Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un été à la ferme — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un été à la ferme
Chapitre 3
Émilie poussa la porte de la maison, encore essoufflée, les genoux marqués par la paille, la peau imprégnée de l’odeur du lait et du sexe d’Alain. Elle s’apprêtait à monter se doucher lorsqu’un rire étouffé lui parvint du salon.
Chantal était étalée à moitié nue sur le canapé en rotin, les cheveux défaits, une jambe négligemment posée sur l'épaule de Paul le facteur. La robe de sa tante, relevée jusqu'à la taille, laissait voir qu'elle n'avait pas pris la peine de remettre son maillot après la baignade. Paul, le visage écarlate, avait une main coincée entre ses cuisses.
— Ah, te voilà enfin, soupira Chantal en levant son verre vers Émilie. Son décolleté glissait, teinté de vin renversé. Tu as passé du temps à la ferme, on dirait.
Paul retira brusquement sa main comme s'il s'était brûlé. Une tache sombre s'élargissait sur son pantalon d'uniforme.
Émilie sentit son pouls s'accélérer. Elle sait ?
— J'ai... juste pris du lait, mentit-elle en ajustant machinalement sa robe froissée.
Chantal fit tourner le vin dans son verre.
— Bien sûr. Alain est si… généreux, n’est-ce pas ?
Paul toussota, visiblement mal à l’aise. Émilie sentit une vague de chaleur lui monter aux joues.
— Je vais me doucher, balbutia-t-elle en se dirigeant vers les escaliers.
Chantal la suivit des yeux, puis ajouta, négligente :
— Oh, et Émilie ? Paul reste dîner ce soir.
Sous la douche, l’eau brûlante ne parvint pas à effacer la sensation des doigts d’Alain sur sa peau. Ni le regard appuyé de Chantal, qui semblait deviner chaque détail sans qu’elle ait à parler. Elle s’essuya rapidement, les cheveux encore mouillés, et attrapa son bikini noir.
Quand elle redescendit, les rires avaient repris au bord de la piscine. Chantal, maintenant en maillot échancré, avait les pieds posés sur les genoux de Paul, qui semblait à la fois ravi et terrifié.
Elle leva son verre en l'apercevant.
— À ta santé, ma puce, dit-elle avec ce sourire en coin qui en disait toujours trop. Son haut de maillot glissait dangereusement.
Paul, assis raide comme un piquet au bord de la piscine, faillit lâcher sa bière en voyant Émilie s'approcher.
— J'ai... je devrais... balbutia-t-il, les yeux rivés malgré lui sur la courbe de ses hanches et ses fesses si peu couvertes.
— Restez donc, coupa Chantal en remplissant un verre qu'elle tendit à Émilie. Il fait bon ce soir non ?
Elle cligna des yeux lentement, l'alcool alourdissant ses paupières. Paul nous racontait ses... livraisons spéciales. N'est-ce pas, Paul ?
Le facteur rougit jusqu'aux oreilles. Émilie sentit une étrange excitation la parcourir cette même tension qu'elle avait ressentie quand Alain l'avait regardée sous sa robe transparente.
Elle s'assit entre eux deux, laissant exprès ses genoux effleurer ceux de Paul.
— Les livraisons spéciales répéta-t-elle en tournant son verre entre ses doigts. "
Ça doit être... quelque chose..
Ça doit être... quelque chose..
Chantal rit, un rire bas et chaud, avant de se pencher pour verser encore à boire.
— Oh, mais parfois, murmura-t-elle en laissant traîner ses doigts sur la cuisse d'Émilie, on trouve de la compagnie inattendue.
Paul avala sa salive avec un bruit audible.
Quand Émilie se leva pour retrouver son équilibre, elle laissa exprès ses doigts glisser sur l'épaule de Paul. Chantal observa la scène à demi allongée, un sourire énigmatique aux lèvres.
— Attention, ma chérie, dit-elle en tendant le bras vers sa nièce. Le sol est... glissant.
Sa main atterrit sur la taille nue d'Émilie, l'attirant lentement vers elle. Paul les regardait, hypnotisé, son verre oublié.
