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Papy Jean — Chapitre 2 · Mon mari me veut bigame !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Papy Jean
Chapitre 2 · Mon mari me veut bigame !
Après cette première fois avec le Papy de mon mari, je ne me sens pas de lui cacher cette infidélité.
Le soir après avoir dîné, je me décide à tout lui raconter. Contre toute attente, loin d'être fâché ou au moins contrarié après mon aveu, il me prend tendrement dans ses bras en me murmurant qu'il pensait que nous l'avions déjà fait depuis longtemps mais que je n'osais pas en parler de peur d'une mauvaise réaction de sa part.
Puis il rajoute qu'il était fier de moi pour avoir su passer outre les tabous et autres préjugés liés à ce qui pourrait s'apparenter à de l'inceste mais aussi les à-priori tenaces concernant les relations charnelles entre un vieux monsieur et une jeune femme.
Un peu étonnée de sa réaction même si c'est lui au départ qui m'a plus ou moins poussé à me retrouver dans cette situation, je lui fais part de mon inquiétude quant à ce qui pourrait encore se passer, maintenant que je l'ai laissé me prendre.
C'est à ce moment qu'en fait, il m'avoue se sentir très excité à l'idée que je devienne la maîtresse de son grand-père, sa nouvelle femme en quelque sorte afin qu'il soit en droit d'obtenir mes faveurs à chaque fois qu'il en aura envie.
Un peu décontenancéee de l'entendre me dire çà, je lui demande alors s'il veut se débarasser de moi ou peut-être qu'il ne m'aime plus tout simplement pour désirer que je devienne une épouse de substition pour son grand-père.
Aussitôt il me rassure en m'affirmant que je resterais toujours sa femme même s'il me demande de devenir aussi celle de son Papy Jean. Il ne s'agit pour lui que de désir, de sexe et de l'extrême excitation qu'il ressent en m'écoutant lui raconter toutes ces choses que je permets à son grand-père.
Il rajoute que ce serait la plus grande preuve d'amour si j'acceptais de réaliser son fantasme, devenir bigame, capable de satisfaire deux hommes au quotidien.
Je comprends que mon homme est en fait un grand pervers en train de se découvrir, jouissant de savoir que sa femme se laisse prendre par un autre homme et même pire, par son grand-père, un homme dont il a le même sang.
Mais c'est mon mari, l'homme que j'ai choisi et que je veux rendre heureux. C'est décidé. Il en sera ainsi.
Le lendemain, alors qu'il sort de la salle de bains, je lui demande si il était sérieux la veille, et si il est sûr de ne pas regretter ce qu'il attend de moi. Il me sourit puis me répond.
— Oui, très sérieux. Maintenant va le rejoindre. Offres-lui le réveil que tout homme souhaiterait avoir le matin. Et ne fermes pas la porte s'il te plaît.
Me voilà au pied du mur, consciente que plus rien ne sera comme avant si je lui obéis en allant rejoindre son grand-père.
Je me déshabille alors devant lui, lui offrant ainsi une dernière chance de faire marche arrière, mais il me sourit, me murmurant tendrement.
— Tu es magnifique mon amour. Je t'aime.
Après un dernier baiser, je l'abandonne pour rejoindre celui à qui je vais aussi appartenir.
Quand j'ouvre sa porte, il dort encore, ses draps repoussés à ses pieds, son corps complètement offert à ma vue. Il est nu. Son sexe en demi-érection reposant contre une de ses cuisses. Je me glisse à ses côtés, mon visage à hauteur de son bas-ventre, humant à pleins poumons l'odeur de son sexe. Puis, sans plus attendre, je l'aspire entre mes lèvres, me servant de ma langue à l'intérieur de ma bouche pour le faire réagir.
Très vite, je sens une de ses mains caresser mes cheveux.
— Hummm quel réveil agréable. Oui, lèches-moi les couilles aussi ma chérie.
Je lui obéis aussitôt, déclenchant des gémissements ne laissant plâner aucun doute quant au plaisir qu'il ressent.
