Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc''' — Chapitre 9 · Mission Réconciliation !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc'''
Chapitre 9 · Mission Réconciliation !
Mathilde se réveille doucement dans son lit. Elle s'étire en grognant, puis passe une main dans sa chevelure brune. En regardant de gauche à droite, elle se rend compte que Laura n'est pas présente dans la chambre.
— Depuis quand elle se réveille avant moi ? s'étonne la brune à frange.
Qu'importe, elle se lève et attache à la hâte ses cheveux en queue-de-cheval avant de sortir de sa chambre, vêtue d'un combo pyjama rose et de pantoufles en fourrure.
Elle descend les escaliers et rejoint la cuisine, qu'elle trouve déjà occupée par une blondinette. Si la tenue de Mathilde, très ample, ne laisse rien deviner de la générosité de ses formes, ce n'est pas le cas pour Malovy. Son legging blanc moule outrageusement son fessier rebondi, et son débardeur rose, orné d'une tête d'Hello Kitty sur le ventre, met en valeur sa généreuse poitrine.
Mathilde vient lui faire un bisou furtif sur la joue.
Elle descend les escaliers et rejoint la cuisine, qu'elle trouve déjà occupée par une blondinette. Si la tenue de Mathilde, très ample, ne laisse rien deviner de la générosité de ses formes, ce n'est pas le cas pour Malovy. Son legging blanc moule outrageusement son fessier rebondi, et son débardeur rose, orné d'une tête d'Hello Kitty sur le ventre, met en valeur sa généreuse poitrine.
Mathilde vient lui faire un bisou furtif sur la joue.
— Coucou toi !
— Bien dormi ?
— Super, et toi ?
— Ouais, super.
— Bien dormi ?
— Super, et toi ?
— Ouais, super.
Mathilde se sert un café pendant que Malo termine de préparer son chocolat chaud. Les deux se posent au bar américain.
— T'as vu Laura ce matin ?
— Ouais, elle est partie quand je me suis levée. Elle m'a dit qu'elle avait des trucs super importants à faire.
— Ah ouais ?
— Elle t'a rien dit ?
— Bah non… répond Mathilde.
— Dommage, j'aurais bien voulu que tu m'en dises davantage.
— Moi ? Pourquoi ?
— Elle m'a dit de rester ici, qu'elle aurait besoin de moi quand elle rentrerait.
— Ah oui ? Trop chelou…
— Elle mijote quelque chose, dit Malovy.
— Ouais, et si elle m'a pas mise dans la confidence, c'est que ça ne va pas me plaire…
— Tu penses à quoi ?
— À me réconcilier avec la gothique.
— En quoi ça me concerne ? s'étonne la blonde.
— Bah, je sais pas, dit-elle en haussant les épaules. C'est bien ça le problème.
— Enfin bref, on verra bien.
— Ouais, elle est partie quand je me suis levée. Elle m'a dit qu'elle avait des trucs super importants à faire.
— Ah ouais ?
— Elle t'a rien dit ?
— Bah non… répond Mathilde.
— Dommage, j'aurais bien voulu que tu m'en dises davantage.
— Moi ? Pourquoi ?
— Elle m'a dit de rester ici, qu'elle aurait besoin de moi quand elle rentrerait.
— Ah oui ? Trop chelou…
— Elle mijote quelque chose, dit Malovy.
— Ouais, et si elle m'a pas mise dans la confidence, c'est que ça ne va pas me plaire…
— Tu penses à quoi ?
— À me réconcilier avec la gothique.
— En quoi ça me concerne ? s'étonne la blonde.
— Bah, je sais pas, dit-elle en haussant les épaules. C'est bien ça le problème.
— Enfin bref, on verra bien.
Les deux jeunes femmes boivent une gorgée de leurs boissons respectives.
— On est seules ? demande Mathilde.
— Ouais, on dirait. Enfin, y'a peut-être Victoria dans sa chambre.
— Ouais bah qu'elle y reste.
— Ouais, on dirait. Enfin, y'a peut-être Victoria dans sa chambre.
— Ouais bah qu'elle y reste.
Malovy part dans un fou rire.
— Tu vas faire quoi aujourd'hui ? demande-t-elle.
— J'vais chiller ce matin et cet aprem, j'irai au centre commercial pour acheter quelques cadeaux de Noël.
— Pas con, va falloir que je m'y mette moi aussi.
— Viens avec moi, au pire.
— Non, j'ai trop de révisions. Mes partiels arrivent la semaine pro, et j'ai encore rien foutu. Les cours plus l'alternance, c'est vraiment pas cool, j'te le dis moi !
— J'vais chiller ce matin et cet aprem, j'irai au centre commercial pour acheter quelques cadeaux de Noël.