— Tu te souviens de notre conversation sur les hommes en Afrique ma puce ?
— Oui bien sûr, ils ont pas la même approche. Là-bas, c’est… différent. Ils ne sont pas comme ici. Ils regardent, ils parlent, ils touchent. Ils prennent.
— Et bien ici ma puce c’est les femmes qui prennent, vient là.
— Oui bien sûr, ils ont pas la même approche. Là-bas, c’est… différent. Ils ne sont pas comme ici. Ils regardent, ils parlent, ils touchent. Ils prennent.
— Et bien ici ma puce c’est les femmes qui prennent, vient là.
Paul retint un gémissement. Son érection déformait désormais clairement son short de bain, le tissu tendu à craquer. Chantal sourit, traçant un doigt nonchalant le long de cette protubérance avant d’enfermer la forme dans sa paume.
— Tu devrais te détendre, Paul, murmura Chantal en commençant un lent va-et-vient à travers le tissu. On est entre adultes consentants, non ?
Le facteur jeta un regard affolé à Émilie, comme pour s’excuser. Mais ce qu’il vit dans ses yeux cette curiosité avide, cette lueur sombre qui n’avait rien d’une innocente lui coupa le souffle.
— Émilie…soupira Chantal sans interrompre son mouvement, tu devrais nous rejoindre. Ce maillot te serre, non ?
La main de Chantal se referma sur celle d’Émilie, guidant ses doigts le long de la queue de Paul.
— Doucement…murmura Chantal contre l’oreille de sa nièce, Un homme, c’est comme un bon vin. Faut savoir le faire respirer.
D’un mouvement expert, elle aida Émilie à libérer l’érection du facteur, qui jaillit entre eux avec un gémissement étouffé. Paul, les yeux écarquillés, semblait à la fois terrifié et fasciné par ces deux femmes qui faisaient de lui leur jouet.
— Maintenant, assieds-toi, ordonna Chantal en poussant Émilie vers le visage de Paul.
Émilie obéit, les jambes enjambant le visage de Paul. Elle s’abaissa lentement, sentant d’abord son souffle chaud contre sa peau, puis, enfin, le contact humide de sa langue sur sa chatte lisse et gonflée de désir. Elle avait pris soin de s’épiler intégralement avant son séjour une habitude de citadine et à présent, chaque parcelle de sa peau sensible était exposée, offerte aux caresses de cet homme qu’elle dominait.
Paul grogna, ses mains agrippant ses hanches pour l’attirer plus profondément contre sa bouche. Sa langue traça d’abord de lents cercles autour de son clitoris, avant de se glisser plus bas, explorant son ouverture avec une curiosité gourmande. Émilie arqua le dos, un gémissement lui échappant.
— C’est ça, encouragea Chantal en se penchant vers elle, ses seins lourds et pâles suspendus au-dessus des lèvres d’Émilie. Goûte-moi pendant qu’il te goûte.
Émilie n’eut pas besoin qu’on le lui répète. Elle tendit la langue, capturant un téton durci qu’elle suça avec voracité, tandis que ses doigts s’enfonçaient dans les cheveux de Chantal pour l’attirer plus près. Le goût salé de sa peau, mêlé à une trace de rosé, lui fit fermer les yeux de plaisir.
Chantal, les paupières mi-closes, se mit à bouger lentement, frottant ses seins contre le visage d’Émilie, offrant alternativement chaque mamelon à sa bouche avide. Puis, soudain, elle saisit le menton de sa nièce et l’attira vers elle leurs langues s’entrelacèrent, partageant le goût du vin, de la sueur et du désir.
Pendant ce temps, Paul, encouragé par les gémissements étouffés des deux femmes, redoublait d’ardeur. Ses mains remontèrent le long des cuisses d’Émilie pour écarter davantage ses lèvres, sa langue plongeant plus profondément en elle.
— Oh mon Dieu…haleta Émilie entre deux baisers avec Chantal.
— Pas Dieu,corrigea sa tante en mordillant sa lèvre inférieure.Juste nous.
