Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
Nathalie, ma sœur bi — Chapitre 1 · Je découvre les plaisirs saphiques
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Nathalie, ma sœur bi
Chapitre 1 · Je découvre les plaisirs saphiques
A l'époque de ce récit, j'étais en plein divorce, complètement dévastée par ce qui m'arrivait. Mon mari s'était amouraché d'une petite stagiaire à peine plus âgée que notre fille aînée.
J'ai attéri chez ma sœur Nathalie, laquelle possédait un grand appartement susceptible de nous accueillir, mes deux enfants et moi.
Ce soir-là, après le travail, on avait décidé de sortir se faire un bon resto puis aller écouter de la bonne musique dans un piano-bar, tout près de chez elle.
On avait beaucoup picolé et déjà, en dansant, ma sœur avait eu une attitude un peu ambigüe, frottant son ventre contre le mien, glissant une de ses jambes entre les miennes, provoquant de drôles de sensations que j'essayais de réprimer tant bien que mal.
En rentrant à l'appartement, on a pris une douche plus que nécessaire, à cause de la fumée des cigarettes et les vapeurs d'alcool.
Alors que j'étais en train de somnoler sous la douche, ma sœur vint me rejoindre puis commença à me savonner en me massant la nuque puis les épaules, puis le dos, descendant progressivement jusqu'à atteindre mes fesses qu'elle se mit à malaxer fermement.
— Hummm quel cul. J'adore tes fesses ma sœur.
— Arrêtes voyons. Qu'est-ce que tu fous ?
— Je m'occupe de ma sœurette. J'ai le droit non ?
— Oui d'accord, les fesses passes encore mais là c'est ma chatte que tu tripotes.
— Et alors ! Il faut bien lui faire sa toilette. Laisses-moi faire çà. Comme lorsque tu étais petite.
Et là joignant le geste à la parole, elle commence à me nettoyer la chatte comme dans mes souvenirs. Ses doigts glissent entre mes lèvres, sur mon clitoris, descendent s'occuper de mon anus et l'entrée de ma vulve.
— Arrêtes ne rentres pas ton doigt enfin...
— Fais pas ta mijorée. Je suis ton aînée. Je fais ce que je veux. Ok ?
— Mais c'est gênant.
— N'importe quoi. Allez écartes que je te nettoie tout bien comme il faut.
Son petit jeu commençait à m'échauffer aussi, sans plus me poser de question, j'obtempère.
— Ben voilà une gentille petite sœur obéissante. Allez je continue.
Ma sœur recommence ses passages entre mes lèvres, frottant sans trop insister à chaque passage mon clitoris devenu hyper réceptif, grossissant à vue d'œil, ce qui ne lui échappe pas.
— Ben voilà autre chose. Ça t'excite on dirait.
— N'importe quoi.
— Ha bon ? Hé ben on va voir çà.
Aussitôt en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, deux de ses doigts font rouler mon bouton en décrivant lentement de petits cercles. Le plaisir s'invite.
— Arrêtes tu me masturbes là.
— Et alors. T'avais envie. Je me dois en tant qu'aînée de veiller sur toi et surtout que tu te sentes bien.
— Oui mais haaaaaa la vache. Tu exagères. Fais gaffe, je suis hyper sensible. Tu vas me faire jouir putain.
— Déjà ? Laisses-toi aller ma chérie. On est entre sœurs. Tout va bien.
Ma sœur était en train de me branler le bouton. C'était vraiment inattendu mais par ailleur tellement bon, qu'au lieu de la faire arrêter, j'ai ouvert plus franchement la fourche de mes jambes en levant une de mes jambes puis poser mon genou contre le mur de la douche.
— T'aime çà on dirait, coquine va.
Je ne répondis pas, trop accaparée par les sensations qui prenaient possession de mon ventre, de mes reins. Ça faisait longtemps que je n'avais pas fait l'amour, ça me manquait tellement qu'un premier orgasme m'a très vite submergé. Comme dans un rêve, j'ai alors senti ma sœur s'accroupir devant moi, puis commencer à me lécher tout me plantant ses doigts dans la chatte.
— Laisses-toi aller sœurette. Donnes-moi ton jus. Jouis encore...