— Pas con, va falloir que je m'y mette moi aussi.
— Viens avec moi, au pire.
— Non, j'ai trop de révisions. Mes partiels arrivent la semaine pro, et j'ai encore rien foutu. Les cours plus l'alternance, c'est vraiment pas cool, j'te le dis moi !
***
Le petit-déjeuner terminé, les deux filles se séparent. Mathilde remonte dans sa chambre pour se détendre et regarder une série sur Netflix.
Malovy, quant à elle, se rend dans la salle de bain pour se préparer avant une grosse session de révisions. Elle se déshabille et commence une petite toilette sur sa belle peau avant d'enfiler un string et un soutien-gorge assortis. Elle passe un coup de déo sous les bras, puis applique une petite skin care sur son visage.
Malovy, quant à elle, se rend dans la salle de bain pour se préparer avant une grosse session de révisions. Elle se déshabille et commence une petite toilette sur sa belle peau avant d'enfiler un string et un soutien-gorge assortis. Elle passe un coup de déo sous les bras, puis applique une petite skin care sur son visage.
C'est à ce moment-là que Victoria entre dans la salle de bain sans toquer.
Malovy tourne la tête et découvre Victoria dans une tenue pour le moins particulière : un pantalon de pyjama et… c'est tout. Ses deux énormes mamelles sont à l'air, tombant sur son buste. Malovy écarquille les yeux en voyant ça.
Malovy tourne la tête et découvre Victoria dans une tenue pour le moins particulière : un pantalon de pyjama et… c'est tout. Ses deux énormes mamelles sont à l'air, tombant sur son buste. Malovy écarquille les yeux en voyant ça.
— Salut.
Victoria la salue comme si de rien n'était, comme si la situation était tout à fait normale, puis prend sa brosse à dents.
— Mais Victoria, t'es pas sortie comme ça de ta chambre ?
— Bah si.
— Mais t'as les nibards à l'air !
— Et alors ?
— T'abuses, Vicky, fais un effort.
— Roh ça va, fais pas ta coincée.
— Pff…
— Bah si.
— Mais t'as les nibards à l'air !
— Et alors ?
— T'abuses, Vicky, fais un effort.
— Roh ça va, fais pas ta coincée.
— Pff…
Victoria dégrafe le soutien-gorge de Malo, qui tombe sur ses coudes.
— Voilà, on est pareilles maintenant.
— Mais ça va pas la tête, Victoria !
— Mais ça va pas la tête, Victoria !
Malovy remet son sous-vêtement en place en levant les yeux au ciel, puis reprend tranquillement sa préparation avant de finir de s'habiller. Elle enfile un jean slim noir taille haute qui met bien en valeur ses courbes, accompagné d'un joli pull oversize dont une manche glisse sur le côté, laissant son épaule nue, avec la bretelle de son soutien-gorge visible.
Quant à Victoria, elle finit de se brosser les dents avant de quitter la salle de bain, toujours à moitié nue.
Quant à Victoria, elle finit de se brosser les dents avant de quitter la salle de bain, toujours à moitié nue.
Quelques heures plus tard.
— Tu voulais me voir, Laura ?
Malovy arrive dans le salon. Mais, contrairement à ce qu'elle aurait cru, Laura n'est pas seule. Avec elle se trouve Lucie.
Cette dernière vient tout juste de rentrer de son alternance, elle qui n'a pas encore sa semaine de révisions. Elle est assez élégante avec son pull en maille torsadée blanc cassé, rentré à moitié dans son pantalon. Le col cheminée lui couvre bien le cou. Ses jambes sont mises en valeur par un pantalon en simili cuir noir taille haute.
Cette dernière vient tout juste de rentrer de son alternance, elle qui n'a pas encore sa semaine de révisions. Elle est assez élégante avec son pull en maille torsadée blanc cassé, rentré à moitié dans son pantalon. Le col cheminée lui couvre bien le cou. Ses jambes sont mises en valeur par un pantalon en simili cuir noir taille haute.
Et comme Malovy, elle semble aussi surprise que cette dernière.
— Maintenant que vous êtes toutes les deux là, on va pouvoir commencer. Asseyez-vous.
D'un regard perplexe, les deux blondes s'installent à la table où elles mangent d'ordinaire, tandis que Laura prend place sur une chaise entre elles deux, les plaçant face à face.
Lucie a l'impression d'être à un conseil de classe. Elle tapote nerveusement la table du bout de ses ongles rouges.
Malovy, elle, n'est pas sereine non plus. Elle regarde Laura d'un air méfiant. Ses longs cheveux roux sont attachés en un gros chignon, et elle porte un rouge à lèvres, une jupe portefeuille en laine épaisse gris foncé, ainsi qu'un gilet en grosse maille aubergine, fermé par une large ceinture noire.
