Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(30) Nath et Mitch - La soirée du hockey! — Chapitre 2 · La triste confession de Nathalie et le nouveau Mitch
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(30) Nath et Mitch - La soirée du hockey!
Chapitre 2 · La triste confession de Nathalie et le nouveau Mitch
Lorsque je reviens dans la loge, Stéphanie s'inquiétant de me voir revenir seul, vient vers moi pour s'enquérir de la situation. Je lui réponds que Johanne et Nathalie sont en bonne compagnie et qu'elles discutent avec les femmes des joueurs. En m'approchant des estrades, je constate que mes gens sont très concentrés sur la joute, même Geneviève et son patron Dominique. En regardant le tableau indicateur, je constate que notre équipe mène au pointage de 4-0.
Karine, qui est assise au bout de la première rangée, à la droite d'Éric, me jette un coup d'œil et je lui fais un «thumbs-up». Elle me fait un sourire et retourne au match.
Lucie, assise à côté de Chloé, dans la première rangée, croise inopinément mon regard et vient vers moi avec son grand sourire à la «Julia Roberts». Après s'être informée de Nathalie et Johanne, elle me questionne pour savoir si mon intérêt est réel pour Livia. Je lui réponds: «oui! sans l'ombre d'un doute». À la condition que Gerry soit d'accord, et que ses exigences rencontrent notre structure salariale. Lucie me confirme qu'elle gagne un salaire équivalent à ceux de nos vice-présidents et que ça ne devrait pas poser de problème.
Lucie, assise à côté de Chloé, dans la première rangée, croise inopinément mon regard et vient vers moi avec son grand sourire à la «Julia Roberts». Après s'être informée de Nathalie et Johanne, elle me questionne pour savoir si mon intérêt est réel pour Livia. Je lui réponds: «oui! sans l'ombre d'un doute». À la condition que Gerry soit d'accord, et que ses exigences rencontrent notre structure salariale. Lucie me confirme qu'elle gagne un salaire équivalent à ceux de nos vice-présidents et que ça ne devrait pas poser de problème.
Du coup, Lucie me dit:
— Regarde, Nathalie revient avec deux femmes que je ne connais pas.
Je me tourne et Nathalie vient directement vers moi, accompagnée de Sandy et Dany. Elle m'embrasse et je lui demande:
— Johanne?
— Ne vous inquiétez pas, me dit Sandy, elle est le centre d'attraction de toutes les femmes présentement.
— Ah! En quel honneur?
— Vous savez, monsieur, Brad, le joueur qui accompagnait Nick, mon mari, hier soir, un de ses amis, travaille chez Redsun. Il faisait partie de la mission dirigée par Johanne.
— …
— Il a raconté l'histoire à mon mari, ainsi qu'aux trois joueurs qu'ils sont venus récupérer, hier soir.
— …
— Donc, ne soyez pas surpris qu'elle soit le centre d'attraction.
— Sandy et Dany, permettez-moi de vous présenter Lucie, la directrice générale de ma société, ainsi que Stéphanie, la vice-présidente de la fondation présidée par Nathalie.
— Ne vous inquiétez pas, me dit Sandy, elle est le centre d'attraction de toutes les femmes présentement.
— Ah! En quel honneur?
— Vous savez, monsieur, Brad, le joueur qui accompagnait Nick, mon mari, hier soir, un de ses amis, travaille chez Redsun. Il faisait partie de la mission dirigée par Johanne.
— …
— Il a raconté l'histoire à mon mari, ainsi qu'aux trois joueurs qu'ils sont venus récupérer, hier soir.
— …
— Donc, ne soyez pas surpris qu'elle soit le centre d'attraction.
— Sandy et Dany, permettez-moi de vous présenter Lucie, la directrice générale de ma société, ainsi que Stéphanie, la vice-présidente de la fondation présidée par Nathalie.
Les femmes se serrent la main et Nathalie reprend:
— Mitch, je dois vous enlever Stéphanie pour une petite réunion avec Sandy et Dany.
— …
— Les deux couples, avec l'aide du service des relations publiques de l'équipe, sont responsables des sorties philanthropiques des joueurs. Ils souhaitent peut-être nous donner un coup de main pour notre lourde tâche de distribution des mille paniers de Noël.
— …
— À la condition que cette distribution puisse s'accorder avec le calendrier des matchs et les périodes d'entrainement.
— Allez, mesdames, faites ce que vous avez à faire et si vous avez besoin de ressources particulières de mon entreprise, n'hésitez pas à me faire savoir.
— Merci, tu es un amour, comme toujours, conclut-elle en me donnant un petit baiser.
— …
— Les deux couples, avec l'aide du service des relations publiques de l'équipe, sont responsables des sorties philanthropiques des joueurs. Ils souhaitent peut-être nous donner un coup de main pour notre lourde tâche de distribution des mille paniers de Noël.
— …
— À la condition que cette distribution puisse s'accorder avec le calendrier des matchs et les périodes d'entrainement.
— Allez, mesdames, faites ce que vous avez à faire et si vous avez besoin de ressources particulières de mon entreprise, n'hésitez pas à me faire savoir.
— Merci, tu es un amour, comme toujours, conclut-elle en me donnant un petit baiser.
Les quatre femmes se retirent à la table du coin que nous avons utilisée en début de soirée, pour notre rencontre. À la fin de la période, les femmes sont toujours réunies alors que les gens de l'estrade viennent vers le salon. J'explique à mon monde de leur laisser de l'air un peu, puisque Nathalie et Stéphanie ont une réunion de travail, avec les deux dames.
Dominique et Geneviève nous rejoignent pour discuter de divers sujets avec Lucie et moi. Puis, une nouvelle dame, le contact de Lucie aux relations publiques, entre dans notre loge. Lucie va l'accueillir et l'amène rapidement vers le quatuor de femmes. Elle se tire une chaise, et s'assoit avec elles. Au moment où les joueurs des deux équipes reviennent sur la patinoire, pour reprendre les hostilités, Nathalie se tourne vers moi et me fait deux clignements d'yeux.
Je m'approche de leur table et elle me dit:
Dominique et Geneviève nous rejoignent pour discuter de divers sujets avec Lucie et moi. Puis, une nouvelle dame, le contact de Lucie aux relations publiques, entre dans notre loge. Lucie va l'accueillir et l'amène rapidement vers le quatuor de femmes. Elle se tire une chaise, et s'assoit avec elles. Au moment où les joueurs des deux équipes reviennent sur la patinoire, pour reprendre les hostilités, Nathalie se tourne vers moi et me fait deux clignements d'yeux.
Je m'approche de leur table et elle me dit:
— Mon amour, nous souhaitons organiser une rencontre, mercredi prochain, après la séance d'entrainement des joueurs à leur centre de Brossard.
— Et comment puis-je vous aider?
— Nous avons deux possibilités: le faire dans les bureaux de l'amphithéâtre, ici, ou dans ceux de la Fondation, au domaine. J'aimerais mieux à nos bureaux, je pourrais leur faire une courte présentation.
— Stéphanie, peux-tu demander à Karine de venir nous voir, s'il te plait?
— Et comment puis-je vous aider?
— Nous avons deux possibilités: le faire dans les bureaux de l'amphithéâtre, ici, ou dans ceux de la Fondation, au domaine. J'aimerais mieux à nos bureaux, je pourrais leur faire une courte présentation.
