Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anniversaire de mon beau-père — Chapitre 1 · Belle-famille perverse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anniversaire de mon beau-père
Chapitre 1 · Belle-famille perverse
Anniversaire de mon beau-père
Comme tous les ans, c'est l'anniversaire de mon beau-père, toujours à la même date mdr. Comme tous les ans, on doit se rendre au repas. Pas question de faire faux bond. Soixante-dix bougies, l'ancêtre. Il m'aime bien, même parfois un peu trop, des mains baladeuses lorsque l'on danse et des propositions sulfureuses sous forme de plaisanteries. Évidemment, mes seins et mes fesses bénéficient chaque année d'un pelotage régulier sous l'œil amusé de mon mari. Mon beau-père me félicite en me disant que je ne bouge pas d'un gramme. Ce n'est plus de la danse, mais une fouille corporelle en règle, c'est un ancien gendarme, déformation professionnelle peut-être. Mamie Annie n'y prête pas attention, elle est plus jeune que lui de dix ans et excuse son besoin de palper de la chair fraîche. Après un repas gastronomique plutôt bien arrosé, les apéros, les vins et le champagne, plus la goutte pour faire soi-disant digérer.
Comme tous les ans, c'est l'anniversaire de mon beau-père, toujours à la même date mdr. Comme tous les ans, on doit se rendre au repas. Pas question de faire faux bond. Soixante-dix bougies, l'ancêtre. Il m'aime bien, même parfois un peu trop, des mains baladeuses lorsque l'on danse et des propositions sulfureuses sous forme de plaisanteries. Évidemment, mes seins et mes fesses bénéficient chaque année d'un pelotage régulier sous l'œil amusé de mon mari. Mon beau-père me félicite en me disant que je ne bouge pas d'un gramme. Ce n'est plus de la danse, mais une fouille corporelle en règle, c'est un ancien gendarme, déformation professionnelle peut-être. Mamie Annie n'y prête pas attention, elle est plus jeune que lui de dix ans et excuse son besoin de palper de la chair fraîche. Après un repas gastronomique plutôt bien arrosé, les apéros, les vins et le champagne, plus la goutte pour faire soi-disant digérer.
Cela a quelque peu excité le père et le fils qui ne se gênent plus pour parler de mes exploits au lit en se tapant les cuisses et en me faisant des gestes un peu obscènes. Les sempiternelles questions de mon beau-père : si j'avale tout, si la sodo est ma pratique favorite, vu le cul que je possède, ce serait un scandale de ne pas me faire sodomiser ?
Voilà dix ans que je subis ces questions et pour ne pas être prise pour un cul coincé, je me prête à cet interrogatoire en répondant par la vérité. Mon mari adore ça. Puis mamie va se coucher en me faisant deux bises aux coins des lèvres et recommande à son mari d'être sage. Le moment de danser est arrivé. Comme mon mari n'aime pas danser, Papy en profite pour mettre plusieurs slows. Étant la seule femme restante, comme tous les invités sont partis, je me laisse attirer dans les bras de mon beau-père et lumière tamisée oblige, nous commençons à piétiner sur le parquet. Papy confond slow et java et me tient par les fesses. Ses doigts noueux pétrissent mon popotin, je lui remonte deux à trois fois et comme il insiste, de guerre lasse, je le laisse me peloter le cul tout son soûl. Daniel, avachi dans le fauteuil, regarde faire un verre de cognac à la main et l'autre posée sur son sexe. Au troisième slow, papy a le nez dans mon cou et me bécote comme un lycéen amoureux. On se croirait au bal de promo.
Le bas de ma robe remonte doucement, encore quelques tours de piste. Il constate alors avec plaisir que je suis en string, ce qui lui permet de sentir la tiédeur de ma peau. Les mains bien placées sur mon cul, il me fait tourner, ne tenant même plus compte des pas de danse.
— Papy, vous exagérez un peu, vous n'arrêtez pas de me tripoter les fesses devant mon mari.
— Ce n'est pas grave, il dort, il a certainement trop bu et puis il n'est pas jaloux de son vieux père quand même ?
— Ce n'est pas grave, il dort, il a certainement trop bu et puis il n'est pas jaloux de son vieux père quand même ?
Pour rire, je lui dis, étant également un peu éméchée.
— Je devrais peut-être enlever mon string, à cause de vous, il va être humide ?
L'ancêtre vicieux me rétorque.
— Pas cap que de la gueule.
Il commence d'être bourré, parle fort et vulgairement. Cela réveille mon mari qui nous observe d'un œil vasouillard.
Je m'appuie sur son épaule et relevant une jambe après l'autre, j'ôte le petit bout de tissu noir et lui colle dans la main. Papy le frotte sur son visage, il hume, le lèche.
