Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les infidélités de Linda — Chapitre 27 · Piégée dans les bois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les infidélités de Linda
Chapitre 27 · Piégée dans les bois
Le lendemain matin fut calme, enfin Chantal est arrivée, petite robe très courte laissant deviner qu'elle n'avait ni soutien-gorge, ni culotte. Maurice l'a dévoré des yeux.
— Chantal, Linda, Maurice, merci de rejoindre la pièce secrète où trouve la glace sans tain. Chantal tu te laisseras caresser par Maurice, pendant que Linda s'occupera de Samuel. En attendant son arrivée, soyez sages toutes les deux.
— Mais Madame.
— Maurice ne te plait pas ? Ce n'est pas l'impression que tu m'as donnée la dernière fois.
— Euh si, mais devant Linda et le sous-préfet..............
— Petite cochonne, tu n'es pas forcée de faire une partie de jambes en l'air. Je parle simplement de caresses.
— Oui Madame.
— Maintenant partez, j'attends notre animatrice.
— Mais Madame.
— Maurice ne te plait pas ? Ce n'est pas l'impression que tu m'as donnée la dernière fois.
— Euh si, mais devant Linda et le sous-préfet..............
— Petite cochonne, tu n'es pas forcée de faire une partie de jambes en l'air. Je parle simplement de caresses.
— Oui Madame.
— Maintenant partez, j'attends notre animatrice.
Le coupé Porche de Marie-Claude se gare devant le perron. Mathias lui ouvre la portière. Il s'étonne de sa tenue, une longue robe noire largement décolletée et fendue.
— Madame de Beauregard m'a demandé de me vêtir de cette façon.
— Cela ne va pas être très pratique pour monter à cheval.
— Je vais simplement relever ma robe jusqu'à la taille. Je suis entièrement nue dessous, vous voulez vérifier.
— Je vous fais confiance, rejoignons Madame.
— Cela ne va pas être très pratique pour monter à cheval.
— Je vais simplement relever ma robe jusqu'à la taille. Je suis entièrement nue dessous, vous voulez vérifier.
— Je vous fais confiance, rejoignons Madame.
Ils s'éloignent et rejoignent Marie-Clotilde dans le salon. Mathias sert leurs rafraichissements habituels et quitte la pièce. Elles sont assises face à face.
— Marie Claude, vous êtes une fidèle habituée de mes parties de chasse. Vous y trouvez beaucoup de plaisir. Comme je vous l'ai dit par téléphone, je souhaite en modifier le déroulement.
— Pourquoi ne pas me l'avoir expliqué au téléphone ?
— Pour des raisons de confidentialité, je ne tiens pas à ce que votre réputation en pâtisse si vous confirmez me faire confiance.
— Je devine quelque chose de nettement plus hard que d'habitude. Expliquez-vous !!!!!!!
— La première partie, vous serez à cheval, vous emprunterez un chemin balisé par un foulard de couleur rouge. Ce sont plusieurs hommes à pied qui devront vous capturer, s'ils y arrivent, vous subirez leurs désirs les plus pervers. Ensuite, pour la deuxième partie dans la chambre, qui commencera plus tard vers seize heures, je vous réserve une surprise très agréable.
— Je vous fais confiance. Comme convenu, je signe mon acte de consentement, bien sûr, l'utilisation possible de mon Safeword est toujours d'actualité.
— Excellente journée, je pense que toutes vos envies les plus cachées seront comblées.
— Pourquoi ne pas me l'avoir expliqué au téléphone ?
— Pour des raisons de confidentialité, je ne tiens pas à ce que votre réputation en pâtisse si vous confirmez me faire confiance.
— Je devine quelque chose de nettement plus hard que d'habitude. Expliquez-vous !!!!!!!
— La première partie, vous serez à cheval, vous emprunterez un chemin balisé par un foulard de couleur rouge. Ce sont plusieurs hommes à pied qui devront vous capturer, s'ils y arrivent, vous subirez leurs désirs les plus pervers. Ensuite, pour la deuxième partie dans la chambre, qui commencera plus tard vers seize heures, je vous réserve une surprise très agréable.
— Je vous fais confiance. Comme convenu, je signe mon acte de consentement, bien sûr, l'utilisation possible de mon Safeword est toujours d'actualité.
— Excellente journée, je pense que toutes vos envies les plus cachées seront comblées.