Lucie a l'impression d'être à un conseil de classe. Elle tapote nerveusement la table du bout de ses ongles rouges.
Malovy, elle, n'est pas sereine non plus. Elle regarde Laura d'un air méfiant. Ses longs cheveux roux sont attachés en un gros chignon, et elle porte un rouge à lèvres, une jupe portefeuille en laine épaisse gris foncé, ainsi qu'un gilet en grosse maille aubergine, fermé par une large ceinture noire.
Pourquoi elle nous a sortie l'outfit CPE ? pense la blonde.
En effet, celle qui est désormais la reine de la Coloc' arbore une tenue qui lui confère un certain charisme d'autorité.
— Bon, au vu des dernières tensions survenues au sein de notre colocation, j'ai pris l'initiative de faire un petit jeu toutes les trois, afin qu'on parvienne à s'entendre sans encombre. Vous êtes prêtes à jouer le jeu ?
— Oui, répond Lucie.
— On a le choix ? demande Malovy.
— Oui, répond Lucie.
— On a le choix ? demande Malovy.
Laura lui adresse son plus beau sourire de sadique.
— Bien évidemment que non, voyons. Alors, ta réponse ?
— Bah, je crois bien que c'est oui.
— Parfait, sourit Laura.
— Bah, je crois bien que c'est oui.
— Parfait, sourit Laura.
Lucie jette un coup d'œil à Malovy et comprend très vite que celle-ci n'a pas envie d'être là. Même qu'elle est déjà saoulée ! Quant à elle, la nouvelle de la coloc' ne serait pas contre l'idée d'apaiser leurs relations.
— Alors, pour commencer, vous allez vous saluer gentiment et avec convivialité. Lucie, tu commences ?
— Heu… oui. Alors, salut Malovy.
— Ouais, salut, dit-elle en regardant sur le côté.
— Ça va ? T'as passé une bonne journée ?
— Ouais.
— Hm hm… tousse faussement Laura.
— Pff… Oui, et toi ? répond Malovy avec un faux sourire.
— Oui, ma journée était cool. On a eu une réunion avec le conseil de direction de l'entreprise japonaise avec qui on traite. C'était très enrichissant.
— Whoah, génial, dit Malovy d'un ton très hautain.
— Heu… oui. Alors, salut Malovy.
— Ouais, salut, dit-elle en regardant sur le côté.
— Ça va ? T'as passé une bonne journée ?
— Ouais.
— Hm hm… tousse faussement Laura.
— Pff… Oui, et toi ? répond Malovy avec un faux sourire.
— Oui, ma journée était cool. On a eu une réunion avec le conseil de direction de l'entreprise japonaise avec qui on traite. C'était très enrichissant.
— Whoah, génial, dit Malovy d'un ton très hautain.
Lucie ne relève pas le comportement de Malovy, voyant bien que Laura s'en agace déjà.
— Malo, mets-y du tien un peu, s'il te plaît.
— Quoi ? Je m'en fous du commerce international, moi. Je vais pas faire semblant de m'y intéresser.
— Bon, passons. On va faire un petit jeu. Il est très simple : vous allez devoir dire des choses sur l'autre. Je vais vous aiguiller, et vous devrez répondre. Alors, qui veut commencer ?
— N'importe, dit Lucie.
— Pas moi, dit Malovy.
— Bon, Lucie, dis une qualité et un défaut de Malovy.
— Heu… eh bien, en qualité, je dirais généreuse. Et en défaut… rancunière, peut-être.
— Pfff…
— Tu n'es pas d'accord, Malovy ?
— Non, pas du tout !
— Pourtant, tu en veux à Lucie depuis son premier jour ici, juste parce qu'elle a dit que ton copain était beau.
Malovy lance à Laura un regard peu amical avant de lever les yeux au ciel.
— À toi, Malovy. On t'écoute.
— En qualité, rien. Et en défaut… pétasse !
— Hey ! s'exclame Lucie.
— MALO ! Mais ça va pas d'être méchante comme ça !
— Quoi ? Je m'en fous du commerce international, moi. Je vais pas faire semblant de m'y intéresser.
— Bon, passons. On va faire un petit jeu. Il est très simple : vous allez devoir dire des choses sur l'autre. Je vais vous aiguiller, et vous devrez répondre. Alors, qui veut commencer ?
— N'importe, dit Lucie.
— Pas moi, dit Malovy.
— Bon, Lucie, dis une qualité et un défaut de Malovy.
— Heu… eh bien, en qualité, je dirais généreuse. Et en défaut… rancunière, peut-être.
