Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jouir pour briser les chaines — Chapitre 11 · Et si c’était non
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jouir pour briser les chaines
Chapitre 11 · Et si c’était non
« Souvent, je me demande ce qu'aurait été sa vie si j'avais dit non au mariage » - cf chapitre 1.
Dans une mairie proche d'un domaine dans lequel tout est organisé pour un mariage parfaitement préparé, avant d'aller à la chapelle pour la cérémonie religieuse, l'assistance se demande ce qu'il se passe. Pourtant, les oiseaux chantent en cette fin de printemps. Les convives se regardent étrangement ; les enfants s'impatientent. Tout le monde commence à s'inquiéter. Un témoin s'approche du marié et lui dit :
— Laurent, c'est le moment où tu es censé prononcer tes vœux.
— Mes quoi ?... Je… Je crois que j'ai eu une sorte d'absence. Je vais aller prendre un peu l'air.
Il regarde sa future femme, magnifique dans sa robe blanche avec ce bustier mettant en valeur sa grosse poitrine. Il la regarde triste et lui dit :
— Pauline, viens avec moi. Il faut que je te parle.
Dehors, la tête tournée dans le vide, Laurent annonce à la jeune femme avec un goût d'amertume en bouche :
— Je crois qu'on fait une connerie.
— Comment ça ? Mais, Laurent… Tu veux annuler le mariage ?
— Ce sera mieux pour tous les deux. Tu seras plus heureuse sans moi, je le sais.
Alors qu'elle s'agenouille sur le sol en sanglot, choquée par cette déclaration, Laurent n'arrive pas à se détacher d'images qui ont défilé dans sa tête, mais qui disparaissent aussitôt. C'était une sorte de rêve, ou des souvenirs, comme une réalité parallèle où ils s'étaient vus, eux, ensemble, mais malheureux.
Il avait encore en tête une photo de plus en plus floue de Pauline nue, attachée, recouverte de sperme, prête à se faire baiser, le cocufiant. Il avait encore en mémoire que ses enfants n'étaient pas de lui, une image de Pauline faisant brûler des documents le prouvant. Il se souvenait encore de son propre comportement, préférant son travail à sa famille, son égoïsme, sa soif de réussite. Tout ceci était paru bien trop réel dans son esprit, bien que s'évanouissant petit à petit, qu'il ne peut maintenant les ignorer.
Pauline se relève, le cœur déchiré, veut disparaitre et part en courant jusqu'à la suite nuptiale. Le mariage de ses rêves vient d'être brisé, ce mariage qu'elle a préparé seule durant des mois, Laurent ne validant que ses choix lorsqu'il revenait du travail.
Francis vient voir ce qu'il se passe, redoutant que son fils ait changé d'avis. S'il avait toujours pensé que cette blondasse aux gros nichons n'était bonne qu'à être baisée, ce moment était certainement le pire choisi pour tout annuler.
— Laurent ? Qu'est-ce que tu as fait ?
— Papa… Je vais aller annoncer l'annulation du mariage à tout le monde.
— Pourquoi ?
— C'est parce que… C'est… C'est étrange, juste avant, c'était une évidence, et là, je ne me souviens plus. Mais, j'ai juste cette conviction que c'est le meilleur choix… Je l'aime, mais c'est le meilleur choix tout de même. Tu peux aller la voir à ma place ? Elle refusera de m'écouter.
— Je ne suis certainement pas le mieux placé. Il y a sa famille et ses amis. Je pense que…
— Papa, s'il te plait. Je sais que tu trouveras les mots ; je te fais confiance.
Laurent retourne dans la mairie, ne se souvenant de rien de ce qui l'a poussé à prendre ce choix, perturbé, comme une pensée qu'on veut raconter et dont on ne se souvient plus au moment d'ouvrir la bouche, mais qui laisse un grand vide sans savoir pourquoi. Francis retrouve Pauline, assise derrière un arbre, sur l'herbe, toujours en pleurs. Il a beaucoup de peine pour elle. Il s'approche sans tenter d'être discret. Elle tourne la tête vers lui en sortant :
— Pourquoi il a fait ça ? Pourquoi maintenant et pas avant ?
— Je ne sais pas. Tu veux que j'aille chercher ta mère ou…
— Non ! Ce serait encore pire ; elle me poserait trop de questions auxquelles je ne saurais répondre. Je veux que personne ne me voie dans cet état. Vous pouvez m'aider à me relever et m'amener dans ma chambre ? Je n'ai plus aucune force. S'il vous plait.