— Stéphanie, peux-tu demander à Karine de venir nous voir, s'il te plait?
Elle me fait un sourire, va vers les estrades et revient rapidement avec Karine.
— Mesdames, je vous présente Karine, c'est notre cheffe de la sécurité et elle pilote aussi notre hélicoptère.
Karine serre la main de toutes les dames et demande:
— Comment puis-je vous aider, Mitch?
— Nous avons besoin d'un transport héliporté, mercredi prochain, entre midi et treize heures, de Brossard vers le domaine et retour en fin de journée.
— Sans problème, Mitch, l'endroit le plus près pour eux, est l'aéroport de Saint-Hubert. Éléonore et moi serons sur place et attendrons un peu avant midi.
— Merci, Karine. Est-ce que ça vous va, mesdames ?
— Oui, c'est parfait pour nous. Nous confirmerons le tout avec Nathalie, en début de semaine, dit Manon.
— Nous avons besoin d'un transport héliporté, mercredi prochain, entre midi et treize heures, de Brossard vers le domaine et retour en fin de journée.
— Sans problème, Mitch, l'endroit le plus près pour eux, est l'aéroport de Saint-Hubert. Éléonore et moi serons sur place et attendrons un peu avant midi.
— Merci, Karine. Est-ce que ça vous va, mesdames ?
— Oui, c'est parfait pour nous. Nous confirmerons le tout avec Nathalie, en début de semaine, dit Manon.
Sur ce, les femmes se lèvent, nous saluent. Sandy et Manon quittent alors que Dany colle sur place. Elle nous dit:
— Me permettez-vous de rester un moment pour prendre un verre? J'aime bien votre compagnie.
— Bien oui, dis-je en faisant signe à l'hôtesse de venir.
— Bien oui, dis-je en faisant signe à l'hôtesse de venir.
Nous restons assis tous les trois à la table alors que Stéphanie et Karine se sont éclipsées. L'hôtesse nous serre chacun un verre de vin blanc, sans alcool.
--- xxxOOOxxx ---
Je me tourne vers Nathalie et lui demande:
— Puis, ton projet, mon amour?
— Mort au champ de bataille!
— Votre femme, Mitch, a dit à Madeleine qu'elle devait à tout le moins obtenir le consentement de son mari ou l'avertir et cette dernière préférait le faire dans son dos.
— …
— Nathalie a rétorqué abruptement que cela ne se produirait jamais. La conversation s'est terminée là.
— Puis, après y avoir pensé, ça fait vraiment mon affaire, dit Nathalie. Ton regard sur moi, tantôt dans le salon des femmes, m'a littéralement fait craquer.
— …
— Je veux être seule avec toi, ce soir, et je ne suis pas partageuse !
— Oh! Je suis totalement d'accord avec toi.
— …
— Et vous, Dany, depuis combien de temps êtes-vous en couple avec Théo ?
— Le temps passe vite ! Déjà quinze ans !
— Oui, je suis d'accord avec vous.
— Dites-moi, est-ce que ça fait longtemps que vous pratiquez le libertinage, tous les deux?
— Environ trois ans, lui répond Nathalie.
— Qu'est-ce qui vous a entraîné dans ce mode de vie?
— La routine des vieux couples, répond Nathalie.
— Tu sais, Dany, c'est triste à dire, mais tous les couples passent par là. Certains décident de remettre un peu piquant dans leur vie sexuelle en commettant l'adultère.
— …
— De notre côté, nous avons choisi cette voie afin d'éviter de nous trahir mutuellement, tout simplement.
— Et vous, Théo et toi, Dany?
— C'est notre principal sujet de discussion depuis quelques mois. Comme tu dis, nous voulons éviter les tentations. Et l'événement d'hier soir nous a beaucoup sonnés.
— …
— Nous avons évalué les possibilités d'aller voir dans un club échangiste. Nous avons rapidement déchanté puisque les gens pourraient facilement reconnaître Théo. Ça pourrait tout simplement ruiner sa notoriété.
— Oui, je vous l'accorde, dis-je.
— Tu sais, Dany, il y a plein de petites choses que vous pouvez faire ensemble, pour donner plus de piquant à votre vie sexuelle, dit Nathalie.
— …
— Avez-vous des jouets?
— Nous n'y avons jamais pensé!
— As-tu déjà songé à lui présenter une version de Dany 2.0?
— Que veux-tu dire par là, Nath?
— Laisse-moi te montrer un truc, ma belle!
— Mort au champ de bataille!
— Votre femme, Mitch, a dit à Madeleine qu'elle devait à tout le moins obtenir le consentement de son mari ou l'avertir et cette dernière préférait le faire dans son dos.
— …
— Nathalie a rétorqué abruptement que cela ne se produirait jamais. La conversation s'est terminée là.
— Puis, après y avoir pensé, ça fait vraiment mon affaire, dit Nathalie. Ton regard sur moi, tantôt dans le salon des femmes, m'a littéralement fait craquer.
— …
— Je veux être seule avec toi, ce soir, et je ne suis pas partageuse !
— Oh! Je suis totalement d'accord avec toi.
— …
— Et vous, Dany, depuis combien de temps êtes-vous en couple avec Théo ?
— Le temps passe vite ! Déjà quinze ans !
— Oui, je suis d'accord avec vous.
— Dites-moi, est-ce que ça fait longtemps que vous pratiquez le libertinage, tous les deux?
— Environ trois ans, lui répond Nathalie.
— Qu'est-ce qui vous a entraîné dans ce mode de vie?
— La routine des vieux couples, répond Nathalie.
— Tu sais, Dany, c'est triste à dire, mais tous les couples passent par là. Certains décident de remettre un peu piquant dans leur vie sexuelle en commettant l'adultère.
— …
— De notre côté, nous avons choisi cette voie afin d'éviter de nous trahir mutuellement, tout simplement.
— Et vous, Théo et toi, Dany?
— C'est notre principal sujet de discussion depuis quelques mois. Comme tu dis, nous voulons éviter les tentations. Et l'événement d'hier soir nous a beaucoup sonnés.
— …
— Nous avons évalué les possibilités d'aller voir dans un club échangiste. Nous avons rapidement déchanté puisque les gens pourraient facilement reconnaître Théo. Ça pourrait tout simplement ruiner sa notoriété.
— Oui, je vous l'accorde, dis-je.
— Tu sais, Dany, il y a plein de petites choses que vous pouvez faire ensemble, pour donner plus de piquant à votre vie sexuelle, dit Nathalie.
— …
— Avez-vous des jouets?
— Nous n'y avons jamais pensé!
— As-tu déjà songé à lui présenter une version de Dany 2.0?
— Que veux-tu dire par là, Nath?
— Laisse-moi te montrer un truc, ma belle!
Nathalie fouille dans son téléphone intelligent. Elle ouvre un dossier qui contient des photos envoyées à son mari lors de ses séances de magasinage. Elle lui tend son appareil et lui demande de parcourir les images. Dany les regarde avec un petit sourire aux lèvres. Elle regarde Nathalie et lui dit:
— Oui, mais c'est quand même dispendieux pour une fois ou deux par semaine.
— Écoute, Dany, nous en discuterons plus longuement lors de notre rencontre, mercredi prochain.
— Écoute, Dany, nous en discuterons plus longuement lors de notre rencontre, mercredi prochain.
