Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jouir pour briser les chaines — Chapitre 3 · Combattre ses envies
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jouir pour briser les chaines
Chapitre 3 · Combattre ses envies
À son réveil, le jeune couple s'enlaça, s'embrassa, fit même l'amour rapidement pour marquer le coup. Pauline fut rassurée que son mari ne découvre en rien sa tromperie de la nuit dont elle se mit à culpabiliser. Elle fut frustrée en même temps qu'il ne s'en aperçoive pas, comme s'il ne la regardait déjà plus dans les détails alors que sa poitrine portrait encore les traces séchées. Il s'agissait d'un double sentiment dont elle ne savait pas encore comment gérer.
En arrivant au brunch, les personnes encore présentes vinrent faire la bise à la jeune mariée, à la féliciter une nouvelle fois, à lui dire qu'elle était rayonnante avec des yeux brillants alors qu'elle se sentait tellement fatiguée. Elle évita Francis tant qu'elle put, car, lorsqu'il avait posé sa main sur son épaule puis ses lèvres sur sa joue à son tour, elle avait eu la furieuse envie qu'il la glisse sous sa petite robe d'été, qu'il glisse ses doigts à travers son string, dans sa chatte qu'elle sentait chauffer, se contracter, s'humidifier ; les saveurs de la nuit lui remontaient aux narines.
Les invités partaient petit à petit. Bientôt, il ne restait plus qu'elle et son mari, ainsi que son beau-père. S'ils avaient pris une voiture de location pour aller ensuite directement à l'aéroport le plus proche afin de s'envoler vers leur lune de miel en début de soirée, ce dernier s'était proposé de charger dans son véhicule tout ce qu'ils ne pouvaient par emporter : fleurs, cadeaux et bien plus encore.
Francis était aidé de son fils pour remplir le coffre, jusqu'à envahir l'espace des sièges arrière. Pauline n'aida pas, ayant trop peur de sa propre réaction si elle s'approchait de cet homme qui la fit jouir comme jamais la nuit précédente. Elle était allongée sur un transat au bord de la petite piscine du domaine dont l'eau était bien trop froide pour se baigner dedans. Elle était allongée sur un transat de face, son haut de bikini sur le sol, le bas rentré entre ses fesses pour sentir la chaleur du soleil dorer sa peau avant le grand voyage.
— Bon ben, fiston, je crois que je suis bien chargé. Je vais pouvoir y aller, non ?
— Attends, je vais encore faire un dernier tour au cas où on a oublié quelque chose. Profites-en pour aller dire au revoir à Pauline.
— Évidemment que je vais embrasser la mariée avant de partir.
Pauline entendit des pas s'approcher d'elle. Elle tourna la tête pour regarder de qui il s'agissait en baissant ses lunettes de soleil. Elle fut soulagée qu'il vienne la voir avant de partir ; elle redoutait de se trouver seule avec lui. Le face-à-face était devenu inévitable.
Elle se redressa, hésita à remettre le haut pour cacher cette poitrine, hésita à la laisser libre sous ses yeux pour qu'il en profite. Elle fit un mélange des deux en posant ses bras devant, l'écrasant de façon sexy sans s'en rendre compte. D'une voix intimidée, elle lui demanda :
— Ça y est ? Vous y allez ?
— Je ne vais pas tarder. Je venais juste pour dire au revoir à la magnifique mariée.
— Seulement pour ça ? Vraiment ?
Elle regretta ce qu'elle venait de dire, car elle n'arrivait pas à cacher l'envie qui brûlait entre ses entrailles, mais ça avait été plus fort qu'elle. Francis sourit, sentant le désir de sa belle-fille. Il s'agenouilla devant le transat, attrapa le menton de la jeune femme et déposa ses lèvres sur les siennes. Pauline libéra ses seins qui furent vite attrapés par les mains de son beau-père alors qu'elle enlaçait son cou. Ce baiser avait un goût d'interdit, avait une puissance extraordinaire. Aucun des deux n'avait la force de l'arrêter.
La poitrine fut à nouveau délaissée alors que des paumes descendaient le long des côtes, puis des hanches jusqu'à attraper les petits bouts de cordes du bas du maillot avant de tirer dessus tandis que les langues continuaient à se mêler avec force et passion. Les nœuds se détachèrent, Pauline se retrouva entièrement nue. Un souffle long sortit de sa bouche pendant que des doigts glissaient en elle, commençait à la masturber ; une peur l'envahie tout autant :
— On risque de nous surprendre.
— Viens à la voiture avec moi.
