se palucha en voyant le minet s'en prendre plein le cul et sa jouissance explosa rapidement. Il éjacula sur son ventre et se sentit satisfait. Il essuya son ventre avec son slip, ramassa ses habits et monta se coucher après avoir éteint son ordinateur et la télévision. Il monta sans faire de bruit et marqua un temps d'arrêt devant la porte fermée de la chambre d'Oscar. Il entendit murmurer à l'intérieur et colla son oreille à la porte dans l'espoir d'entendre plus nettement. Il entendit alors son fils gémir et dire assez clairement : « Oh oui, Papa, encule moi » et ensuite « je veux être ta femme ». Armand hésita alors à ouvrir la porte de la chambre d'Oscar puis il se ravisa. Il tendit encore l'oreille et entendit d'autres phrases du même genre. Il décida de laisser Oscar tranquille et parti troublé. Il se mit dans son lit et prit son téléphone pour envoyer un SMS à Nathan. Il demanda à son ainé à quelle heure il comptait rentrer et lui proposa de finir sa nuit dans son lit. Nathan répondit assez vite qu'il serait là avant deux heures du matin et qu'il était d'accord pour dormir avec son père. Il rentra finalement à une heure et demie et alla se déshabiller dans sa chambre avant de rejoindre celle de son père. Armand dormait quand il entra dans la pièce et il se fit le plus discret possible. Malheureusement, il ferma mal la porte de la chambre et celle-ci resta entrebâillée. Il se glissa sous les draps et enlaça Armand qui se réveilla. Ils s'embrassèrent et le garçon décida de faire plaisir à son père en le suçant. Il lui fit une fellation et Armand se mit tête-bêche avec lui pour pouvoir lui lécher l'anus en même temps. Ils s'adonnèrent à ces quelques préliminaires puis le père voulut pénétrer son fils. Ils changèrent de posture et Nathan se mit à quatre pattes pour être pris en levrette. Armand l'encula et il poussa un long gémissement en sentant la queue de son père remplir son rectum. Puis, son père se mit à le culbuter avec vigueur, à en faire grincer les ressorts du lit. Nathan se mit à jouir du cul et à gémir de plaisir. Dans sa chambre, Oscar fut pris d'une insomnie associée à une envie pressante d'uriner. Il se leva et se dirigea tout de suite aux WC. Ce fut là, alors qu'il vidangeait sa vessie, qu'il prit conscience des bruits émanant de la chambre de son père. Il reconnut aussitôt la voix de son frère et, pour en avoir le cœur net, sa petite affaire terminée, il se précipita vers la chambre d'Armand. Il trouva la porte entrouverte et n'eut aucun mal à voir ce qu'il s'y passait. Le choc encaissé, il fut pris d'une rage soudaine et d'une jalousie incontrôlable. Il alluma la lumière et se jeta comme un diable sur le couple incestueux.
— Putain de salops ! Comment vous pouvez me faire ça ?! Hurla-t-il en bousculant et en frappant son père et son frère. Vous baisez dans mon dos ! J'vous déteste !
— Oscar ?! Qu'est-ce que… Commença Armand en encaissant les coups. Calme toi !
— Eyh ! Oscar ! On n't'a rien fait d'mal ! S'exclama Nathan en s'écroulant sur le lit.
— Non, bien sûr ! Vous baisez tous les deux mais ça ne me fait rien ! S'exclama Oscar avant de se mettre à pleurer. Moi je n'compte pas ! J'suis qu'une merde !
— Oscar ? Personne n'a dit ça, répondit Armand désemparé, et pour ce que tu as vu, on peut t'expliquer. On n'a jamais pensé te faire de mal et on a essayé d'être discrets.
— Ça fait combien de temps que vous couchez ensemble ? Ça fait combien de temps que vous vous foutez de ma gueule ?
— On ne se fout pas de ta gueule et ça fait tout juste six jours que l'on couche ensemble, répondit Armand le plus posément possible.