Puis, alors que les femmes terminent leur petite discussion, on frappe à la porte. L'hôtesse va ouvrir et à notre grande surprise, c'est Madeleine.
En entrant dans la loge, cette dernière se dirige droit vers Nathalie. Elle lui dit:
En entrant dans la loge, cette dernière se dirige droit vers Nathalie. Elle lui dit:
— Je m'excuse, Nathalie. Merci de m'avoir ramenée à l'ordre. Honnêtement, mon mari est déjà sonné pour hier et moi, ma soirée m'a ouvert les yeux. Je vais lui donner une autre chance.
— …
— En revanche, je vais avoir une discussion sérieuse avec lui. S'il remet le couvert une autre fois, soit assurée que, si l'occasion se présente, je ne lui demanderai pas l'autorisation, mais l'informerai que je vais jouer ailleurs.
— Je comprends, Madeleine. C'est d'ailleurs tout à ton honneur. La priorité en ce moment, c'est de sauver ta famille, surtout que vos enfants sont assez jeunes.
— …
— En revanche, je vais avoir une discussion sérieuse avec lui. S'il remet le couvert une autre fois, soit assurée que, si l'occasion se présente, je ne lui demanderai pas l'autorisation, mais l'informerai que je vais jouer ailleurs.
— Je comprends, Madeleine. C'est d'ailleurs tout à ton honneur. La priorité en ce moment, c'est de sauver ta famille, surtout que vos enfants sont assez jeunes.
Les deux femmes s'échangent un sourire et Madeleine lui donne un petit baiser sur la bouche avant de disparaitre. Nathalie se tourne vers moi, un peu surprise par le petit baiser de la dame. Nous échangeons un petit sourire complice. Je me tourne vers le match alors que Nathalie et Dany reprennent leur discussion.
Le dernier tiers de la rencontre est plutôt terne, puisque les locaux se concentrent sur leur défensive afin de protéger leur jeu blanc et de concrétiser leur victoire de 4-0.
Nathalie est allée à la salle de toilette et est revenue sans chandail ni soutien-gorge, avec seulement le bouton de son veston pour protéger sa nudité.
Nathalie est allée à la salle de toilette et est revenue sans chandail ni soutien-gorge, avec seulement le bouton de son veston pour protéger sa nudité.
--- xxxOOOxxx ---
Après la rencontre, nous saluons tous nos amis qui ne manquent pas de nous remercier pour l'invitation, spécialement Anthony, Martin, Éric et Frédéric. Noélie et Nathalie ont un court échange et nous nous séparons puisque notre VUS est dans le garage souterrain. Lucie décide de monter avec nous pour le retour. Karine prend le volant.
Sur le chemin du retour, je ne peux pas m'empêcher de regarder la poitrine de Nathalie, qui est partiellement visible à travers l'ouverture de son veston. Elle ne rate pas l'occasion de titiller ma curiosité en prenant quelques fois une position, permettant à son veston de m'en montrer un peu plus. Chaque fois que je lui jette un regard, elle me fait un petit sourire moqueur.
Chemin faisant, elle demande à Karine:
— Vous, madame la magicienne des clés, n'auriez-vous pas hasard une clé de ma résidence, cachée quelque part, dans votre véhicule?
— Je peux sûrement vous faire un échange avec la clé du penthouse, dit-elle en nous regardant dans son rétroviseur.
— Est-ce une soirée privée? demande Lucie.
— …
— Ou, acceptez-vous une invitée que vous négligez depuis un bail?
— Nathalie, souhaite une soirée privée, dis-je.
— Comme j'ai quelques soirées gâchées à me faire pardonner, j'ai peut-être une ouverture pour une invitée, voire deux invitées, si mon amoureux est d'accord.
— Oui, je n'ai aucun problème avec ça, ma puce. Je ne voudrais surtout pas gâcher ta soirée exceptionnelle.
— Je confirme, dit Lucie. Sa passe «Livia», venue de nulle part, est sans doute le moment phare de notre petite réunion, dit Lucie.
— …
— Geneviève a même dit que tu étais géniale, Nathalie. Dis-toi qu'elle est comme Mitch : «elle ne fait pas de compliments gratuits!», ajoute-t-elle.
— Je peux sûrement vous faire un échange avec la clé du penthouse, dit-elle en nous regardant dans son rétroviseur.
— Est-ce une soirée privée? demande Lucie.
— …
— Ou, acceptez-vous une invitée que vous négligez depuis un bail?
— Nathalie, souhaite une soirée privée, dis-je.
— Comme j'ai quelques soirées gâchées à me faire pardonner, j'ai peut-être une ouverture pour une invitée, voire deux invitées, si mon amoureux est d'accord.
— Oui, je n'ai aucun problème avec ça, ma puce. Je ne voudrais surtout pas gâcher ta soirée exceptionnelle.
— Je confirme, dit Lucie. Sa passe «Livia», venue de nulle part, est sans doute le moment phare de notre petite réunion, dit Lucie.
— …
— Geneviève a même dit que tu étais géniale, Nathalie. Dis-toi qu'elle est comme Mitch : «elle ne fait pas de compliments gratuits!», ajoute-t-elle.
Nathalie lui fait un large sourire. Elle déboutonne son veston, juste pour continuer à m'agacer. Elle me dit à voix basse:
— C'est triste que je sois en pantalons. Je me branlerais juste pour toi, mon amour.
— Je t'aime, ma puce. J'aime te voir dans cet état. Tu as fait exploser ma fierté, ce soir, et là, tu fais vibrer mon cœur.
— Oui, je t'aime énormément, j'espère que tu n'en doutes pas. Et promets-moi de me garder une ronde, avec ma barre transversale, sous la douche.
— Ah! Ah! Nos esprits se rencontrent, j'avais justement ça en tête!
— De quoi parlez-vous? demande Lucie.
— De la barre transversale dans ma douche. D'ailleurs, j'aimerais bien en avoir une identique dans ma chambre au domaine et une autre au penthouse.
— Pas de problème, ma belle, tu parles à la bonne personne!
— …
— Souhaites-tu la même hauteur?
— Oui! Je crois que c'est la hauteur idéale.
— Je t'aime, ma puce. J'aime te voir dans cet état. Tu as fait exploser ma fierté, ce soir, et là, tu fais vibrer mon cœur.
— Oui, je t'aime énormément, j'espère que tu n'en doutes pas. Et promets-moi de me garder une ronde, avec ma barre transversale, sous la douche.
— Ah! Ah! Nos esprits se rencontrent, j'avais justement ça en tête!
— De quoi parlez-vous? demande Lucie.
— De la barre transversale dans ma douche. D'ailleurs, j'aimerais bien en avoir une identique dans ma chambre au domaine et une autre au penthouse.
— Pas de problème, ma belle, tu parles à la bonne personne!
— …
— Souhaites-tu la même hauteur?
— Oui! Je crois que c'est la hauteur idéale.
Une quinzaine de minutes plus tard, nous entrons dans le stationnement de la résidence, qui est situé derrière la maison. Nous sortons de notre véhicule et en contournant notre résidence pour aller vers l'entrée avant, nous croisons notre voisine Martine. Cette dernière et son mari, sont nos voisins depuis que nous avons aménagé dans cette maison, il y a plus de 18 ans. Je la salue chaleureusement et je prends un instant pour m'informer de Richard, son mari. Elle me surprend en m'informant qu'il a fait un AVC et qu'il est totalement impotent. Comme elle arrivait difficilement à combiner travail et soins à son mari, ses enfants lui ont recommandé de le placer dans un centre hospitalier de soins de longue durée, pour personnes âgées.