— Bien sûr. Prends ma main.
Il la soutient en la tenant par la taille. Même si la situation ne s'y prête pas, son regard se perd dans le décolleté de la jeune femme à différents moments, sur cette poitrine gonflée par ce bustier, cette poitrine qu'il a si souvent rêvée de toucher. Il tente de ne pas y passer. Il l'aide à monter les escaliers jusqu'à arriver dans la suite. Il l'amène vers le grand lit sur lequel elle s'assied.
— Tu veux que je te laisse ?
— Oui… Non, je n'ai pas envie d'être seule. Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ?
Il prend place à côté d'elle, n'a aucune réponse à lui apporter. Elle l'enlace et se met à pleurer dans son cou. Il la console comme il peut en caressant son dos, en lui déposant des baisers affectueux sur le front. Ce contact chaleureux apaise Pauline petit à petit. Elle se sent protégée ainsi, par cet homme qui a fait l'objet de différents fantasmes dans son esprit par le passé à cause, ou grâce, au fait que son regard posé sur elle a toujours été celui d'un prédateur voulant la dévorer. Il montre actuellement qu'il sait faire preuve d'empathie, ce dont elle a besoin, la perturbant en même temps.
Elle se redresse un peu en le regardant. Leurs yeux n'arrivent plus à se quitter alors que leur visage se rapproche l'un de l'autre. Elle entre-ouvre la bouche, pose ses lèvres sur celles de Francis. Il se recule doucement en disant :
— Pauline, je ne suis pas le genre de personne qui profite du malheur d'une femme.
— Vous êtes quelqu'un de bien.
— Je ne sais pas. Pas tout le temps en tout cas.
Elle se lève alors en se mettant debout face à Francis et lui demande :
— Vous me trouvez comment ?
— Très jolie. Et cette robe te va à ravir.
— Oui, mais je vais l'enlever. Je n'ai plus l'envie de la porter. Pouvez-vous m'aider à la retirer ?
— Oui, évidemment.
Elle se tourne, Francis se place dans son dos et commence à enlever les premières agrafes du bustier. Il s'arrête en demandant :
— Est-ce que c'est bon ?
— Enlevez-les toutes.
— Es-tu certaine ?
— Oui !
Il sait que, s'il continue, la robe va glisser, tomber aux pieds de Pauline. Il commence en même temps à en avoir une furieuse envie, à vouloir découvrir ce corps qu'il a trop souvent imaginé. Et puis, si c'est ce qu'elle désire, alors d'accord, pour le plaisir des yeux uniquement… au moins... Le dos se découvre de plus en plus, le creux des reins, la culotte en dentelles blanches qui met en valeur de jolies petites fesses un peu rondes, de belles jambes ; il se met à bander.
Presque totalement nue, Pauline ne dit rien avant d'aller s'allonger sur le lit, le dos contre le matelas, se montrant de façon impudique en tirant ses bras au-dessus de sa tête ; en offrant ses seins nus à la vue de cet homme. Francis lui retire ses escarpins à talons aiguille tout en admirant cette belle poitrine qui s'aplatit à cause de la position, les tétons qui pointent. Elle écarte les cuisses, et d'une voix presque suppliante :
— J'ai besoin que vous profitiez de moi.
— Alors, si c'est un besoin, j'accepte. Mais, ce sera à ma façon.
— D'accord ! J'espère ne pas être déçue.
Il fait glisser la culotte le long des cuisses, découvrant un joli petit minou tout lisse. Le sous-vêtement retiré, il caresse avec ses doigts les lèvres intimes de la jeune femme, lèvres qui s'ouvrent comme des pétales d'une fleur, qui s'humidifient comme si la rosée du matin s'y déposait. Le petit bouton de Pauline commence à se montrer, à gonfler, à devenir de plus en plus sensible. Il y va tout doucement alors que celle qui aurait dû être à cette heure sa belle-fille gémit de plus en plus fortement.
