Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Papy Jean — Chapitre 1 · Le faux-pas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Papy Jean
Chapitre 1 · Le faux-pas
Mon histoire date de plusieurs années, pour ne pas dire carrément, très nombreuses années. On va dire qu'il y a prescription, aussi je vais vous la raconter. A cette époque, je vivais mon premier mariage. J'avais vingt-cinq ans, mon jeune mari Paul, vingt-six. On filait le parfait amour. On ne roulait pas sur l'or aussi, lorsqu'on s'est marié, son grand-père nous a proposé de venir habiter chez lui, car depuis la mort de sa femme, il se sentait bien seul dans son immense maison au milieu d'une propriété de plusieurs hectares. Pour nous convaincre d'accepter, il passa un marché avec nous. Le deal était simple, j'allais m'occuper de la maison comme si c'était la mienne, lui cuisiner des bons petits plats de temps en temps, et comme je ne travaillais pas, lui servir d'une dame de compagnie des temps modernes. Cela consistait à le conduire chez le médecin, faire ses courses, gérer ses affaires courantes, etc.
Concernant mon mari, c'était lui qui allait s'occuper de la propriété, car Papy Jean n'était plus en mesure de le faire lui-même. De cette façon, nous n'aurions pas l'impression de profiter de lui et de ses biens sans contrepartie. On s'est tout de suite très bien entendu même si je me suis vite rendu compte que Papy Jean avait une fâcheuse tendance à lorgner sous mes jupes ou dans mon décolleté, quand ce n'était pas carrément ses mains un tantinet baladeuses sur mes hanches voire même mes fesses lorsque je l'aidais à s'asseoir ou se lever.
Cela ne me gênait pas vraiment, mais je me suis quand même décidée à en toucher un mot à mon mari, qui m'a confié qu'effectivement, son grand-père avait une réputation de chaud lapin plus jeune, rajoutant que n'importe quel homme se comporterait sans doute de la même façon s'il avait la chance de vivre une telle proximité avec une aussi belle femme que moi.
Puis après un petit moment de réflexion, il me confia avec un petit air coquin que si cela m'amusait plus qu'autre chose, il ne voyait aucun inconvénient à ce que je lui permette des petites privautés comme celles-ci, voire même un peu plus, car ce n'était pas si grave à son avis.
Bref, nous nous sommes dit que ça pourrait être une façon sympa pour le remercier de ses largesses à notre égard. C'est ainsi qu'au fil des jours, je me suis surprise à ressentir une excitation un peu malsaine à m'exhiber devant Papy Jean, lequel était ravi de mon attitude, prenant très vite conscience que je le faisais sciemment.
Du côté de mon mari, il était de plus en plus souvent aux abonnés absents, souvent très pris par son travail, me laissant seule à la maison. C'est ainsi que Papy prit l’habitude de venir me tenir compagnie. Le temps passant, nous sommes devenus de plus en plus proches. C’est ainsi que j’appris qu’avec son épouse, ils faisaient l’amour très souvent, ce qui lui manquait énormément. De mon côté, je lui avouais que son petit-fils me délaissait un peu trop, car très pris par son travail. Bref, pour la bagatelle, ce n’était pas top.
Il me glissait souvent en riant qu’à sa place, avec une aussi jolie femme en guise d'épouse, il ne m’aurait pas laissé beaucoup de répit bien au contraire. C’est ainsi que chaque soir, fort de ce que nous avions appris de l’autre, un petit jeu coquin s’est mis en place entre nous. Moi m’exhibant de plus en plus franchement, et lui assumant son rôle de voyeur sans même prendre la peine de le faire avec discrétion.
Cette façon de faire m’excitait de plus en plus. Un soir où je l’avais beaucoup aguiché, il s’est approché de moi, puis les larmes aux yeux, il m’a avoué que cela faisait plus d’un an qu’il n’avait pas fait l’amour rajoutant que malgré son âge, il se savait toujours capable de satisfaire une femme.
Il semblait vraiment très triste, me remerciant de lui permettre de se régaler de la vue de mes trésors sauf que, cela lui donnait très envie de faire l'amour. Bref, il me dit que je ferais de lui le plus heureux des papys si j’acceptais de le laisser me toucher, et encore plus pouvoir sentir mes odeurs intimes.