Comme il était déjà retraité, elle a des soucis financiers parce qu'elle doit affecter une partie de ses revenus à son séjour dans ce centre. Elle a de la difficulté à joindre les deux bouts. Le pire, c'est que, si elle devait vendre sa maison, un loyer beaucoup plus petit lui coûterait le double de son hypothèque actuel.
J'appelle Nathalie, qui est un peu à l'écart et elle vient se joindre à notre discussion.
— Raconte-lui ton histoire, Martine. Nathalie est présidente d'une fondation qui s'occupe, justement, de ce genre de problèmes.
Après avoir écouté attentivement son histoire, Nathalie se tourne vers moi et dit:
— Comme Stéphanie a déjà le dossier de Sylvie, dans ce secteur, je vais le lui confier.
— C'est ton choix, mon amour, tu es la seule maître à bord, dans ton organisation.
— C'est ton choix, mon amour, tu es la seule maître à bord, dans ton organisation.
Elle se tourne vers Martine et dit:
— Nous allons t'aider. Je vais demander à Stéphanie, tu te souviens, la femme qui était avec moi durant six mois, au printemps dernier…
— Oui!
— C'est notre vice-présidente et je vais lui confier ton dossier. Elle en a un autre dans le secteur et vient souvent. Elle va entrer en contact avec toi, le plus tôt possible.
— …
— Elle va prendre quelques informations plus pointues, et nous étudierons le cas en comité. Nous t'offrirons, ensuite, diverses options. Mais sois assurée que nous ne te laisserons pas tomber.
— Merci de vous soucier de moi. Vous savez, ça me gêne beaucoup.
— Détends-toi, Martine! C'est mon travail.
— Oui!
— C'est notre vice-présidente et je vais lui confier ton dossier. Elle en a un autre dans le secteur et vient souvent. Elle va entrer en contact avec toi, le plus tôt possible.
— …
— Elle va prendre quelques informations plus pointues, et nous étudierons le cas en comité. Nous t'offrirons, ensuite, diverses options. Mais sois assurée que nous ne te laisserons pas tomber.
— Merci de vous soucier de moi. Vous savez, ça me gêne beaucoup.
— Détends-toi, Martine! C'est mon travail.
Sur ce, Nathalie lui fait la bise, sur la joue, à la surprise de Martine et m'entraîne par la main vers la résidence.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous entrons, nous sommes tous les deux surpris de voir nos deux compagnes, sont déjà nues alors que Lucie est en train de se faire bouffer la chatte par Karine. Je crois que c'est la première fois que nous les voyons toutes les deux jouer ensemble.
Nathalie et moi filons vers notre chambre pour retirer nos vêtements. Nathalie me dit:
Nathalie et moi filons vers notre chambre pour retirer nos vêtements. Nathalie me dit:
— Viens, je dois me doucher. Allons-y ensemble, mon amour.
Nous filons vers la douche et, dès que nous sommes sous l'eau, Nathalie se fait toute féline. Nous nous savonnons mutuellement et, lorsque vient le temps de lui faire le dos, elle me fait un petit sourire et s'appuie sur sa barre transversale. Je n'ai pas besoin de dessin, je sais qu'elle veut que je m'occupe de son petit cul.
Qui plus est, je suis persuadé qu'elle souhaite que je répète ma petite séance avec Madeleine, hier soir. Ce que je m'efforce de faire avec beaucoup de tendresse et de sensualité. Toutefois, je lui en rajoute une petite couche en lui procurant son premier orgasme en masturbant son gros clitoris, pendant que je lui ouvre la rondelle.
Après avoir récupéré, elle me demande:
Qui plus est, je suis persuadé qu'elle souhaite que je répète ma petite séance avec Madeleine, hier soir. Ce que je m'efforce de faire avec beaucoup de tendresse et de sensualité. Toutefois, je lui en rajoute une petite couche en lui procurant son premier orgasme en masturbant son gros clitoris, pendant que je lui ouvre la rondelle.
Après avoir récupéré, elle me demande:
— Lui as-tu fait ce truc, hier soir?
— Non, je garde ça pour nous et la communauté. Mais, tu es ma cible de choix.
— Ah!
— Oui! C'est toi qui partages avec les autres femmes et très rarement, moi!
— Oui, tu as raison!
— …
— Allez, prends-moi!
— Non, je garde ça pour nous et la communauté. Mais, tu es ma cible de choix.
— Ah!
— Oui! C'est toi qui partages avec les autres femmes et très rarement, moi!
— Oui, tu as raison!
— …
— Allez, prends-moi!
Je lui donne une bonne claque sur la fesse droite, pointe mon gland à l'entrée de son troufignon et pousse doucement, jusqu'au fond. Les bras solidement appuyés sur sa barre, elle se tourne vers moi avec un petit sourire et me dit:
— Laisse-toi aller, mon amour: «Défonce-moi comme une cochonne!»
Je l'attrape par les hanches et me mets à lui labourer sauvagement le cul. Elle se met rapidement à gémir, de plus en plus fort, au même rythme que mon culbutage. Du coup, elle se met à hurler et est submergée par un gros orgasme anal. Je me retire et elle s'agenouille par terre, dans la douche, pour revenir sur terre.
Au bout d'un peu plus d'une minute, elle se relève, entoure ses bras autour de mon cou et se lance dans un baiser passionnel qui dure quelques minutes. À terme, elle s'occupe de bien savonner mon pénis, s'agenouille et se met à me déguster avec toute l'adresse que je lui connais, en me fixant du regard. Lorsque j'arrive au point de rupture, je lui fais signe, mais elle décide de me faire éjaculer dans sa bouche.
Après notre baiser de partage habituel, nous sortons de la douche, nous séchons et allons dans la chambre, récupérer quelques jouets. Nous filons ensuite vers le salon alors que Lucie nous attend avec un verre de vin pour chacun. Nathalie va rapidement dans la salle de bain et revient avec une petite pilule bleue, qu'elle me tend discrètement.
--- xxxOOOxxx ---
Verre à la main, Nathalie et Lucie sont assises sur le canapé, alors que Karine et moi, sommes assis côte à côte, sur l'ottoman. Karine lance la discussion:
— Tu sais, Nathalie, chaque fois que je viens ici, j'ai un doux souvenir qui me monte à l'esprit. Cette soirée, la plus mémorable de ma vie.
— …
— C'était la première fois de ma vie que je m'abandonnais totalement à une douce séduction.
— …
— Ça ne m'était jamais arrivé, même avec les quelques hommes qui ont traversé ma vie.
— Oui, je me souviens également du diner au cours duquel nous nous étions livrées à de douces discussions.
— Hum! Hum! Puis, au sortir de la douche, lorsque je suis apparue devant toi avec une nuisette transparente, tes seins se sont tendus.
— …
— Tu m'as fait un beau compliment en t'excusant de ta réaction, semblable à celle d'un homme qui bande à la vue d'une jolie femme.
— …
— C'était la première fois de ma vie que je m'abandonnais totalement à une douce séduction.
