Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
LIANE 1 — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
LIANE 1
Chapitre 4
Je me lève et m'essaie à marcher, Max s'approche de moi. Il n'a rien vu.
— Je pourrais te parler ?
— Viens, on va sortir, il fait meilleur, avec mon bandage j'arrive à marcher.
— Je pourrais te parler ?
— Viens, on va sortir, il fait meilleur, avec mon bandage j'arrive à marcher.
Je boîte jusqu’au jardin, Anne nous fait signe qu'elle va à la cuisine.
— J'aimerais que tu me parles un peu de Béa et de Clara.
— Max, j'ai été un peu directe, mais je ne pouvais pas ne rien te dire, c'est un peu rude et brutal, même pour moi. C'est vrai que j'aime les femmes, mais c'est une inclination un peu particulière, récente aussi.
— Comment ça ?
— J'ai vécu avec un homme et j'ai beaucoup souffert ; un vrai salaud, et ce n'était pas le premier. Alors j'ai rayé les mecs de ma vie depuis. Tu es le premier à me faire réfléchir sur mon choix. Béa est ma copine, je crois que je l'aime, tu comprends, c'est de l'amour, pas seulement du sexe, hein ?
— J'aimerais que tu me parles un peu de Béa et de Clara.
— Max, j'ai été un peu directe, mais je ne pouvais pas ne rien te dire, c'est un peu rude et brutal, même pour moi. C'est vrai que j'aime les femmes, mais c'est une inclination un peu particulière, récente aussi.
— Comment ça ?
— J'ai vécu avec un homme et j'ai beaucoup souffert ; un vrai salaud, et ce n'était pas le premier. Alors j'ai rayé les mecs de ma vie depuis. Tu es le premier à me faire réfléchir sur mon choix. Béa est ma copine, je crois que je l'aime, tu comprends, c'est de l'amour, pas seulement du sexe, hein ?
Max baisse les yeux et voyant une larme sur sa joue, je la lui efface. Que pense-t-il, que va-t-il imaginer ? Je me pose d’innombrables questions, je me sens salope de lui faire ça. Il est vraiment gentil, mais ce n’est pas ça qui me dérange. Il y a autre chose : ce type, Max, fait vibrer quelque chose en moi et pas que mon sexe. Et Béa elle aussi me fait du bien, ce n’est pas seulement une copine, une amante, c'est plus, beaucoup plus.
— Mais, Max, il y a un « mais » je t'ai rencontré et, merde...
— Oui, quoi ?
— C'est difficile. Je veux voir Béa avant de te parler.
— Mais, Max, il y a un « mais » je t'ai rencontré et, merde...
— Oui, quoi ?
— C'est difficile. Je veux voir Béa avant de te parler.
À ce moment, Anne nous appelle.
— Liane, tes amies sont là, elles te cherchent.
— Liane, tes amies sont là, elles te cherchent.
Je me retourne et je vois débouler Béa et Clara accompagnées d'Anne, toujours nue. Bon sang que cette femme est attirante, pas vraiment belle, mais elle dégage une énergie incroyable. La voir toute nue me fait du bien. Elle rayonne, comme une icône profane, une pin up des années 50, mais actualisée, vivante. Elle ressemble un peu à la Birkin des années 60, fine et sans beaucoup de seins, mais quelle aura !
Les filles ne savent plus où tourner la tête. Béa réagit la première et se désape, suivie par Clara. Tout le monde se retrouve nu.
Anne ouvre des yeux...
— Bon sang quel trip, Liane ! on t'a vue partir et le temps de nous mettre quelque chose sur le dos, pfuit, plus personne ! On a fait toute les maisons de la rue avant de tomber sur Anne à poil, et bien sûr on te retrouve, à poil !
Les filles ne savent plus où tourner la tête. Béa réagit la première et se désape, suivie par Clara. Tout le monde se retrouve nu.
Anne ouvre des yeux...
— Bon sang quel trip, Liane ! on t'a vue partir et le temps de nous mettre quelque chose sur le dos, pfuit, plus personne ! On a fait toute les maisons de la rue avant de tomber sur Anne à poil, et bien sûr on te retrouve, à poil !
Clara s'installe dans un fauteuil de jardin les jambes grandes écartées, Béa approche un banc et s'assoit, grande ouverte. Anne sourit en venant se mettre à côté de Clara et s'accrocher à elle pour ne pas trébucher.
Max, sidéré, regarde le groupe les yeux écarquillés et bande de nouveau.
Anne s'éclipse un moment et revient avec du vin et de quoi faire un petit repas. Elle se penche pour nous servir et je découvre un tableau de Michel Ange, ses jolis seins ronds et son visage d'ange aux yeux noirs. Je me poste sur le banc, derrière Béa assise les jambes écartées. Je me colle dans son dos et la pique de mes seins bien érigés. Je lui murmure que j'ai envie de lui parler et lui caresse discrètement la poitrine, la faisant se cambrer. Max nous regarde fiévreusement. Je me lève et prends Béa par la main pour aller lui parler.
Anne s'éclipse un moment et revient avec du vin et de quoi faire un petit repas. Elle se penche pour nous servir et je découvre un tableau de Michel Ange, ses jolis seins ronds et son visage d'ange aux yeux noirs. Je me poste sur le banc, derrière Béa assise les jambes écartées. Je me colle dans son dos et la pique de mes seins bien érigés. Je lui murmure que j'ai envie de lui parler et lui caresse discrètement la poitrine, la faisant se cambrer. Max nous regarde fiévreusement. Je me lève et prends Béa par la main pour aller lui parler.
Nous nous réfugions sous le saule de la rivière. Elle s'allonge sur la mousse encore trempée après la pluie, je me couche à côté d’elle, et je la touche, la caresse, lui ouvre un peu les jambes. Mon pied se calme, je boîte encore, mais c'est supportable. Je resserre le bandage.
Des gouttes de pluie tombent encore du feuillage, la chaleur monte, l'air sent le printemps.
Béa sent bon, j'aime son odeur. Je lui pince doucement les seins, faisant ressortir ses tétons. Je touche son sexe bombé, si doux. Elle referme ses cuisses sur ma main.
Alors je lui parle, lui explique ce que j'ai dit à Max, tout.
Béa recule et s'assoit. Elle refuse, elle se relève dans le soleil, sale et couverte d'herbe, de terre, elle est si belle ! À ce moment, Max apparaît, il nous fixe, il nous a vues nous caresser.
— Liane, arrête, je crois que Béa n'est pas d'accord avec ça, avec moi.
— Max, c'est pas si simple, Liane m'a demandé quelque chose de difficile, je suis avec elle et nous sommes amantes, tu sais ce que ça signifie, c'est pas seulement pour faire l'amour. Il y a autre chose : nous nous aimons.
— Mais je l'aime aussi et c'est partagé.
— Merde, c'est compliqué, je crois qu'on s'aime tous les trois ; c'est pas banal, mais c'est comme ça.
Béa sent bon, j'aime son odeur. Je lui pince doucement les seins, faisant ressortir ses tétons. Je touche son sexe bombé, si doux. Elle referme ses cuisses sur ma main.
Alors je lui parle, lui explique ce que j'ai dit à Max, tout.
Béa recule et s'assoit. Elle refuse, elle se relève dans le soleil, sale et couverte d'herbe, de terre, elle est si belle ! À ce moment, Max apparaît, il nous fixe, il nous a vues nous caresser.
— Liane, arrête, je crois que Béa n'est pas d'accord avec ça, avec moi.
— Max, c'est pas si simple, Liane m'a demandé quelque chose de difficile, je suis avec elle et nous sommes amantes, tu sais ce que ça signifie, c'est pas seulement pour faire l'amour. Il y a autre chose : nous nous aimons.