— Pfff…
— Tu n'es pas d'accord, Malovy ?
— Non, pas du tout !
— Pourtant, tu en veux à Lucie depuis son premier jour ici, juste parce qu'elle a dit que ton copain était beau.
Malovy lance à Laura un regard peu amical avant de lever les yeux au ciel.
— À toi, Malovy. On t'écoute.
— En qualité, rien. Et en défaut… pétasse !
— Hey ! s'exclame Lucie.
— MALO ! Mais ça va pas d'être méchante comme ça !
Le caractère de la petite blonde commence à brûler en elle. Plus elle regarde Lucie, plus elle sent la colère monter. Et plus Laura intervient pour défendre la nouvelle, plus ça l'énerve.
— Malovy, tu as intérêt à jouer le jeu !
— C'est pas grave, Laura, dit Lucie.
— C'est pas grave, Laura, dit Lucie.
Malovy la regarde, et la voit à la fois vexée et attristée. Avec un peu de recul, elle se rend compte qu'elle est allée trop loin, et que l'autre blonde a été réellement touchée par sa méchanceté. Une légère boule se forme dans son ventre.
— Bon, on continue. Lucie, tu peux dire quelque chose que tu trouves très beau chez Malovy ?
— Okay… Je dirais qu'elle a un très beau fessier.
— Bien. Et toi, Malovy ? Une chose à dire sur Lucie ?
— Moui… Elle a de beaux yeux…
— Okay… Je dirais qu'elle a un très beau fessier.
— Bien. Et toi, Malovy ? Une chose à dire sur Lucie ?
— Moui… Elle a de beaux yeux…
Elle le dit presque d'une petite voix, ne voulant pas l'admettre. Lucie esquisse un petit sourire, flattée. Laura se dit que c'est bon, elle commence à voir le bon bout.
— Bien. Maintenant, Malovy, est-ce que tu as quelque chose à dire à Lucie pour que vos relations s'améliorent ?
— Arrête de fantasmer sur mon mec.
— Oh merde… se dit Laura.
— Non, t'en fais pas, Laura. J'accepte sa critique. C'est à mon tour de jouer ?
— Heu, oui ? répond Laura, qui a l'impression de perdre le contrôle.
— Pour moi, pour que nos relations s'améliorent, il faudrait que Malovy arrête d'être parano.
— Moi, parano ?!
— Malo, calme-toi, intervient Laura.
— Arrête de fantasmer sur mon mec.
— Oh merde… se dit Laura.
— Non, t'en fais pas, Laura. J'accepte sa critique. C'est à mon tour de jouer ?
— Heu, oui ? répond Laura, qui a l'impression de perdre le contrôle.
— Pour moi, pour que nos relations s'améliorent, il faudrait que Malovy arrête d'être parano.
— Moi, parano ?!
— Malo, calme-toi, intervient Laura.
Mais rien à faire : Malovy, telle une furie, se lève en frappant ses poings sur la table.
— T'as du culot, espèce de pétasse ! Depuis que t'es arrivée, tu dragues mon mec !
— Mais non ! se défend Lucie, en restant assise.
— Malovy, s'il te plaît…
— Non Laura ! Arrête de la défendre ! Elle fait du gringue à mon mec, cette petite conne !
— Arrête de m'insulter !
— Mais non ! se défend Lucie, en restant assise.
— Malovy, s'il te plaît…
— Non Laura ! Arrête de la défendre ! Elle fait du gringue à mon mec, cette petite conne !
— Arrête de m'insulter !
Lucie vient de se lever à son tour. C'était l'insulte de trop pour que la petite blonde sportive reste calme.
— Fais pas ta rebelle et assume ce que t'as fait !
— Mais t'es tarée ! C'est pas parce que t'es méga bonne que ça te donne le droit de te croire au-dessus de tout le monde, espèce de pourrie-gâtée superficielle !
— Mais t'es tarée ! C'est pas parce que t'es méga bonne que ça te donne le droit de te croire au-dessus de tout le monde, espèce de pourrie-gâtée superficielle !
En entendant la phrase de Lucie, Malovy devient toute rouge de colère. Sa bouche se crispe brusquement alors que ses yeux s'écarquillent. Puis elle balance une énorme gifle en plein dans la figure de Lucie, qui n'a rien vu venir et se retrouve projetée en arrière. La pauvre tombe au sol, perdant ses lunettes.
— Oh mon dieu ! Lucie, ça va ?
Laura se jette à terre pour l'aider. Lucie se redresse sur ses coudes, la joue gauche rougie et une larme coulant de son œil. Elle tremble légèrement.
Laura récupère ses lunettes et les lui rend, avec une petite moue.
Laura récupère ses lunettes et les lui rend, avec une petite moue.