— …
— Ça ne m'était jamais arrivé, même avec les quelques hommes qui ont traversé ma vie.
lire Nath et Mitch – La nouvelle vie de Nathalie – chapitre 10
— Oui, je me souviens également du diner au cours duquel nous nous étions livrées à de douces discussions.
— Hum! Hum! Puis, au sortir de la douche, lorsque je suis apparue devant toi avec une nuisette transparente, tes seins se sont tendus.
— …
— Tu m'as fait un beau compliment en t'excusant de ta réaction, semblable à celle d'un homme qui bande à la vue d'une jolie femme.
Elle tend son bras vers Nathalie et dit:
— Touche mon bras, j'en ai encore de gros frissons.
Elle se lève et monte à califourchon sur Nathalie. Elle passe ses mains derrière sa tête et lui caresse la chevelure:
— Rappelle-toi, Nath, c'est ici que nous avons échangé notre premier baiser qui allait transformer ma vie.
Elle s'approche vers elle et les deux femmes s'échangent un baiser brulant, comme si elles étaient enfermées dans une sorte de bulle historique. C'est tendre comme moment. Au bout d'une minute, Karine met fin au baiser et laisse filer quelques larmes, le regard figé sur Nathalie.
— Pourquoi cette vague de tristesse, Karine?
— Parce que, chaque fois que tu déconnes, Nath, j'ai comme l'impression que tout mon monde va s'écrouler. Ça me blesse profondément.
— Je suis tellement désolée, Karine. Comme je l'ai dit à mon mari, je vous en supplie: «Laissez-moi une dernière chance, je vais me ressaisir!»
— …
— J'ai tellement de choses qui me torturent l'esprit.
— Je sais. Dis-toi que rien ne se passe dans mon département sans que je sois au courant. Alors, oui, je sais et tu as tout mon support.
— Parce que, chaque fois que tu déconnes, Nath, j'ai comme l'impression que tout mon monde va s'écrouler. Ça me blesse profondément.
— Je suis tellement désolée, Karine. Comme je l'ai dit à mon mari, je vous en supplie: «Laissez-moi une dernière chance, je vais me ressaisir!»
— …
— J'ai tellement de choses qui me torturent l'esprit.
— Je sais. Dis-toi que rien ne se passe dans mon département sans que je sois au courant. Alors, oui, je sais et tu as tout mon support.
Nathalie entoure ses bras autour de Karine et la serre très fort dans ses bras. Les deux femmes ont les yeux dans l'eau et Lucie, qui est la seule dans la pièce qui ignore le secret de Nathalie sort de son mutisme et demande:
— C'est quoi votre délire?
Karine se relève et revient s'assoir à côté de moi. Elle me regarde et me donne un baiser, venu de nulle part, en caressant mes testicules. Lorsqu'elle sent que mon pénis est en érection, elle cesse son baiser, me fait un petit sourire, prend son verre de vin sur la table basse et regarde Nathalie. Elle lui fait un petit hochement de tête, en guise d'approbation. Nathalie se tourne vers Lucie, prend une gorgée de vin et s'élance:
— Tu sais, Lucie, le soir de mes 18 ans, je suis revenue de l'école, à l'heure du diner. J'étais toute joyeuse et je m'attendais à ce que ma mère m'ait organisé une petite célébration pour mon anniversaire.
— …
— C'était comme la journée la plus importante de ma vie. Celle où je passais à la vie adulte.
— …
— En entrant à la maison, ma mère Florence m'attendait avec mon père et le frère de mon père.
— …
— Où est mon frère Dino?
— Chez les grands-parents, me dit ma mère.
— Mon père vient vers moi et me dit alors: «Bienvenue dans le monde des adultes, Nathalie, je te souhaite un joyeux anniversaire!» Il m'embrasse sur chaque joue et me tend une coupe de champagne.
— …
— Puis, son frère, son aîné, est venu me souhaiter bonne fête, en me donnant un baiser bien mouillé, directement sur ma bouche.
— …
— C'était comme la journée la plus importante de ma vie. Celle où je passais à la vie adulte.
— …
— En entrant à la maison, ma mère Florence m'attendait avec mon père et le frère de mon père.
— …
— Où est mon frère Dino?
— Chez les grands-parents, me dit ma mère.
— Mon père vient vers moi et me dit alors: «Bienvenue dans le monde des adultes, Nathalie, je te souhaite un joyeux anniversaire!» Il m'embrasse sur chaque joue et me tend une coupe de champagne.
— …
— Puis, son frère, son aîné, est venu me souhaiter bonne fête, en me donnant un baiser bien mouillé, directement sur ma bouche.
Lucie est soudainement très anxieuse, elle prend une gorgée, tout comme Nathalie, et cette dernière échange un court regard vers moi, et reprend son récit:
— Ma mère n'a rien dit, se contentant de sourire à mon père.
— …
— Très rapidement, nous avons consommé la première bouteille de champagne et mon père en a débouché une autre, puis une autre.
— …
— J'étais, comme dans un état second, d'une humeur joyeuse et, surtout, très innocente.
— …
— Mon oncle a déposé son verre sur la table basse, passé son bras autour de mes épaules et me dit: «Comment se passe ta vie sexuelle, ma grande? J'imagine qu'avec ta beauté, tu as surement dû t'envoyer en l'air quelques fois…»
— …
— «Oui, mais il n'y a rien pour écrire à sa mère!» lui ai-je répondu.
— …
— Il m'a dit: «Je comprends, ma belle. C'est parce que tu ne le fais qu'avec des gars de ton âge. Des gars qui n'ont pas l'expérience, comme ton père et moi. Des personnes qui ne connaissent rien du plaisir féminin. Tu vois?»
— …
— Très rapidement, nous avons consommé la première bouteille de champagne et mon père en a débouché une autre, puis une autre.
— …
— J'étais, comme dans un état second, d'une humeur joyeuse et, surtout, très innocente.
— …
— Mon oncle a déposé son verre sur la table basse, passé son bras autour de mes épaules et me dit: «Comment se passe ta vie sexuelle, ma grande? J'imagine qu'avec ta beauté, tu as surement dû t'envoyer en l'air quelques fois…»
— …
— «Oui, mais il n'y a rien pour écrire à sa mère!» lui ai-je répondu.
— …
— Il m'a dit: «Je comprends, ma belle. C'est parce que tu ne le fais qu'avec des gars de ton âge. Des gars qui n'ont pas l'expérience, comme ton père et moi. Des personnes qui ne connaissent rien du plaisir féminin. Tu vois?»
Nathalie continue son récit en disant que son oncle l'a attirée vers elle et qu'il a commencé à l'embrasser, sa langue forçant sa bouche, tout en caressant sa jeune poitrine. Il a pris la main de Nathalie pour la déposer sur sa queue, déjà bien raide, à travers ses jeans. La scène a duré quelques minutes. Sans doute un peu perdue sous les effluves de l'alcool, elle dit qu'elle ne se souvient pas d'avoir résisté.
Elle enchaine son histoire en disant que, lorsque l'oncle a cessé son baiser, elle a regardé sa mère, assise seule sur un fauteuil en face, qui affichait un petit sourire complice. Elle s'est tournée vers son père et à sa grande surprise, il avait sorti sa queue de son pantalon et se masturbait doucement en lui faisant un petit sourire coquin.
