Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jouir pour briser les chaines — Chapitre 6 · La femme parfaite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jouir pour briser les chaines
Chapitre 6 · La femme parfaite
Dix ans s'étaient écoulés depuis le mariage. Les enfants avaient grandi, allaient à l'école. Pauline était devenue une femme fidèle, une bonne épouse et mère de famille qui s'occupait de la maison, qui accompagnait avec de faux sourires son mari lors de ses soirées importantes ; un rôle qu'elle n'avait pas choisi. Elle s'y était faite même si cela la pesait ; elle s'y était faite alors qu'elle avait l'impression de n'être qu'une merde qui ne devait servir, comme une bonne esclave, que pour la famille.
Elle se regardait dans le miroir de la chambre, nue. Elle observait son corps qu'elle trouvait atrocement laid, ses seins qui ne ressemblaient plus à rien. Elle se trouvait moche de l'intérieur comme de l'extérieur.
Elle entendit Laurent rentrer, mais restait à se dégouter face à la glace. Il fit de loin : « Coucou, je suis là. J'ai pu me libérer plus tôt que prévu… Il y a quelqu'un ? ». Surpris de n'entendre aucune réponse, il alla explorer la maison et découvrit sa femme face à l'armoire dans son plus simple appareil. Il s'approcha, demanda doucement :
— Pauline ? Ça ne va pas ?
— … Tu me trouves comment ?
— Belle.
— Ne réponds pas comme ça. Je veux que tu me regardes vraiment.
Il prit son temps, la détaillant de partout, et apporta sa réponse en se plaquant dans le dos de sa femme, enlaçant son ventre :
— Je te trouve magnifique. Tu as un corps sublime, encore plus beau qu'à notre rencontre.
— Ce n'est pas vrai : j'ai les seins qui tombent, j'ai du bide et de la cellulite, c'est moche !
— Malheureusement, pour les seins, c'est la faute de Newton qui a inventé la pesanteur.
Ce petit trait d'humour ne fit pas sourire Pauline. Elle était tracassée. Elle dit :
— Je veux me les faire refaire. Je veux qu'ils soient comme avant. Je vais faire du sport aussi.
— Ben, comme tu le sens. Tu sais, c'est ton corps. Tu as le droit d'en faire ce que tu veux.
— Alors c'est d'accord. Je voulais juste ta validation puisque je n'ai jamais mon mot à dire !
— … Les enfants sont dans leur chambre ? Je ne les entends pas.
— Non, ils sont chez ton père. Ils vont y passer la nuit.
— Encore ?
— Je lui ai demandé d'aller les chercher à l'école pour pouvoir passer à l'hôpital.
— Tu as eu les résultats ?
— Oui… Tout est normal. C'est moi qui ne veux pas d'un troisième.
Les larmes se mirent à couler sur le visage de Pauline bien qu'il soit figé devant ce miroir. Il y a deux ans de cela, Laurent avait proposé à sa femme un petit dernier, commençant à découvrir ses enfants depuis peu de temps, commençant à les apprécier bien que parfois trop turbulents. Il s'était dit qu'un petit nouveau dans la famille serait une bonne chose, ça aurait fait famille parfaite face aux autres, une bonne famille catho tradi comme il se doit. Ils ont essayé, mais rien. Alors, ils ont réalisé des analyses pour savoir s'il y avait un problème quelque part.
Ses mains se crispèrent sur le ventre de Pauline :
— Je croyais que tu voulais toi aussi.
— Non, je n'en veux pas. Je ne veux pas devoir l'élever toute seule comme pour Caroline et Émilien.
— Mais, je suis plus présent en ce moment.
— Jusqu'à quand ? Je veux me faire stériliser.
— Pauline… Tu es certaine de toi ?
— Oui !
— … Alors, j'accepte. Tu as raison… Mon boss va partir à la retraite dans deux ou trois ans, et c'est possible que je le remplace. Alors, je comprends. Fais comme tu veux car je ne serai peut-êt..
— Je veux aussi reprendre mes études. Je veux avoir mon doctorat et devenir professeur d'université comme je l'ai toujours rêvé. J'ai besoin de ça, Laurent. J'ai besoin d'être utile.
— … Alors, fais-le. Je ne t'en empêcherai plus, je te le jure. Je t'aime tellement.
Il la serra plus fort dans ses bras, l'embrassa dans le cou, sur les épaules. Pauline pleurait de plus belle sachant entre autre qu'il ne tiendrait jamais sa promesse. Il la consolait tant qu'il pouvait. Elle hésita à tout lui avouer : les résultats des analyses indiquaient que Laurent était stérile.
Ce secret était bien trop lourd à porter seul ; il était bien trop dévastateur à révéler.
