Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Henri, l'homme aux deux visages — Chapitre 2 · Ma soumission
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Henri, l'homme aux deux visages
Chapitre 2 · Ma soumission
— Tu as reçu l’autorisation de ta maîtresse pour me toucher le cul ?
— Petite insolente ! Tu en veux une autre ?
— Avec plaisir, monsieur VERGEZ !
— Petite insolente ! Tu en veux une autre ?
— Avec plaisir, monsieur VERGEZ !
Henri me donne une nouvelle fessée en souriant.
— Je peux te poser une question, Henri ?
— Oui, Magalie.
— Pauline sait ?
— Sait quoi ?
— Que tu as vu mon CV, et donc ma photo, et que tu savais qui j’étais quand tu m’as abordée, hier soir ?
— Cela fait deux questions !
— Réponds-moi !
— Tu es aussi directive que Pauline ! Ça me plaît ! Pour être franc, oui. Je savais que j'allais te voir aujourd’hui ! Et non, Pauline n’est pas au courant !
— Donc cela veut dire que j’ai aucune chance d’avoir le job ?
— Pourquoi, Magalie ?
— Comment vas-tu expliquer à Pauline que l’on va travailler ensemble ?
— Qui te dit que l’on va travailler ensemble, Magalie ? Tu te souviens que tu es ici pour un entretien d’embauche, non ? Ici, tu me vouvoies !
— Oui, Magalie.
— Pauline sait ?
— Sait quoi ?
— Que tu as vu mon CV, et donc ma photo, et que tu savais qui j’étais quand tu m’as abordée, hier soir ?
— Cela fait deux questions !
— Réponds-moi !
— Tu es aussi directive que Pauline ! Ça me plaît ! Pour être franc, oui. Je savais que j'allais te voir aujourd’hui ! Et non, Pauline n’est pas au courant !
— Donc cela veut dire que j’ai aucune chance d’avoir le job ?
— Pourquoi, Magalie ?
— Comment vas-tu expliquer à Pauline que l’on va travailler ensemble ?
— Qui te dit que l’on va travailler ensemble, Magalie ? Tu te souviens que tu es ici pour un entretien d’embauche, non ? Ici, tu me vouvoies !
Soudainement, son visage s’assombrit. Je ne reconnais plus l’homme que j’ai rencontré la veille. Il commence à me donner des ordres.
— Assieds-toi ! Et dis-moi pourquoi voudrais-tu travailler ici ?
Durant notre entretien, je vois bien que son regard est plus attiré par ma plastique que par ce que je lui raconte. Je le surprends plusieurs fois à regarder à l’extérieur pour surveiller le départ de ses employées.
— Tu as de bons arguments, Magalie. Mais je préfère largement ce qui se trouve sous tes vêtements. Maintenant que nous sommes seuls, viens me sucer !
Je ne sais pas comment réagir à sa proposition indécente.
— Je ne suis pas une pute, Henri !
— Ça ne te dérangeait pourtant pas hier soir de me sucer et de jouer avec Pauline !
— Ça, c’est ma vie privée !
— Je sais bien que tu aimes te faire désirer, petite salope !
— Ça ne te dérangeait pourtant pas hier soir de me sucer et de jouer avec Pauline !
— Ça, c’est ma vie privée !
— Je sais bien que tu aimes te faire désirer, petite salope !
Je n’ai jamais rencontré un mec dominateur et je ne sais pas vraiment comment réagir. Henri se lève de sa chaise et il sort son sexe.
— Tu sais quoi faire de ce truc !
— Euh oui..., maître !
— Oui ! J’adore quand tu m’appelles comme ça, salope !
— Euh oui..., maître !
— Oui ! J’adore quand tu m’appelles comme ça, salope !
Je prends son sexe dans ma main et je le masturbe lentement en approchant mon visage.
— Mets ma bite dans ta bouche ! Allez !
— Oui, maître.
— Oui, maître.
Je commence à le sucer lentement en le regardant droit dans les yeux.
— Fais ça mieux, petite salope !
Je le masturbe avec un peu plus de vigueur et je fais tourner ma langue autour de son gland.
— Mmm, c’est mieux ! Mets-toi à poil sinon, je déchire tes fringues, salope ! Fais-moi un strip-tease !
— Oui, maître.
— Oui, maître.
Je me lève de ma chaise et je commence à m’effeuiller lentement en commençant par mon chemisier. Je fais lentement apparaître mon soutien-gorge en dentelle noire.
— C’est mieux si tu te mets debout sur la table ! Allez !
— Oui, maître.
— Oui, maître.
Au moment où j’enlève mes talons hauts, Henri m’en empêche.