Il continue cette masturbation tout en délicatesse. Pauline se bloque, plante ses griffes dans les draps, pousse un cri puissant en se cambrant d'un coup, sa tête allant en arrière, la bouche grande ouverte. Francis attend un peu sans rien faire afin que Pauline reprenne un peu de son souffle, mais avec de jolies idées perverses lui passant par la tête. Il se penche sur elle, lui présente devant sa bouche ses doigts trempés de cyprine en lui disant : « c'est à toi ; lèche ! ». Elle s'exécute avec plaisir, aimant se goûter aussi après ses masturbations quotidiennes. Elle ouvre grand les yeux lorsqu'elle entend cette question qui fait exploser un volcan dans son ventre :
— Tu veux jouir combien de fois avant que je ne te baise ?
— … Autant que possible.
Et c'est avec sa bouche, sa langue et ses doigts dans les orifices de Pauline que Francis lui déclenche des orgasmes à répétition. Il la branle sans la moindre retenue ; elle crie de plaisir, son corps devenant de plus en plus brûlant. Puis, au bout de plusieurs longues minutes :
— Stop… Pitié, stop. Je n'en peux plus. Je vais exploser.
— Tu te sous-estimes. Je suis certain que tu peux encore endurer plus. J'accepte ta requête. Je te laisse reprendre ton souffle une minute et ensuite, tu te mets en position de chienne afin que je puisse te saillir.
Encore des mots qui donnent des sensations intenses à Pauline. Elle se positionne en chien de fusil le temps que l'homme se déshabille. Il la force à se mettre à plat ventre, remonte ses fesses et entre d'un coup sec en elle. Pauline pousse un long gémissement de bienêtre. Elle a beau être totalement ouverte et trempée, cette queue en elle lui offrent des sensations fortes.
Qu'elle jouisse ou non une nouvelle fois, Francis n'en a plus rien à faire. Il la baise comme s'il ne s'agissait que d'un objet sexuel. Lorsqu'il sent qu'il ne va plus pouvoir tenir, il se retire sans prévenir et change de position afin de forcer la bouche de la jeune femme à prendre son gland. Elle l'accepte avec envie aussi, donnant de petits coups de langues rapides dessus, avalant chaque jet de sperme qui vient tapisser son palais.
À aucun moment, ils n'ont pensé à Laurent, oubliant même ce qu'il s'était passé deux heures plus tôt. Pauline, exténuée, dit alors :
— Je crois que je vais faire une petite sieste maintenant.
— Je vais aller voir ce qu'il se passe dehors.
— Revenez dans une heure pour me raconter, s'il vous plait. Et merci, ça m'a fait du bien.
Beaucoup d'invités sont partis, scandalisés, dont les parents de Pauline. D'autres ne savent pas très bien quoi faire, ce qu'il va se passer. Le buffet est déjà payé, comme le cocktail, alors Laurent et son père décident d'en faire profiter ceux qu'ils veulent rester, même s'il n'y aura pas de fête, pas d'ouverture de bal de la part des mariés, pas d'anecdotes, de discours… Mais, tout le monde s'en fiche de ça. De toute façon, le DJ ne viendra pas car Laurent l'a appelé afin qu'il évite de faire la route pour rien.
En milieu d'après-midi, ceux qui devaient se dire « oui » avaient disparu. Ils se sont isolés pour discuter, pour définir comment aller de l'avant. Une bonne engueulade au début, la joue de Laurent est rouge avec la trace de la main de Pauline. Puis, ils se calment. Des larmes, de la tristesse partagée, Laurent propose à Pauline de rester vivre dans le même logement le temps qu'elle finisse ses études et qu'elle devienne autonome financièrement, habitant alors comme des colocataires. C'est un choix sage, Pauline n'ayant nulle part ailleurs où aller. Elle reste tout de même sur sa faim lorsqu'ils décident d'arrêter la conversation : elle ne comprend toujours pas le changement brutal de Laurent à la mairie alors que tout semblait si bien se passer.
Elle va maintenant rejoindre ses amis, quasiment les seuls encore sur place. Ils tiennent à rester soutenir leur petite “Paupelinette”. Ils n'ont pas non plus l'envie de reprendre la route tout de suite car le chemin est long à devoir traverser une bonne partie de la France. Et ils ont l'intention de faire la fête afin de faire oublier à leur blonde préférée cette énorme déception.
Même si elle est démaquillée, même si elle a les yeux rouges, quelques cernes, elle reste très jolie, Pauline, surtout aux yeux de Francis. Il la regarde dans sa petite robe d'été. Il est presque envouté par ses gros seins qui se balancent librement sous le tissu. Un petit coup de vent, et le vêtement dévoile furtivement une petite culotte noire, ou un string qu'il s'imagine retirer avec les dents.