Sa queue est bien dure maintenant. Elle coulisse parfaitement entre mes lèvres jusqu'à l'orée de ma gorge.
— Ma puce. Continues comme çà, je vais jouir.
— Oui je sais. Laisses-toi aller dans ma bouche.
— Haaaaaaa. Oui avales tout ma chérie.
— Sluppp, sluppp....
Son sperme gicle, expulsé avec force sur ma langue, mon palais. Je déglutis au rythme de son éjaculation jusqu'à son terme. Il me caresse alors les cheveux en me félicitant de ma prestation.
— Hummmm j'ai adoré ma chérie. À toi maintenant.
En deux temps, trois mouvements, je me retrouve à sa place, les cuisses grandes ouvertes, Papy Jean en train de me lécher la vulve. Sa langue fait des merveilles, m'arrachant rapidement des gémissements de plus en plus puissants. Un premier doigt me pistonne puis un deuxième.
— Oui. Continues Papy. Tu fais ça trop bien. C'est boooon.
Il redouble d'ardeur, à l'écoute de mon corps et de mes réactions. Très vite, je sens monter en moi, les prémices d'un orgasme.
— Ça vient Papy. Tu vas me faire jouir.
— Laisses-toi aller mon cœur. Jouis pour moi. Donnes-moi ton jus.
Mon orgasme est là, puissant, je jouis. Mon corps tout entier est parcouru de spasmes rapides, m'arrachant un long gémissement rauque à la plus grande satisfaction de mon amour de Papy.
Quand je refais surface, Papy m'embrasse tendrement sur le front en me remerciant d'être aussi gentille avec lui, puis m'abandonne pour aller prendre son petit-déjeuner, me laissant profiter du silence réparateur de sa chambre.
Je suis partagée entre satisfaction de participer à la renaissance de ce cher Papy Jean, et inquiétude de cette évolution inattendue de notre couple.
Finalement lorsque je me décide à me lever pour rejoindre mes hommes en train de petit-déjeuner, je les trouve en train de discuter du programme de la semaine à venir, le plus naturellement du monde. Je les observe, heureuse de cette nouvelle complicité qu'ils semblent avoir entre eux depuis que je laisse Papy profiter de mes faveurs.
Le soir après avoir dîné, je me décide à tout lui raconter. Contre toute attente, loin d'être fâché ou au moins contrarié après mon aveu, il me prend tendrement dans ses bras en me murmurant qu'il pensait que nous l'avions déjà fait depuis longtemps mais que je n'osais pas en parler de peur d'une mauvaise réaction de sa part.
Puis il rajoute qu'il était fier de moi pour avoir su passer outre les tabous et autres préjugés liés à ce qui pourrait s'apparenter à de l'inceste mais aussi les à-priori tenaces concernant les relations charnelles entre un vieux monsieur et une jeune femme.
Un peu étonnée de sa réaction même si c'est lui au départ qui m'a plus ou moins poussé à me retrouver dans cette situation, je lui fais part de mon inquiétude quant à ce qui pourrait encore se passer, maintenant que je l'ai laissé me prendre.
C'est à ce moment qu'en fait, il m'avoue se sentir très excité à l'idée que je devienne la maîtresse de son grand-père, sa nouvelle femme en quelque sorte afin qu'il soit en droit d'obtenir mes faveurs à chaque fois qu'il en aura envie.
Un peu décontenancéee de l'entendre me dire çà, je lui demande alors s'il veut se débarasser de moi ou peut-être qu'il ne m'aime plus tout simplement pour désirer que je devienne une épouse de substition pour son grand-père.
Aussitôt il me rassure en m'affirmant que je resterais toujours sa femme même s'il me demande de devenir aussi celle de son Papy Jean. Il ne s'agit pour lui que de désir, de sexe et de l'extrême excitation qu'il ressent en m'écoutant lui raconter toutes ces choses que je permets à son grand-père.
Il rajoute que ce serait la plus grande preuve d'amour si j'acceptais de réaliser son fantasme, devenir bigame, capable de satisfaire deux hommes au quotidien.