Il l'avait été pour elle lorsque, deux heures plus tôt, elle lut ces feuilles. Même si elle avait toujours eu des doutes pour Émilien, elle était convaincue que Laurent était bien le père de Caroline. Mais non, ce ne fut jamais le cas.
Elle voulut tout lui dire, à son mari, mais ne se sentait pas prête. Elle n'avait pas encore digéré la nouvelle. Elle avait besoin, avant, de se retrouver, de redevenir une femme en plus d'une épouse et d'une mère de famille. Elle avait besoin de trouver une stabilité sociale avant de tout révéler pour, au cas où il la jette ensuite comme une malpropre dans la rue, qu'elle puisse se retourner.
Et les semaines passèrent, Pauline gardant ce secret bien au fond d'elle, mais qui ne quittait jamais son esprit. Elle arrivait à ne plus y penser lorsqu'elle jouissait, lorsqu'elle se touchait, lorsque Laurent la pénétrait par derrière pour ne pas être face à son visage. Car sinon, dès qu'elle le voyait, dès qu'elle voyait ses enfants, elle culpabilisait à en avoir les larmes aux yeux. Alors, le sexe était une échappatoire, un souffle d'air pur indispensable à sa survie.
Laurent était sur la petite terrasse de l'appartement de Francis à partager un verre de limonade bien fraiche. Les enfants étaient en colonie de vacances. Le père profita que Pauline aille se rafraichir aux toilettes pour dire à son fils :
— Hey bien, ta femme est plus torride à chaque fois que je la vois.
— Ah, papa, tu ne peux pas savoir. Depuis qu'elle s'est fait refaire les seins et ligaturer les trompes, elle est en hypersexualité constante.
— Ben, de quoi tu te plains ?
— Au début, c'était bien. Mais à un moment… Je n'ai pas la force de suivre. Elle va me tuer à ce rythme. Je ne peux pas avoir une gaule matinale sans qu'elle me grimpe dessus. Elle a tout un placard qui rendrait jaloux des sexshops… Merde, je ne devrais pas dire ce genre de chose sur elle. Mais, je suis à bout.
— Je ne sais pas quoi te dire, mon fils. Trouve-lui un amant.
Francis rit faussement. Mais, son envie de prendre à nouveau Pauline était de plus en plus présente. La petite robe qu'elle portait alors, avec ses fines bretelles, avec un décolleté profond jusqu'au nombril, fendues sur les côtés jusqu'aux hanches, avait fait bander instantanément le grand-père lorsqu'il la vit. Il avait bien vu qu'elle avait changé, qu'elle était aguicheuse, qu'elle faisait exprès de l'allumer, qu'elle avait un regard de chienne en chaleur. Mais, le jeu entre elle et lui était fini depuis bien des années.
Laurent répondit à son père :
— Sans rire, je me demande si ça ne serait pas la solution. J'ai la tête en vrac. Je pars ce soir en déplacement, tu sais ?
— Oui, t'en a parlé tout à l'heure. Trois semaines ? Ça va être long pour elle alors que les enfants ne sont pas là.
— En fait, à la base, ce n'était que quelques jours. J'ai fait en sorte de partir plus longtemps pour me reposer. Je ne reviendrai même pas les weekends.
— Tu fais peut-être une belle connerie.
— Peut-être… On verra. Elle va aussi pouvoir réviser.
— Ah oui, c'est vrai qu'elle reprend ses études en septembre.
— Oui, mais il faut qu'elle réussisse un examen avant.
Plus tard dans cette journée, étant rentré chez eux, Laurent quitta Pauline pour rejoindre l'aéroport avant de prendre son vol. Après un baiser mouillé d'amoureux, après que le mari ne fut plus à portée de vue, Pauline se mit à sangloter. Elle avait sorti le dossier indiquant le problème de fertilité. Elle avait eu l'intention de le glisser dans la sacoche de l'ordinateur de son époux. Mais, elle se ravisa à la dernière seconde. C'était encore bien trop tôt.
Elle s'installa sur le canapé et le relut encore et encore. Elle espérait, bien qu'elle le connaissait déjà par cœur, y voir un nouvel élément qu'elle aurait loupé et qui changerait tout. Mais non, les mots étaient toujours les mêmes, les virgules étaient toujours aux mêmes places, les chiffres tout autant.
Elle tenta de se changer les idées en se levant tout en se disant qu'elle avait un peu de vaisselle à faire, une lessive à lancer, de quoi oublier. Elle en profita pour prendre un verre de rosé du cubi dans le réfrigérateur. Elle en sirota un peu, puis se mit à laver les casseroles sales dans l'évier. Elle prenait son temps, beaucoup de temps, mais le verre de vin se vidait bien plus vite, tout comme son esprit.