Il n'a pas le temps d'en profiter plus que Laurent vient lui parler. Ce dernier lui dit :
— Je vais bientôt partir. Je vais récupérer mes affaires. Il vaut mieux. Et comme ça, je vais pouvoir rendre la voiture de location plus tôt et annuler mes vacances. En plus, j'ai plein de boulot…
— Bon, ben, je ne vais pas rester comme un couillon. Je vais y aller aussi.
— Non, reste. J'ai un service à te demander : Pauline ne veut pas y aller avec moi et veut passer la soirée avec ses amis. Tu ne pourrais pas la raccompagner demain ? Elle est d'accord. Sinon, tant pis, je trouverai une autre solution.
— Nan, c'est bon. C'est déjà assez difficile pour elle ; je m'en charge.
— Merci beaucoup, papa. Je viendrai te voir avant de partir.
Les raisons qui poussent Francis à ce moment-là ne sont pas d'ordre sexuel. Il a pitié pour Pauline et autant éviter qu'elle ne soit mise plus en difficulté. Il la trouve si belle ; elle lui fait battre le cœur.
Le buffet est à peine entamé, bien trop copieux pour la dizaine de personnes encore présente durant la soirée. Pauline a la tête qui tourne, a envie de s'amuser. La bouteille de champagne qu'elle vient de se vider toute seule en est un peu la cause. Alors, avec son groupe d'amis, elle danse au milieu de la salle. Une petite enceinte Bluetooth diffuse les musiques, pilotée par un smartphone sur lequel chacun veut imposer sa playlist.
Même si Francis fait partie du « clan des méchants », on vient facilement discuter avec lui. On le trouve agréable, serviable aussi à remplir les coupes vides. On le trouve dragueur, mais de façon gentille, ce boomer ayant 30 ans de plus que la petite équipe et qui danse des coller-serrés avec tout ce qui porte une jolie poitrine. Cela fait rire tout le monde.
Les cadavres de bouteilles s'accumulent. Francis a arrêté, connaissant ses limites, même si le champagne est excellent. Il préfère avoir la tête froide pour gérer ces « jeunes » au besoin. Quoi qu'il en soit, il s'offre un plaisir : danser un slow avec Pauline qui est totalement plaquée contre lui, ses seins écrasés contre son torse. Il bande et se demande si elle s'en rend compte. C'est en tout cas dans ses bras qu'il préfère être plutôt que dans ceux des autres cavalières qu'il a eues.
Et le maitre du domaine arrive doucement. Un peu gêné, il demande à tout le monde d'arrêter la soirée : « Il est deux heures du matin et je ne peux pas vous laisser continuer, malheureusement. Je suis vraiment navré ».
De toute façon, il n'y a plus grand monde en état. Mais Pauline reste accrochée à Francis et lui glisse à l'oreille : « je n'ai pas envie de dormir toute seule ». Il sourit en lui répondant : « j'ai encore envie d'abuser de toi, mais restons discret tout de même ».
Seuls, au milieu de la cour, entre les deux bâtiments, ayant attendu que tout le monde aille se coucher, Francis dit en découvrant ce qu'il a dans la poche de sa veste :
— Merde, j'ai oublié de rendre la clé de la chapelle. Bon, ça attendra demain.
— … Hey… ça vous dit qu'on aille y baiser ? C'est mon fantasme.
— Eh bien, je ne peux rien te refuser. Allons-y.
— Non, attends… Attendez…
— Tu peux me tutoyer.
— Ouais, je vais faire ça. Avant, je veux que tu me disiez si la tenue que j'avais prévenue, heu… prévue, est jolie pour ma première nuit de noces.
— Toi, tu as un peu trop bu.
— Ouais, carrément, mais on s'en fout !
— J'ai hâte de la voir. Et si tu es encore assez en forme, on redescend.
Elle se plaque contre Francis pour lui rouler une pelle magistrale au goût de champagne. Elle tient à peine debout, mais les mains de l'homme sur ses hanches l'empêchent de tomber de toute façon. Il l'emmène à la suite nuptiale, des doigts lui caressant le cul, pressé de pouvoir à nouveau la sauter. Une idée partagée par les deux avant de rentrer dans la chambre : il la porte comme un mari le ferait pour sa jeune mariée. Ils partent en fou rire, puis il la balance sur le lit.