Je m'appuie sur son épaule et relevant une jambe après l'autre, j'ôte le petit bout de tissu noir et lui colle dans la main. Papy le frotte sur son visage, il hume, le lèche.
— Quel beau parfum que celui de ta chatte, cela sent le musc et un peu la noisette, et probablement une petite goutte de pipi.
Il a du nez, le vieux pervers. En effet, j'ai fait un pipi, pourtant j'ai bien essuyé ma minette. L'obsédé le met dans sa bouche et le mâchouille, espérant en sortir du jus. Les mains parcourent mon cul nu et une passe entre nos ventres pour caresser le renflement de mon abricot. Cependant, il devient vraiment perturbant le beau-père. Si je n'avais pas un peu bu, je l'aurais sûrement repoussé, mais je suis un peu chaude, et de voir mon mari mater son père me tripoter le mont de Vénus me trouble. Je regarde mon homme, il se masse la bosse qui naît dans son pantalon, et quand il me voit me cambrer, lorsque son père essaie de m'enfoncer un doigt dans la chatte. Il se redresse dans son fauteuil, les yeux brillants de perversité. Le salopard est tout émoustillé de voir son cher papa tenter de s'insérer dans ma fente. Par ailleurs, il se permet même de me dire.
— Laisse papa toucher ta case trésor, ma chérie, c'est son anniversaire.
Furieuse, je lui réponds.
— Tu ne veux pas non plus que je monte avec lui pour qu'il me saute ?
Le fumier m'avoue.
— Si tu étais un peu moins bêcheuse, il y a longtemps que tu lui aurais donné ton cul. Tu es moins regardante quand il s'agit de ta famille.
Le voilà qu'il me reproche mon inceste avec mes parents, absolument consenti et que je lui ai avoué pour que l'on ne se cache rien avant le mariage. De plus, il avait pris son pied et m'avait envoyée au ciel plusieurs fois après cet aveu. Maintenant, il voulait voir son père me baiser pour équilibrer les choses. Je suis troublée par deux choses, ou je clos les débats de suite, ou je joue la provocation et me tape son père.
Profitant d'un débit de dispute, le pervers de papy en profite pour me caresser les obus au travers de ma robe. Mes tétons ne reconnaissant pas les empreintes digitales réagissent comme toujours dans ce cas. Ils s'épanouissent, gonflés de sang, ils durcissent et grossissent. Papy les sent bien s'ériger et cela l'encourage à continuer. Comme une conne, je laisse le vieux trop prendre son aise avec mes nichons et une irradiation me parcourt des seins jusqu'entre mes cuisses. Mes organes se moquent de qui les tripote, leur réaction est toujours positive pour accepter les caresses d'inconnus. Dans mon cerveau, une lutte s'engage, mes zones érogènes, elles, sont partantes pour se donner.
Mon mari me connaît trop pour savoir l'issue du combat, il se lève en titubant, se place derrière moi et me saisissant doucement les bras, me les immobilise dans le dos. Aussitôt, Papy m'empoigne les seins à pleine main et se frotte le visage entre eux. Mon mari me lâche les mains sans que j'esquisse le moindre mouvement pour repousser l'agresseur de ma poitrine. La tête rejetée en arrière, je laisse Papy mal rasé m'irriter l'entre-sein. La fermeture de ma robe glisse avec un bruit qui me semble assourdissant. Daniel fait glisser les bretelles et descend ma robe jusqu'à mes pieds. Mon soutif noir balconnet ne fait qu'exciter encore plus Papy. Adroitement, deux doigts font sauter l'agrafe. Le soutif reste dans les mains de mon beau-père. Comme pour mon string, il renifle comme le ferait un chien pisteur pour retrouver une personne. Farceur, il me le pose sur la tête, me faisant ressembler à une Bunny.
Entièrement nue devant mon beau-père pour la première fois, j'attends les commentaires sur mon corps. Ils sont élogieux. Un cul pour enculer, une chatte faite pour être remplie, et des nichons faits pour une branlette espagnole ou une cravate de notaire selon les régions, et des lèvres dessinées pour la fellation. Je suis ravie de tous ces compliments dits de façon si poétique. Papy retombe en enfance et me tète avec ardeur, passant d'un sein à l'autre pour ne pas faire de jaloux. Je vais pour empêcher son doigt de se glisser dans la fente de mon abricot, mais Daniel me retient le bras. Les tétons mordillés, un doigt débusquant mon clito gonflé sous son capuchon, je me soumets aux caresses de mon beau-père. Par ailleurs, je ne me dérobe pas quand ses lèvres se posent sur les miennes et que sa langue fouille ma bouche.