«Et là, tout s'est enchainé, ils m'ont fait lever pour me déshabiller complètement nue. Ils m'ont fait boire une nouvelle coupe de champagne, puis ils se sont mis à me culbuter durant des heures et des heures, toujours sous le regard de ma mère, impassible. Ils me faisaient tellement couiner que j'attendais impatiemment mon premier orgasme qui n'est jamais venu. Ils se sont vidés tous les deux à quelques reprises dans ma chatte.
Puis, mon père m'a fait mettre à quatre pattes, a craché quelques filets de salive dans sa main. Il a badigeonné mon petit trou et m'a enculé sauvagement. Tour à tour, les deux mecs se sont vidés dans mon petit trou.»
Comme j'avais cessé de boire depuis un moment, je commençais à réaliser tout ce qui m'arrivait. J'ai fini par dire à mon père: - «Ça va, papa, j'ai mon compte!»
— «Va te laver, salope!» m'a ensuite dit ma mère, sur un ton cinglant.
— …
— Après ma douche, je me suis réfugiée dans ma chambre, traumatisée par la soirée qui venait de se passer. J'y suis restée, jusqu'au lendemain matin, après que mon père eut quitté la maison.
— …
— Ma mère et moi sommes restées silencieuses pendant une douzaine de jours. Lorsque mes règles ont pris du retard, je suis allée à la pharmacie, j'ai fait un test et j'étais enceinte.
— …
— Je suis revenue chez moi et j'en ai fait mention à ma mère. Elle m'a juste répondu sèchement: «Tu es punie par où tu as péché. C'est un juste retour du balancier!»
— «Va te laver, salope!» m'a ensuite dit ma mère, sur un ton cinglant.
— …
— Après ma douche, je me suis réfugiée dans ma chambre, traumatisée par la soirée qui venait de se passer. J'y suis restée, jusqu'au lendemain matin, après que mon père eut quitté la maison.
— …
— Ma mère et moi sommes restées silencieuses pendant une douzaine de jours. Lorsque mes règles ont pris du retard, je suis allée à la pharmacie, j'ai fait un test et j'étais enceinte.
— …
— Je suis revenue chez moi et j'en ai fait mention à ma mère. Elle m'a juste répondu sèchement: «Tu es punie par où tu as péché. C'est un juste retour du balancier!»
Elle enchaine ensuite en disant qu'elle avait quitté l'école, avant la fin de son année scolaire, pour se trouver un travail dans une chaine de restauration rapide. Elle était tellement douée que ça lui a permis de gravir les échelons rapidement et lui permettre assez de revenus pour quitter le domicile familial et s'installer dans un petit logement, de deux chambres à coucher.
Comme son employeur offrait une bonne assurance collective, elle a pu accoucher d'Éléonore, sans souci financier, et lui consacrer son amour à temps plein durant plusieurs mois. Puis, le gouvernement a lancé son programme de garderies à 5$ par jour. Nathalie a profité de cette occasion. Elle a trouvé un endroit pour Éléonore, ce qui lui a permis de reprendre le travail.
Au fil des ans, elle a repris ses études à temps partiel et réussi à s'inscrire à un certificat en relations publiques. Après son diplôme, de concert avec son employeur, elle a accepté divers petits mandats afin de se faire un nom.
Comme son employeur offrait une bonne assurance collective, elle a pu accoucher d'Éléonore, sans souci financier, et lui consacrer son amour à temps plein durant plusieurs mois. Puis, le gouvernement a lancé son programme de garderies à 5$ par jour. Nathalie a profité de cette occasion. Elle a trouvé un endroit pour Éléonore, ce qui lui a permis de reprendre le travail.
Au fil des ans, elle a repris ses études à temps partiel et réussi à s'inscrire à un certificat en relations publiques. Après son diplôme, de concert avec son employeur, elle a accepté divers petits mandats afin de se faire un nom.
— Douze ans plus tard, alors que je travaillais pour une organisation, lors d'un cinq à sept, un homme beaucoup plus vieux, discutant au milieu d'un groupe, ne cessait de me lancer des regards.
— …
— Notre petit échange de regards a perduré un bon moment. C'était comme un petit jeu, entre nous.
— …
— Comme la fin de l'événement approchait, je me suis dirigée vers lui avec un large sourire. Je lui ai tendu la main et me suis présentée. Je lui ai remis ma carte en lui disant de ne pas hésiter à me contacter, s'il avait un besoin quelconque dans le domaine des relations publiques.
— …
— Il m'a tout simplement répondu: «Et si nous en discutions devant un bon repas au restaurant. Votre soir, sera le mien!», m'a-t-il dit en me remettant sa carte.
— Je m'en souviens tellement, dit Lucie. C'était la première fois qu'il entrait au bureau avec des étincelles dans son regard. La première fois depuis son divorce, qui datait de quatre ans. Il a demandé à sa secrétaire d'annuler tous ses voyages à l'extérieur pour les quatre prochaines semaines.
— …
— Tout le monde était sous le choc. C'était la première fois que quelque chose passait avant son travail.
— Oui, sans l'avoir rencontré, reprend Nathalie, j'étais convaincue que c'était un ange tombé du ciel pour venir à notre secours, Éléonore et moi.
— …
— Notre petit échange de regards a perduré un bon moment. C'était comme un petit jeu, entre nous.
— …
— Comme la fin de l'événement approchait, je me suis dirigée vers lui avec un large sourire. Je lui ai tendu la main et me suis présentée. Je lui ai remis ma carte en lui disant de ne pas hésiter à me contacter, s'il avait un besoin quelconque dans le domaine des relations publiques.
— …
— Il m'a tout simplement répondu: «Et si nous en discutions devant un bon repas au restaurant. Votre soir, sera le mien!», m'a-t-il dit en me remettant sa carte.
— Je m'en souviens tellement, dit Lucie. C'était la première fois qu'il entrait au bureau avec des étincelles dans son regard. La première fois depuis son divorce, qui datait de quatre ans. Il a demandé à sa secrétaire d'annuler tous ses voyages à l'extérieur pour les quatre prochaines semaines.
— …
— Tout le monde était sous le choc. C'était la première fois que quelque chose passait avant son travail.
— Oui, sans l'avoir rencontré, reprend Nathalie, j'étais convaincue que c'était un ange tombé du ciel pour venir à notre secours, Éléonore et moi.
Nathalie se lève, vient vers moi, me tend la main pour me faire lever. Elle me regarde avec les yeux qui roulent dans l'eau, me serre dans ses bras, sans dire mot. Sans doute pour apaiser son esprit tout doucement.
--- xxxOOOxxx ---
Elle remonte ses bras autour de mon cou et m'embrasse tendrement. Elle se tourne ensuite vers Lucie et dit:
— Je te demande d'être discrète, Lucie, Éléonore est très secouée.
— Oui! Oui! Ne sois pas inquiète, tu peux me faire confiance!
— Oui! Oui! Ne sois pas inquiète, tu peux me faire confiance!
Lucie s'approche de Nathalie, la prend délicatement dans ses bras, et lui glisse:
— Tu sais que je t'aime, ma belle. De tout mon cœur, et Mitch aussi!
Elle lui prend la nuque et les deux femmes commencent à s'embrasser amoureusement. Lucie entoure ses jambes avec une de ses jambes et je me tourne vers Karine et lui dis:
— Elles en ont pour un moment!
— Qu'est-ce qui te fait dire ça?
— J'y ai déjà eu droit avec Lucie et ça s'est éternisé durant un bon trente minutes.