Fouillant dans un sac, Pauline pose sur le matelas cette tenue prévue pour exciter et être certaine de se faire prendre par son mari. Mais, tout a changé depuis : c'est le père de Laurent qui la découvre. Et, en la voyant, en la prenant dans les mains, il se dit que son fils est vraiment un con. Comment résister à cette lingerie rouge et noire ouverte sur les seins et sur la vulve ?
— Tu n'as pas envie de la mettre pour me faire plaisir ?
— Je veux bien parce que vous êtes gentils avec moi. Crotte, j'ai oublié un truc qui va avec. Bouge pas, c'est dans la salle de bain.
Elle récupère une petite sacoche qui cache quelques jouets coquins. En l'ouvrant, elle la fait tomber sur le sol, mais elle s'en fout car elle veut uniquement récupérer le plug anal en métal avec un rubis en son bout. Elle ne s'aperçoit pas que sa plaquette de pilule, qui s'y trouvait, glisse sous le tablier de la grande baignoire.
Elle se change devant Francis qui n'en perd pas une miette, bien assis sur le lit. Elle lui demande, après avoir léché le plug devant lui d'une façon provocante, se penchant ensuite pour qu'il le lui enfonce lui-même :
— Alors ? T'en penses quoi ?
— Tu n'as pas des bas ?
— Je pensais que ça ferait peut-être trop tout de même parce que Laurent…
— Je ne suis pas Laurent.
— … J'en ai une paire. Je reviens.
Elle en profite pour ajouter du noir profond autour des yeux et son rouge à lèvre « de salope », comme elle l'appelle, à la couleur de sang intense. Ce n'est pas parfait, ça bave un peu, mais c'est déjà suffisant. En sortant de la salle de bain, ayant un air trash, toujours bien alcoolisée :
— Je fais suffisamment pute pour toi, maintenant ?
— Prête pour aller à la chapelle, petite chienne en chaleur ?
— … Ouaf, Ouaf.
Elle l'embrasse fougueusement quelques instants ; il la fait doucement gémir en jouant avec les pointes de cette magnifique poitrine. Francis fait mettre les talons aiguilles de mariée à Pauline. Ils commencent à sortir de la chambre, elle se fait tirer par un téton pincé. Si cela lui fait autant mal que l'excite, elle est bloquée pour sortir le moindre mot, poussant uniquement de petits gémissements de complainte et de plaisir en même temps. Elle a voulu lui dire qu'elle a peur qu'on la surprenne dans cette tenue avec ses talons qui font un bruit fou dès qu'ils frappent le sol. Mais, peut-être trop embrumée par l'alcool, elle se dit tant pis et qu'elle a trop envie de faire des cochonneries dans la chapelle.
Dans la croisée du transept, Pauline s'allonge sur le sol froid, les cuisses ouvertes. Francis commence à lécher cette vulve palpitante, humide et offerte. Il commence à glisser deux doigts dans le vagin, puis ajoute un troisième. Pauline se raidit alors en disant :
— Je crois qu'elle a besoin de repos. Et je me sens pas te sucer, sauf si tu veux que je te gerbe dessus.
— Il reste un autre trou à utiliser, alors.
— Je ne sais pas trop. Je n'ai pas beaucoup d'expérience par là.
— J'irai doucement. Vas-y, fous-toi à quatre pattes, jolie chienne.
— Ouaf ouaf.
Il glisse un doigt dans le petit trou de Pauline après avoir retiré le plug. Si celui-ci s'enfonce sans souci, un second ne pourrait y entrer sans forcer. Il utilise alors sa langue pour aider les muscles à se décontracter. L'anulingus plait à Pauline dont sa voix résonne entre les murs.
Sentant que ce devrait être suffisant, après avoir ouvert son pantalon, il enfonce délicatement son sexe parfaitement dur. Il y va par petits à-coups. Pauline se laisse faire malgré la réticence qu'elle a, sa peur d'avoir mal. Et Francis la pénètre le plus qu'il peut, en prenant son temps.
Maintenant bien en elle, il y va par des mouvements plus francs. Pauline gémit doucement de plaisir. Elle pousse un premier cri de surprise alors qu'elle reçoit une petite claque sur sa fesse droite. Une autre sur la fesse gauche lui arrache un râle de plaisir. Elle sent qu'on lui attrape les cheveux, qu'on les tire en arrière, la forçant à avoir la tête relevée, la forçant à se cambrer davantage. De nouvelles petites claques, elle sort dans un souffle : « encore ».