Une bise, légèrement hypocrite, de part et d'autre, Marie Claude rejoint Mathias qui tient un cheval. Il sourit lorsqu'elle monte sur le cheval. Obligée de relever sa robe, ses fesses et sa chatte sont à l'air le temps qu'elle rabatte avec soin sa robe fendue. Les huit bucherons sélectionnés par Madame de Beauregard ne vont pas s'ennuyer.
oooo la capture oooo
J'ai vu le regard de Mathias, je me rends compte du piège que cette garce de Marie-Clotilde m'a tendu. Tant pis, je n'ai plus qu'à assumer !!! Après tout, il y a si longtemps que personne ne m'a vraiment dominée, je ne donne que ce que j'ai envie de donner, montrant le plus profond mépris pour les hommes qui se laissent prendre à mon jeu de séduction.
Je repère le chiffon rouge lui indiquant le sentier à prendre. Avant de m'engager, je suis prise d‘un doute craignant que ces hommes je ne connais pas passent outre mon Safeword. Mais Marie-Clotilde a beau être une garce, elle ne reprend jamais la parole donnée.
C'est le hululement d'une chouette qui m'interpelle, cri étrange à ce moment de la journée. Rien, pas un buisson qui bouge de chaque côté du chemin, tous mes sens sont aux aguets. A nouveau un hululement, mais cette fois, les buissons bougent. Cinq hommes sortent de fourrés à une cinquantaine de mètres devant mon cheval. Trois autres sur le côté, mon cheval prend peur, se cabre.
Le plus costaud de la bande s'approche, attrape le bas de ma robe. Je le reconnais, c'est un des bucherons qui travaille pour Marie-Clotilde sur le chantier d'abattage des arbres.
— Alors la dame se promène seule en quête de sensations fortes !!!!!!!! Viens faire un tour avec nous, près de notre campement, tu ne le regretteras pas.
— Non, je dois rejoindre le manoir.
— Tu n'es pas pressée, tu vas bien nous faire quelques câlins.
— Non, je dois rejoindre le manoir.
— Tu n'es pas pressée, tu vas bien nous faire quelques câlins.
Je dois me décider, Safeword ou pas. L'angoisse qui se lit sur mon visage les réjouit. La peur traverse mon esprit. Je voudrais hurler, mais un peu plus bas, ma chatte est trempée ! Ils sont si puissants, une pulsion me traverse, je veux être traitée comme une vraie putain, prise sans douceur, bestialement.
Je ne dis rien lorsque le chef tire sur le tissu fragile ma robe, le haut se déchire, un de mes seins jaillit. Un autre sbire attrape les deux pans fendus et tire en les écartant, la couture craque. Ma robe flotte un moment au vent dévoilant mon corps nu dessous, alors il finisse de la déchirer. Un homme commence à retirer mes bottes, mais le chef l'en empêche, me trouvant nettement plus sexy avec.
Un silence de mauvais augure règne maintenant, leurs yeux sont braqués sur moi. Je suis nue sur le cheval, mes seins aux tétons dressés. Mes cuisses musclées et bronzées offertes à leur vue. Certains hommes ont leur pantalon déformé par un pic.
Le chef me tend la main pour que je descende de cheval. Une fois mes pieds sur le sol, je suis recueillie par de nombreuses mains qui caressent, palpent. Un homme de type arabe s'adresse au chef.
— Robert, je me ferais bien son petit cul tout de suite.
— Amir, tu ne peux pas attendre que nous soyons au campement.
— Non, elles sont trop belles, ses fesses, encore bien fermes.
— Vas-y si tu veux, mais, pour sa chatte, tu devras attendre. Tu passeras après les autres.
— Merci Robert.
— Ne me remercie pas, elle sera bien ouverte pour les autres. Ma queue va lui servir de bâillon pour couvrir ses hurlements.
— Amir, tu ne peux pas attendre que nous soyons au campement.
— Non, elles sont trop belles, ses fesses, encore bien fermes.
— Vas-y si tu veux, mais, pour sa chatte, tu devras attendre. Tu passeras après les autres.
— Merci Robert.
— Ne me remercie pas, elle sera bien ouverte pour les autres. Ma queue va lui servir de bâillon pour couvrir ses hurlements.
Une fois sa braguette ouverte, Robert me tire par les cheveux, baisse ma tête et enfile sans douceur sa grosse queue au fond de ma bouche. Ce salaud va me faire une gorge profonde. Derrière moi, j'entends le zip du pantalon. Un doigt, deux doigts dans ma rosace qui sont vite remplacés par un sexe. La douleur est terrible, mais supportable, j'ai l'impression que tout va se déchirer. A chaque coup, la boucle de ceinture de son pantalon martyrise mes fesses.