— Merde, tes lunettes…
Lucie laisse échapper quelques larmes en voyant qu'elles sont cassées : un des deux verres est éclaté.
Malovy voit ça, puis tourne les talons et part, furieuse.
Malovy voit ça, puis tourne les talons et part, furieuse.
***
Ah oui, quand même…
— C'était affreux… J'ai même pas pu parler à Malo. Elle s'est enfermée dans sa chambre et m'a ignorée.
— Cette situation va être assez délicate à résoudre.
— Et le pire est peut-être à venir…
— Victoria et Mathilde ?
— Quand je vois comment ça s'est passé pour ma première mission, j'ai peur d'imaginer comment ça va se passer pour la deuxième.
— Allez, aie confiance en toi !
— Cette situation va être assez délicate à résoudre.
— Et le pire est peut-être à venir…
— Victoria et Mathilde ?
— Quand je vois comment ça s'est passé pour ma première mission, j'ai peur d'imaginer comment ça va se passer pour la deuxième.
— Allez, aie confiance en toi !
Après son échec cuisant, Laura est partie chez Clara pour en parler avec elle. Mais il lui reste encore un gros challenge à relever.
— Allez, ton plan n'est pas mauvais. Je suis sûre que tu vas réussir. Crois en toi !
— Ouais… et puis j'ai pas le choix !
— Ouais… et puis j'ai pas le choix !
A la coloc', quelques heures plus tard
Malovy et Ezequiel sont au restaurant, Lucie et Benjamin dans leur chambre après le repas.
Victoria est restée dans sa chambre toute la soirée.
Mathilde, après avoir fait la vaisselle, a rejoint la sienne.
Voilà comment se présente la situation pour Laura. Mais elle a tout prévu.
Elle prend son téléphone et appelle une certaine gothique.
Victoria est restée dans sa chambre toute la soirée.
Mathilde, après avoir fait la vaisselle, a rejoint la sienne.
Voilà comment se présente la situation pour Laura. Mais elle a tout prévu.
Elle prend son téléphone et appelle une certaine gothique.
— Ouais ?
— Ça va, Victoria ? Je te dérange ?
— Ouais, je fais des trucs importants là.
— Désolée, mais j'ai besoin de toi. Tu peux venir dans ma chambre avec ton manga ?
— Pourquoi ?
— J'ai envie de le lire. De voir l'avancée.
— Ça peut pas attendre un autre jour ? Je fais des cams en ligne, là.
— Eh bien, Mathilde est partie regarder la télé. Elle n'a pas envie de baiser et, tu vois, j'aimerais bien me faire du bien avec ton hentai. Tu peux bien t'absenter vite fait pour moi, non ?
— Rhoo… d'accord. J'arrive.
— Ça va, Victoria ? Je te dérange ?
— Ouais, je fais des trucs importants là.
— Désolée, mais j'ai besoin de toi. Tu peux venir dans ma chambre avec ton manga ?
— Pourquoi ?
— J'ai envie de le lire. De voir l'avancée.
— Ça peut pas attendre un autre jour ? Je fais des cams en ligne, là.
— Eh bien, Mathilde est partie regarder la télé. Elle n'a pas envie de baiser et, tu vois, j'aimerais bien me faire du bien avec ton hentai. Tu peux bien t'absenter vite fait pour moi, non ?
— Rhoo… d'accord. J'arrive.
Elle raccroche et sautille de joie.
— Hihi, je suis trop forte.
De son côté, Victoria enfile rapidement son pyjama pour ne pas être nue, attrape son dossier “manga de la coloc'” et sort de sa chambre.
Elle traverse le bout du couloir pour entrer dans celle de Laura et Mathilde.
Mais surprise : Mathilde n'est pas devant la télé, mais bel et bien dans son lit, en pyjama épais, en train de lire un livre de Twilight.
Elle relève directement la tête et aperçoit Victoria, debout à quelques mètres de la porte.
Elle traverse le bout du couloir pour entrer dans celle de Laura et Mathilde.
Mais surprise : Mathilde n'est pas devant la télé, mais bel et bien dans son lit, en pyjama épais, en train de lire un livre de Twilight.
Elle relève directement la tête et aperçoit Victoria, debout à quelques mètres de la porte.
— Qu'est-ce que tu fais là ?
— Toi, qu'est-ce que tu fais là ?
— C'est ma chambre, idiote.
— Tu devais être devant la télé.
— Hein ?
— Et elle est où, Laura ?
— J'en sais rien, moi. T'es folle ou quoi, la gothique ?
Alors que Victoria est sur le point de faire demi-tour et de partir, la porte se ferme brusquement, avant qu'une clé ne s'insère et ne tourne pour la verrouiller.
