Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En vacances chez mon oncle — Chapitre 3 · J'ai trouvé mon guide
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
En vacances chez mon oncle
Chapitre 3 · J'ai trouvé mon guide
Certaines situations, sans contacts physiques, peuvent être parfois plus chaudes et excitantes qu'une bonne baise. Ça a été le cas de notre très court échange avec mon oncle, au bord de la piscine, même si celui-ci s'est contenté de rester dans le domaine des mots et des regards.
Je me rappellerais toute ma vie des mots de tonton, ce jour-là, alors que je me caressais spontanément les seins devant lui sans même en avoir vraiment conscience : "Voilà ma chérie, c'est bien, caresse-toi si tu en as envie, il n'y a rien de mal à ça, au contraire".
Si Thomas n'était pas revenu à ce moment-là, je ne sais pas ce qui aurait pu se passer entre nous, jusqu'où nous aurions pu aller tonton et moi. Ce qui est certain, c'est qu'il se serait passé quelque chose, peut-être m'aurait-il prise, baisée à mort comme la petite salope, ou bien au contraire, aurait-il juste continué de me parler et de me guider vers ma jouissance en solo, comme il a su si bien le faire par la suite d'ailleurs.
Cette nuit là, une fois couchés, j'ai littéralement sauté sur Thomas pour baiser, tellement j'en avais envie et même besoin. Un œil sur la porte bien sûr, tout en faisant en sorte que Thomas ne puisse rien voir de ce côté là, j'ai vu tonton revenir et la pousser délicatement pour nous espionner. Quand il m'a vue le regarder, il n'a pas cherché à fuir mon regard, au contraire, il s'est connecté au mien.
Allongée sur le dos, Thomas me chuchotant à l'oreille ou m'embrassant dans le cou alors qu'il me prenait en missionnaire, je n'avais d'yeux que pour la main de tonton que je voyais monter et descendre le long de son sexe. Je sentais le plaisir monter en m'imaginant sur lui, monter et descendre dans des mouvements de bassin aussi amples et réguliers que ceux de sa main.
J'ai eu un orgasme en voyant tonton se tordre en silence, derrière la porte, comme s'il avait éjaculé en tentant de récolter son sperme dans ses mains, de façon à ne laisser aucune trace de son passage. Il est parti ensuite, en nous laissant tous les deux terminer notre affaire.
A partir de là, quoi qu'il en soit, je ne me demandais plus si j'allais coucher avec mon oncle, mais plutôt quand est-ce que j'allais coucher avec lui ? Les jours et les nuits suivants se sont ressemblés, en journée, on baisait comme des lapins avec Thomas, dedans ou dehors, dans la chambre, le salon, la cuisine, la salle de bain et au bord de la piscine bien sûr.
Je n'avais encore jamais baisé à un rythme pareil, et ce qui était en même temps troublant et excitant à la fois, c'est que dès que je fermais les yeux, c'est tonton et non Thomas que j'imaginais en moi.
Les moments tous les trois, qui se résumaient aux soirées puisque tonton bossait toute la journée, devenaient de plus en plus intenses au niveau des regards entre moi et mon oncle, surtout quand Thomas disparaissait de brefs instants pour aller aux toilettes ou chercher quelque chose à la cuisine.
Durant ces instants, tonton me parlait, me guidait afin que je me sente le plus en phase possible avec mes désirs, en me répétant toujours à quel point j'étais belle dans la jouissance. Il me remerciait aussi régulièrement de lui offrir ces moments de voyeurisme tous les soirs, des moments qui me mettaient moi-même dans tous mes états, il le savait bien.
Grâce à lui et à ses mots, j'ai osé dépasser certaines inhibitions et par exemple retirer mon haut de maillot de bain en public, un soir que nous allions tous les trois manger sur la plage. Thomas a tiqué bien sûr, mais tonton lui a parlé pendant que je me baignais et Thomas a dû se sentir un peu con de sa pudibonderie, je pense, parce qu'après ça, il a complètement changé de comportement envers moi et m'a laissée vivre comme je l'entendais.
Je ne sais pas exactement ce que tonton lui a dit, sinon qu'ils ont parlé de liberté sexuelle et de l'importance d'accepter nos désirs tels qu'ils sont, mais Thomas kiffe mon oncle depuis cette discussion. A partir de là, j'ai donc pu assumer le topless, non pas qu'à la plage, mais aussi à la maison.
Tonton aimait ça, je le sentais. Il aimait que je m'émancipe de mon homme, que je gagne petit à petit ma liberté de devenir la femme que je rêvais d'être au fond de moi.
La semaine se terminant, nous avons commencé à faire nos affaires puis, lors de notre dernière soirée, tonton a lancé à l'apéro que la semaine suivante allait être compliquée pour lui, car son employé était en congés. Cette absence n'était pas un problème pour le magasin, mais elle rendait difficile sa présence sur deux marchés importants. La perche était lancée, car tonton savait très bien qu'il me restait, à moi, une semaine de vacances contrairement à Thomas qui devait reprendre le travail.
On a pu en discuter en privé, Thomas et moi, car tonton est ensuite parti à la cuisine pour faire le repas. Il n'était pas super chaud au départ, pour que je reste, mais il a finalement cédé quand je lui ai dit que c'était un peu égoïste de sa part de vouloir me condamner à une semaine de congés dans mon petit appart, alors qu'ici, je pourrais beaucoup plus en profiter, en plus de me rendre utile, en reconnaissance de notre semaine de vacances gratuites.
Quand tonton est revenu avec une belle salade composée, de la charcuterie, du fromage et du pain, on lui a proposé que je reste une semaine de plus pour l'aider, ce qu'il a adroitement refusé dans un premier temps, au prétexte que j'étais en vacances et que ce n'était pas pour travailler. Car ce refus a mis Thomas en confiance et c'est même lui, le pauvre, qui a insisté pour que mon oncle accepte en lui expliquant que je serais tout de même plus en vacances ici en bossant avec lui, que seule dans mon petit appartement.
Les dés étaient donc jetés, et pour notre dernière nuit, avant le départ de Thomas, la porte de notre chambre est restée fermée. Tonton savait maintenant qu'il allait avoir tout son temps pour faire de moi la femme que je suis devenue aujourd'hui grâce à lui.
Car il a été pour moi un guide, un mentor, un homme d'une infinie sensualité. Il a su éveiller en moi, au fil des jours, les fantasmes les plus fous et m'a permis de les réaliser sans avoir à me soucier des barrières morales de la société...
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Commentaires ()
Je bois vos mots et étapes….
Que c’est délicieux la libération et acceptation de ses envies et désirs naturels
Moi, je ne m'étais pas rendu compte du fait qu'il y a peu de scènes de sexe dans cet épisode.
Je crois que la description du désir de la femme est bien plus troublante que l'acte lui-même. D'ailleurs les mots pour le décrire sont toujours les mêmes, alors que narrer ce qui amène au passage à l'acte est bien plus propice à l'invention.
Je retrouve aussi un moment de ma vie, celui où j'ai organisé inconsciemment moi-même la coucherie de mon ex-épouse avec un homme rencontré dans un hôtel, un après-midi . Ils en avaient envie tous les deux, et je ne sais plus pour quelle raison je les ai laissés seuls tous les deux le temps de faire une course . Peut-être qu'un jour je le raconterai.
Donc Marie n'a fait que suivre les leçons de son oncle, écouter son désir.
Et le féministe que je prétends être apprécie cette découverte de sa liberté par la narratrice.
Par le Tonton
Merci 😉