C'était trop bon. Un autre orgasme arrivait au galop. Quand elle m'a prise entre ses lèvres pour me sucer le clito, tout mon corps a été secoué de soubresauts, comme sous l'effet de décharges électriques. Ma sœur me cria presque.
— Tu gicles salope. C'est trop bon. Arroses-moi, ouiiiiii......
Après ça a été le black out total. Quand j'ai repris mes esprits, j'étais allongée sur la moquette de sa salle de bains, ma sœur à mes côtés, en train de me caresser tendrement.
— Hé ben. Ça rigole pas quand tu jouis sœurette. On continue ?
— Comment ça on continue ? Tu veux me faire mourir ?
— Mais non, t'inquiètes. Jouir c'est très bon pour le moral, le corps, enfin tout quoi.
Tout en m'embrassant, elle s'installa sur moi, me faisant écarter les jambes en s'aidant de ses genoux.
— Allez, on va passer aux choses sérieuses maintenant.
A ces mots, je sentis l'entrée de ma vulve s'ouvrir pour accueillir quelque chose de bien plus imposant que ses doigts. Je compris immédiatement qu'elle s'était harnachée d'un gode-ceinture en sentant autour de sa taille une large ceinture de cuir. Elle se mit à me prendre en me murmurant des trucs salaces que je n'aurais pensé l'entendre me dire.
— Hummm tu sens ma queue te prendre sœurette. Je ne te savais si salope tu sais. Ça me plaît.
— Haaaa mon Dieu, qu'est-ce que.....
— Je te baise, ma chérie. Ta sœur aime les femmes. Je t'aimais déjà avant mais maintenant c'est géantissime.
Je n'en revenais pas. Ma sœur en train de me balancer des coups de reins de plus en plus forts, m'arrachant à chaque aller-retour des plaintes de ouf. Elle savait y faire. Impossible de résister à cette montée d'un nouvel orgasme.
— Mon Dieu Nate, tu vas me faire jouir encore.
— J'espère bien sœurette. Vas-y laisses-toi aller. Jouis pour moi.
Tout en me défonçant, elle se mit à me frotter le clito. C'était trop. Je basculais une nouvelle fois dans l'extase. Et puis je sentis les mains de mon aînée me caresser tendrement le visage, passer dans mes cheveux en me massant doucement le cuir chevelu.
— Ça va ma chérie ? C'était bon, non ?
— Mon Dieu Nate, tu m'as tué. Je ne sais pas quoi dire...... C'était tellement.......... inattendu mais aussi, tellement bon.
— Hummmm, moi j'ai adoré déguster ta petite chatte.
Après cette première fois, on a beaucoup discuté ma sœur et moi. Bien sûr je me doutais qu'elle préférait les femmes mais pas qu'elle était une experte des pratiques saphiques. Elle m'a avoué avoir toujours eu envie de moi, mais l'occasion de tenter quelque chose comme hier, ne s'était jamais présentée. Quand elle m'a demandé ce que je pensais de ce qui s'était passé puis qu'elle m'a avoué souhaiter que l'on vive ensemble, j'ai fondu en larmes.
Elle m'avait fait découvrir une facette de moi dont j'ignorais l'existence et surtout, elle avait su me combler. Je lui ai alors répondu que je ne savais pas ce qui allait advenir de nous, mais que je souhaitais rester avec elle et prendre la vie comme elle vient, sans me poser trop de questions.
Le lendemain au travail, j'ai eu le plus grand mal à me concentrer, n'arrêtant pas de penser à ce qui s'était passé. Ce qui était sûr, c'est que j'avais adoré ce qu'elle m'avait fait et en vrai, il me tardait qu'elle me refasse l'amour.
Malheureusement ma sœur n'a rien tenté de la soirée, redevenant mon aînée, attentive à mon bien-être mais rien de plus.
Très contrariée je n'arrivais pas à m'endormir, tournant de droite et de gauche dans mon lit. Et puis prenant mon courage à deux mains, je l'ai rejointe dans sa chambre durant la nuit. Je me suis glissée contre elle, sous ses draps, puis quand elle s'est reveillée, je lui ai demandé si elle accepterait de s'occuper encore de moi, comme hier.
Elle s'est mise à rire puis me murmura.
— Tu ne serais pas en train de virer ta cuti sœurette ?
J'ai attéri chez ma sœur Nathalie, laquelle possédait un grand appartement susceptible de nous accueillir, mes deux enfants et moi.