— Six jours ? Depuis lundi dernier ? Et je n'ai rien vu… Pourquoi ? Pourquoi vous avez fait ça et pourquoi Nathan et pas moi ? Tu ne m'aimes pas ?
— Mais enfin, Oscar, ça n'a rien à voir. Je t'aime autant que j'aime Nathan et c'est arrivé un peu par accident. Ton frère m'a surpris alors que je me masturbais devant un film porno et ça m'a un peu perturbé. On a discuté, je lui ai avoué que certains types de rapports me manquaient et il s'est proposé de m'aider en me suçant et en m'offrant son cul. Je n'ai pas vraiment accepté mais, quand il a pris ma bite en bouche, je l'ai laissé agir. À partir de là, j'ai eu envi de le prendre et nous avons fait l'amour. Ensuite, comme c'était très bons, on a eu envi de recommencer le lendemain et les autres soirs. Tu voudrais que je fasse aussi l'amour avec toi ? Je t'ai entendu ce soir en montant me coucher.
— T'as entendu quoi ?
— Je ne sais pas exactement ce que tu faisais même si j'en ai une vague idée mais tu as dit clairement que tu voulais que je t'encule et que tu voulais devenir ma femme.
— T'as entendu ça ?
— Oui et j'en ai conclu que l'homme inaccessible qui occupe tes pensée c'est moi. Je me trompe ?
— Non, c'est vrai, répondit Oscar avant de fondre en larme. Je voudrai devenir une sissy ou un femboy si tu préfères et me soumettre à tous tes désirs. Je savais pas que tu étais gay ou bi ; je te croyais purement hétérosexuel.
— Moi aussi mais ton frère qui est bi m'a révélé un autre aspect de ma personnalité et si tu veux tout savoir j'ai constaté ce soir qu'en matière de porno, les films gay m'excitaient finalement plus que les films hétéros. Je ne suis donc pas un pur hétérosexuel. Tu voudrais que je t'achète des accessoires féminins ?
— Tu voudrais bien ?
— Si c'est pour te rendre le sourire… Qu'est-ce qui te ferait plaisir ? Des jupes ? Des boucles d'oreilles ? Des bas et des talons hauts ?
— Les talons je ne sais pas mais tout le reste, ça me plairait vraiment. Papa ?
— Oui, mon Cœur ?
— Tu pourras me faire l'amour aussi ? Si tu veux bien, bien sûr.
— Mmm… Ça demande réflexion, répondit Armand taquin. Tu m'as interrompu en plein coït et tu nous a frappé ; ça fait beaucoup de griefs. T'en pense quoi, Nathan ? Tu accepterais que je fasse l'amour maintenant avec ton petit frère ?
— Ben, tu fais ce que tu veux de ta bite, Papa, mais on était parti pour dormir ensemble…Après le lit est large et on tiendra facilement à trois.
— Ça c'est sûr qu'on tient à trois dans ce lit ; c'est un king size. Mais si je fais l'amour à ton frère, tu vas être aux premières loges. Ça ne t'ennuie pas d'assister à ça ?
— Non, je t'ai eu toute la semaine et, même ce soir, j'ai eu le temps de jouir du cul avant qu'il n'arrive. Alors tu peux faire l'amour à Oscar. Par contre, frérot, il va falloir qu'on s'entende pour faire un soir sur deux et si je bande quand Papa t'encule, tu me suces. D'accord ?
— OK, je te sucerai et tu auras Papa pour toi demain soir.
— Oh, mais attendez vous à ce que je vous prenne tous les deux tous les jours, fit savoir Armand. Je peux bander plus d'une fois par jour. Quand à toi, ma jolie, si tu veux que je t'encule maintenant, il va falloir me sucer.
— Oscar ?! Qu'est-ce que… Commença Armand en encaissant les coups. Calme toi !
— Eyh ! Oscar ! On n't'a rien fait d'mal ! S'exclama Nathan en s'écroulant sur le lit.
— Non, bien sûr ! Vous baisez tous les deux mais ça ne me fait rien ! S'exclama Oscar avant de se mettre à pleurer. Moi je n'compte pas ! J'suis qu'une merde !