Elle suivit en toute docilité Francis, qui lui tenait la main, ayant juste enfilé avant sa petite robe de plage en crochet qu'elle amènera avec elle pour le voyage. Un soulagement aussi fort que la déception qu'elle ressentit en voyant son mari déjà sur place, à charger quelques affaires supplémentaires.
Quelques mots échangés, l'envie furieuse d'être seule avec Francis. Elle demanda à l'amour de sa vie :
— Tu as bien fait le tour de la chambre ?
— Non. Il y a des choses à ne pas prendre avec nous ?
— Ben, ma robe de mariée. Je ne vais pas voyager avec tout de même.
— Ah oui, je n'y avais pas pensé. Elle est où ?
— Dans sa housse dans la salle de bain.
Alors qu'il commençait à s'éloigner, Pauline le rattrapa en lui demandant, essayant de trouver un moyen pour contrer son désir profond du moment :
— Tu veux que j'y aille ?
— Non, repose-toi. Je peux y arriver tout seul.
— D'accord. Il y a aussi une pochette à côté de la baignoire avec mes jouets coquins. J'ai peur qu'elle ne passe pas la douane.
— Bien compris, chef.
Plus doucement au creux de l'oreille de Pauline :
— On voit un petit tout à travers ta robe.
— Mince. Mon maillot était trempé et…
— Tu n'as pas à te justifier. C'est au contraire très sexy.
— Et ton père ?
— Je ne suis même pas certain qu'il ait remarqué. Bon, je me dépêche. À tout de suite.
À peine son mari parti, le volcan se mit en éruption dans ses entrailles. Pauline agrippa Francis pour l'embrasser avec fougue. Il la repoussa en l'attrapant par la gorge tout en lui ordonnant : « c'est moi qui décide. À genoux, chienne ! »
Elle s'exécuta même si les graviers lui piquaient la peau. Elle descendit la braguette de ce pantalon qui l'empêchait d'accéder à ce qu'elle avait envie le plus à ce moment précis. Une main sur sa tête, elle engouffra avec ferveur ce vit qui s'offrait à elle.
Des pas sur les cailloux, elle ne regarda même pas. Du personnel qui passait, elle s'enfichait même s'il la prenait pour une belle salope à tromper le jeune marié seulement quelques heures après leur mariage. Elle avait soif de cette queue, et plus rien autour n'avait d'importance.
À nouveau, Francis la repoussa. Il ouvrit la portière du siège passager ; elle comprit ce qu'elle avait à faire. La tête penchée vers le boitier de vitesse, le cul relevé, elle se faisait prendre comme une chienne en chaleur, sentiment qu'elle avait alors d'elle, et l'acceptait avec plaisir. Il la besogna sans perdre son temps, pour en finir au plus tôt. Malgré tout, elle fut prise de spasmes et un orgasme la submergea en même temps qu'elle se faisait remplir d'un liquide chaud et doux.
Francis, refermant son pantalon, lui dit :
— Tu m'as trop excité. Je n'ai pas pensé à éjaculer ailleurs.
Pauline se redressa et déjà des gouttes de spermes quittaient son vagin pour glisser à l'intérieur de ses cuisses. Elle ne savait pas quoi répondre, et son mari arrivait avec ses bras chargés. Elle s'écarta de plusieurs pas avant de serrer les jambes en espérant qu'il ne remarque rien. La peur que cela se produise était grande, et son excitation revint d'un coup.
Les dernières affaires trouvèrent leur place dans l'habitacle. Francis profita que son fils vérifiait que tout était bien attaché pour aller faire la bise à la jeune mariée qui était restée de côté, sans bouger ni rien dire. Il approcha sa tête d'elle ; elle ouvrit la bouche tout en essayant de contenir un petit cri alors qu'il venait de lui pincer le téton droit. C'est à ce moment qu'elle s'aperçut que les pointes tendues de ses seins étaient passées entre les mailles de sa robe de plage.
Elle la remit en place juste après avoir eu le baiser de Francis, un baiser appuyé au coin de ses lèvres, un baiser au goût d'interdit. Puis, il rentra dans sa voiture et commença à partir. Le mari prit la jeune femme par la taille en faisant de grands signes à son père, l'embrassa ensuite sur la bouche tel un amoureux, bouche qui avait sucé son paternel quelques minutes plus tôt. Il lui demanda ensuite :
— J'ai l'impression que tu aimes bien mon père, non ?
— Oui, il est vraiment très serviable. Toujours prêt à aide ceux qui sont dans le besoin.
— C'est sûr que tes parents, ce n'est pas la même chose. Je suis un peu fatigué. Tu crois que j'ai le temps de me faire une petite sieste ?