— Mais je l'aime aussi et c'est partagé.
— Merde, c'est compliqué, je crois qu'on s'aime tous les trois ; c'est pas banal, mais c'est comme ça.
Anne nous regarde de loin et Clara aussi. Que pensent-elles ? Anne doit avoir peur, peur pour son fils, je pense qu'elle veut le meilleur pour lui. Je reste un peu perdue, c'est si rapide.
Clara reste un mystère. Sous un abord gentil et sympa, elle cache quelque chose, je ne sais pas quoi. Je repense aux magazines X. Elle ne nous a pas tout dit de ses relations avec le type de la cave.
Il fait très chaud. Nous rentrons boire un peu de vin, un blanc liquoreux, extraordinaire, qui nous fait tourner la tête, et soudain tout va beaucoup mieux. Je remporte les verres dans la cuisine où je surprends Anne, toujours nue, assise au frais dans le salon. Elle a allumé une petite lampe, dont la lumière douce et orangée nimbe son corps de mystère, traçant des ombres sur les courbes délicates de sa peau.
Elle se masturbe.
Clara reste un mystère. Sous un abord gentil et sympa, elle cache quelque chose, je ne sais pas quoi. Je repense aux magazines X. Elle ne nous a pas tout dit de ses relations avec le type de la cave.
Il fait très chaud. Nous rentrons boire un peu de vin, un blanc liquoreux, extraordinaire, qui nous fait tourner la tête, et soudain tout va beaucoup mieux. Je remporte les verres dans la cuisine où je surprends Anne, toujours nue, assise au frais dans le salon. Elle a allumé une petite lampe, dont la lumière douce et orangée nimbe son corps de mystère, traçant des ombres sur les courbes délicates de sa peau.
Elle se masturbe.
Assise dans un fauteuil de cuir, une jambe relevée, elle se besogne doucement avec un sex-toy assez gros, un magnifique concombre du jardin qu'elle a épluché pour le rendre bien glissant !
Elle ne me voit pas, mais un reflet dans un miroir indiscret me la révèle ; elle respire fort, elle est belle. Les yeux fermés, elle se concentre sur son plaisir. Je retrouve sur son ventre ouvert les mêmes gestes que ceux qui me font grimper aux rideaux ; c'est le même mouvement de bassin, la même respiration, la révélation des côtes et l'effacement de ses seins.
Elle ne me voit pas, mais un reflet dans un miroir indiscret me la révèle ; elle respire fort, elle est belle. Les yeux fermés, elle se concentre sur son plaisir. Je retrouve sur son ventre ouvert les mêmes gestes que ceux qui me font grimper aux rideaux ; c'est le même mouvement de bassin, la même respiration, la révélation des côtes et l'effacement de ses seins.
Je suis le cheminement d'une goutte de transpiration du haut de sa gorge jusqu'à la virgule noire en haut de ses lèvres, en passant par ses abdominaux qu'elle contracte fortement. Elle a une superbe musculature, un corps de danseuse, fin et long, marqué par l'âge, mais sans plus.
Elle jouit en poussant un petit cri, elle saisit ses seins des deux mains et les broie, elle se cambre pour faire durer son orgasme puis expulse le légume-sex-toy brillant maintenant sur le fauteuil. Je me dis que je le goûterais bien...
Elle se lève et me voit. Sachant que je l'ai vue, elle se fige et rougit un peu plus. Le cuir du fauteuil a une belle tache en forme d'amande. Je remarque ses cuisses trempées.
— T'es toute mouillée, ça va se voir.
— Merci, ça fait du bien, tu sais.
— Oui, je sais.
— T'es toute mouillée, ça va se voir.
— Merci, ça fait du bien, tu sais.
— Oui, je sais.
Je m'approche d'elle et sans réfléchir, lui prends un mouchoir en papier des mains et lui passe sur ses jambes, essuie son pubis et l'enfonce entre ses lèvres. Je respire son odeur. Ça m’affole.
J'insiste. Elle tressaille, je lui touche les seins, je sens ses tétons se dresser, effrontés. Elle est chaude, moite, elle frissonne, je pose ma main sur son sexe humide encore. Je la doigte doucement, à trois doigts, elle me laisse faire et écarte les jambes, on s'enlace, elle vient sur moi et me baptise. Sa main explore mes fesses et elle me pénètre du majeur, droit dans l'anus. Je frémis.
— Continue maintenant.
— Ouvre-toi un peu.
J'insiste. Elle tressaille, je lui touche les seins, je sens ses tétons se dresser, effrontés. Elle est chaude, moite, elle frissonne, je pose ma main sur son sexe humide encore. Je la doigte doucement, à trois doigts, elle me laisse faire et écarte les jambes, on s'enlace, elle vient sur moi et me baptise. Sa main explore mes fesses et elle me pénètre du majeur, droit dans l'anus. Je frémis.
— Continue maintenant.
— Ouvre-toi un peu.
Elle agite son doigt, je tressaille, elle recourbe ses phalanges au plus profond, je suinte. Elle s’agenouille et pose son menton sur mon sexe, sa langue m'explore adroitement. Anne se redresse et se frotte à moi, elle rit et affirme sa prise en moi, c'est divin. Je jouis dans sa main.
— Ça déstresse, tu aimes ?
— Oui, c'est bon. On reviendra, d'accord ?
— Oui, oui, si tu veux.
— Ça déstresse, tu aimes ?
— Oui, c'est bon. On reviendra, d'accord ?
— Oui, oui, si tu veux.
Bon sang, ça commence à faire beaucoup : Béa, Max, et maintenant Anne.
Pour cette dernière, c'est un peu différent, j'ai adoré la sentir contre moi, toucher son corps, la faire jouir et jouir d'elle, mais c'est plus une copine, pas un amour ; je dois faire la nuance sinon je vais m’y perdre.
Je sais qu'elle est un peu seule et la masturbation est pour elle une porte de sortie. Elle est libre après tout. Je pense qu'elle fréquente des clubs libertins. Je le lui souhaite, en tout cas, car elle est experte avec sa langue ; j’en ai encore des frissons...
Pour cette dernière, c'est un peu différent, j'ai adoré la sentir contre moi, toucher son corps, la faire jouir et jouir d'elle, mais c'est plus une copine, pas un amour ; je dois faire la nuance sinon je vais m’y perdre.
Je sais qu'elle est un peu seule et la masturbation est pour elle une porte de sortie. Elle est libre après tout. Je pense qu'elle fréquente des clubs libertins. Je le lui souhaite, en tout cas, car elle est experte avec sa langue ; j’en ai encore des frissons...
Le soir arrive et Anne nous invite. Liane et moi allons chercher de quoi manger. On s'habille cette fois.
Nous revenons chez Anne et Max. La soirée se termine tranquillement. Mon pied me fait de nouveau mal.
Nous revenons chez Anne et Max. La soirée se termine tranquillement. Mon pied me fait de nouveau mal.
Aujourd'hui, Max me prend comme modèle.
J'ai accepté de poser pour lui, de manière plus subtile que la dernière fois avec Béa, sans elle cette fois. Elle est au courant et j'ai promis de lui montrer les tirages.
J'ai donné rendez-vous à Max sous le saule près de la rivière. Il fait bon, il va faire chaud, trop même et l'eau sera la bienvenue. Je n'ai plus de douleurs au pied. Anne m'a bien aidée, j'ai mis les choses au point avec elle, ce qui n'empêche pas que nous restions amies.
J'ai accepté de poser pour lui, de manière plus subtile que la dernière fois avec Béa, sans elle cette fois. Elle est au courant et j'ai promis de lui montrer les tirages.
J'ai donné rendez-vous à Max sous le saule près de la rivière. Il fait bon, il va faire chaud, trop même et l'eau sera la bienvenue. Je n'ai plus de douleurs au pied. Anne m'a bien aidée, j'ai mis les choses au point avec elle, ce qui n'empêche pas que nous restions amies.