— Non ! Garde tes talons ! Tu fais encore plus salope avec !
— C’est juste pour que je puisse enlever mon pantalon, maître !
— OK ! Mais tu les remets après !
— Bien sûr, maître.
— Mmm, tu es encore plus excitante qu’hier !
— C’est juste pour que je puisse enlever mon pantalon, maître !
— OK ! Mais tu les remets après !
— Bien sûr, maître.
— Mmm, tu es encore plus excitante qu’hier !
J’enlève mon pantalon et je remets mes talons. Henri m’aide à monter sur la table et je lui fais une danse lascive en passant mes mains sur mon corps seulement vêtu de mes sous-vêtements. Il s’assoit sur une chaise et il se masturbe lentement.
— Enlève ton soutif et caresse-toi !
Je dégrafe mon soutien-gorge et je le retire lentement pour faire monter encore plus la tension sexuelle présente dans son bureau. Je le retire et il tombe à ses pieds. Je me retourne un instant et je twerke quelques secondes. Mes fesses ne sont qu’à quelques centimètres de son visage. Il me met une bonne paire de fessées. En me retournant, je le vois brandir son téléphone pour me filmer. Par réflexe, je cache mes seins.
— Non, salope ! Enlève ta main !
Je retire ma main et je la descends vers mon string noir en dentelle. Je passe mes doigts dedans et je commence à me caresser en commençant par mon clitoris. Je vois bien l’excitation dans son regard. Avec mon autre main, je joue avec mes seins et je fais rouler mes doigts autour de mes tétons.
— Mmm, tu m’excites, salope ! Oui, continue !
Je viens sucer l’un de mes tétons et je glisse deux doigts dans ma chatte. Je sens que je commence à mouiller. Je sors ma main de mon string et je viens sucer mes doigts tout en gardant le contact visuel avec lui.
— Montre-moi ta petite chatte ! Maintenant !
— Oui, maître.
— Oui, maître.
Je retire lentement mon string et je le jette sur son visage. Il le colle sur son nez pour humer l’odeur de ma chatte. Je continue à me caresser et à danser pour lui.
— Ecarte les lèvres de ta chatte ! Montre-moi ton clito ! Oui ! C’est bien !
Il continue à filmer et à se masturber en même temps.
— Allonge-toi sur la table ! Je vais te prendre comme une salope !
— Tu vas mettre une capote ?
— Non ! Et continue à me vouvoyer !
— Pardon, maître !
— Tu vas mettre une capote ?
— Non ! Et continue à me vouvoyer !
— Pardon, maître !
Il pose son téléphone sur un meuble afin qu’il puisse avoir une vue imprenable sur la table.
— Je vais te laisser le choix entre prendre ma bite dans ta chatte ou dans ton cul !
— Dans mon cul, maître !
— Oui, très bon choix, salope !
— Dans mon cul, maître !
— Oui, très bon choix, salope !
Je m’allonge et mes fesses se retrouvent au bord de la table. Je pose mes pieds près de mes fesses afin de lui donner accès à mes trous. Henri fouille un des tiroirs de son bureau. Il en sort un œil vibrant et il me le tend.
— Tu vas te le mettre dans la chatte pendant que je vais te prendre le cul, salope !
— Oh oui, maître ! Il est neuf ?
— Pauline l’a oublié lors de sa dernière visite. Il doit avoir l’odeur de sa chatte. Suce-le !
— Oh oui, maître ! Il est neuf ?
— Pauline l’a oublié lors de sa dernière visite. Il doit avoir l’odeur de sa chatte. Suce-le !
Je le porte à ma bouche et je le suce en regardant son téléphone. Henri suce un de ses doigts avant de le glisser avec force dans mon cul.
— On dirait qu’il a déjà dû passer par là !
— Je suis vierge de nulle part, maître !
— Oh, c’est un mauvais point pour toi !
— Je suis vierge de nulle part, maître !
— Oh, c’est un mauvais point pour toi !
Je vois un peu de déception dans son regard, mais cela ne l’empêche pas de me doigter le cul. Il continue à se branler avec son autre main. Il retire son doigt et il crache à plusieurs reprises sur ma rondelle étoilée légèrement dilatée.
— Mets-le dans ta chatte et je vais te défoncer le cul !
— Oui, maître.
— Tu as intérêt de crier si tu veux remonter dans mon estime, petite salope ! Tu veux toujours ce boulot ?
— Oui.
— Oui qui ?
— Oui, maître !
— Oui, maître.
— Tu as intérêt de crier si tu veux remonter dans mon estime, petite salope ! Tu veux toujours ce boulot ?
