Un été à la ferme
Chapitre 2
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Couverture de Un été à la ferme, par Johnjohn
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un été à la ferme — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Johnjohn
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Un été à la ferme

Chapitre 2

Le soleil filtrait à travers les rideaux, caressant le visage encore endormi de Léa. Un doux bourdonnement la tira lentement du sommeil. Sa main chercha instinctivement son téléphone posé sur la table de nuit, et un sourire malicieux apparut sur ses lèvres en reconnaissant le nom affiché à l'écran.
— Bonjour toi... Ta bouche me manque. J'ai hâte que tu rentres.
Nicolas. Son plan cul parisien.
Elle étouffa un rire nerveux, les doigts déjà glissés sous l'élastique de sa culotte. Trop facile. Elle connaissait ce jeu.
D'une main, elle écarta le tissu, de l'autre, elle cadra son reflet dans le miroir de l'armoire : cuisses entrouvertes, bouche entrouverte, boucles blondes en désordre sur l'oreiller. *Clac.* L'image partit avec un simple :
— Tu veux m'aider ?
La réponse fut immédiate. Une vidéo. Nicolas, torse nu, sa queue déjà luisante à pleine main.
— J'attends ta bouche ici.
Émilie mordit sa lèvre, pressant deux doigts contre son clitoris. Elle imagina la chaleur de cette bite dans sa gorge, les coups de reins brutaux qu'il aimait donner... Mais quelque chose clochait.
Son corps refusait de lâcher prise.
Elle accéléra le mouvement, cambrant le dos, essayant de penser aux fois où Nicolas l'avait clouée contre son canapé... Rien.
— Merde...
Frustrée, elle jeta son téléphone.
—--
8h17.
La cuisine sentait le café fort et la confiture d'abricot.
Chantal, déjà levée, étalait la confiture sur une tartine avec une lenteur calculée. Son débardeur laissait voir l'ombre de ses mamelons.
— T'as dormi comme une souche, ma puce.
Émilie haussa les épaules en avalant une gorgée de café.
— Ouais, enfin... "dormi", c'est vite dit. Et toi, tu as quoi de prévu aujourd'hui ?
Chantal rinça sa tasse à l'évier, le regard perdu vers le jardin.
— Les géraniums ont soif. Et après, peut-être une balade en forêt. J'ai besoin d'air.
— Toute seule ?
Un sourire en coin. Pour l'instant, oui. Elle attrapa son arrosoir et sortit.
Émilie avait envie de baiser aujourd'hui, les échanges de ce matin l'avaient excitée.
Elle enfila une robe légère, la même que la veille, celle qui devenait transparente avec la moindre transpiration et sortit.
Alain ne sembla pas surpris de la voir approcher. Il essuya ses mains à son jean, laissant des traces humides sur le tissu usé.
— Tu reviens pour le lait ?
— Oui.
— J'allais traire la chèvre. Suis-moi.
Les yeux d'Alain glissèrent sur la robe d'Émilie, s'attardant aux endroits où le tissu humide collait à sa peau.
— Tu veux essayer ? demanda-t-il.
Elle haussa un sourcil, amusée.
— Essayer de traire ?
— C'est pas compliqué, dit-il simplement. Faut juste sentir le rythme.
Il lui montra le tabouret. Elle hésita une seconde, puis s'y installa, faisant remonter sa robe sur ses cuisses jusqu'à ce que le bas de ses fesses et son pubis soient exposés à l'air chaud de l'étable. Elle avait envie de baiser et savait faire passer le message. Il s'accroupit près d'elle, à sa gauche, sans dire un mot. Puis, doucement, il prit ses mains.
Elle sentit la chaleur de sa peau, ses paumes rugueuses, ses doigts forts, mais précis. Il guida ses mains vers le pis de la chèvre, les plaçant autour comme on entoure un fruit. Elle retint sa respiration.
— C'est comme ça, dit-il à voix basse. De haut en bas. Faut pas tirer... faut presser.
Il répéta le geste, ses mains sur les siennes.
— Tu sens ? Comme un rythme. Faut que ça glisse.
Le lait tomba en fines giclées dans le seau. Émilie le regardait, fascinée par la manière dont il contrôlait le mouvement, par sa concentration calme. Elle suivit ses instructions, sentit sous ses doigts la douceur chaude du cuir vivant, la réponse immédiate au moindre mouvement.