— Oscar ? Personne n'a dit ça, répondit Armand désemparé, et pour ce que tu as vu, on peut t'expliquer. On n'a jamais pensé te faire de mal et on a essayé d'être discrets.
— Ça fait combien de temps que vous couchez ensemble ? Ça fait combien de temps que vous vous foutez de ma gueule ?
— On ne se fout pas de ta gueule et ça fait tout juste six jours que l'on couche ensemble, répondit Armand le plus posément possible.
— Six jours ? Depuis lundi dernier ? Et je n'ai rien vu… Pourquoi ? Pourquoi vous avez fait ça et pourquoi Nathan et pas moi ? Tu ne m'aimes pas ?
— Mais enfin, Oscar, ça n'a rien à voir. Je t'aime autant que j'aime Nathan et c'est arrivé un peu par accident. Ton frère m'a surpris alors que je me masturbais devant un film porno et ça m'a un peu perturbé. On a discuté, je lui ai avoué que certains types de rapports me manquaient et il s'est proposé de m'aider en me suçant et en m'offrant son cul. Je n'ai pas vraiment accepté mais, quand il a pris ma bite en bouche, je l'ai laissé agir. À partir de là, j'ai eu envi de le prendre et nous avons fait l'amour. Ensuite, comme c'était très bons, on a eu envi de recommencer le lendemain et les autres soirs. Tu voudrais que je fasse aussi l'amour avec toi ? Je t'ai entendu ce soir en montant me coucher.
— T'as entendu quoi ?
— Je ne sais pas exactement ce que tu faisais même si j'en ai une vague idée mais tu as dit clairement que tu voulais que je t'encule et que tu voulais devenir ma femme.
— T'as entendu ça ?
— Oui et j'en ai conclu que l'homme inaccessible qui occupe tes pensée c'est moi. Je me trompe ?
— Non, c'est vrai, répondit Oscar avant de fondre en larme. Je voudrai devenir une sissy ou un femboy si tu préfères et me soumettre à tous tes désirs. Je savais pas que tu étais gay ou bi ; je te croyais purement hétérosexuel.
— Moi aussi mais ton frère qui est bi m'a révélé un autre aspect de ma personnalité et si tu veux tout savoir j'ai constaté ce soir qu'en matière de porno, les films gay m'excitaient finalement plus que les films hétéros. Je ne suis donc pas un pur hétérosexuel. Tu voudrais que je t'achète des accessoires féminins ?
— Tu voudrais bien ?
— Si c'est pour te rendre le sourire… Qu'est-ce qui te ferait plaisir ? Des jupes ? Des boucles d'oreilles ? Des bas et des talons hauts ?
— Les talons je ne sais pas mais tout le reste, ça me plairait vraiment. Papa ?
— Oui, mon Cœur ?
— Tu pourras me faire l'amour aussi ? Si tu veux bien, bien sûr.
— Mmm… Ça demande réflexion, répondit Armand taquin. Tu m'as interrompu en plein coït et tu nous a frappé ; ça fait beaucoup de griefs. T'en pense quoi, Nathan ? Tu accepterais que je fasse l'amour maintenant avec ton petit frère ?
— Ben, tu fais ce que tu veux de ta bite, Papa, mais on était parti pour dormir ensemble…Après le lit est large et on tiendra facilement à trois.
— Ça c'est sûr qu'on tient à trois dans ce lit ; c'est un king size. Mais si je fais l'amour à ton frère, tu vas être aux premières loges. Ça ne t'ennuie pas d'assister à ça ?
— Non, je t'ai eu toute la semaine et, même ce soir, j'ai eu le temps de jouir du cul avant qu'il n'arrive. Alors tu peux faire l'amour à Oscar. Par contre, frérot, il va falloir qu'on s'entende pour faire un soir sur deux et si je bande quand Papa t'encule, tu me suces. D'accord ?
— OK, je te sucerai et tu auras Papa pour toi demain soir.