— Oui.
— Oui qui ?
— Oui, maître !
Je glisse l’œuf dans ma chatte et j’écarte mes fesses avec mes doigts. Il crache une dernière fois sur mon petit trou. Il s’arrête un instant.
— Prends mon téléphone et filme bien ton petit trou !
— Oui, maître.
— Oui, maître.
Il me passe son téléphone et tourne l’objectif vers mon cul. Je peux voir son gland entrer lentement dans mon cul sur son écran.
— Oui, filme bien, salope !
Henri commence par de lents et courts va-et-vient pour se glisser dans mon cul. Il accélère soudainement lorsque sa queue est à moitié en moi.
— Oh, oui ! Putaiiin ! Tu es bonne, salope ! Tu l’aimes ma bite ?
— Oui, j’aime ta bite, maître !
— Plus fort ! Je veux t’entendre crier, sale chienne !
— OUIII, J’AIME TA GROSSE BITE !!!
— Oui, continue, salope !
— OUIII, JE SUIS TA PETITE SALOPE !
— Tu sais comment me rendre dingue, toi !
— Oui, j’aime ta bite, maître !
— Plus fort ! Je veux t’entendre crier, sale chienne !
— OUIII, J’AIME TA GROSSE BITE !!!
— Oui, continue, salope !
— OUIII, JE SUIS TA PETITE SALOPE !
— Tu sais comment me rendre dingue, toi !
Ses coups de reins sont de plus en plus violents. J’ai du mal à garder le téléphone dans l’axe.
— Putaiiin ! J’aurais dû acheter un trépied !
Henri pose mes mollets sur ses épaules et il prend le téléphone.
— Caresse-toi pendant que je t’encule, salope !
— OOOH ! OUIII !
— Tu n’as pas intérêt de simuler, petite chienne !
— AAAH ! J’AIME TA GROSSE BITE !
— Je vais te défoncer le cul, sale chienne !
— OUI ! VAS-Y ! J’ADORE ÇÀ !
— Oh, oui ! J’adore les salopes comme toi !
— OOOH ! OUIII !
— Tu n’as pas intérêt de simuler, petite chienne !
— AAAH ! J’AIME TA GROSSE BITE !
— Je vais te défoncer le cul, sale chienne !
— OUI ! VAS-Y ! J’ADORE ÇÀ !
— Oh, oui ! J’adore les salopes comme toi !
Henri se donne à fond pour défoncer mon cul. Je n’ai jamais pris autant de plaisir avec un mec. Je caresse frénétiquement mon clitoris pour me faire jouir.
— Tu n’as pas intérêt de jouir avant moi, salope !
— TU ME FAIS TELLEMENT DE BIEN !!
— A genoux, salope ! Je veux gicler sur ton visage !
— TU ME FAIS TELLEMENT DE BIEN !!
— A genoux, salope ! Je veux gicler sur ton visage !
Henri sort de mon cul et il continue à me filmer.
— Branle-moi et fais-moi gicler sur ton visage de chienne ! Vas-y !
Je me mets à genoux et je le branle le plus énergiquement possible. Je suis quand même un peu frustrée de n’avoir pas pu jouir. Henri pousse de longs râles de plaisir. Je lui caresse les couilles tout en continuant à le branler.
— Oh, oui ! Tu vas me faire jouir, salope ! Ouiii, ça vient ! Putaiiin !
Un premier jet de sperme s’abat sur mon front et les suivants se déposent sur mes paupières et mes joues. Le dernier plonge directement dans ma bouche bien ouverte. Mon visage est totalement recouvert de sperme.
— Oui ! Suce-moi avec ton visage de salope !
J’aspire son gland et je le masturbe pour lui faire cracher ses dernières gouttes de sperme. Il arrête de filmer et il prend des photos de mon visage souillé de sperme avec sa queue dans ma bouche.
— Oh, putain que c’était bon, salope ! Merci.
— Je peux me nettoyer le visage, maître ?
— Tiens !
— Je peux me nettoyer le visage, maître ?
— Tiens !
Il me tend mon string et je m’essuie le visage avec. Il s’assoit sur une chaise pour reprendre ses esprits. Je reste nue à ses genoux.
— Tu es vraiment douée, toi !
— Tu vas me donner le job ?
— Je ne sais pas. J’ai encore un entretien demain !
— Tu es sérieux ? Même après m’avoir baisée comme ça ?
— Eh ! C’est encore moi le patron, ici !
— Tu vas me donner le job ?
— Je ne sais pas. J’ai encore un entretien demain !
— Tu es sérieux ? Même après m’avoir baisée comme ça ?