Ce soir-là, après le travail, on avait décidé de sortir se faire un bon resto puis aller écouter de la bonne musique dans un piano-bar, tout près de chez elle.
On avait beaucoup picolé et déjà, en dansant, ma sœur avait eu une attitude un peu ambigüe, frottant son ventre contre le mien, glissant une de ses jambes entre les miennes, provoquant de drôles de sensations que j'essayais de réprimer tant bien que mal.
En rentrant à l'appartement, on a pris une douche plus que nécessaire, à cause de la fumée des cigarettes et les vapeurs d'alcool.
Alors que j'étais en train de somnoler sous la douche, ma sœur vint me rejoindre puis commença à me savonner en me massant la nuque puis les épaules, puis le dos, descendant progressivement jusqu'à atteindre mes fesses qu'elle se mit à malaxer fermement.
— Hummm quel cul. J'adore tes fesses ma sœur.
— Arrêtes voyons. Qu'est-ce que tu fous ?
— Je m'occupe de ma sœurette. J'ai le droit non ?
— Oui d'accord, les fesses passes encore mais là c'est ma chatte que tu tripotes.
— Et alors ! Il faut bien lui faire sa toilette. Laisses-moi faire çà. Comme lorsque tu étais petite.
Et là joignant le geste à la parole, elle commence à me nettoyer la chatte comme dans mes souvenirs. Ses doigts glissent entre mes lèvres, sur mon clitoris, descendent s'occuper de mon anus et l'entrée de ma vulve.
— Arrêtes ne rentres pas ton doigt enfin...
— Fais pas ta mijorée. Je suis ton aînée. Je fais ce que je veux. Ok ?
— Mais c'est gênant.
— N'importe quoi. Allez écartes que je te nettoie tout bien comme il faut.
Son petit jeu commençait à m'échauffer aussi, sans plus me poser de question, j'obtempère.
— Ben voilà une gentille petite sœur obéissante. Allez je continue.
Ma sœur recommence ses passages entre mes lèvres, frottant sans trop insister à chaque passage mon clitoris devenu hyper réceptif, grossissant à vue d'œil, ce qui ne lui échappe pas.
— Ben voilà autre chose. Ça t'excite on dirait.
— N'importe quoi.
— Ha bon ? Hé ben on va voir çà.
Aussitôt en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, deux de ses doigts font rouler mon bouton en décrivant lentement de petits cercles. Le plaisir s'invite.
— Arrêtes tu me masturbes là.
— Et alors. T'avais envie. Je me dois en tant qu'aînée de veiller sur toi et surtout que tu te sentes bien.
— Oui mais haaaaaa la vache. Tu exagères. Fais gaffe, je suis hyper sensible. Tu vas me faire jouir putain.
— Déjà ? Laisses-toi aller ma chérie. On est entre sœurs. Tout va bien.
Ma sœur était en train de me branler le bouton. C'était vraiment inattendu mais par ailleur tellement bon, qu'au lieu de la faire arrêter, j'ai ouvert plus franchement la fourche de mes jambes en levant une de mes jambes puis poser mon genou contre le mur de la douche.
— T'aime çà on dirait, coquine va.
Je ne répondis pas, trop accaparée par les sensations qui prenaient possession de mon ventre, de mes reins. Ça faisait longtemps que je n'avais pas fait l'amour, ça me manquait tellement qu'un premier orgasme m'a très vite submergé. Comme dans un rêve, j'ai alors senti ma sœur s'accroupir devant moi, puis commencer à me lécher tout me plantant ses doigts dans la chatte.
— Laisses-toi aller sœurette. Donnes-moi ton jus. Jouis encore...
C'était trop bon. Un autre orgasme arrivait au galop. Quand elle m'a prise entre ses lèvres pour me sucer le clito, tout mon corps a été secoué de soubresauts, comme sous l'effet de décharges électriques. Ma sœur me cria presque.
— Tu gicles salope. C'est trop bon. Arroses-moi, ouiiiiii......
Après ça a été le black out total. Quand j'ai repris mes esprits, j'étais allongée sur la moquette de sa salle de bains, ma sœur à mes côtés, en train de me caresser tendrement.
— Hé ben. Ça rigole pas quand tu jouis sœurette. On continue ?