Elle était sur le point de s'en servir un troisième, lorsqu'on sonna à la porte. À la façon d'appuyer sur la sonnette, elle savait de qui il s'agissait. Elle cria :
— La porte est ouverte. Et de toute façon, vous avez déjà les clés, Francis.
— Je n'allais tout de même entrer sans prévenir au-cas où tu étais dans un moment embarrassant.
— C'est le rosé que vous m'aviez conseillé. Il est très bon.
— Tant mieux.
— Pourquoi êtes-vous là ?
— Pour savoir comment tu vas, tout simplement.
— Vraiment ? Je n'y crois pas une seconde. Vous avez été tout excité parce qu'à un moment, vous avez aperçu ma culotte. Et vous êtes là en espérant que je redevienne votre chienne, c'est ça ?
— Tu n'en portais pas, de culotte.
Pauline sourit avec un air d'allumeuse, se doutant qu'il avait parfaitement découvert ce qu'il se passait entre ses cuisses. Francis s'approcha d'elle. Il fit glisser une bretelle de l'épaule de Pauline afin de découvrir un sein ; elle but une nouvelle gorgée avant de l'attraper par le cou pour lui rouler une pelle avec le liquide en bouche qu'elle partagea avec lui.
— Vous le trouvez comment, le rosé ?
— Délicieux.
Il empoigna le mamelon ; elle poussa un petit gémissement de plaisir, sentant des papillons dans son ventre s'exciter. Elle posa son ballon sur la table, puis grimpa sur le plan de travail, assise, en écartant les jambes pour qu'il vienne se mettre entre. Ils s'embrassèrent à nouveau fougueusement, comme pour rattraper le temps perdu.
Pauline devenait de plus en plus incontrôlable et glissa sa main dans le pantalon de Francis. Saisissant sa queue durcissant, elle lâcha un râle : “ Ooohhh, elle m'avait tant manquée. ”.
Leur bouche à un centimètre l'une de l'autre, Francis lui demanda :
— Veux-tu redevenir ma petite chienne ?
— À votre âge, vous allez encore pouvoir assurer ?
— Tu seras la première à supplier d'arrêter.
— Ah oui ? Je suis tellement en manque que je vais vous vider les couilles pour les cent prochaines années. Alors voyons qui abandonne en premier.
— Il parait que tu as des petits trucs coquins dans la chambre.
— Il parait, oui. Je vous laisse vous servir un verre pendant que je vais me transformer en la femme la plus torride que vous n'ayez jamais vue.
Pauline était excitée. Cette main franche sur elle, sa main sur son sexe, cet échange de baisers lui firent revenir tellement de souvenir de plaisir, d'orgasmes intenses. Elle avait hâte de les redécouvrir en dehors de ses fantasmes. Il n'y avait plus rien qui pouvait les empêcher de reprendre là où ils s'étaient arrêtés, il y a si longtemps, depuis bien trop longtemps.
Dans la chambre, elle retira d'un geste cette robe qui ne servait plus à rien. Elle sortit un collier d'esclave en cuir noir, accrocha sur la boucle en métal une laisse. Dans le miroir, elle sourit : elle allait enfin redevenir sa chienne ; il allait enfin la faire jouir, la faire crier à en briser les vitres.
Elle lécha son petit plug anal avec le rubis en décoration avant de se l'enfoncer dans le cul d'un coup franc, lâchant alors un bon gémissement de plaisir. Elle excita ses tétons pour qu'ils pointent, qu'ils soient beaux. Elle commençait à se maquiller de façon provocante, pensant aux cuissardes qu'elle allait mettre pour qu'il puisse la promener à quatre pattes sans qu'elle ne s'abime les genoux. Mais, un bruit sourd suivi aussitôt de celui d'un verre qui se brise sur le sol la fit sursauter.
— Francis ? Il se passe quoi ?
Aucune réponse ; elle se précipita. Elle découvrit l'homme dans le salon à terre, se tenant le bras gauche avant de glisser cette main vers son cœur. Les papiers annonçant la stérilité de Laurent étaient éparpillés autour de lui… Il avait vu et lu…
Pauline paniqua et attrapa son téléphone. Elle fit le 112, les mains tremblantes. Elle attendit que ça réponde de l'autre côté, et débita :
— Allo ! S'il vous plait, aidez-le, il fait une crise cardiaque, vite, il va mourir !
— Madame… Calmez-vous. J'ai besoin de renseignements importants…
Lorsque les pompiers arrivèrent quinze minutes après, Pauline était toujours au téléphone avec les urgences, à suivre leurs instructions, à genoux à côté de Francis. Des mains se posèrent délicatement sur ses épaules et l'éloignèrent de son beau-père. Une couverture fut posée sur elle alors qu'on prenait en charge l'homme au sol.