Le temps est magnifique, il est encore tôt et l'herbe est restée mouillée, brillante de perles de rosée qui couvrent l'endroit d'un tapis magique d'or et de cristal.
J'arrive la première, par la rivière. Je suis bonne nageuse et j'adore l'eau un peu fraîche. Je suis passée par la berge et bien sûr j'y ai laissé mes vêtements bien rangés sur une pierre plate : une robe d'été et c'est tout.
J'arrive la première, par la rivière. Je suis bonne nageuse et j'adore l'eau un peu fraîche. Je suis passée par la berge et bien sûr j'y ai laissé mes vêtements bien rangés sur une pierre plate : une robe d'été et c'est tout.
Je me jette à l'eau.
Elle n'est pas fraîche du tout, elle est froide, et même parcourue de courants glacés, et je suis surprise ; ça me coupe la respiration et je mets un peu de temps à m'acclimater. Max sera content, car je sens mes mamelons devenir comme de la pierre et j’ai la chair de poule.
Elle n'est pas fraîche du tout, elle est froide, et même parcourue de courants glacés, et je suis surprise ; ça me coupe la respiration et je mets un peu de temps à m'acclimater. Max sera content, car je sens mes mamelons devenir comme de la pierre et j’ai la chair de poule.
Je me secoue et nage pour gagner la rive opposée, sur la petite plage non loin du saule pleureur. Le ciel est bleu porcelaine, le soleil troue la ramure de l'arbre et éclabousse la rivière, où on n’entend que le bruit de mon corps glissant dans l'eau pure. Ma nudité me fait profiter de la sensualité des courants froids qui s'infiltrent entre mes jambes et viennent titiller mon ventre. Je suis nue, je descends la rivière, je me sens bien ; mon sang pulse, mes muscles jouent, mon esprit jouit de l'instant.
Je sens le fond sous mes pieds et je retrouve mon poids avec peine. Mes jambes deviennent lourdes et mes seins s'affaissent – un petit peu seulement, faut pas exagérer – et je suis sur l'herbe, laissant l'eau s’évaporer, me faisant frigorifier par le petit vent qui vient rider la surface de l'eau.
Le froid me mord et me fait trembler, mais chaque tache de lumière sur ma peau me réchauffe et me fait espérer la chaleur ; eh oui, mon sexe se réveille et me fait vibrer. Sentir des algues prises entre mes jambes m'excite, alors j'avance ma main sur mes lèvres non pour les cacher, mais pour les explorer doucement et les réchauffer. Mon sang bouillonne et je dois me caresser. Je marche doucement sur l'herbe étincelante et commence à me masturber, sans me dépêcher, pour profiter de l'instant.
Je suis toujours rapide à ce jeu et je ressens déjà les prémices de mes orgasmes qui vont se succéder, chapelets brûlants et violents de mon plaisir.
Je m'allonge sur l'herbe piquante et me laisse envahir par le désir. Je ferme les yeux, je m'isole, la respiration du monde m'atteint mieux et me porte.
J'écoute les arbres, le vent, la rivière et la vie tout autour de moi. Je sens les parfums de l'eau et des fleurs qui égayent les berges ondoyantes.
Le tumulte de mon corps ne se calme pas.
Mes mains vont étancher ma soif. Je les laisse glisser le long de ma poitrine, bousculer mes seins érigés, raviner mon ventre creusé et enfin combler la vallée ouverte de mon sexe : je vais faire un sacrifice au mont de Vénus, qui va me faire revivre dans un tumulte de gémissements et de râles. Ce sera ma petite mort, l'effacement de ce monde pour quelques secondes. Je ne le regretterai pas.
Je m'allonge sur l'herbe piquante et me laisse envahir par le désir. Je ferme les yeux, je m'isole, la respiration du monde m'atteint mieux et me porte.
J'écoute les arbres, le vent, la rivière et la vie tout autour de moi. Je sens les parfums de l'eau et des fleurs qui égayent les berges ondoyantes.
Le tumulte de mon corps ne se calme pas.
Mes mains vont étancher ma soif. Je les laisse glisser le long de ma poitrine, bousculer mes seins érigés, raviner mon ventre creusé et enfin combler la vallée ouverte de mon sexe : je vais faire un sacrifice au mont de Vénus, qui va me faire revivre dans un tumulte de gémissements et de râles. Ce sera ma petite mort, l'effacement de ce monde pour quelques secondes. Je ne le regretterai pas.
Ça vient, je meurs, mais pas sans combattre. Mon corps se tétanise et des spasmes me font me raidir, forçant sur mes muscles pour faire perdurer le plaisir qui m'ensevelit. Ma main se mouille et la chaleur m'envahit, je suis si bien. Je m'étire.
— Laisses-en un peu pour plus tard !
— Laisses-en un peu pour plus tard !
Max est là, il a assisté à toute la scène ! Et il est habillé, c'est dégueulasse, je me lève et il détale quand il voit que je suis contrariée. Je tiens beaucoup à mon intimité même si je me balade souvent à poil.
Il court vite, mais moi aussi et je le rattrape et le ceinture. Il rit. Je ne peux pas lui en vouloir ; je l'aime, mais il va payer !
Je le déshabille sans mal car il n'a qu'un short et un tee-shirt. Dès qu’il est nu, je le pousse dans la rivière. Il lance un cri. Oui, l'eau est glacée et je sais maintenant qu'il n'aime pas ça... Je le regarde se débattre et remonter, penaud : cette fois il ne bande pas !
Je lui tends la main et l'aide à remonter. Il se pelotonne contre moi et je le réchauffe, sentant avec plaisir sa verge se loger entre mes jambes. Il essaie de me prendre, mais je me refuse par jeu.
J'aime le sentir contre moi. J'entends son souffle, son cœur, je le regarde dans les yeux, il me sourit.
On se sépare. Il récupère ses appareils et installe un réflecteur.
— La lumière est belle, on a de la chance.
— Où veux-tu que je m'installe ?
— J'ai beaucoup aimé quand t’es sortie de l'eau, c'était un peu comme dans ce vieux film, la fille qui sort de l'eau sauf qu'elle, elle a un maillot !
— Je vois, tu me guides...
Il court vite, mais moi aussi et je le rattrape et le ceinture. Il rit. Je ne peux pas lui en vouloir ; je l'aime, mais il va payer !
Je le déshabille sans mal car il n'a qu'un short et un tee-shirt. Dès qu’il est nu, je le pousse dans la rivière. Il lance un cri. Oui, l'eau est glacée et je sais maintenant qu'il n'aime pas ça... Je le regarde se débattre et remonter, penaud : cette fois il ne bande pas !
Je lui tends la main et l'aide à remonter. Il se pelotonne contre moi et je le réchauffe, sentant avec plaisir sa verge se loger entre mes jambes. Il essaie de me prendre, mais je me refuse par jeu.
J'aime le sentir contre moi. J'entends son souffle, son cœur, je le regarde dans les yeux, il me sourit.
On se sépare. Il récupère ses appareils et installe un réflecteur.
— La lumière est belle, on a de la chance.
— Où veux-tu que je m'installe ?
— J'ai beaucoup aimé quand t’es sortie de l'eau, c'était un peu comme dans ce vieux film, la fille qui sort de l'eau sauf qu'elle, elle a un maillot !
— Je vois, tu me guides...
Je retourne à l'eau, elle est déjà plus chaude, puis je sors, hiératique, selon ses directives, car il sait ce qu'il veut.
— Cambre-toi, fais ressortir ta poitrine !
— Oui, je veux bien, mais j'ai des petits seins, alors...