— Oh, mais attendez vous à ce que je vous prenne tous les deux tous les jours, fit savoir Armand. Je peux bander plus d'une fois par jour. Quand à toi, ma jolie, si tu veux que je t'encule maintenant, il va falloir me sucer.
Oscar rougit en s'entendant appeler « ma jolie » et il se pencha sur la bite de son père pour la prendre en bouche. Il le pompa avec conviction tant et si bien qu'Armand se remit à bander. Puis le père proposa à son cadet de se mettre en soixante-neuf pour qu'il puisse lui lécher l'anus en même temps. Après quelques minutes de préliminaires, l'envie de passer à la suite se fit plus pressante. Ils changèrent alors de position et Oscar se mit à quatre pattes. Armand se positionna derrière son cul et il le pénétra. Il vanta les mérites du cul du garçon qu'il trouva profond et bien serré et se mit en mouvement. Oscar poussa un profond gémissement pendant cette pénétration et il encouragea son père à bien le baiser. Armand le culbuta alors avec des va-et-vient amples et puissants qui le firent jouir du cul. Oscar se mit à gémir de plaisir et Nathan, qui regardait, se glissa sous lui en soixante-neuf. Oscar se retrouva avec sa bite raide sous le nez et, comme promis, il la suça. Nathan lui suça la bite en retour et Oscar en fut encore plus excité. Armand aussi trouva ce trio particulièrement excitant et il s'activa avec plus de vigueur encore. Oscar, sucé divinement par son frère et enculé virilement par son père, ne put se retenir plus longtemps et il éjacula dans la bouche de son grand frère. Nathan trouva délicieux le sperme d'Oscar et de l'avaler déclencha son orgasme. Il éjacula dans la bouche de l'enculé qui, après avoir avalé sa semence, put se mettre à crier de plaisir. Nathan profita alors de sa situation pour lécher les couilles de son père. Armand eut alors une envie bizarre. Il décula et plongea sa bite dans la bouche de Nathan. Son fils ainé le suça un peu, en découvrant au passage le goût du cul de son frère, puis il interrompit la fellation pour reprendre la sodomie d'Oscar. Il le culbuta quelques instants et recommença. Pendant un quart d'heure, il passa ainsi du cul de son cadet à la bouche de son ainé et les deux garçons y prirent du plaisir. Puis Armand s'activa plus vigoureusement dans le cul d'Oscar mais, au moment de jouir, il ressortit sa verge et la plongea une dernière fois dans la bouche de Nathan. Il éjacula grassement en grognant de plaisir et son fils ainé put se régaler d'une nouvelle dose de foutre. Nathan et Oscar mirent fin à leur soixante-neuf et ils voulurent l'un comme l'autre embrasser leur père avec amour. Armand embrassa d'abord son cadet avant de faire de même avec son ainé puis il fit savoir qu'il était fatigué.
— J'ai besoin de dormir, dit-il à ses enfants. Il est bientôt trois heures du matin et c'est une bonne heure pour se coucher.
— Comment on se met ? Demanda Oscar pratique. Le mieux c'est que tu t'installes au milieu du lit et que Nathan prenne un côté et moi l'autre.
— Je ne voyais pas les choses autrement ; je veux être encadré par mes deux fils chéris.
— Je vais me mettre à droite, déclara Nathan en s'installant.
— Ça me va, dit Oscar en souriant, je préfère le côté gauche de toute façon.
— Comment on se met ? Demanda Oscar pratique. Le mieux c'est que tu t'installes au milieu du lit et que Nathan prenne un côté et moi l'autre.
— Je ne voyais pas les choses autrement ; je veux être encadré par mes deux fils chéris.
— Je vais me mettre à droite, déclara Nathan en s'installant.
— Ça me va, dit Oscar en souriant, je préfère le côté gauche de toute façon.