— Mais ! s'exclame Mathilde.
— J'y crois pas… Elle m'a piégée !
— Bon, les filles, je vous laisse tranquilles. Vous avez des choses à vous dire, dit la voix de la rousse à travers la porte.
— Toi, qu'est-ce que tu fais là ?
— C'est ma chambre, idiote.
— Tu devais être devant la télé.
— Hein ?
— Et elle est où, Laura ?
— J'en sais rien, moi. T'es folle ou quoi, la gothique ?
Alors que Victoria est sur le point de faire demi-tour et de partir, la porte se ferme brusquement, avant qu'une clé ne s'insère et ne tourne pour la verrouiller.
— Mais ! s'exclame Mathilde.
— J'y crois pas… Elle m'a piégée !
— Bon, les filles, je vous laisse tranquilles. Vous avez des choses à vous dire, dit la voix de la rousse à travers la porte.
Elles entendent des pas, montrant que la « Reine » est partie.
Victoria souffle et s'assoit sur le lit. Mathilde fait mine de l'ignorer en lisant son livre.
Victoria souffle et s'assoit sur le lit. Mathilde fait mine de l'ignorer en lisant son livre.
— Twilight ?
— Ouais. Tu vas me trouver ringarde, encore ? provoque Mathilde, visiblement toujours en colère.
— Non, j'aime bien Twilight, c'est cool.
— Ah, ok…
— Ouais. Tu vas me trouver ringarde, encore ? provoque Mathilde, visiblement toujours en colère.
— Non, j'aime bien Twilight, c'est cool.
— Ah, ok…
Surprise, elle s'attendait à une nouvelle remarque peu amicale de la gothique, mais visiblement, ce n'est pas le cas.
— Et c'est quoi, ça ?
— Un manga que j'écris… (un blanc) Tu veux voir ?
— Non… (un blanc) Enfin, pourquoi pas.
— Un manga que j'écris… (un blanc) Tu veux voir ?
— Non… (un blanc) Enfin, pourquoi pas.
Victoria tend son dossier rempli à la cuisinière de la coloc, qui le récupère. Elle se retrouve face à plein de feuilles sans queue ni tête. Il y en a partout : des croquis, des dessins terminés, des cases complètes…
— Et ça parle de quoi ?
— Un royaume dans un autre monde. Style médiéval et fantastique.
— Ouais, ça te résume bien… Et c'est quoi l'histoire ?
— Je suis la reine dragonne qui gouverne toute une région du monde, il y a une autre partie dirigée par des Elfes avec qui je suis en paix, et une région lointaine où des rumeurs, qui vont s'avérer être vraies, parlent que l'ancienne reine que j'avais détrônée a survécu et veut récupérer son royaume. Il y aura une grande guerre. Il y a aussi des forêts indépendantes où il y a plein de créatures, ils serviront d'alliées pour les deux camps.
Mathilde regarde Victoria avec un regard à la “The Rock”, c'est-à-dire surprise, stupéfaction avec un sourcil relevé.
— Mais d'où tu vas sortir cette imagination ?
— Un royaume dans un autre monde. Style médiéval et fantastique.
— Ouais, ça te résume bien… Et c'est quoi l'histoire ?
— Je suis la reine dragonne qui gouverne toute une région du monde, il y a une autre partie dirigée par des Elfes avec qui je suis en paix, et une région lointaine où des rumeurs, qui vont s'avérer être vraies, parlent que l'ancienne reine que j'avais détrônée a survécu et veut récupérer son royaume. Il y aura une grande guerre. Il y a aussi des forêts indépendantes où il y a plein de créatures, ils serviront d'alliées pour les deux camps.
Mathilde regarde Victoria avec un regard à la “The Rock”, c'est-à-dire surprise, stupéfaction avec un sourcil relevé.
— Mais d'où tu vas sortir cette imagination ?
Victoria hausse les épaules.
— Et tu as dit que le personnage principal, c'est toi ?
— Oui, je suis là.
— Oui, je suis là.
Mathilde regarde ce que lui montre la gothique. Entre un post-it violet et jaune se trouvent plein de feuilles. Elle y retrouve une femme ressemblant à sa coloc : les cheveux, le visage, les seins, les bras, les jambes, le ventre. Tout est proche de la réalité, hormis deux détails : des caractéristiques de dragons. À savoir une queue de dragon, deux grandes ailes de dragon et des griffes. Comme ses cheveux, c'est d'une couleur violette. Ainsi qu'une autre particularité assez loin de la réalité : une énorme bite !