L'alcool n'est sûrement pas pour rien dans ma non-réaction, mais également d'une envie naissante de me faire tringler devant mon homme par son père, ainsi, il ne pourra plus me reprocher mon inceste avec mes parents. Me voyant consentante, le félon retourne se rasseoir dans son fauteuil et se sert copieusement un verre de cognac. Papy me pousse sur la banquette, me pose une jambe sur chacune de ses épaules et se passe la langue sur les lèvres en matant mon fruit légèrement juteux et ouvert. Les yeux exorbités, il se régale d'avance. Pour l'inviter, je m'enduis le doigt de salive et faussement timide, je passe mon doigt sur mon clito rouge vif mis en valeur par mes lèvres noires. Ma mini-bite est gorgée de sang et érigée. Je me masturbe doucement, puis le regardant dans les yeux, je lui suggère en le tutoyant.
— Pour être à égalité, tu devrais te mettre à poil aussi, ce serait plus juste ?
Il ne se le fait pas répéter, chemise, cravate, pantalon et le slip kangourou volent dans la pièce. À mon grand étonnement, il bande. Pas qu'un peu, il a une queue entourée d'une belle broussaille blanche et d'un gland violacé qui lorgne sur ma minette de son œil de cyclope, une larme translucide s'échappant du méat. J'essuie ce pleur avec le pouce et le porte à ma bouche, le léchant avec gourmandise. Une autre larme coule, cette fois, je lui en enduis le gland pour lubrifier celui-ci. Papy Pierre sait que c'est gagné. Ainsi, je vais être à lui. Tel un vieux lion, il prend son temps avant de me dévorer. De plus, je suis une proie très attrayante pour ce vieux fauve. Son gland, désormais, est bien couvert de jus et luisant. Il hésite à me manger la chatte ou à me prendre directement, il a peur que je change d'avis. Pierre se décide enfin, il plonge son visage entre mes compas et se lance dans un cunnilingus effréné.
Mordillement de clito, léchage des petites lèvres et des doigts dans le vagin, il a du métier, le bougre. Je dirais même mieux que mon mari qui pourtant se débrouille bien. Le salaud me chauffe bien. Au bout de cinq minutes de ce traitement et après lui avoir inondé la bouche, je lui demande de me prendre. Il me fait allonger sur la banquette, une jambe sur le dossier, l'autre pendante hors banquette, lui offrant ainsi l'accès à ma grotte suintante et entrouverte. À genoux entre mes cuisses, son gland se pose sur mon intimité. Voir ce vieillard prêt à me prendre au lieu de me dégoûter m'excite, et pas que moi, mon mari a sorti sa queue et se masturbe lentement. Pierre en a une moins grosse que son fils, mais toute nouvelle chose est plus appétissante. Pierre frotte son nœud entre mes lèvres, trouve facilement l'entrée qui n'est plus secrète pour beaucoup d'hommes et s'enfonce d'une seule poussée dans mon vagin.
Je réprime un petit cri, pas qu'il soit trop gros, mais une petite douleur se fait sous la dilatation brutale de mes chairs vaginales. Son gland frotte le fond de mon vagin, il reste sans bouger, appréciant le moment présent, à soixante-dix ans et dans la chatte de sa belle-fille qui a la moitié de son âge. Sans me demander la permission, il dit à son fils.
— Prends des photos ou des films, sinon les copains ne me croiront jamais.
Mon mari prend son iPhone et obéit à son père. Je l'engueule, mais il me rassure en me disant que seuls des copains en EPHAD les verront et que c'est une bonne action. J'imagine les branlettes provoquées par ma faute et peut-être des arrêts cardiaques. Bien vite, je n'y pense plus, car papy s'est mis à me limer le minou. Son ventre maigre claque sur le mien, ses poils chatouillent mon pubis, il m'embrasse et me baratte avec application, une vraie machine. Sa queue me fait un bien fou après toutes ces simagrées de ma part pour me laisser baiser par mon beau-père. Parce que bien que l'idée de me donner à lui m'avait déjà traversé l'esprit, mais un peu d'appréhension me retenait. Comment cela finirait-il ? Je noue mes jambes à sa taille et accorde des coups de reins pour qu'il s'enfonce un maximum dans ma chatte trempée. Sa langue ne quitte pas la mienne, il salive.
— Vas-y, papa, tu as l'honneur de la famille au bout de la queue. Remplis-la bien, ma pute.
Mon mari, tout en filmant, se croit au stade et encourage son équipe favorite.
Pierre, sous les encouragements, se déchaîne et sprinte dans ma minette. Je suis au bord de l'orgasme, encore quelques coups de reins et je m'envole. Le problème, c'est que tout le bordel produit par les hommes a réveillé mamie qui au milieu des marches regarde son mari défoncer sa belle-fille. La voir mater son homme me baiser n'a pas l'air de la gêner. Elle baisse son bas de pyjama et laisse apparaître un minou rasé. Par ailleurs, je me concentre sur la queue qui me bourrine et incite Pierre à vite me jouir dans la chatte, car je prends à présent mon pied. Mamie vient près de nous et se met nue, plutôt bien foutue encore, avec de petits seins qui tiennent bien et les fesses encore fermes. Elle pousse le visage de son mari et se met à genoux au-dessus de moi, la bouche de son homme est remplacée par sa chatte. Par ailleurs, elle mouille la garce, une famille de dépravés. Ne me posant pas de question, je lui écarte un peu les lèvres et lui lèche le clito.