— Eh ! C’est encore moi le patron, ici !
Je récupère mon soutien-gorge et je commence à me rhabiller. J’ai l’impression que je me suis offerte à lui pour rien. Il voit bien que je semble vexée.
— Je peux juste te dire que tu as marqué de nombreux points. Mais tout n’est pas encore joué.
— Merci de me rassurer.
— Merci de me rassurer.
Au moment de remettre mon string souillé de sperme, Henri m’en empêche.
— Déjà, rends-moi l’œuf et donne-moi ton string !
— Oui, bien sûr. Tu vas le garder en souvenir ?
— Je vais sans doute demander à Pauline de le mettre lors de notre prochaine baise.
— Tu lui ramènes souvent des strings comme ça ?
— Très rarement. Il m’arrive souvent de lui demander de mettre un string qu’a porté ma fille.
— Tu es un sacré pervers, toi !
— Mais je n’ai jamais baisé ma fille !
— Même pas en rêve ?
— Ça a dû m’arriver, j’avoue ! Surtout quand je l’entends baiser avec son mec ! Il m’arrive de me branler.
— Oui, bien sûr. Tu vas le garder en souvenir ?
— Je vais sans doute demander à Pauline de le mettre lors de notre prochaine baise.
— Tu lui ramènes souvent des strings comme ça ?
— Très rarement. Il m’arrive souvent de lui demander de mettre un string qu’a porté ma fille.
— Tu es un sacré pervers, toi !
— Mais je n’ai jamais baisé ma fille !
— Même pas en rêve ?
— Ça a dû m’arriver, j’avoue ! Surtout quand je l’entends baiser avec son mec ! Il m’arrive de me branler.
On se rhabille et j’essaie de me recoiffer au mieux. Il est plus de vingt et une heures.
— Je te rappelle pour te tenir au courant. Tu sors, ce soir ?
— Non, mais demain, oui. Ce samedi, c’est soirée gloryholes et pipes.
— Mmm, plutôt sympa comme thème ! Et rien d’autre ?
— Si le feeling passe avec un ou plusieurs mecs, ça peut vite dégénérer en gangbang !
— Tu es vraiment insatiable, toi !
— C’est sympa, mais on se protège.
— C’est vrai qu’avec une capote, c’est moins fun !
— Je pourrais faire une exception... si j’ai confiance au mec.
— Tu veux m’inviter ?
— Euh... que va dire Pauline ?
— Elle est loin d’être une femme jalouse... et je n’ai pas de réels sentiments pour elle. C’est juste son corps qui m’intéresse.
— Tu es vraiment un mec !
— Ça veut dire quoi ?
— Ce qui t’intéresse chez une fille, ce sont ses trous et pas forcément sa personnalité !
— Et vous les femmes, ça ne vous intéresse pas ce qu’un homme a entre les jambes ?
— Pas faux !
— Non, mais demain, oui. Ce samedi, c’est soirée gloryholes et pipes.
— Mmm, plutôt sympa comme thème ! Et rien d’autre ?
— Si le feeling passe avec un ou plusieurs mecs, ça peut vite dégénérer en gangbang !
— Tu es vraiment insatiable, toi !
— C’est sympa, mais on se protège.
— C’est vrai qu’avec une capote, c’est moins fun !
— Je pourrais faire une exception... si j’ai confiance au mec.
— Tu veux m’inviter ?
— Euh... que va dire Pauline ?
— Elle est loin d’être une femme jalouse... et je n’ai pas de réels sentiments pour elle. C’est juste son corps qui m’intéresse.
— Tu es vraiment un mec !
— Ça veut dire quoi ?
— Ce qui t’intéresse chez une fille, ce sont ses trous et pas forcément sa personnalité !
— Et vous les femmes, ça ne vous intéresse pas ce qu’un homme a entre les jambes ?
— Pas faux !
Henri m’offre un verre de whisky pour mettre fin à notre discussion.
— Tu rentres chez toi, Magalie ?
— Vu l’état dans lequel je suis, j’aimerais bien rentrer chez moi prendre au moins une douche.
— Dommage. J’aurais bien voulu chez moi.
— Mais, il va y avoir Pauline !
— Non, elle est au cinéma avec mon fils et ma fille est chez son mec.
— Mais si elle me trouve dans ton lit ?
— Je ne t’ai pas dit qu’on allait chez moi !
— Tu veux faire ça où ?
— Il te faut un lit pour baiser, toi ?
— Vu l’état dans lequel je suis, j’aimerais bien rentrer chez moi prendre au moins une douche.
— Dommage. J’aurais bien voulu chez moi.