En regardant les papiers, elle peut voir Victoria sur un trône, Victoria sous sa douche, Victoria épée à la main tuant des sortes de créatures verdâtres, Victoria volant dans le ciel en crachant du feu, et Victoria assise sur son trône à se faire sucer le chibre par une blondinette à lunettes, mains attachées dans le dos, laisse au cou.
Pourquoi elle ressemble à Lucie, elle ?
Pourquoi elle ressemble à Lucie, elle ?
— Parce que c'est elle. Laura voulait que je la mette aussi. Mais bof, elle sert à rien. Alors j'en ai fait une esclave sexuelle. Mais pas sûre que je la garde. J'aime pas.
— Ah ouais, glauque… Mais comment ça, “elle aussi” ?
— Bah on est toutes dans l'histoire. Regarde les autres post-it, ce sont mes personnages.
— Ah ouais, glauque… Mais comment ça, “elle aussi” ?
— Bah on est toutes dans l'histoire. Regarde les autres post-it, ce sont mes personnages.
Mathilde commence à regarder tout ce qu'il y a d'autre.
— Malovy en princesse des Elfes, ça me paraît crédible. Ezequiel, son preux chevalier, ok. Clara ancienne reine, ça paraît logique.
Elle s'arrête quand elle se voit.
— C'est moi, ça ?
— Oui.
— T'es sérieuse ?
— Oui.
— La gueuse habillée comme une clocharde qui fait à bouffer, c'est moi ?
— Tu es la fille cachée de Clara, l'ancienne reine. Il n'y a que moi qui le sais. Je fais en sorte que tu sois recluse pour pas que tu apprennes ta destinée. Mais tu finiras par tout apprendre grâce à une romance. Et tu auras un rôle important dans la finalité de l'histoire. Je ne sais pas encore si je gagne ou si vous gagnez, mais ça sera forcément avec nous.
— Ah oui ?
— Regarde.
— Oui.
— T'es sérieuse ?
— Oui.
— La gueuse habillée comme une clocharde qui fait à bouffer, c'est moi ?
— Tu es la fille cachée de Clara, l'ancienne reine. Il n'y a que moi qui le sais. Je fais en sorte que tu sois recluse pour pas que tu apprennes ta destinée. Mais tu finiras par tout apprendre grâce à une romance. Et tu auras un rôle important dans la finalité de l'histoire. Je ne sais pas encore si je gagne ou si vous gagnez, mais ça sera forcément avec nous.
— Ah oui ?
— Regarde.
Mathilde fait défiler les images pour se voir, en effet, en tenue de combat, en robe de princesse, avec Clara. En rébellion avec Victoria puis…
— AAhhh ! Mais pourquoi je me fait enculer par un cheval !
Mathilde se voit sur une grande double page où elle est en levrette tête au sol et fesse en l'air. Sa chatte est bien ouverte avec deux de ses doigts à l'intérieur et son anus follement dilaté par une énormité de pénis de cheval marron.
Chose ironique, Mathilde est catégoriquement contre l'anal. Elle ne l'as jamais pratiqué et ne le pratiquera jamais. Son anus restera vierge jusqu'à sa mort !
Chose ironique, Mathilde est catégoriquement contre l'anal. Elle ne l'as jamais pratiqué et ne le pratiquera jamais. Son anus restera vierge jusqu'à sa mort !
— Mais c'est pas un cheval, c'est Laura !
— Laura ?
— Laura ?
En effet, elle se rend compte que Laura est un centaure qui la baise joyeusement.
Mathilde referme le livre et le rend a Victoria, elle en a assez vu.
Mathilde referme le livre et le rend a Victoria, elle en a assez vu.
— Okay, c'est un peu flippant…
Elles restent là à se regarder, l'une en face de l'autre.
— On n'est pas prêtes de sortir d'ici, dit Mathilde.
— Il faut qu'on se réconcilie, je pense.
— Oui, elle est en boucle là-dessus…
— J'aime bien tes gémissements quand tu forniques.
— Il faut qu'on se réconcilie, je pense.
— Oui, elle est en boucle là-dessus…
— J'aime bien tes gémissements quand tu forniques.
Elle sort ça comme ça, choquant Mathilde.
— Hein ?
— Quand tu baises. Tes sons m'excitent.
— Tu nous entends ?
— On est quasiment à côté, bien sûr que je vous entends. Et tu es plutôt expressive.
— Ah…
— Je veux bien baiser avec toi finalement. Même si c'est pas ma baise de base. T'es bonne et excitante. Et t'es mon amie. C'était pas cool d'être égoïste et d'avoir été méchante avec toi.
— C'est la première fois que je t'entends parler de tes sentiments… C'est la première fois qu'on se parle aussi longtemps…
— Ouais. Et j'aime pas ça. On arrête de se parler et on se réconcilie différemment ?
— Oui.