J’avoue que de l’entendre me faire une telle demande m’a complètement désarçonné. Il paraissait tellement désemparé et si peu sûr de lui tout à coup que je me sentis fondre. J’étais incapable de lui refuser ça, j’étais bien trop attachée à lui maintenant.
Voyant que j'étais plus prise au dépourvu que contrariée ou fâchée, il en a profité pour me prouver le désir qu’il éprouvait, en m'exhibant son sexe, fièrement dressé contre son ventre. Sans être énorme, il m’a tout de suite donné envie de le toucher et sentir charnellement ce désir qu’il avait de moi. Ensuite, tout s’est emballé. Presque sans réaliser vraiment ce que je faisais, j’ai tendu une de mes mains vers son chibre, mes doigts se sont saisis de son membre, jugeant ainsi de sa rigidité, puis, j’ai commencé à les faire coulisser doucement pour le plus grand bonheur de Papy Jean qui m’a murmuré.
— Tu sens comme j’ai envie de toi ? Tu veux bien, n’est-ce pas ?
J’ai levé mes yeux vers les siens et je lui ai répondu :
— On ne devrait pas tu sais, mais oui, je veux bien.
C’était clair que nous allions commettre l'irréparable. Papy Jean s’est approché de mon entrejambe, la bite fièrement dressée, puis se rendant compte que je mouillais abondamment, il a choisi de se laisser choir entre mes jambes pour poser son nez sur ma chatte en humant à pleins poumons mes odeurs intimes.
Puis, perdant toute retenue, il a commencé à me lécher, laissant sa langue faire connaissance avec mes lèvres, mon clitoris sans oublier l’entrée de ma vulve inondée de cyprine. Complètement dépassée par la tournure des événements, je l'ai laissé continuer. Très vite, des sensations que je ne connaissais que trop m’ont submergée, annihilant le peu de lucidité qui aurait pu me faire réagir en lui demandant finalement d'arrêter.
Au lieu de cela, j’ai complètement ouvert le plus largement possible le compas de mes cuisses. J’avais chaud de partout, les sensations devenaient de plus en plus fortes quand tout à coup, un violent orgasme m’a transpercée, me laissant complètement amorphe. Papy Jean en a alors profité pour se redresser et poser son sexe dans l'entrée de ma vulve, puis me pénétrer. En deux coups de reins, il était complètement en moi. Avant que je ne le réalise vraiment, il m’avait saisie aux hanches et commençait à me besogner.
C’était complètement fou, Papy Jean était en train de me baiser, moi sa petite-fille, enfin petite-fille par alliance, mais quand même. Il était bien trop tard pour faire marche arrière, alors je l'ai laissé me prendre de plus en plus fort en poussant des gémissements attendrissants tandis qu’il me pétrissait les seins avec une de ses mains, l’autre empoignant mes fesses pour en faire de même.
Le plaisir est revenu très vite, m’arrachant de nouveaux petits cris à chaque fois qu’il m'éperonnait.
— Papy continue, ça vient. Oui plus fort.
— Moi aussi. En même temps ma chérie. Ça vient. Oui. Jouiiiiiis...
— Moi aussi. En même temps ma chérie. Ça vient. Oui. Jouiiiiiis...
C'en était trop. Sentir son sexe se cabrer en moi pour libérer tout ce sperme qui ne demandait qu'à s'échapper pour permettre à ses spermatozoïdes leur course vers la fécondation. C'était vers moi, vers mon ovule que ses spermatozoïdes fonçaient. Cette simple pensée qu'il pouvait m'engrosser me fit jouir comme une folle.
Je me sentais bien, heureuse, étrangement sereine malgré ce que je venais d'accepter, tandis que Papy Jean se retirait en me remerciant d'avoir fait de lui, le plus heureux des papys.
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Commentaires ()
Je reconnais que c'est bien écrit et que le grand-père et un sacré vicelard et que la copine, n'a rien d'une timide ! Mais plutôt un peu salope… Voir même garce… Mais bon, comme son mec était d'accord !!!
Pour moi, c'est toujours la différence d'âge qui me gêne, là encore plus de quarante ans d'écart !!!!
Mais j'espère qu'il y aura une suite afin de savoir que va devenir ce couple ? Ce que cherche le petit copain de la fille ? Et elle qu'est ce qu'elle attend du vieux ? Peut-être que le petit copain va finir en cocu soumis !!!