— Oui, c'est bon, maintenant tu poses tes mains sur tes pointes, sans les cacher vraiment.
— Cambre-toi, fais ressortir ta poitrine !
— Oui, je veux bien, mais j'ai des petits seins, alors...
— Oui, c'est bon, maintenant tu poses tes mains sur tes pointes, sans les cacher vraiment.
Sa verge est tendue, énorme, et laisse couler des gouttes de cristal u soleil. J'adore ça, car ça laisse espérer le meilleur.
— Écarte un peu les jambes, qu'on voie ton sexe, il est superbe ; pose ta main sur ta cuisse, oui...
— Ecarte tes doigts, à plat sur ta cuisse, tu as de belles mains, montre-les...
— Caresse tes seins, et maintenant, agenouille-toi, les cuisses ouvertes en grand, comme ça.
— Écarte un peu les jambes, qu'on voie ton sexe, il est superbe ; pose ta main sur ta cuisse, oui...
— Ecarte tes doigts, à plat sur ta cuisse, tu as de belles mains, montre-les...
— Caresse tes seins, et maintenant, agenouille-toi, les cuisses ouvertes en grand, comme ça.
Il est tendu et son gland brille dans l'air frais du matin. En réponse, je me sens liquide, prête.
— Mets ta main sur tes lèvres et, oui, deux doigts.
— Mets ta main sur tes lèvres et, oui, deux doigts.
Ça recommence à chauffer, je sens que je vais avoir un orgasme, à force de me branler devant lui.
— Retourne-toi et ouvre tes cuisses.
— Retourne-toi et ouvre tes cuisses.
Maintenant, c'est les fesses : je m'ouvre en grand et je sens le vent me glacer le cul, je suis toute mouillée et je dégouline. Il se rapproche et prend un gros plan. Son sexe me frôle, furtivement.
— Liane, tu as un cul extraordinaire, tu es tellement belle.
— Liane, tu as un cul extraordinaire, tu es tellement belle.
Il approche sa main et me touche, il suce son doigt, je n'en peux plus, je jouis dans sa main.
— Enfonce ta main, je viens, vite.
— Enfonce ta main, je viens, vite.
Il pose son appareil et ce n'est pas sa main qu'il enfonce en moi. Il me prend, me renverse et me cloue littéralement dans l'herbe. Je crie, je gémis. Il me pénètre totalement et j'avance mon ventre pour qu'il aille au plus profond. Il atteint le fond de mon vagin et me fait mal, il s'en rend compte et devient plus doux. Il éjacule, me comble, me remplit généreusement. Je suis pratiquement enfoncée dans l'herbe et dans la terre et l'image d'un vieux dessin animé avec un coyote me tombant dessus, je me mets à rigoler comme une folle. Il se retire et je vois son sexe magnifique encore enduit de sperme goutter sur mon ventre. Il débande.
Je le reprends et guide sa verge en moi, le caresse, il a peur, peur que je me moque de lui. J'enfonce un doigt entre ses fesses, bien profond, et je sens qu'il reprend de la vigueur, je le rassure et lui explique ma vision et il rit aussi, un peu jaune, mais sa queue assure et c'est reparti, il gicle à nouveau. Bip bip !
Il se retire doucement, lentement, je sens sa liqueur couler de moi et je me rends compte que j'aime ça.
Incorrigible, là je pense à Béa, alors qu'il me fait grimper aux arbres, à défaut de rideaux...
Max se reprend tout doucement puis il continue de faire ses photos, mais je vois bien qu'il n'est plus concentré. Il pose rapidement son appareil et s'allonge.
Je le regarde et me mets à côté de lui, je saisis son sexe humide et le fais coulisser entre mes doigts. Il se redresse. J'aime jouer avec et sentir sa chair réagir à mes caresses. Je flatte ses testicules et les presse doucement, je sais qu'il apprécie. Enfin je pose mon pouce sur son gland et fais des allers-retours, provoquant chez lui une pluie de perles glissantes et douces.
Incorrigible, là je pense à Béa, alors qu'il me fait grimper aux arbres, à défaut de rideaux...
Max se reprend tout doucement puis il continue de faire ses photos, mais je vois bien qu'il n'est plus concentré. Il pose rapidement son appareil et s'allonge.
Je le regarde et me mets à côté de lui, je saisis son sexe humide et le fais coulisser entre mes doigts. Il se redresse. J'aime jouer avec et sentir sa chair réagir à mes caresses. Je flatte ses testicules et les presse doucement, je sais qu'il apprécie. Enfin je pose mon pouce sur son gland et fais des allers-retours, provoquant chez lui une pluie de perles glissantes et douces.
J'ai encore envie de le sentir en moi.
Je n’ai toujours pas réglé le problème à trois corps...
Ça risque de me démolir et eux aussi, je pense que cela doit pouvoir fonctionner. Je suis prête à faire des concessions, mais jusqu'où ?
Max, à côté de moi, me sourit.
— A quoi penses-tu ?
Je n’ai toujours pas réglé le problème à trois corps...
Ça risque de me démolir et eux aussi, je pense que cela doit pouvoir fonctionner. Je suis prête à faire des concessions, mais jusqu'où ?
Max, à côté de moi, me sourit.
— A quoi penses-tu ?
Je le masturbe franchement et violemment, il grimace un peu, car je manipule sa verge brutalement. Il me regarde, étonné.
— Liane, tu me fais mal, vraiment !
— Liane, tu me fais mal, vraiment !
Je réalise que je suis en train de me venger de ... lui ou de moi ?
— Max, j'ai ce problème, tu sais.
— Béa !
— Merde, oui Béatrix, j'ai peur de la perdre et toi aussi, je vous aime tous les deux, c'est difficile à expliquer.
— Béa, qu'en pense-t-elle, tu lui as posé ma question ?
— Et toi, ne réponds pas par une question.
— Je suis nouveau dans votre jeu, c'est toi qui m'attires le plus, mais j'apprécie Béa ; question sexe, ça matche entre nous, c'est une belle fille et...
— Je ne parle pas de sexe ! Ce sont tes sentiments qui m'intéressent !
— Max, j'ai ce problème, tu sais.
— Béa !
— Merde, oui Béatrix, j'ai peur de la perdre et toi aussi, je vous aime tous les deux, c'est difficile à expliquer.
— Béa, qu'en pense-t-elle, tu lui as posé ma question ?
— Et toi, ne réponds pas par une question.
— Je suis nouveau dans votre jeu, c'est toi qui m'attires le plus, mais j'apprécie Béa ; question sexe, ça matche entre nous, c'est une belle fille et...
— Je ne parle pas de sexe ! Ce sont tes sentiments qui m'intéressent !
Je lâche sa verge et me lève, mécontente. Il s'agenouille, les cuisses écartées, le sexe dardant vers son ventre.
— Elle te fait de l'effet, ça se voit !
— Liane, arrête, tu viens de me branler et merde...
— Elle te fait de l'effet, ça se voit !
— Liane, arrête, tu viens de me branler et merde...
Son sexe tremble et il éjacule un long trait de sperme droit sur mes jambes.
Je réalise que je suis jalouse ! Et cela ne me plaît pas, je tombe à genoux aussi, et le prends dans mes bras.
— Max, je suis désolée, je suis perdue, j'ai peur, je suis terrifiée à l'idée de vous perdre tous les deux, tu comprends ça ?
— Liane, je t'aime, c'est certain, et je ne veux pas te perdre, Béa fait partie de l'équation, je ne veux pas qu'elle s'en aille, j'accepte tout de toi et aussi d'elle, la voir te faire l'amour me fait plaisir, non à cause du sexe, mais parce qu'elle t'aime, je sais que ce n'est pas par intérêt et je l'aime aussi, mais c’est pas pareil qu'avec toi.