Elle recula juste assez pour observer le spectacle : Émilie, les joues en feu, le corps arqué vers la bouche de Paul, entrain de jouir tandis que ses propres mains pressaient les seins de Chantal contre son visage.
— Regarde-le, soufla Chantal en caressant les cheveux d’Émilie. Il est fou de toi. Fou de nous.
Paul, comme pour confirmer ses paroles, émit un grognement sourd et enfonça ses doigts dans la chair des hanches d’Émilie, la maintenant fermement contre sa bouche.
Chantal délogea Émilie du visage de Paul d'un mouvement de hanche expert, prenant sa place avec l'autorité tranquille d'une femme qui connaît son pouvoir. Alors qu'elle s'installait à califourchon sur le facteur, écrasant son visage entre ses cuisses dorées, elle attira Émilie vers le sexe tendu de l'homme d'un geste possessif.
— À toi de jouer, ma puce. Il est à toi.
Émilie ne se fit pas prier. À seize ans, son premier copain l'avait traitée de "pute précoce" quand elle lui avait fait perdre la tête sous les draps. À dix-neuf ans, elle avait perfectionné l'art de la succion jusqu'à en faire une arme de domination absolue.
Elle saisit Paul à la base, ses doigts fins encerclant ce qu'ils ne pouvaient couvrir entièrement.
— Regarde bien, tata, lança-t-elle avant de plonger.
Sa bouche engloutit Paul d'un seul mouvement fluide, descendant jusqu'à ce que ses lèvres touchent ses jointures. Elle y resta trois secondes son record était de vingt avant de remonter en vrillant la langue autour du gland.
— Putain de merde, hoqueta Paul, les mains agrippant les accoudoirs du transat.
Chantal observait, fascinée, tout en continuant de rouler des hanches sur le visage du facteur.
— Elle t'avale comme une professionnelle, hein ricana-t-elle en cambrant le dos. Attends de voir la suite.
Émilie passa alors en mode expert :
Une main enroulée autour de la base, compressant légèrement les veines, l'autre main caressant les testicules avec une pression calculée et sa langue dessinant des "8" sous le frein, zone qu'elle savait hypersensible
Une main enroulée autour de la base, compressant légèrement les veines, l'autre main caressant les testicules avec une pression calculée et sa langue dessinant des "8" sous le frein, zone qu'elle savait hypersensible
Paul se mit à trembler comme un jeune chien.
— Elle... elle va me..., bégaya-t-il.
— Oh oui, elle va te faire jouir comme une fontaine, coupa Chantal en attrapant les cheveux d'Émilie pour guider son rythme. Et tu vas tout avaler, ma chérie, n'est-ce pas ?
Émilie répondit en accélérant, alternant entre des coups de langue rapides sur la pointe, des descentes profondes où son nez s'enfonçait dans les poils pubiens et de légères morsures sur les côtés qui faisaient sursauter Paul.
Chantal, excitée par le spectacle, se mit à frotter son clitoris contre le front en sueur du facteur.
— Jouis pour nous, salope, ordonna-t-elle à Émilie. Montre-lui qui commande.
Le corps de Paul se raidit comme un arc. Émilie sentit les premiers jets au fond de sa gorge et les avala sans cligner des yeux, continuant à stimuler chaque dernière goutte avec des mouvements expertes de langue.
Quand ce fut fini, elle releva la tête, un mince filet blanc coulant de sa lèvre inférieure. Chantal l'attrapa par la nuque et lécha la trace avec une lenteur obscène.
— T'es une vraie artiste, murmura-t-elle, impressionnée malgré elle. Où as-tu appris à...
— Internet, coupa Émilie avec un sourire de chatte. Et beaucoup, beaucoup de pratique.
Paul, effondré sur le transat, les regardait comme deux déesses venant de le déposséder de son âme.
Debout près de la clôture, les bras croisés, Alain n’avait rien raté de la scène.
À suivre…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je m'attendais à une scène un peu glauque, car parfois trop c'est trop.
Eh bien pas du tout :le scénario est original, l'action bien amenée, on ne s'ennuie pas une seconde, et c'est... très excitant.
Merci