Je comprends que mon homme est en fait un grand pervers en train de se découvrir, jouissant de savoir que sa femme se laisse prendre par un autre homme et même pire, par son grand-père, un homme dont il a le même sang.
Mais c'est mon mari, l'homme que j'ai choisi et que je veux rendre heureux. C'est décidé. Il en sera ainsi.
Le lendemain, alors qu'il sort de la salle de bains, je lui demande si il était sérieux la veille, et si il est sûr de ne pas regretter ce qu'il attend de moi. Il me sourit puis me répond.
— Oui, très sérieux. Maintenant va le rejoindre. Offres-lui le réveil que tout homme souhaiterait avoir le matin. Et ne fermes pas la porte s'il te plaît.
Me voilà au pied du mur, consciente que plus rien ne sera comme avant si je lui obéis en allant rejoindre son grand-père.
Je me déshabille alors devant lui, lui offrant ainsi une dernière chance de faire marche arrière, mais il me sourit, me murmurant tendrement.
— Tu es magnifique mon amour. Je t'aime.
Après un dernier baiser, je l'abandonne pour rejoindre celui à qui je vais aussi appartenir.
Quand j'ouvre sa porte, il dort encore, ses draps repoussés à ses pieds, son corps complètement offert à ma vue. Il est nu. Son sexe en demi-érection reposant contre une de ses cuisses. Je me glisse à ses côtés, mon visage à hauteur de son bas-ventre, humant à pleins poumons l'odeur de son sexe. Puis, sans plus attendre, je l'aspire entre mes lèvres, me servant de ma langue à l'intérieur de ma bouche pour le faire réagir.
Très vite, je sens une de ses mains caresser mes cheveux.
— Hummm quel réveil agréable. Oui, lèches-moi les couilles aussi ma chérie.
Je lui obéis aussitôt, déclenchant des gémissements ne laissant plâner aucun doute quant au plaisir qu'il ressent.
Sa queue est bien dure maintenant. Elle coulisse parfaitement entre mes lèvres jusqu'à l'orée de ma gorge.
— Ma puce. Continues comme çà, je vais jouir.
— Oui je sais. Laisses-toi aller dans ma bouche.
— Haaaaaaa. Oui avales tout ma chérie.
— Sluppp, sluppp....
Son sperme gicle, expulsé avec force sur ma langue, mon palais. Je déglutis au rythme de son éjaculation jusqu'à son terme. Il me caresse alors les cheveux en me félicitant de ma prestation.
— Hummmm j'ai adoré ma chérie. À toi maintenant.
En deux temps, trois mouvements, je me retrouve à sa place, les cuisses grandes ouvertes, Papy Jean en train de me lécher la vulve. Sa langue fait des merveilles, m'arrachant rapidement des gémissements de plus en plus puissants. Un premier doigt me pistonne puis un deuxième.
— Oui. Continues Papy. Tu fais ça trop bien. C'est boooon.
Il redouble d'ardeur, à l'écoute de mon corps et de mes réactions. Très vite, je sens monter en moi, les prémices d'un orgasme.
— Ça vient Papy. Tu vas me faire jouir.
— Laisses-toi aller mon cœur. Jouis pour moi. Donnes-moi ton jus.
Mon orgasme est là, puissant, je jouis. Mon corps tout entier est parcouru de spasmes rapides, m'arrachant un long gémissement rauque à la plus grande satisfaction de mon amour de Papy.
Quand je refais surface, Papy m'embrasse tendrement sur le front en me remerciant d'être aussi gentille avec lui, puis m'abandonne pour aller prendre son petit-déjeuner, me laissant profiter du silence réparateur de sa chambre.
Je suis partagée entre satisfaction de participer à la renaissance de ce cher Papy Jean, et inquiétude de cette évolution inattendue de notre couple.
Finalement lorsque je me décide à me lever pour rejoindre mes hommes en train de petit-déjeuner, je les trouve en train de discuter du programme de la semaine à venir, le plus naturellement du monde. Je les observe, heureuse de cette nouvelle complicité qu'ils semblent avoir entre eux depuis que je laisse Papy profiter de mes faveurs.
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