— Je me doute, tu sais quand je t'ai vu avec elle, j'ai senti mon estomac se glacer.
Je réalise que je suis jalouse ! Et cela ne me plaît pas, je tombe à genoux aussi, et le prends dans mes bras.
— Max, je suis désolée, je suis perdue, j'ai peur, je suis terrifiée à l'idée de vous perdre tous les deux, tu comprends ça ?
— Liane, je t'aime, c'est certain, et je ne veux pas te perdre, Béa fait partie de l'équation, je ne veux pas qu'elle s'en aille, j'accepte tout de toi et aussi d'elle, la voir te faire l'amour me fait plaisir, non à cause du sexe, mais parce qu'elle t'aime, je sais que ce n'est pas par intérêt et je l'aime aussi, mais c’est pas pareil qu'avec toi.
— Je me doute, tu sais quand je t'ai vu avec elle, j'ai senti mon estomac se glacer.
Vous êtes beaux tous les deux et j'ai adoré vous voir baiser, Béa est tellement superbe et vous deux en train de vous envoyer en l'air vous rend encore plus magnifiques, voir ta verge s'enfoncer en elle me faisait jouir toute seule et c'est à ce moment que le froid est venu, quand j'ai cru que tu me la volais, et qu'elle te volait à moi.
— Liane, c'est exactement ce que je ressens quand tu lui fais l'amour. J’adore vous voir, mais je me sens si fragile à côté.
— Viens, embrasse-moi, on va la retrouver.
— Liane, c'est exactement ce que je ressens quand tu lui fais l'amour. J’adore vous voir, mais je me sens si fragile à côté.
— Viens, embrasse-moi, on va la retrouver.
Béa est chez elle, cette fois je me suis habillée pour la retrouver, sans l'envie de me faire encore remarquer ! Ses voisins risquant de lui créer des ennuis, je reste prudente. Je pense que le fameux oncle ou cousin, celui qu'elle appelle « l'autre type » devait traîner un sacré boulet vis-à-vis d'eux, alors pas la peine d'en rajouter ...
Max est resté chez lui, pour développer ses photos rapidement. Il m'a rappelé que Béa était la prochaine dans son studio.
Clara est chez elle, en pleine discussion. Je m'arrête sans qu'elle me voie et, indiscrète, écoute leur conversation.
Béa est choquée, je n'ai pas saisi le début, mais ça a l'air grave.
Max est resté chez lui, pour développer ses photos rapidement. Il m'a rappelé que Béa était la prochaine dans son studio.
Clara est chez elle, en pleine discussion. Je m'arrête sans qu'elle me voie et, indiscrète, écoute leur conversation.
Béa est choquée, je n'ai pas saisi le début, mais ça a l'air grave.
Gênée, je me montre. Clara me regarde un peu étonnée puis reprend la conversation.
— Je suis désolée, mais je ne peux plus continuer ainsi, c'est trop difficile, Liane, viens, que je t'explique le problème.
— Clara c'est si important ?
— Je viens de tout raconter à Béa.
— De quoi parles-tu ?
— Liane, on sait ce qui est arrivé à « l'autre type » !
— Le sale type ?
— Oui.
— Je suis désolée, mais je ne peux plus continuer ainsi, c'est trop difficile, Liane, viens, que je t'explique le problème.
— Clara c'est si important ?
— Je viens de tout raconter à Béa.
— De quoi parles-tu ?
— Liane, on sait ce qui est arrivé à « l'autre type » !
— Le sale type ?
— Oui.
Je tombe des nues, qui sait quoi ? d'où vient cette révélation soudaine ?
— Clara, explique, je suis trop choquée.
— Il est mort.
— Oui, ça on le sait, non ?
— Non, il a été déclaré disparu, mais le corps n'a jamais été trouvé, c'est pour ça que cela a duré si longtemps.
— Il est mort ici, dans cette maison.
— Mais, son corps n'a...
— Jamais été retrouvé ! Je sais pourquoi, je suis responsable !
— Clara, explique, je suis trop choquée.
— Il est mort.
— Oui, ça on le sait, non ?
— Non, il a été déclaré disparu, mais le corps n'a jamais été trouvé, c'est pour ça que cela a duré si longtemps.
— Il est mort ici, dans cette maison.
— Mais, son corps n'a...
— Jamais été retrouvé ! Je sais pourquoi, je suis responsable !
Nous nous regardons tous. Clara nous demande de nous asseoir. Elle commence à expliquer.
— Vous savez tous que je suis venue ici et que je connaissais ce type, un salopard fini. A cause de lui, une de mes amies est morte, parce qu'il n'a pas voulu entendre son « mot » pour qu'il arrête et la descende de ses liens. Il n'a jamais reconnu sa faute et il a maquillé sa mort et il s'en est sorti.
— Vous savez tous que je suis venue ici et que je connaissais ce type, un salopard fini. A cause de lui, une de mes amies est morte, parce qu'il n'a pas voulu entendre son « mot » pour qu'il arrête et la descende de ses liens. Il n'a jamais reconnu sa faute et il a maquillé sa mort et il s'en est sorti.
J'ai décidé de venger Léa. Je n'avais pas pu l'aider, j'étais attachée moi aussi. Quand j'ai appris que Léa avait été « victime d'un accident » d'après la police, j'ai vraiment pété les plombs. Il avait expliqué qu'elle était tombée dans les escaliers... Je suis revenue ici, je voulais qu'il se dénonce, on s'est battus, il a eu le dessus, il était beaucoup plus fort que moi. Il m'a attachée et ...
La voix de Clara se brise.
— Pas de détails, il m'a torturée, vraiment, et j'en porte les traces encore aujourd'hui ; ça ne se voit pas, mais je suis marquée, mon esprit s'est brisé et c'est une amie qui m'a réparée, si l'on veut. Mais depuis ça, je ne peux plus ... avec un homme, c'est impossible, excuse-moi Max, je ne peux plus supporter les hommes. Tu es une exception, mais limite, limite.
— Et le type ?
— Je me suis libérée et je l'ai fait disparaître. Il a payé.
— Mais, explique-nous ?
— On va dire qu'il est tombé ; tu sais, dans le souterrain, il y a un trou d'eau...
La voix de Clara se brise.
— Pas de détails, il m'a torturée, vraiment, et j'en porte les traces encore aujourd'hui ; ça ne se voit pas, mais je suis marquée, mon esprit s'est brisé et c'est une amie qui m'a réparée, si l'on veut. Mais depuis ça, je ne peux plus ... avec un homme, c'est impossible, excuse-moi Max, je ne peux plus supporter les hommes. Tu es une exception, mais limite, limite.
— Et le type ?
— Je me suis libérée et je l'ai fait disparaître. Il a payé.
— Mais, explique-nous ?
— On va dire qu'il est tombé ; tu sais, dans le souterrain, il y a un trou d'eau...
Je commence à avoir des frissons dans le dos, ce jour-là, sous moi, il y avait... j'ai un haut-le-coeur.
— Non, il n'est plus là, Liane, je l'ai traîné jusqu'à la rivière, et puis...
— C'est un accident ?
— Oui, je te jure, il m'a poursuivie dans le souterrain, j'ai passé l'endroit où tu as failli te noyer, et j'ai retiré le ponton. Il n'a rien vu et il est tombé à l'eau.
Je l'ai entendu crier, mais je ne suis pas revenue sur mes pas, pas après ce qu'il m'avait fait. Je suis sortie et, prise de remords, j'ai essayé de le retrouver. Il était encore vivant, je l'ai tiré de l'eau et nous sommes sortis près de la rivière.
— Comment...
— Il s'est effondré, d'un coup. J'ai paniqué. Il ne bougeait plus. Je crois qu'il a eu une crise cardiaque. Je suis partie et je suis revenue, je ne savais pas quoi faire. J'ai vérifié sa respiration, et là j'ai vu qu'il était mort.