— C'est étrange... murmura-t-elle.
— C'est naturel, répondit-il.
Un grognement la fit sursauter. Un berger allemand, pelage noir et doré, était couché dans un coin, langue pendante.
— Médor aussi a besoin d'être trait, murmura Alain.
Émilie cligna des yeux.
— Quoi ?
Il a besoin d'être trait aussi, répéta Alain sans cesser le mouvement de leurs mains jointes sur la chèvre.
Émilie sentit sa bouche se remplir d'un goût métallique. Elle s'était mordu la lèvre sans s'en rendre compte.
Je... Je ne vais pas faire ça à un chien.
Les doigts d'Alain abandonnèrent les siens pour se refermer sur sa nuque, l'obligeant à garder les yeux sur le chien.
— Tu fais pareil. Tu serres à la base. Tu tires. Jusqu'à ce que ça donne tout ce que ça a.
Elle aurait dû fuir. Elle resta.
À genoux dans la paille, elle tendit une main tremblante. La chair canine était brûlante sous ses doigts. Un spasme parcourut la bête quand elle encercla la base.
— Comme ça ? Sa voix était une plainte.
Alain ne répondit pas. Il se contenta de plaquer sa paume contre la sienne, l'obligeant à frotter plus vite, plus sec. Le sexe du chien grossissait entre ses doigts, suintant un liquide transparent qui gluait à ses jointures.
Un son étrange lui échappa, moitié sanglot, moitié rire. C'était répugnant. C'était excitant comme rien de ce qu'elle avait connu.
Le chien gémissait maintenant, pattes raidies, queue battant la paille sale. Elle sentait chaque veine palpiter sous ses doigts, chaque sursaut de la bête qui se tendait vers sa main comme vers une chienne en chaleur.
Quand le premier jet jaillit blanc, épais, bien plus que celui de la chèvre, elle réalisa qu'elle était trempée.
Alain le sentit aussi.
Il attrapa sa robe d'une main, et lui enleva.
— À ton tour.
Il s'assit sur un tabouret de traite, braguette ouverte, quand il sortit son sexe déjà ruisselant, Émilie gémit. Il était exactement comme elle l'imaginait épais, veiné, avec cette même odeur animale qui imprégnait l'étable.
— Fais mieux qu'avec Médor.
Elle s'exécuta.
Les mains pleines de lait et de sueur canine, elle enserra Alain comme elle l'avait fait avec le chien. Pressa. Tira. Sentit le gland gonfler sous ses caresses malhabiles.
Il grogna, une main dans ses cheveux pour guider le rythme.
— T'as compris vite, petite.
Elle serra plus fort, savourant l'insulte comme une caresse.
— Montre-moi comment tu suces, ordonna-t-il.
— Doucement d'abord, grogna-t-il en guidant sa nuque. Comme avec la chèvre.
Elle obéit, enveloppant le gland de ses lèvres humides. Le goût salé la surprit.
— Plus profond.
Sa main se resserra dans ses cheveux quand elle prit plus de lui, s'étouffant légèrement. Des larmes piquèrent ses yeux, mais elle continua, guidée par ses injonctions rauques.
— T'es faite pour ça, haleta-t-il en accélérant le mouvement. Pour avaler. Pour obéir.
Quand il jouit, elle s'attendait à ce qu'il la laisse reculer. Mais il maintint sa prise, la forçant à tout prendre. Le liquide chaud lui emplissait la gorge, plus épais que et plus âcre que ce qu'elle avait déjà goûté.
Quand il la relâcha enfin, elle s'effondra sur les genoux, toussant, une traînée blanche coulant sur son sein nu. Alain la contempla avec une satisfaction sombre.
— Maintenant, tu sais traire, murmura-t-il en reboutonnant son jean.
Et Émilie, les genoux meurtris par la paille, comprit qu'elle reviendrait demain.
À suivre...
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Utilisateur supprimé
28 juillet 2025 à 18:59
Je viens de mûre les deux premiers chapitres et j'ai déjà hâte de lire le prochain. Vivement la suite !!!
Soyez respectueux
Répondre
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jaimeca
28 juillet 2025 à 17:00
Ce deuxième chapitre est digne du premier. L'excitation monte progressivement. Vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre

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