Ils s'installèrent, éteignirent la lumière et les deux garçons enlacèrent leur père qui savoura son bonheur. Ils dormirent profondément jusqu'à dix heures du matin, heure à laquelle Armand se réveilla. Il hésita un instant puis il embrassa ses deux fils en commençant par le plus jeune. Les deux garçons se réveillèrent et ils embrassèrent leur père très langoureusement. Armand fit savoir qu'il désirait se lever et leur demanda ce qu'ils voulaient faire. Nathan déclara vouloir paresser encore au lit mais Oscar voulut tenir compagnie à son père. Armand et Oscar se levèrent en laissant Nathan se rendormir un peu et ils se rendirent d'abord aux WC pour satisfaire un besoin naturel. Le garçon regarda son père pisser et Armand fit de même après. Il en profita pour regarder en détail son cadet qu'il trouva mignon avec ses fesses bien rondes, son corps fin, son visage ovale et ses longs cheveux blonds.
— C'est vrai que quelques accessoires féminins t'iraient bien, mon Cœur. Tu serais craquante avec des bas, une jupe et un petit top moulant. Il faudrait juste que tu te fasses épiler un peu.
— C'est vrai que j'ai trop de poils mais une épilation intégrale coûte cher.
— Qu'elle importance puisque c'est moi qui te la payerai. Tu n'as qu'à te trouver un rendez-vous pour ça dans le courant de la semaine prochaine.
— Je vais voir sur internet aujourd'hui si je peux trouver un institut de beauté qui fait ça dans le secteur.
— Tu ne trouveras peut-être pas ça à Jouy-en-Josas mais en allant sur Paris c'est sûr. Tu n'as pas de cours le jeudi après-midi alors tu pourrais en profiter pour faire ça. Je te laisserai de quoi te payer le trajet et la séance d'épilation. Après, samedi prochain, on ira t'acheter des habits de fille et te faire percer les oreilles. Ça te plairait ?
— Oh oui, Papa ! T'es trop génial ; je t'aime et je ferai tout ce que tu veux. Je serai ton petit femboy soumis.
— Tu seras ma petite femme si c'est ce que tu souhaites mais dans ce cas, je ne veux plus te voir habillé en garçon.
— Ça me va, répondit Oscar en souriant, mais ça va te coûter cher en fringues.
— C'est vrai que j'ai trop de poils mais une épilation intégrale coûte cher.
— Qu'elle importance puisque c'est moi qui te la payerai. Tu n'as qu'à te trouver un rendez-vous pour ça dans le courant de la semaine prochaine.
— Je vais voir sur internet aujourd'hui si je peux trouver un institut de beauté qui fait ça dans le secteur.
— Tu ne trouveras peut-être pas ça à Jouy-en-Josas mais en allant sur Paris c'est sûr. Tu n'as pas de cours le jeudi après-midi alors tu pourrais en profiter pour faire ça. Je te laisserai de quoi te payer le trajet et la séance d'épilation. Après, samedi prochain, on ira t'acheter des habits de fille et te faire percer les oreilles. Ça te plairait ?
— Oh oui, Papa ! T'es trop génial ; je t'aime et je ferai tout ce que tu veux. Je serai ton petit femboy soumis.
— Tu seras ma petite femme si c'est ce que tu souhaites mais dans ce cas, je ne veux plus te voir habillé en garçon.
— Ça me va, répondit Oscar en souriant, mais ça va te coûter cher en fringues.
Tout en discutant ainsi, ils arrivèrent dans la cuisine et se préparèrent leur petit-déjeuner. Ils mangèrent quelques tartines en buvant du café pour Armand et du thé pour Oscar. Le garçon aborda alors une question qui lui trottait dans la tête.
— Papa, si je m'habille en fille, Oscar ça craint comme prénom alors je me demandais comment vous m'auriez appelée si j'avais été une fille ?
— Ouh, je ne m'en rappelle plus, mon Cœur… Tu voudrais un prénom féminin ? Choisis en un qui te plait et on l'adoptera. Je serais toi, je prendrais un prénom mixte comme Frédérique ou Camille.