Pauline ne comprenait rien de ce qu'il se passait autour d'elle. Elle avait oublié qu'elle était nue ; ne sentait même pas ce qui bouchait son cul, ce collier, la chaine y étant toujours accrochée. Elle était dans une bulle. Il y avait bien dix personnes à connaitre leur rôle par cœur alors qu'elle se sentait totalement impuissante, inutile. Elle observait comme si elle était ailleurs, bouche entre-ouverte, entièrement hagard.
— Madame, vous m'entendez ?... Madame ?... M'entendez-vous ?
— Quoi ? Oui… Il va mourir ?
— Il est entre de bonnes mains. Nous faisons tout notre possible. On est en train de le mettre dans l'ambulance pour l'amener à l'hôpital, d'accord ?
— D'accord.
— Est-ce votre mari ?
— Non, c'est mon beau-père.
— Quel âge a-t-il ?
— 68 ans.
— Savez-vous s'il a des antécédents et s'il est sous traitement ?
— Je ne sais pas.
— Bon, nous allons pouvoir vérifier de toute façon. Maintenant, ils vont partir. Je vais rester avec vous, d'accord ?
— Pourquoi ?
— Pour vérifier que vous allez bien et vous expliquer ce qu'il va se passer. Vous comprenez ?
— … Il faut que j'appelle mon mari. Son avion va bientôt partir. Mais, je ne sais pas quoi lui dire.
— Vous préférez que je lui parle ?
— Oui.
Elle donna son téléphone à cette inconnue, n'écoutant pas ce qu'elle disait. Elle voyait ces papiers sur le sol, ces écrits qui étaient synonymes de désespoir. Elle prenait conscience qu'ils pouvaient également donner la mort.
Sans un mot, elle se débarrassa de cette couverture, récupéra doucement chaque feuille comme s'il s'agissait d'un bien précieux pour, ensuite, les mettre en boule d'un coup avant de se précipiter dans le jardin. Elle les jeta dans le barbecue puis y ajouta du charbon et la boite entière d'allume-feux.
— Madame, qu'est-ce que vous faites ?
Pauline récupéra aussitôt la grande fourchette à deux dents qu'elle pointa sans hésitation vers cette inconnue, la dévisageant de façon menaçante, prête à la planter au besoin. Silencieuse, mais essoufflée, elle actionna le briquet torche, convaincue à présent que ce secret ne devait plus être partagé. Elle devait le garder pour elle ; il n'y avait plus aucune autre possibilité, même s'il s'agissait d'un fardeau extrêmement lourd à porter.
« Non, monsieur, votre femme ne peut pas aller à l'hôpital à votre place. Elle est actuellement en état de choc ! Est-ce que vous comprenez bien la situation ? Est-ce que vous comprenez que votre père risque de mourir, là ? »
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Commentaires ()
J'ai pas dit ça, mais... 😏
C'est les com que tu lis ou l'histoire 🤔
Quoi que, parfois les com sont plus intéressants 😁
Tadam, tadam, tadam, tadam,
Alors que Pauline se prépare un barbecu
Toudoudoudoum, toudououm
Lauret est au téléphone : "ah, non, pas possible là... Heu, attendez... Oui, je suis dispo samedi en 8 pour la crise cardiaque, mais pas avant"
Tidididi
Est-ce que Francis va s'en sortir ? La suite prochainement.
Merci pour ton com, @Wedreca 😋
Sinon, pour l'histoire... MAIS C'EST QUOI CETTE FAMILLE DE DEGLINGOS ?! 😳
Non mais sérieux... Pas un pour rattraper l'autre. Tous des tordus 😶.
Quand je te disais que c'était les feux de l'amour, ton truc 😅 !
Ouais, alors, je peux expliquer @"Ben_Dover"... En fait, ben j'avais eu peur d'être super en retard alors, je suis arrivé avec un peu d'avance, pas plus de 4 heures... ou cinq, je ne sais plus. Et puis, ben voilà quoi, fallait que je m'occupe. Et... N'empêche que j'avais laissé le Bacardi. Ok, le Old Nick, le Neisson, le 3 rivières, le Havana Club, le ... Bon, tous les autres y sont passés, j'avoue. Mais, j'en ai laissé... Juste le Bacardi... D'ailleurs, le petit rhum japonais était pas mal du tout ; tu aurais dû le goûter... enfin, tu n'as pas pu, ok 😔
Pour le reste, je ne m'en souviens pas du tout, mais vraiment pas. Enfin, je ne me souviens pas du tout de ce qu'il s'est passé les deux jours suivants. Je me suis juste réveillé à poil dans un champ. Ch'comprends pas 🤔
Comment tu sais ? 🤨
Ah, mais @"Ben_Dover"... Mais... Pfff... J'abandonne 😓
Mais, as-tu toujours le même avis sur Laurent 🤔