— T'as pas alerté les secours ?
— Non, j'étais à poil, et lui aussi, j'étais jeune et je ne voulais pas d'histoires, je suis partie.
— Il est resté là ?
— Je suis revenue le soir. Je pensais qu'il n'était qu'évanoui, mais il était toujours dans la même position. J'aurais dû appeler la police, mais j'ai renoncé, j'ai poussé son corps dans l'eau, il y avait eu des inondations et la rivière était toute proche, avec du courant, je l'ai poussé et il est parti.
Je n'ai jamais remis les pieds dans la maison. Le lendemain, je suis partie en vacances, loin d'ici et à mon retour j'épluchai les journaux, guettant les faits divers. Rien. Aucune mention d'une disparition ou d'un cadavre retrouvé ou ce genre de chose. Personne n'avait rien remarqué. Quelque part, ça me désolait, j'ai vraiment pleuré sur lui, oui, c'était un salaud, mais de savoir que personne ne le regrettait me faisait mal. Est-ce que tu comprends ça, Béatrix, ce sentiment bizarre ?
— Clara, c'était un accident, j'avais pas 10 ans quand il a disparu et la famille a vraiment tout fait pour le retrouver, mais il n'y avait aucune piste, les revues que Liane et moi avions vues étaient impossibles à retrouver, personne ne savait pour le donjon. Mes parents ne sont jamais venus ici, je suis la première. Il y avait comme une malédiction sur cette maison, et j'ai attendu que… bon, tu sais pour mes parents...
Béa m'avait raconté son histoire et ce n’était pas très gai, ils avaient eu un accident de la route et elles'était retrouvée seule il y a quelques années. J'avais compris alors pourquoi elle était venue habiter ici.
Clara nous laisse alors et Béa me demande de rester seule, elle veut repenser à tout ça. Je n'insiste pas, elle me fait un petit sourire, je lui dis que je vais voir Max, mais que je ne lui dirai rien de toute cette histoire.
Je vais voir Max, ça me réconfortera.
— Non, il n'est plus là, Liane, je l'ai traîné jusqu'à la rivière, et puis...
— C'est un accident ?
— Oui, je te jure, il m'a poursuivie dans le souterrain, j'ai passé l'endroit où tu as failli te noyer, et j'ai retiré le ponton. Il n'a rien vu et il est tombé à l'eau.
Je l'ai entendu crier, mais je ne suis pas revenue sur mes pas, pas après ce qu'il m'avait fait. Je suis sortie et, prise de remords, j'ai essayé de le retrouver. Il était encore vivant, je l'ai tiré de l'eau et nous sommes sortis près de la rivière.
— Comment...
— Il s'est effondré, d'un coup. J'ai paniqué. Il ne bougeait plus. Je crois qu'il a eu une crise cardiaque. Je suis partie et je suis revenue, je ne savais pas quoi faire. J'ai vérifié sa respiration, et là j'ai vu qu'il était mort.
— T'as pas alerté les secours ?
— Non, j'étais à poil, et lui aussi, j'étais jeune et je ne voulais pas d'histoires, je suis partie.
— Il est resté là ?
— Je suis revenue le soir. Je pensais qu'il n'était qu'évanoui, mais il était toujours dans la même position. J'aurais dû appeler la police, mais j'ai renoncé, j'ai poussé son corps dans l'eau, il y avait eu des inondations et la rivière était toute proche, avec du courant, je l'ai poussé et il est parti.
Je n'ai jamais remis les pieds dans la maison. Le lendemain, je suis partie en vacances, loin d'ici et à mon retour j'épluchai les journaux, guettant les faits divers. Rien. Aucune mention d'une disparition ou d'un cadavre retrouvé ou ce genre de chose. Personne n'avait rien remarqué. Quelque part, ça me désolait, j'ai vraiment pleuré sur lui, oui, c'était un salaud, mais de savoir que personne ne le regrettait me faisait mal. Est-ce que tu comprends ça, Béatrix, ce sentiment bizarre ?
— Clara, c'était un accident, j'avais pas 10 ans quand il a disparu et la famille a vraiment tout fait pour le retrouver, mais il n'y avait aucune piste, les revues que Liane et moi avions vues étaient impossibles à retrouver, personne ne savait pour le donjon. Mes parents ne sont jamais venus ici, je suis la première. Il y avait comme une malédiction sur cette maison, et j'ai attendu que… bon, tu sais pour mes parents...
Béa m'avait raconté son histoire et ce n’était pas très gai, ils avaient eu un accident de la route et elles'était retrouvée seule il y a quelques années. J'avais compris alors pourquoi elle était venue habiter ici.
Clara nous laisse alors et Béa me demande de rester seule, elle veut repenser à tout ça. Je n'insiste pas, elle me fait un petit sourire, je lui dis que je vais voir Max, mais que je ne lui dirai rien de toute cette histoire.
Je vais voir Max, ça me réconfortera.
Arrivée chez Max, c'est Anne qui vient m'ouvrir. Elle est nue et je remarque des taches de peinture sur sa peau.
— Eh ! Tu fais de la peinture ?
— Ça se voit tellement ?
— Tu en as un peu partout !
— Eh ! Tu fais de la peinture ?
— Ça se voit tellement ?
— Tu en as un peu partout !
En effet, Anne est constellée de taches blanches sur sa peau bronzée. Elle pose son pinceau et va se voir dans un miroir. Elle rigole !
— C'est du blanc d'Espagne, tu connais ?
— Non, c'est quoi, c'est toxique ?
— Non, au contraire, c'est une peinture à base de craie, je la fais moi même.
— Je peux t'aider ? Max n'est pas là ?
— Oui, tu peux m'aider, et non il n'est pas là.
— C'est du blanc d'Espagne, tu connais ?
— Non, c'est quoi, c'est toxique ?
— Non, au contraire, c'est une peinture à base de craie, je la fais moi même.
— Je peux t'aider ? Max n'est pas là ?
— Oui, tu peux m'aider, et non il n'est pas là.
Je me mets nue et Anne me donne un gros pinceau épais et lourd.
— C’est pour les bordures, moi je passe le rouleau après.
— C’est pour les bordures, moi je passe le rouleau après.
On s'installe, je grimpe sur l'escabeau et commence. Le pinceau est vraiment difficile à manipuler et je m'en mets partout. Heureusement que je suis nue et que la peinture n'est pas toxique. Je me rends vite compte que la peinture fraîche sur moi m'excite, et à un moment je ne peux résister à me badigeonner voluptueusement le sexe. Anne me regarde et sourit, je suis à califourchon sur l'échelle, pour pouvoir atteindre les coins de la pièce et ça m'oblige à écarter en grand les jambes. Je sens agréablement mon sexe s'ouvrir. La position est acrobatique, mais je suis stable et je serre les cuisses sur les montants de l'échelle. J'en profite pour écraser mon clitoris sur la barre finale de l'escabeau qui me laboure avec force et bonheur. Je me touche de l'autre main et me stabilise. Anne se saisit d'un autre pinceau et s'approche de moi, toujours sur l'échelle.
— T’es belle comme ça, bon sang ! j'adore tes fesses, surtout quand tu les serres, reste ainsi, attends !
— T’es belle comme ça, bon sang ! j'adore tes fesses, surtout quand tu les serres, reste ainsi, attends !
Surprise, je sens qu'elle enfonce doucement le manche du pinceau dégoulinant de peinture entre mes fesses et le fait tourner droit entre mes lèvres. Le manche est bien épais et elle force pour le faire entrer ; je la laisse faire, c'est si bon ! Elle remue le pinceau et le sort complètement. Je suis trempée. Puis, après l'avoir plongé dans la peinture elle enfonce carrément les poils dans mon vagin. Je m'accroche, non au pinceau, mais à l'échelle, et je jouis en m'abandonnant complètement sur elle.