— Ah!
— …
— Que faisons-nous?
— J'ai envie que tu me chevauches la bouche. Nous ne l'avons jamais fait ensemble.
— Hummmm! Sauras-tu être assez doué?
— Allez! Étends des piqués jetables sur l'ottoman et sur le canapé.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça?
— J'y ai déjà eu droit avec Lucie et ça s'est éternisé durant un bon trente minutes.
— Ah!
— …
— Que faisons-nous?
— J'ai envie que tu me chevauches la bouche. Nous ne l'avons jamais fait ensemble.
— Hummmm! Sauras-tu être assez doué?
— Allez! Étends des piqués jetables sur l'ottoman et sur le canapé.
Pendant qu'elle s'exécute, j'attrape un Hitachi sans fil sur la table et le mets à portée de main. Elle me regarde avec un large sourire. Je m'allonge, la tête près du dossier du divan, tandis que mes jambes sont posées sur l'ottoman. Elle monte à cheval sur ma poitrine. Elle baisse sa tête vers moi et se mord la lèvre inférieure. Je jette un regard vers Nathalie et elle est toujours sous l'emprise de la grande brune à la chevelure bouclée. Elles sont enfermées dans une bulle amoureuse, et à cet instant précis, je ne m'en soucie aucunement. C'est un phénomène que j'ai accepté depuis longtemps, entre Nathalie et Lucie et Nathalie et Gloria.
Je crois que c'est la même chose pour Nathalie, à mon égard.
Je regarde ensuite Karine, qui vient se poser délicatement au-dessus de ma bouche. Elle collabore en me laissant entourer ses cuisses avec mes bras et j'entreprends une lente et douce dégustation. Nous nous fixons du regard et je sens qu'elle savoure chaque coup de langue sur sa chatte. Chaque fois que j'effleure son clitoris, elle a une petite réaction et me fait un petit sourire.
Je regarde ensuite Karine, qui vient se poser délicatement au-dessus de ma bouche. Elle collabore en me laissant entourer ses cuisses avec mes bras et j'entreprends une lente et douce dégustation. Nous nous fixons du regard et je sens qu'elle savoure chaque coup de langue sur sa chatte. Chaque fois que j'effleure son clitoris, elle a une petite réaction et me fait un petit sourire.
J'accentue mon cunnilingus et, dès que je fouille entre ses petites lèvres, sa chatte laisse couler un petit filet de cyprine. Elle gémit de plus en plus fort et du coin de l'œil, je vois apparaitre ma petite merveille qui me fait un petit sourire. Comme j'ai la tête presque appuyée contre le dossier du divan, elle monte à cheval sur mon bassin, derrière Karine. Elle glisse ses bras sous les siens et commence à lui triturer les mamelons. J'aspire son clitoris et Karine me dit:
— Merde, Mitch! Tu vas me faire décoller.
Elle se prend la tête à deux mains, se met à trembler légèrement sur ses jambes et s'évade tout doucement vers un lourd et puissant orgasme. Elle tremble et fait onduler vigoureusement sa chatte sur ma bouche, en criant:
— ENCORE! ENCORE! S'IL TE PLAIT!
J'emprisonne de nouveau ses jambes avec mes bras et je reprends un nouveau cunnilingus. Très rapidement, je me concentre sur son clitoris et presque instantanément, Karine repart en vrille et du coup, de façon très sonore. Son orgasme est encore plus puissant que le premier. Elle se recule, s'assoit sur mon torse et me regarde avec un large sourire.
Nathalie continue à l'embrasser tout doucement dans son cou. Karine lui chuchote à voix basse:
Nathalie continue à l'embrasser tout doucement dans son cou. Karine lui chuchote à voix basse:
— Est-ce que tu me le laisses encore un petit moment?
— Il est tout à toi, Karine. Crois-moi, je suis sincère, prends ton temps et éclate-toi.
— Il est tout à toi, Karine. Crois-moi, je suis sincère, prends ton temps et éclate-toi.
Elles s'échangent un sourire et Nathalie se retire pour aller retrouver Lucie. Karine s'étend de tout son long par-dessus moi. Elle agrippe ma tête avec ses mains et se met à me rouler une pelle à la fois, très baveuse et très passionnée. Au bout d'environ une minute, elle se redresse sur ses coudes et échange un sourire complice avec Nathalie.
À cette étape-ci, comme j'ai mentionné dans un précédent récit, comme je me sens de plus en plus comme le jouet sexuel de ces dames, je décide un peu de changer la routine. Au lieu de leur demander ce dont elles ont envie, je vais y aller selon mes impulsions du moment; tout en m'assurant que ma partenaire savoure quand même, le plaisir escompté.
Sans crier gare, je la fais basculer sur le dos à côté de moi. Je la tire un peu vers l'ottoman pour lui laisser un peu d'espace au-dessus de sa tête. J'écarte ses jambes et m'agenouille entre ses jambes. Je la regarde avec un sourire et lui dis:
À cette étape-ci, comme j'ai mentionné dans un précédent récit, comme je me sens de plus en plus comme le jouet sexuel de ces dames, je décide un peu de changer la routine. Au lieu de leur demander ce dont elles ont envie, je vais y aller selon mes impulsions du moment; tout en m'assurant que ma partenaire savoure quand même, le plaisir escompté.
Sans crier gare, je la fais basculer sur le dos à côté de moi. Je la tire un peu vers l'ottoman pour lui laisser un peu d'espace au-dessus de sa tête. J'écarte ses jambes et m'agenouille entre ses jambes. Je la regarde avec un sourire et lui dis:
— Tu es délicieusement belle Karine… «et surtout, très bandante!»
Je regarde Nathalie qui se caresse tout doucement la poitrine et nous échangeons un petit sourire complice. Je me baisse sur Karine et nous reprenons notre baiser très sensuel. Elle me caresse les cheveux alors que je fais balancer ma queue qui se heurte sur sa vulve. J'entends Lucie dire à Nathalie:
— Le salaud! «Il va lui faire son truc de Bali!»
— Hum! Hum! «Il me fait tellement mouiller, tu n'as même pas idée!»
— Tu aimes le mater lorsqu'il baise avec nous?
— Oui, j'aime bien. «Mais là, c'est très rare parce que ça m'excite tellement, tu n'as même pas idée!»
— Hum! Hum! «Il me fait tellement mouiller, tu n'as même pas idée!»
— Tu aimes le mater lorsqu'il baise avec nous?
— Oui, j'aime bien. «Mais là, c'est très rare parce que ça m'excite tellement, tu n'as même pas idée!»
Nous continuons à nous embrasser, tout en continuant notre petit manège. Du coup, je sens mon pénis se coincer entre ses petites lèvres. Je cesse le baiser, l'agrippe sous ses épaules et m'enfonce d'un coup violent au fond de sa chatte. Elle lâche un beuglement et me regarde, complètement tétanisée. J'entreprends le coït en reprenant possession de sa bouche et je la culbute tout doucement. Elle écarte ses jambes et pose ses mains sur mes fesses pour augmenter l'allure de la pénétration. Chaque coup, je la défonce de toutes mes forces et, chaque fois, elle émet un petit cri. Lorsque je la sens à point, j'arrête subitement et me laisse glisser entre ses jambes.
