Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En vacances chez mon oncle — Chapitre 2 · Au bord de la piscine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
En vacances chez mon oncle
Chapitre 2 · Au bord de la piscine
Le lendemain matin, on s'est levé à plus de midi, Thomas et moi, tonton lui était parti au travail depuis longtemps vu qu'il avait un marché de brocanteurs à partir de huit heures du matin pas loin de la maison.
Le mal de crâne signé "mélange mauresque/rosé" ne m'avait pas rendue amnésique et, malgré ma barre au milieu du front, j'avais bien en tête la vision trouble de tonton se masturbant derrière la porte pendant qu'on baisait.
On n’a pas bougé ce jour-là, on a larvé comme des lézards, au bord de la piscine, en se faisant des petites gâteries de temps en temps entre deux mauresques, puisqu'on a retrouvé assez rapidement le chemin du bar de tonton.
Il m'avait dit qu'il ne rentrerait pas avant dix-neuf heures, alors vers seize heures, on s'est mis à l'aise en retirant nos maillots, après tout on était seuls, sans aucun vis-à-vis, alors pourquoi ne pas en profiter ?
J'adore baiser dans l'eau, et encore plus me faire bouffer la chatte au bord d'une piscine, il n'y a rien de plus excitant, je trouve. Alors Thomas, entre deux plongeons, venait régulièrement plonger sa langue entre mes cuisses écartées, pour déguster les délices de ma moule bien velue.
Il m'a aussi bien baisée deux fois cette après-midi-là, une fois carrément dans l'eau, et une autre fois en levrette au bord de la piscine. Mais cette fois-là, on a dû s'arrêter, coupés par le retour intempestif de tonton avant l'heure prévue.
Heureusement qu'on l'a entendu arriver de loin avec son utilitaire, sinon il aurait eu droit à un spectacle original ! Mais au fond, après son voyeurisme de la veille, ça ne lui aurait certainement pas déplu...
Je ne sais pas pourquoi, mais mon réflexe n'a pas été d'attraper une serviette pour m'y enrouler dedans ou de remettre mon maillot, mais de plonger nue dans la piscine, comme pour faire croire à tonton que j'étais en train de nager. Thomas n'a pas été aussi naïf que moi et a juste remis son caleçon de bain avant de s'allonger dans un transat, l'arrivée de tonton l'ayant fait débander direct.
Du coup, je me suis sentie un peu conne et surtout bloquée dans l'eau quand tonton est venu s'allonger à côté de lui pour nous raconter sa journée de boulot. Il s'est posé là et il ne bougeait plus, à croire qu'il attendait que je me lasse et que je sorte à poil devant lui, car en plus de ça, il s'était installé face à l'échelle.
J'ai un peu nagé en écoutant leur discussion, et en repensant surtout à la nuit passée quand je voyais tonton, dans une espèce d'ombre en mouvement, se donner du plaisir en me matant me faire baiser. Je sentais alors ma petite chatte réagir, comme si mes pensées contre nature m'excitaient de plus en plus.
Tonton a dit qu'il mourrait de soif en se tournant vers mon mec, alors Thomas s'est levé pour aller lui chercher un verre et des glaçons, vu qu'on avait déjà sorti la bouteille de pastis. Et c'est à ce moment-là que je suis sortie de l'eau, en me rendant compte que ce n'était pas de sortir nue devant tonton qui me dérangeait, mais plutôt de le faire en présence de Thomas.
Je savais que Thomas n'aurait pas aimé me voir sortir nue devant mon oncle et qu'il n'allait pas tarder à revenir, mais je ne voulais pas non plus précipiter ce moment, d'autant plus que, maintenant seul avec moi, tonton n'avait d'yeux que pour mon ballet de sirène.
Je suis sortie par l'échelle, en me penchant un peu vers l'avant pour lui offrir la plus belle des vues possibles sur mes seins. Je ne l'ai pas quitté des yeux et j'ai été traversée par une sorte de décharge électrique en le voyant, le regard fixe et la bouche ouverte, me mater comme s'il n'avait jamais vu une femme de sa vie...
J'ai remis mon maillot devant lui, mais de dos cette fois, je voulais qu'il soit moins gêné pour bloquer sur mon petit cul. Quand Thomas est revenu, j'avais pris sa place à côté de tonton, alors il s'est installé face à nous et nous a servi une Mauresque à tous les trois.
On est vite arrivés à la fin de la bouteille de pastis et tonton n'en avait plus, alors Thomas s'est proposé pour foncer en acheter une au supermarché le plus proche, vingt minutes aller-retour selon tonton, plus le temps de passer au magasin. On est donc resté tous les deux, tonton et moi, pendant un peu plus d'une demi-heure.
On a parlé de la famille, de mon boulot, mais tonton louchait de plus en plus sur mes nichons et moi je ressentais comme des petits papillons dans mon ventre, comme si j'étais en train de tomber amoureuse de lui.
Je ne pense pas que c'était vraiment de l'amour, c'était plutôt du désir et de la fascination que je ressentais pour lui, et aussi peut-être de l'attirance pour quelque chose d'interdit, mais je me suis sentie gagnée par une chaleur très forte dans tout mon corps en sentant son regard envieur sur moi.
Je suffoquais, même en me mettant sous le parasol, alors j'ai demandé à tonton si ça le dérangeait que je retire le haut de mon maillot tant que Thomas n'était pas là. Ça l'a tout de suite fait tiquer et il m'a dit que ça ne le dérangeait pas du tout, mais il m'a demandé pourquoi tant que Thomas n'était pas là ? Je lui ai alors expliqué que Thomas était un peu jaloux sur les bords et que je préférais ne pas le titiller avec ça.
Tonton m'a alors parlé de la liberté sexuelle, que mon corps n'appartenait qu'à moi et qu'il ne fallait pas que je m'enferme dans une vie de couple trop classique à mon âge. Il m'a dit qu'il ne fallait pas me mentir à moi même et assumer mes désirs.
Moi je buvais ses paroles avec, de minute en minute, une chaleur de plus en plus forte dans mon bas-ventre. A un moment, il m'a dit : "Je vais être honnête avec toi Marie, tu me fais bander !"
Ces mots m'ont mise dans un état second, j'avais clairement envie de lui et j'ai commencé à me caresser les seins sans même m'en rendre compte, c'est lui qui m'en a fait prendre conscience en me disant : "Voilà ma chérie, c'est bien, caresse-toi si tu en as envie, il n'y a rien de mal à ça, au contraire".
Je ne sais pas ce qui se serait passé deux minutes plus tard si Thomas n'était pas revenu...
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Commentaires ()
Surtout très bien raconter par marie , merci
Merci pour ton com, j'adore 😉
Merci pour ton com
quelle autrice tu es!
Tu racontes la progression de ton désir avec des mots si bien choisis qu'on croirait être dans ton corps!
Et les conversations sont rapportées de façon si naturelle; ton oncle parle un excellent français, non que je méprise ceux ou celles qui n'ont pas eu la chance de faire des études, mais c'est pour l'intello que je suis, un plaisir d'esthète de lire une discours si bien construit .
La construction du second épisode fait monter ,dans l'esprit du lecteur, un désir de voir la relation avec ton oncle aller bien plus loin ,avec le piment de la jalousie de ton jeune compagnon.
Vriment bravo!
Merci beaucoup pour ton com et pour ta vision des choses
Et j'apprécie que tes textes ne soient pas trop longs
Et pour la longueur bah ça me prends vachement de temps pour bien écrire, pour moi la qualité c’est important et je préfère écrire des textes courts et de qualité que longs et bâclés.