Je suis choquée, je descends et m'approche d'elle. Je ne dois pas, mais elle m'a excitée au-delà du point de non-retour. Je jouis encore quand je la bascule sur les journaux au sol, pleins de peinture, et nous faisons l'amour. Je la prends entre les cuisses et elle embrasse mon sexe, lèche la peinture alors que je la possède de ma main, la fistant facilement. Elle gémit, et jouit sur moi. Je saisis le gros pinceau et la sodomise avec. Sa bouche me rend folle, sa langue en moi, ses dents sur mes lèvres, son nez sur mon clitoris, je me sens partir. Elle me viole presque, je ne peux plus m'arrêter. Je suis amère, j'ai l'impression de trahir Max et aussi Béa. J'adore le sexe avec Anne, mais ce n'est pas raisonnable, je dois réagir. Mon plaisir a un drôle de goût.
Assagie, je regarde Anne dans la salle de bain. Elle me lave et c'est agréable. Je dois me reprendre pour lui parler.
— Anne, c'est pas raisonnable, tu sais que j'aime ton fils, je ne peux pas te faire l'amour comme ça, je sais que c'est bon, mais ... si Max nous trouve ?
— Il est absent pour la journée, il est...
— Je ne peux pas lui mentir, je suis vraiment amoureuse de lui. Je t'aime bien, mais c'est pas la même chose, c'est du sexe, de la baise !
— Mais c'est si bon, j'ai besoin de ça, je sais que je ne devrais pas.
— Je ne t'en veux pas, mais je ne veux pas perdre Max et Béa. Nous avons une relation compliquée, alors si en plus...
— T’es aussi responsable !
— Anne, c'est pas raisonnable, tu sais que j'aime ton fils, je ne peux pas te faire l'amour comme ça, je sais que c'est bon, mais ... si Max nous trouve ?
— Il est absent pour la journée, il est...
— Je ne peux pas lui mentir, je suis vraiment amoureuse de lui. Je t'aime bien, mais c'est pas la même chose, c'est du sexe, de la baise !
— Mais c'est si bon, j'ai besoin de ça, je sais que je ne devrais pas.
— Je ne t'en veux pas, mais je ne veux pas perdre Max et Béa. Nous avons une relation compliquée, alors si en plus...
— T’es aussi responsable !
Merde, j'ouvre la bouche pour lui répondre, mais elle a raison, je n’ai pas dit non à ses avances. Je me rhabille et m'éloigne d'elle, songeuse. C'est de ma faute.
Je la quitte et reste préoccupée, ne sachant pas quoi faire. J'ai de l'affection pour Anne. La franchise est souvent la meilleure solution, mais dans ce cas comment faire ? Je ne suis pas bien, je me sens mal avec ce cas de conscience, c'est dramatique pour moi, je sais que ça paraît futile, mais ça me dévaste. Clara !
Je vais lui demander conseil, elle est posée et je pense qu'elle a une bonne expérience de la vie, j'espère ne pas me tromper.
Je la quitte et reste préoccupée, ne sachant pas quoi faire. J'ai de l'affection pour Anne. La franchise est souvent la meilleure solution, mais dans ce cas comment faire ? Je ne suis pas bien, je me sens mal avec ce cas de conscience, c'est dramatique pour moi, je sais que ça paraît futile, mais ça me dévaste. Clara !
Je vais lui demander conseil, elle est posée et je pense qu'elle a une bonne expérience de la vie, j'espère ne pas me tromper.
Le lendemain, je croise Max. J'ai du mal avec lui. J'ai l'impression de le trahir et mon comportement s'en ressent. Il me regarde bizarrement et de manière insidieuse, le doute s'installe entre nous et nous finissons par nous disputer. Ça me fait drôle, c'est la première fois qu'on se fâche et je sens les larmes monter. J'ai honte, oui, honte parce que je lui cache quelque chose et je culpabilise. J'ai fait l'amour avec sa mère, plusieurs fois et à chaque fois j'ai aimé ça. Je le paye maintenant, encore à l'instant j'ai le souvenir de la bouche d'Anne sur mon sexe, de son doigt dans mes fesses. J'ai le goût de son sexe sur ma langue et ça me fait mouiller ; je commence à avoir peur des conséquences, je me fous des claques, tout ça pour avoir baisé, pour quelques minutes de plaisir, intenses oui, mais merde je dois me sortir de ça. Je me rends compte que j'aime et Max et Béa, ce sont mes étoiles, je dois les garder et leur être fidèle.
Oui, je viens de penser à la fidélité et c'est un concept nouveau pour moi. Je commence enfin à devenir adulte et je réalise que beaucoup de mes problèmes viennent de là. Je ne mesure pas les conséquences, je suis impulsive.
Je décide d'aller voir Clara, ça urge, car il faut que je me décharge de ce problème.
Elle est chez elle, j'ai de la chance. J'ai beaucoup de mal à engager la conversation et Clara m'interrompt rapidement.
— C'est Max ?
Je craque.
— Si tu veux, oui. Mais c'est plus complexe. C'est sa mère, Anne !
— Elle ne veut plus que tu le voies ? Non, il y a autre chose ? Liane, je t'ai vue la dernière fois, avec Anne et c'était, on va dire, très chaud !
Je décide d'aller voir Clara, ça urge, car il faut que je me décharge de ce problème.
Elle est chez elle, j'ai de la chance. J'ai beaucoup de mal à engager la conversation et Clara m'interrompt rapidement.
— C'est Max ?
Je craque.
— Si tu veux, oui. Mais c'est plus complexe. C'est sa mère, Anne !
— Elle ne veut plus que tu le voies ? Non, il y a autre chose ? Liane, je t'ai vue la dernière fois, avec Anne et c'était, on va dire, très chaud !
Clara a un sixième sens ; elle nous a vues, m'a vue moi et j'ai peur de son jugement.
— Clara, qu'as-tu vu ?
— Je suis retournée dans la cuisine et je vous ai vues ensemble. Je me suis éclipsée, puis j'ai revu Anne, elle était, comment dire, bien excitée. Elle a pris un verre avec moi et bon, nous avons continué la soirée dans son lit. Elle m'a raconté, elle a apprécié.
— Non ! Anne avec toi ! Clara je reviens de chez elle et j'ai fait l'amour avec elle cet après-midi !
Clara se met à rire.
— Anne a une libido volcanique ! je vais lui parler, elle te laissera tranquille. Je l'apprécie beaucoup, mais elle est un peu trop sexe.
Je m'approche de Clara.
— J'ai tellement peur de perdre Max et aussi Béa, tu comprends ?
— Liane, tu es trop impulsive, je te l'ai déjà dit, tu en supportes les conséquences, mais tu es intelligente, tu vas t'en sortir. Anne est nymphomane, sex addict si tu préfères. Elle ne va pas bien, elle est seule et elle déprime. Le sexe ça lui permet de se sortir de là, un peu.
— Clara, comment sais-tu ça ?
— Liane, avant aujourd'hui, j'ai eu une vie compliquée, tu en sais quelque chose, et encore avant j'ai fait des études de psychologie assez poussées, je suis diplômée. Mais j'ai arrêté quand j'ai commencé mon nouveau boulot, trop impliquant ; j'étais submergée par les problèmes des autres, alors, les miens ... Et puis, j'ai regardé Anne, c'était clair qu'elle est hypersexualisée.
— Que me conseilles-tu ? Si ça ne t'embête pas !