Je lui lèche la vulve et l'amène rapidement vers un orgasme monstrueux. Sans lui laisser le temps de récupérer, je me replace et l'enfonce de nouveau violemment. Elle crie, elle gémit, elle soupire. J'y vais de toutes mes forces et, encore une fois, j'arrête, me glisse entre ses cuisses et lui bouffe la chatte jusqu'à un nouvel orgasme foudroyant. Je jette un œil vers ma petite merveille et reprends de nouveau ma pénétration.
Même stratagème, mais, quand je sens qu'elle va partir, au lieu de cesser ma pénétration, je glisse mes mains pour attraper ses fesses et je la culbute de toutes mes forces, rapidement, comme si c'était la dernière fois. Je sens, soudainement, ses ongles s'enfoncer douloureusement dans mon dos. Ses jambes se mettent à palpiter dans les airs et elle se crispe et se met à crier de toutes ses forces:
— CONTINUE! CONTINUE! JE VAIS JOUIR! MITCH!
— …
— ARGHHHHHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
— …
— ARGHHHHHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Un peu involontairement, je ne peux m'empêcher de partir à mon tour. Je me vide littéralement de tout mon jus, avant de m'effondrer, complètement épuisé, la tête contre son épaule. C'est du coup, très silencieux dans la pièce, jusqu'au moment où j'entends ma petite merveille partir dans un délire orgasmique très puissant.
Je tourne ma tête vers elle. Elle me regarde avec un large sourire alors que Lucie se relève debout. Je jette un regard vers Karine, qui me regarde avec la bouche fendue jusqu'aux oreilles, faisant contraste avec ses yeux qui roulent dans l'eau.
Je me relève et Nathalie en fait autant pour venir sauter dans mes bras. Elle m'embrasse amoureusement et je sens de fortes vibrations, venant de son cœur. Le mien lui en envoie tout autant et notre baiser devient beaucoup plus passionné.
Au bout de quelques minutes, nous cessons notre baiser, Nathalie se défait de mon emprise et se déplace vers Karine, qui est debout, tout près de Lucie. Elle enlace ses bras autour de son cou et lui dit:
— Chut, ne dis surtout rien! Je pense que tu viens de ressentir quelque chose qui ne t'est jamais arrivé! Je sais, c'est carrément la baise de ta vie.
Elle se tourne vers moi, prend mes épaules et me fait tourner de dos vers Karine. Elle lui dit avec un petit sourire coquin:
— «Je t'en supplie, ma belle, sois plus douce avec mon homme, la prochaine fois!»
— Je suis tellement désolée, Mitch, dit Karine avec un regard triste.
— Alors là, ma belle, c'est maintenant le temps de passer aux choses sérieuses. «Viens me lécher la chatte avec ta bouche experte, sois aussi sauvage que mon mari!»
— Je suis tellement désolée, Mitch, dit Karine avec un regard triste.
— Alors là, ma belle, c'est maintenant le temps de passer aux choses sérieuses. «Viens me lécher la chatte avec ta bouche experte, sois aussi sauvage que mon mari!»
Elles s'échangent un sourire et la soirée repart sur les chapeaux de roues. Je ne vais pas vous raconter en détail notre nuit d'enfer, puisque les rondes se sont enchaînées jusqu'aux petites heures du matin. Tout le monde y a trouvé plus que son compte, particulièrement ma petite merveille qui a bouclé sa soirée de sexe avec une dernière sodomie sous la douche.
- FIN -
L'auteur a prévu une suite à ce feuilleton avec un nouvelle histoire intitulée: «(31) Nath et Mitch – Le coup de main de la «Sainte Flanelle» dont le premier chapitre: «Lendemain de veille… on remet ça !» sera publié le 14 juillet.
Pour vous faire un résumé. La prochaine histoire de cinq chapitres se déroule durant la journée entourant la visite de deux couples de joueurs actifs, ceux du capitaine Nick et Théo, le gardien de but, et leurs épouses. Un imprévu de taille voulant que les anciens aient décidé de participer, fait en sorte qu'Antoine et Madeleine seront aussi présents. Nathalie ne manquera pas de provoquer des malaises. Elle apprendra au fil des discussions qu'elle n'était qu'un vulgaire numéro d'une compétition de « Body count » entre cinq joueurs de l'équipe. Au cours de ce périple, Théo et Dany en profiteront pour manifester leur intérêt vis-à-vis le mode de vie libertin de leurs hôtes. Les deux derniers chapitres racontent la soirée d'initiation du couple à la vie libertine.
Pour vous faire un résumé. La prochaine histoire de cinq chapitres se déroule durant la journée entourant la visite de deux couples de joueurs actifs, ceux du capitaine Nick et Théo, le gardien de but, et leurs épouses. Un imprévu de taille voulant que les anciens aient décidé de participer, fait en sorte qu'Antoine et Madeleine seront aussi présents. Nathalie ne manquera pas de provoquer des malaises. Elle apprendra au fil des discussions qu'elle n'était qu'un vulgaire numéro d'une compétition de « Body count » entre cinq joueurs de l'équipe. Au cours de ce périple, Théo et Dany en profiteront pour manifester leur intérêt vis-à-vis le mode de vie libertin de leurs hôtes. Les deux derniers chapitres racontent la soirée d'initiation du couple à la vie libertine.
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Commentaires ()
Je crois qu'elle gère les situations du mieux qu'elle peut. Ce qu'elle fait pour Mitch, elle le fait autant pour Nathalie. Remarque le moment où elle lui a glissé sur le canapé, qu'à chaque fois qu'elle dérape, ça brise son coeur. Elle a peur de perdre ce bonheur qu'elle vit présentement.
Dans notre lecture du scénario, Karine demeure, du moins pour instant, une personne très efficace dans son travail et très à sa place dans sa vie privée. Rappelle-toi qu'elle a dit à Mitch et Johanne, au retour du club échangiste, qu'elle n'avait pas joint la clique du pacte parce que pour elle, accepter ce qu'on lui donne, lui suffit largement.
Merci de ton commentaire, toujours judicieux.
de Nathalie, sans qu'elle soit intervenue auparavant ayant peur de perdre son emploi paradisiaque ; belle solidarité féminine ! Fidélité envers Mitch premium !
On connaît l histoire tragique de Nath. Lucie est complètement dévastée. Et s en occupe. Mitch on ne sait pas trop. Lui qui est si protecteur de sa famille n a pas encore vraiment réagit au drame de Nath! Attendre 18 ans de vie commune pour découvrir une telle histoire c est fort!
Au début du chapitre je pensais que Mitch2.0 serait pour Nath surtout qu elle annonçais une soirée privée et pas partageuse mais non c est karine qui a la baise de sa vie. Une autre fois pour Nath. Même si elle profite d un nouveau moment candauliste
Pour le Mitch 2,0. Rappelons un peu le contexte. Mitch est fatigué de toujours répété les mêmes demandes avec les autres femmes. Rappelons ici que pour Nathalie, ce n'est pas le cas puisque cette dernière adore lorsqu'il expérimente de nouvelles façons de la faire exploser. Elle le répète souvent, que c'est une de ses plus grandes qualités. Son problème, c'est la routine avec les autres. C'est avec Karine qu'il a décidé de reprendre le volant, à sa façon.
Et lors de ces soirées, Nathalie n'est jamais en reste. Elle a toujours plus que sa part de plaisir.
Passez un excellent week-end, madame!