— Mais, il va y avoir Pauline !
— Non, elle est au cinéma avec mon fils et ma fille est chez son mec.
— Mais si elle me trouve dans ton lit ?
— Je ne t’ai pas dit qu’on allait chez moi !
— Tu veux faire ça où ?
— Il te faut un lit pour baiser, toi ?
Son regard qui s’était apaisé après notre baise sauvage devient à nouveau sombre.
— Lève-toi !
— On va où ?
— Arrête de poser des questions !
— Pardon, maître.
— On va où ?
— Arrête de poser des questions !
— Pardon, maître.
On sort de son bureau et on quitte son agence. Il ferme la porte derrière nous. On se dirige ensuite vers un parking. Je pense qu’il va vouloir me baiser dans sa voiture.
— Monte à l’arrière, salope !
Je suis étonnée de le voir se mettre au volant. Je n’ose pas lui demander où on va. Il finit par se garer à l’entrée d’un chemin forestier.
— On va être tranquille, ici !
Henri passe à l’arrière et il sort son sexe de son pantalon.
— Fais-moi bander, salope !
— Oui, maître.
— Oui, maître.
Je me penche vers la queue et je la prends dans ma bouche tout en le masturbant. Il appuie sur ma tête pour que je prenne tout son sexe.
— Oh oui ! Tu fais ça bien !
Alors que je le suce, il passe une main dans mon pantalon pour caresser mon entrejambe. Il joue avec mon clitoris avant de me glisser deux doigts dans la chatte. Il me fait rapidement mouiller.
— On va dehors, maintenant !
Il retire sa main et j’arrête de le sucer. On sort de sa voiture et il m’allonge sur le capot de sa voiture. Il baisse rapidement mon pantalon. Il me met de bonnes fessées.
— Je vais te défoncer la chatte, petite chienne !
Sans me lécher, Henri introduit sa queue dans ma chatte. Il me prend en levrette. Il pilonne ma chatte avec vigueur en claquant à nouveau mes fesses.
— Crie, salope !
— OUI, JE SUIS TA PETITE SALOPE !
— Oui, continue ! Ça m’excite !
— DÉFONCE-MOI LA CHATTE !
— OUI, JE SUIS TA PETITE SALOPE !
— Oui, continue ! Ça m’excite !
— DÉFONCE-MOI LA CHATTE !
Henri me lime de toutes ses forces. Il déchire mon chemisier et il passe ses mains sous mon soutien-gorge pour pétrir mes seins. Il pince aussi mes tétons. Il est tellement concentré sur son propre orgasme qu’il ne se rend pas compte que je suis sur le point d’exploser. Je masque mon orgasme en mordant mon avant-bras. Tout mon corps tremble de plaisir.
— Oh, putaiiin ! J’adore ta petite chatte serrée ! Tu vas me faire jouir, salope ! Mets-toi à genoux ! Je vais te cracher à la gueule !
Henri se recule pour sortir de ma chatte, je me mets rapidement à genoux. Je le branle le plus rapidement possible en le regardant dans les yeux.
— Oui, regarde-moi, petite chienne ! Aaah ouiii !
J’ouvre grand la bouche et le gland d’Henri explose. Son sperme se dépose un peu partout sur mon visage. Quelques gouttes viennent se déposer sur ma langue que je m’empresse d’avaler. J’aspire son gland pour savourer ses dernières gouttes de sperme.
— J’adore vraiment les petites salopes comme toi !
— Je suis vraiment heureuse de vous avoir donné du plaisir, maître.
— Je suis vraiment heureuse de vous avoir donné du plaisir, maître.
Henri range sa queue dans son pantalon. J’essuie mon visage avec mon chemisier déchiré et je remonte mon pantalon. On revient dans sa voiture et je m’assois à côté de lui. On reprend la route pour revenir en ville. Il me dépose près de ma voiture.
— Je te rappellerais dans la semaine.
— OK, Henri.
— J’aimerais bien travailler avec toi.
— On verra ça !
— OK, Henri.
— J’aimerais bien travailler avec toi.
— On verra ça !
Je sors de sa voiture et je monte dans la mienne pour rentrer chez moi. On ne s’échange pas un seul baiser.
Dès que je rentre dans mon appartement, je me déshabille et je vais prendre une douche. Je repense à ce que je viens de vivre avec Henri. J’ai trouvé ça à la fois excitant et un peu humiliant. Je sors nue de ma salle et j’engloutis un reste de pizza froid avant d’aller me glisser sous mes draps.
Je ne sais pas encore si je vais revenir dans mon club échangiste préféré, car je risque d’y revoir Henri.
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