Pauline jouit mentalement d'être prise ici, de cette façon, d'être dominée par Francis, d'être son objet sexuel, d'être sa chienne. Chaque molécule de son corps se délecte du plaisir de luxure qui est bien plus puissant qu'un bain de champagne froid avec les bulles qui éclatent sur la peau.
Francis, en sueur, s'arrête :
— Tu veux avoir mon foutre où ?
— Dans ma chatte. Je veux me sentir pleine.
Elle a une petite grimace de douleur au moment où le gland écarte ses muqueuses, même si elle apprécie cette pénétration. De toute façon, cela ne dure pas, car il éjacule abondamment en elle.
Quelques minutes après, ils quittent la chapelle. Par provocation, Pauline laisse le plug au centre de la nef. Ils partent en s'enlaçant les hanches, en s'arrêtant tous les mètres pour s'embrasser, comme de jeunes amoureux.
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Commentaires ()
Quel mot bien choisi car, justement, c'est ça : quelle est la part du destin suivant un choix important. À cela s'ajoute de comment évoluent ensuite les personnages... 😉
Merci, @Wedreca 🙂
Mais sinon, c'est bien joué ! La chose est élégamment faite 😌.
Excellent ce retour en arrière, le courage de Laurent pour annuler son mariage et la descente en " enfer " de la pauvre Pauline.
Oui la suite ..
Que nenni. J'ai de la sympathie parce que c'est une personne à part entière. Nan mais, tu ne vas tout de même pas te ranger dans le clan des deux forbans @"Yazilo666" et @"Ben_Dover" ? 😥
Ce n'est pas parce qu'une nana écarte les cuisses au premier regard que c'est forcément une catin 😑
Bon, tu te rattrapes bien 🤗
Tu sais, si j'ai adoré écrire "infiltrée", cela reste toute de même une histoire "légère" en tant qu'investissement de mes émotions (à part pour le préquel qui était bien plus compliqué tout de même). Si tu veux découvrir plus de moi, la trilogie Pauline alors... J'apparais dans le tome 3, du moins, le moi de lorsque je l'ai écrite. Pour le premier tome, regarde plus le fond que la forme (c'est bourré de faute dans tous les sens, une horreur pour les yeux) et ce n'est aussi que la seconde histoire que j'ai tapée sur le clavier. Les deux autres tomes sont plus personnels d'une certaine façon, plus travaillés et...
Merci beaucoup pour ton commentaire @Valentine34, qui rattrape largement celui des deux autres cités plus haut (forbans, marins d'eau douce 😝)
😁
"Parce qu'elle n'est pas parfaite"....
Dis mon coco tu ne nous prendrais pas pour des con(ne)s par hasard ?
Tu as "de la sympathie" pour Pauline car c'est une catin,une garce, une salope...comme beaucoup de tes héroïnes tout simplement... Allez avoue ;-)
Bien sûr elle n'est pas que ça. Tu sais nous décrire des personnages féminins aux multiples facettes et c'est bien là que réside tout le sel de tes histoires !...et c'est aussi pour cela qu'elles me font vibrer (on va dire comme ça)
Je n'ai pas encore lu l'ensemble de ta bibliothèque mais selon moi Ana dans la série "Infiltrées" est le type de femmes que tu adores développer. C'est d'ailleurs par cette saga que j'ai découvert ton univers.
Bon j'aurais pu me contenter de dire que moi aussi je kiffe Pauline mais voilà j'aime bien développer le pourquoi du comment ;-)
Je suis impatiente de découvrir ce que tu nous as concocté pour les derniers épisodes que j'espère bien croustillants avec une Pauline qui se lache ",au présent".
Valentine
ah nan, @"Ben_Dover", pas catin parce qu'ils ne sont pas mariés 😑
L'idée est bien là, par contre, que tu as deviné : quelle est la part du destin dans les choix...
Ce tout petit changement, le simple refus de l’union, amène une multitude de situations qui, finalement peuvent arriver au dernier point du chapitre précédent.
Je vous, je t’applaudi, Cocolst, pour cette imagination débordante d’érotisme.
Je ne sais pas si elle est géniale cette idée, mais en fait, le temps de narration a changé (du passé au présent), et c'est totalement volontaire 😉
Merci beaucoup pour ce beau commentaire 🤗