— Non, c'n'est pas assez sexy. Je pense que je vais prendre Nina. J'aime bien ce prénom et puis ça a un côté slave qui va bien avec mes cheveux blonds.
— Oui, c'est vrai que c'est un joli prénom, ma petite Nina, et j'ai hâte de te voir féminisé. Tu voudrais faire plaisir à ton Papa ?
— Oh oui, tout ce que tu veux, mon Papa chéri.
— Alors dépêche toi de finir ton thé et viens me sucer. J'ai la trique.
— Ouh, je ne m'en rappelle plus, mon Cœur… Tu voudrais un prénom féminin ? Choisis en un qui te plait et on l'adoptera. Je serais toi, je prendrais un prénom mixte comme Frédérique ou Camille.
— Non, c'n'est pas assez sexy. Je pense que je vais prendre Nina. J'aime bien ce prénom et puis ça a un côté slave qui va bien avec mes cheveux blonds.
— Oui, c'est vrai que c'est un joli prénom, ma petite Nina, et j'ai hâte de te voir féminisé. Tu voudrais faire plaisir à ton Papa ?
— Oh oui, tout ce que tu veux, mon Papa chéri.
— Alors dépêche toi de finir ton thé et viens me sucer. J'ai la trique.
Oscar avala son bol de thé puis il contourna la table pour se rapprocher de son père. Armand se tourna un peu pour lui faire face et le garçon s'agenouilla entre ses cuisses. Oscar prit en main la verge tendue de son père et la décalotta avant de la gober pour la sucer. Il la pompa comme il faut et fit l'effort de l'avaler le plus loin possible et Armand le félicita pour cette performance. Pendant quelques minutes, Oscar fit une fellation à son père et il y mit tout son cœur mais Armand eut une autre envie.
— Arrête de me sucer, mon Cœur, car j'ai envie de te prendre.
— Mmmm… Oui, Papa, mon cul t'appartient. Tu veux qu'on se mette au salon ?
— Non, on va rester dans la cuisine, répondit Armand en dégageant un large espace sur la table. Tu vas t'allonger là en mettant ton cul au bord de la table. Je vais te prendre debout.
— Mmmm… Oui, Papa, mon cul t'appartient. Tu veux qu'on se mette au salon ?
— Non, on va rester dans la cuisine, répondit Armand en dégageant un large espace sur la table. Tu vas t'allonger là en mettant ton cul au bord de la table. Je vais te prendre debout.
Oscar s'allongea comme demandé sur la table de la cuisine puis Armand lui releva les jambes et tira son bassin vers le bord. Il pointa sa verge contre l'anus de son fils et il poussa sa verge en avant. La pénétration se fit sans heurt et Oscar en gémit d'aise. Le garçon se trouva enculé jusqu'à la garde par l'épaisse bite d'Armand et il encouragea son géniteur à l'enculer sans ménagement. Le père culbuta alors son fils avec des va-et-vient amples et puissants qui firent jouir du cul le garçon. Oscar eut rapidement un premier orgasme anal qui lui arracha un cri de plaisir. Armand comprenant que son fils jouissait accéléra le rythme de ses va-et-vient et leur baise devint torride. Celle-ci dura longtemps car le père se montra très endurant et Oscar s'en prit plein le cul. Puis les mouvements d'Armand se firent plus désordonnés et, pour finir, il se planta bien au fond du rectum de son fils en poussant un grognement sauvage. Il éjacula alors grassement au fond du cul d'Oscar et il se pencha vers son fils pour l'embrasser à pleine bouche. Il décula et aida Oscar à descendre de la table. Le garçon fit alors une chose à laquelle Armand ne s'attendait pas. Il s'accroupit devant son père et lécha la bite qui sortait de son cul. Il la nettoya ainsi de toute trace de sodomie et se régala, au passage des saveurs de son cul.
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Commentaires ()
Ce chapitre est bien torride le père a deux cul pour ce vider les couilles
Génial !
Ensuite les deux frères s'enculent
Ensuite les deux frères s'enculent ....
Misanthrope