— Quand tu baises. Tes sons m'excitent.
— Tu nous entends ?
— On est quasiment à côté, bien sûr que je vous entends. Et tu es plutôt expressive.
— Ah…
— Je veux bien baiser avec toi finalement. Même si c'est pas ma baise de base. T'es bonne et excitante. Et t'es mon amie. C'était pas cool d'être égoïste et d'avoir été méchante avec toi.
— C'est la première fois que je t'entends parler de tes sentiments… C'est la première fois qu'on se parle aussi longtemps…
— Ouais. Et j'aime pas ça. On arrête de se parler et on se réconcilie différemment ?
— Oui.
Se prenant dans les bras, elles commencent à s'embrasser. Rapidement les mains de Mathilde se posent sur les deux énormes seins de Vicky. Elle veut en grande partie coucher avec elle pour ça : ce 110H !
Les minutes passent et les deux filles ne se lâchent pas. Devenues toutes nues, les caresses fusent des deux camps. Mathilde lèche les mamelons de Victoria, passe sa langue sur toute la chaire qui pend sur son buste. Ils sont juste fabuleusement énormes.
Victoria finit par repousser la brunette.
Victoria finit par repousser la brunette.
— Lâche un peu mes seins, c'est à mon tour.
Elle prend un des deux seins en poire en bouche, qui même si ils sont considérés comme gros par les garçons, sont nettement en dessous du gabarit de miss gothique au cheveux violet. Et sa main vient se poser sur sa petite chatte et la caresse avec précisions en jouant avec le clitoris avant de venir lui enfiler quelques doigts.
— Hmmm, ahhh… gémit-elle
Victoria prend vite le dessus. Dominatrice elle s'empare de Mathilde pour la diriger comme elle le veut. Cette dernière avec son caractère soumis, se retrouve en levrette, la tête sur le matelas et le cul en l'air.
Comme dans le manga de Victoria.
Victoria commence à lui bouffer la chatte comme une folle qui n'a pas mangé depuis des mois. Elle aspire ses lèvres intimes, crache dessus, lape le clito, enfonce sa langue dans la chatte ouverte et dégoulinante de cyprine.
Victoria commence à lui bouffer la chatte comme une folle qui n'a pas mangé depuis des mois. Elle aspire ses lèvres intimes, crache dessus, lape le clito, enfonce sa langue dans la chatte ouverte et dégoulinante de cyprine.
— Ahhh, hannn, ahhh, ohhh, ahhhh, hannn, ahhhh.
Mathilde ne se contrôle plus. Victoria remonte sa langue et lui lèche le trou du cul. La brunette à frange réagit direct.
— Nooonnn, pas les fesses !
— Petite joueuse ! Rigole Victoria.
— Petite joueuse ! Rigole Victoria.
Elle vient lui enfoncer des doigts dans la chatte et débute un doigtage intense. Mathilde se fait défoncer la chatte avec deux doigts. C'est violent et rapide. Son sexe fait rapidement ‘floc, floc' et la voit de Mathilde pars dans des cris sauvage ‘AH ! AHHHH ! RHOOOO !' tandis que son sexe palpite à fond.
C'est assez éprouvant et l'orgasme qu'elle reçoit la met K.O. Elle écarquille les yeux en tirant la langue, son visage devient rouge sang, tous ses muscles se raidissent de manière impressionnante au même moment. Quant à sa chatte, elle expulse en continue des jets de cyprine.
Etant fontaine, elle a l'habitude de ça. Mais là , elle a battu son record et de quel manière. Peut-être trois fois plus que d'habitude. Son squirt rend joyeuse la gothique.
Etant fontaine, elle a l'habitude de ça. Mais là , elle a battu son record et de quel manière. Peut-être trois fois plus que d'habitude. Son squirt rend joyeuse la gothique.
— C'était trop cool ça ! S'exclame Victoria.
Elle regarde Mathilde qui tombe dans un sommeil immédiat. Yeux mi-clos et corps à moitié sur le dos et à moitié sur le ventre.
— Tu tiens vraiment pas la cadence toi… T'es vachement mignonne quand t'es hors-jeu quand même.
Victoria prend son téléphone et appel Laura.
— Tu peux venir me libérer ? J'ai baisé ta meuf et elle dort. Je veux retourner dans ma chambre.
En entendant ça, la rousse lance son point en l'air dans le salon en criant : YESSSSS !
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Commentaires ()
Hâte de voir comment ça va évoluer !
J'adorerais un plan à 3 avec Ezequiel, histoire que Lucie puisse exaucer son fantasme et passer à autre chose, vu qu'elle a l'air de trouver Malovy sexy. Peut-être un peu trop ambitieux de ma part ^^'