— Comment ça on continue ? Tu veux me faire mourir ?
— Mais non, t'inquiètes. Jouir c'est très bon pour le moral, le corps, enfin tout quoi.
Tout en m'embrassant, elle s'installa sur moi, me faisant écarter les jambes en s'aidant de ses genoux.
— Allez, on va passer aux choses sérieuses maintenant.
A ces mots, je sentis l'entrée de ma vulve s'ouvrir pour accueillir quelque chose de bien plus imposant que ses doigts. Je compris immédiatement qu'elle s'était harnachée d'un gode-ceinture en sentant autour de sa taille une large ceinture de cuir. Elle se mit à me prendre en me murmurant des trucs salaces que je n'aurais pensé l'entendre me dire.
— Hummm tu sens ma queue te prendre sœurette. Je ne te savais si salope tu sais. Ça me plaît.
— Haaaa mon Dieu, qu'est-ce que.....
— Je te baise, ma chérie. Ta sœur aime les femmes. Je t'aimais déjà avant mais maintenant c'est géantissime.
Je n'en revenais pas. Ma sœur en train de me balancer des coups de reins de plus en plus forts, m'arrachant à chaque aller-retour des plaintes de ouf. Elle savait y faire. Impossible de résister à cette montée d'un nouvel orgasme.
— Mon Dieu Nate, tu vas me faire jouir encore.
— J'espère bien sœurette. Vas-y laisses-toi aller. Jouis pour moi.
Tout en me défonçant, elle se mit à me frotter le clito. C'était trop. Je basculais une nouvelle fois dans l'extase. Et puis je sentis les mains de mon aînée me caresser tendrement le visage, passer dans mes cheveux en me massant doucement le cuir chevelu.
— Ça va ma chérie ? C'était bon, non ?
— Mon Dieu Nate, tu m'as tué. Je ne sais pas quoi dire...... C'était tellement.......... inattendu mais aussi, tellement bon.
— Hummmm, moi j'ai adoré déguster ta petite chatte.
Après cette première fois, on a beaucoup discuté ma sœur et moi. Bien sûr je me doutais qu'elle préférait les femmes mais pas qu'elle était une experte des pratiques saphiques. Elle m'a avoué avoir toujours eu envie de moi, mais l'occasion de tenter quelque chose comme hier, ne s'était jamais présentée. Quand elle m'a demandé ce que je pensais de ce qui s'était passé puis qu'elle m'a avoué souhaiter que l'on vive ensemble, j'ai fondu en larmes.
Elle m'avait fait découvrir une facette de moi dont j'ignorais l'existence et surtout, elle avait su me combler. Je lui ai alors répondu que je ne savais pas ce qui allait advenir de nous, mais que je souhaitais rester avec elle et prendre la vie comme elle vient, sans me poser trop de questions.
Le lendemain au travail, j'ai eu le plus grand mal à me concentrer, n'arrêtant pas de penser à ce qui s'était passé. Ce qui était sûr, c'est que j'avais adoré ce qu'elle m'avait fait et en vrai, il me tardait qu'elle me refasse l'amour.
Malheureusement ma sœur n'a rien tenté de la soirée, redevenant mon aînée, attentive à mon bien-être mais rien de plus.
Très contrariée je n'arrivais pas à m'endormir, tournant de droite et de gauche dans mon lit. Et puis prenant mon courage à deux mains, je l'ai rejointe dans sa chambre durant la nuit. Je me suis glissée contre elle, sous ses draps, puis quand elle s'est reveillée, je lui ai demandé si elle accepterait de s'occuper encore de moi, comme hier.
Elle s'est mise à rire puis me murmura.
— Tu ne serais pas en train de virer ta cuti sœurette ?
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Commentaires ()
J'adore vous lire.
En fait n'étant pas aguerrie si j'ose dire aux pratiques lesbiennes, cela ne m'a pas choquée. Peut-être qu'étant ma sœur, celle à qui je me confie et dont celle qui me connait mieux que personne a sans doute su que j'apprécierais.
Bon après je n'ai fait que raconter ce qui s'est passé et je n'ai pas besoin de m'en justifier auprès de qui que ce soit. Libre à vous de penser ce que vous voulez.
Le reste c'est plutôt dans les films ! Désolée de décevoir ces messieurs....