— On doit partir dans moins de deux heures. Je viendrai te réveiller.
— Tu veux venir avec moi ?
— J'ai encore envie de profiter de la piscine.
— Alors profite. Je t'aime ma jolie femme.
— Je t'aime, mon beau mari.
Il se dirigea vers la bâtisse. Pauline se relâcha doucement tandis que l'intérieur de ses jambes était de plus en plus souillé. Elle arrêta de contracter le périnée ; une petite masse de sperme tomba d'un coup sur les graviers. Un léger coup de pied pour effacer toute trace, et elle rejoignit la piscine, se baigna nue dans cette eau trop froide mais pas suffisamment pour faire baisser la température de son corps brûlant, se fichant de la présence de personnes qui passaient pour tout nettoyer.
Des heures plus tard, bien installée dans l'avion qui était en vol, Pauline aperçut un homme passer dans les rangs pour aller aux toilettes. Elle eut une sorte de blocage, une sorte d'alerte. Il lui fit furieusement penser à Francis par rapport à l'âge qu'il avait, sa façon de se déplacer, même si le reste de ce qu'il montrait n'avait rien à voir. Sa vulve se contracta, son excitation monta.
Comme un ordre donné, cachée sous la couverture qu'elle remonta rapidement sur sa poitrine, elle glissa ses mains sous sa jupe, fit descendre son petit string à ces pieds en prenant son temps, pour être la plus discrète possible. Un mouvement de cheville et ce dernier alla se perdre sous le siège d'en face.
Elle tourna la tête vers son mari qui portait des écouteurs sur ses oreilles, tout en fixant l'écran accroché sur le siège en face de lui. Elle lui prit la main ; il se laissa faire. Elle la posa sur sa cuisse en dessous du plaid, la remontant entre ses jambes, le plus haut possible, jusqu'à ses lèvres intimes. Surpris, mais avec un sourire, il la regarda un instant, retira ce qui était sur ses lobes pour les poser sur le côté. Il demanda alors à Pauline :
— Qu'est-ce qui te prend ?
— Rien… On va faire un petit tour aux toilettes ? Tous les deux ensembles ?
— Avec tout ce monde autour ? Et c'est tout à l'heure que j'avais envie. Pas maintenant, peut-être plus tard.
— Je vais devoir me débrouiller toute seule alors ?
— Fais-toi tout de même discrète.
Même s'il faisait semblant de ne rien voir, il observait du coin de l'œil Pauline se toucher sous cette couverte, elle, ayant la tête posée contre son épaule. Les doigts de la jeune femme glissaient sur le petit bouton tendu et très sensible. Les doigts de la jeune femme glissaient à l'intérieur de ce vagin contenant encore des traces du sperme de Francis. Elle se masturba jusqu'à jouir silencieusement en mordant le bras de son mari pour éviter qu'un râle trop audible ne sorte. Elle se masturba en oubliant là où elle était, en espérant d'une certaine façon que des personnes remarquent son petit manège bien qu'elle soit couverte. Elle s'imaginait que ces inconnues la prenaient pour une chienne en chaleur, juste bonne à être saillie, ayant la voix de Francis.
Puis, elle se souvint qu'elle avait oublié sa pilule la veille et que la plaquette était restée dans la sacoche avec ses jouets coquins. Elle se rassura en se disant qu'il n'y avait aucun risque. Et puis, c'était peut-être l'occasion durant ces vacances de faire un premier, elle qui aimerait en avoir une ribambelle.
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Commentaires ()
Et oui, le sperme ça coule. Ouf, personne n'a rien vu, heureusement 😮💨
Merci pour ton commentaire.
Bon, en tout cas, je vois que tu as eu la main lourde sur ta plume à sperme. Fait gaffe quand-même, ça peut baver 😅
Ouais, ben pour l'instant, c'est lui qui se la tape 😜 (le chanceux, le salopard, je suis envieux. 😓)
Tu changeras d'avis, je te le promets, petit à petit.
Patience, jeune padawan. Les choses finissent de se mettre en place 😏
Mais, @"Ben_Dover", tu te focalises sur Pauline. Francis n'est pas innocent non plus, si ?
L'histoire commence au prochain chapitre. Fallait juste poser les bases avant. Et le mari aura enfin un prénom, faisant alors partie entièrement à l'histoire.
En gros, to be continued.
Merci pour ton "horrible" commentaire 🤗
A suivre avec plaisir.
Merci pour ton commentaire @Fred58 😊
Merci pour ton com, @"Precoce" 😉
La suite sera un peu plus rythmée.