— Liane, j'ai beaucoup d'affection pour toi, j'aurais vingt ans de moins... Bref, ne dis rien à Max, il ne sait rien, laisse Anne de côté et évite de te foutre à poil avec elle, refuse ses avances, tout simplement. Si tu as envie d'elle, masturbe-toi toute seule, mais pas devant elle ! Baise avec Béa et Max, oublie-la, moi je m'en occupe.
— Tu t’en occupes ?
— Eh bien oui, je l'aime bien, et on se comprend, je sais qu'elle aime trop le sexe et ça me gêne aussi. Liane, j'ai une relation avec elle ; voilà, tu sais tout.
— Clara, tu ne m'en veux pas, je ne voulais pas...
— Non, je connais bien Anne, c'est difficile de lui résister, mais c'est une bonne personne.
— Clara, qu'as-tu vu ?
— Je suis retournée dans la cuisine et je vous ai vues ensemble. Je me suis éclipsée, puis j'ai revu Anne, elle était, comment dire, bien excitée. Elle a pris un verre avec moi et bon, nous avons continué la soirée dans son lit. Elle m'a raconté, elle a apprécié.
— Non ! Anne avec toi ! Clara je reviens de chez elle et j'ai fait l'amour avec elle cet après-midi !
Clara se met à rire.
— Anne a une libido volcanique ! je vais lui parler, elle te laissera tranquille. Je l'apprécie beaucoup, mais elle est un peu trop sexe.
Je m'approche de Clara.
— J'ai tellement peur de perdre Max et aussi Béa, tu comprends ?
— Liane, tu es trop impulsive, je te l'ai déjà dit, tu en supportes les conséquences, mais tu es intelligente, tu vas t'en sortir. Anne est nymphomane, sex addict si tu préfères. Elle ne va pas bien, elle est seule et elle déprime. Le sexe ça lui permet de se sortir de là, un peu.
— Clara, comment sais-tu ça ?
— Liane, avant aujourd'hui, j'ai eu une vie compliquée, tu en sais quelque chose, et encore avant j'ai fait des études de psychologie assez poussées, je suis diplômée. Mais j'ai arrêté quand j'ai commencé mon nouveau boulot, trop impliquant ; j'étais submergée par les problèmes des autres, alors, les miens ... Et puis, j'ai regardé Anne, c'était clair qu'elle est hypersexualisée.
— Que me conseilles-tu ? Si ça ne t'embête pas !
— Liane, j'ai beaucoup d'affection pour toi, j'aurais vingt ans de moins... Bref, ne dis rien à Max, il ne sait rien, laisse Anne de côté et évite de te foutre à poil avec elle, refuse ses avances, tout simplement. Si tu as envie d'elle, masturbe-toi toute seule, mais pas devant elle ! Baise avec Béa et Max, oublie-la, moi je m'en occupe.
— Tu t’en occupes ?
— Eh bien oui, je l'aime bien, et on se comprend, je sais qu'elle aime trop le sexe et ça me gêne aussi. Liane, j'ai une relation avec elle ; voilà, tu sais tout.
— Clara, tu ne m'en veux pas, je ne voulais pas...
— Non, je connais bien Anne, c'est difficile de lui résister, mais c'est une bonne personne.
Le lendemain, je viens voir Béa, qui m'a donné ses clefs. C'est le week-end et il fait superbe, le soleil inonde tout et le bord de l'eau est agréable. Je m'attends à la trouver là, mais je ne vois personne. J'appelle, mais rien. Je rentre chez elle et ne la vois pas. Un bruit attire mon attention, un bruit régulier et je mets un peu de temps à identifier d'où il vient. Je me rends dans la fameuse salle du donjon où là, je reste scotchée.
Béa est allongée sur le rack, nue bien sûr, et Max est à ses côtés, nu lui aussi. Elle est attachée en X par les mains et les pieds, Max a allumé les projecteurs et je vois une caméra qui doit filmer. Le corps de la jeune femme brille, il a dû l'enduire d'huile de massage, et elle est superbe, ouverte, contrainte, souffrante. Elle ahane sous les coups que lui assène Max, qui enfonce presque toute sa main entre ses cuisses. Je vois ses doigts la transpercer, l'empaler.
Il est énorme et son sexe dégouline, trempé par son désir. Je reste dans l'ombre et me déshabille, je mouille aussi, la scène me transperce et je sens mes cuisses glisser l'une sur l'autre tant mon sexe coule. J'aime les voir s'aimer. Ils sont beaux et des ondes de plaisir me parcourent le bas du dos, je me touche doucement.
Max ne dit rien, Béa gémit et je vois son ventre se creuser, ses seins s'effacer sous le choc dans son ventre. Il enfonce le gode et le fixe et je vois Béa qui pousse son ventre sur l'engin, s'empalant sur lui dans des cris de bête. Max s'approche, retire l'engin et le remplace par sa verge. Il pénètre Béa et un fouet à la main, fait pleuvoir une grêle de coups sur ses seins et son ventre. Béa se tétanise, je vois son corps en arc de cercle se raidir et elle jouit enfin, Max grogne et je distingue son sexe qui se couvre de sperme. Encore dans son ventre, il s'écroule sur elle.
Il est énorme et son sexe dégouline, trempé par son désir. Je reste dans l'ombre et me déshabille, je mouille aussi, la scène me transperce et je sens mes cuisses glisser l'une sur l'autre tant mon sexe coule. J'aime les voir s'aimer. Ils sont beaux et des ondes de plaisir me parcourent le bas du dos, je me touche doucement.
Max ne dit rien, Béa gémit et je vois son ventre se creuser, ses seins s'effacer sous le choc dans son ventre. Il enfonce le gode et le fixe et je vois Béa qui pousse son ventre sur l'engin, s'empalant sur lui dans des cris de bête. Max s'approche, retire l'engin et le remplace par sa verge. Il pénètre Béa et un fouet à la main, fait pleuvoir une grêle de coups sur ses seins et son ventre. Béa se tétanise, je vois son corps en arc de cercle se raidir et elle jouit enfin, Max grogne et je distingue son sexe qui se couvre de sperme. Encore dans son ventre, il s'écroule sur elle.
Je regarde le couple. Max libère Béa et elle se réfugie dans ses bras, mouillée de sueur, lasse de fatigue. Lui, il la caresse et l'embrasse, la rassure, son sexe est encore tendu, brillant de son sperme et de ses secrétions. Elle referme sa main sur lui, ils ne m'ont pas vue, je fais un peu de bruit.
— Liane, tu es là, viens avec nous, Béa a voulu essayer le rack, tu nous as vus ?
— Oui, vous avez filmé la scène, j'ai pas tout vu, c'est dommage.
— Liane, tu es là, viens avec nous, Béa a voulu essayer le rack, tu nous as vus ?
— Oui, vous avez filmé la scène, j'ai pas tout vu, c'est dommage.
À ce moment-là, je ressens une bouffée de désir pour eux, je m'approche et me colle contre eux, contre leurs corps nus et chauds, encore moites de leur séance. J'embrasse Béa et je saisis les couilles de Max avec plaisir et les fais rouler sous mes doigts, j'essuie sa verge qui crache encore quelques gouttes de sperme. Il me regarde et sourit, me chuchotant qu'il m'aime toujours.
Je passe mon autre main entre les fesses glissantes de Béa, et joue avec ses lèvres, la faisant gémir. Max enfonce un doigt dans mon cul, profondément, et Béa me broie les seins de son autre main.
— J’ai envie de vous, vous voulez bien ?
— Viens, on va s'aimer !
Je passe mon autre main entre les fesses glissantes de Béa, et joue avec ses lèvres, la faisant gémir. Max enfonce un doigt dans mon cul, profondément, et Béa me broie les seins de son autre main.
— J’ai envie de vous, vous voulez bien ?
— Viens, on va s'aimer !
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Commentaires ()
Qu'elle histoire d'amour j'espère qu'il y aura une suite