Pierre, sous les encouragements, se déchaîne et sprinte dans ma minette. Je suis au bord de l'orgasme, encore quelques coups de reins et je m'envole. Le problème, c'est que tout le bordel produit par les hommes a réveillé mamie qui au milieu des marches regarde son mari défoncer sa belle-fille. La voir mater son homme me baiser n'a pas l'air de la gêner. Elle baisse son bas de pyjama et laisse apparaître un minou rasé. Par ailleurs, je me concentre sur la queue qui me bourrine et incite Pierre à vite me jouir dans la chatte, car je prends à présent mon pied. Mamie vient près de nous et se met nue, plutôt bien foutue encore, avec de petits seins qui tiennent bien et les fesses encore fermes. Elle pousse le visage de son mari et se met à genoux au-dessus de moi, la bouche de son homme est remplacée par sa chatte. Par ailleurs, elle mouille la garce, une famille de dépravés. Ne me posant pas de question, je lui écarte un peu les lèvres et lui lèche le clito.
La bite de mon beau-père dans ma chatte, la chatte de ma belle-mère sur la bouche, c'est une réunion de famille, ma parole. Je dirai qu'il ne manque plus que mon mari. Pourtant, je n'ai pas le temps, il s'avance vers nous et me gicle sur les seins, putain, il a la dose, de gros jets s'abattent sur mes nichons. Il se la secoue bien et dit bonsoir à ses parents en leur disant de bien s'amuser avec moi, il est fatigué et va se coucher. Par ailleurs, je suis trop occupée à bouffer la chatte de ma belle-mère et à me faire trousser par mon beau-père pour en prendre ombrage. Je jouis de trop pour me formaliser de son manque de tact. Ainsi, je dirais même que je me sens plus libre de me laisser aller avec mes beaux-parents, ces pervers. Annie, ma belle-mère, me lèche les seins pour récupérer avec la langue le sperme de son fils. Le clito d'Annie est un peu plus long que la moyenne et je n'ai aucun mal à le tirailler avec mes dents tout en lui doigtant la moule.
Son trou de balle ne laisse aucun doute, elle a dû en prendre pas mal dans la rondelle, plus trop de plis. Sa cyprine me remplit vite la bouche, j'avale tout. Puis je sombre dans un semi-coma de jouissance, Pierre se libère dans ma chatte. Beaucoup de foutre gicle sur mon col, j'en ressens la chaleur et la quantité, bien que je sois dans les étoiles. Annie se frotte la moule sur ma langue et se met à beugler qu'elle jouit. Effectivement, elle me gicle sur le visage, on dirait qu'elle urine tellement sa cyprine est abondante, elle devait être en manque. Les deux se vident, un dans ma chatte, l'autre dans ma bouche. Nous restons ainsi à savourer notre plaisir. Puis Pierre se retire de ma chatte et Annie de ma frimousse. Mon visage est entièrement souillé de mouille. Quant à ma minette, lorsque je me redresse, du sperme coule à l'intérieur de mes cuisses. Pierre me caresse le cul et dit à sa femme.
— Vois-tu, Annie, je te l'avais dit le jour du mariage, cette fille est sûrement une chaude du cul.
Annie approuve. Pierre m'invite à aller prendre une douche. J'y vais seule et cela me fait un bien énorme. Lorsque je sors de la douche drapée d'une serviette, Pierre me l'enlève et me dit que maintenant, on n'a plus rien à se cacher. Finalement, je me sens mieux à poil. Je me rends dans ma chambre afin de retrouver mon époux. Cependant, Pierre me saisit par le bras et me déclare.
— Tu vas le réveiller, ma colombe, viens dans notre chambre, j'ai encore quelques trucs à faire avec toi, depuis le temps que j'attends ça. Mon fils m'avait promis que tu baiserais avec moi, il y a cinq ans. Rattrapons le temps perdu, à moins que tu n'aies pas envie de nous, dit-il en désignant Annie qui se tient près de nous.
Elle est tout ébouriffée et rougissante, mamie. Ainsi, je n'ai pas à réfléchir beaucoup, je leur tends la main à tous deux et leur dis.
— Pourquoi pas, je ne vais pas réveiller Daniel pendant son premier sommeil, et puis une partie de jambes en l'air avec ses beaux-parents, quoi de plus naturel.
À suivre si vous désirez connaître la suite…
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