Tous les deux prennent leur temps, variant la cadence. Putain que la queue d‘Amir est grosse, la tige distend mon sphincter, mais c'est si bon de la sentir frotter. Robert lui, me traite vraiment comme une putain, tournant son sexe sur mes lèvres, replongeant au fond de ma gorge, m'ordonnant par instant de lécher son gros gland violacé.
— Amir, il faut la finir, les autres attendent leur tour !!!!!!!
— On l'emmène au campement ?
— Oui, ils seront plus tranquilles pour en profiter à leur guise.
— Elle se souviendra longtemps de sa promenade à cheval.
— Oui, c'est elle qui va être longuement chevauchée maintenant.
— On l'emmène au campement ?
— Oui, ils seront plus tranquilles pour en profiter à leur guise.
— Elle se souviendra longtemps de sa promenade à cheval.
— Oui, c'est elle qui va être longuement chevauchée maintenant.
Au moins, je sais ce qui m'attend, mes deux bourreaux redoublent d'efforts, alors l'improbable se produit, mon corps se contracte sur la queue d'Amir. Essayant d'ouvrir ma bouche, je cherche désespérément de l'air. Je jouis en me tortillant. Robert, sa queue plantée au fond de ma gorge, me noie d'un flot de sperme. Amir continue à ramoner mon petit tuyau, une grosse claque sur mes fesses et, enfin, il se vide.
— Elle est vraiment bonne, cette salope.
— Ils vont bien s'amuser.
— Ils vont bien s'amuser.
Je croyais être emmenée à leur campement, mais non, je suis mise à genoux par terre. Ma tête est tirée en arrière offrant ainsi mes nichons à leurs regards, ils sont longuement pelotés par plusieurs hommes. L'un deux, un sourire égrillard sur ses lèvres, place sa queue entre et se branle avec un bon moment, je reçois son sperme en plein visage.
Cette fois c'est la bonne, je suis relevée et emmenée. Cinq-cents mètres en forêt, mais un très très long moment, car leurs mains caressent chaque parcelle de mon corps, leurs doigts ne se gênent pas pour passer entre mes cuisses, mes fesses.
Dans la clairière que nous rejoignons, j'aperçois un cabanon, mais je suis conduite sous les branches d'un grand chêne. Un autre bucheron sort de la cabane avec une masse sur l'épaule et deux longs piquets dans une main. Il me détaille, passe son autre main sur mes seins, palpe mon mont de venus. Elle m'avait dit huit, en réalité, ils sont neuf, serais-je encore en forme pour la partie dans la chambre ?
— Vous avez réussi à l'attraper, elle encore bien foutue pour une femme de son âge. C'est mieux, elle a déjà connu le loup. Ecarte tes jambes !!!!
Il plante les deux piquets près de mes pieds y attache le bas de mes bottes. Deux hommes me maintiennent dans cette position peu confortable, indécente, mais excitante pour eux. Aucun d'eux ne peut ignorer les détails les plus intimes de ma chatte entrouverte. Un troisième bucheron lance une corde autour d'une branche, mes bras sont levés et attachés. Je suis bien malgré moi offerte à leurs désirs les plus salaces. Je les regarde se déshabiller, savourant d'avance la possession de mes appâts.
oooXXXXooo
Mais putain, je mouille une nouvelle fois. Une image me revient comme un flash, celle de la première fois où je suis allée chez des amis de Jean Louis qui organisent des soirées très spéciales. Je suis attachée sur une croix de Saint-André, de nombreux hommes me caressent les seins, la chatte. Deux d'entre eux me baisent, le plaisir de l'exhibition est le plus fort, je jouis sans remords, sans honte.
Je suis attachée sur un cheval d'arçons, et pendant que des inconnus m'enculent, je suce d'autres hommes.
Je suis attachée sur un cheval d'arçons, et pendant que des inconnus m'enculent, je suce d'autres hommes.
Toute la soirée, je suis fouettée, fessée, souillée, humiliée. Pour les participants, je ne suis qu'un corps dont chaque orifice doit leur donner le maximum de plaisir. Cette situation m'envoute, me rend folle. Je suis devenue une adepte inconditionnelle de ces soirées d'orgie. Inconsciemment, je sais que Jean-Louis n'acceptera jamais que je me comporte de cette façon.
Mais c'est devenu un besoin vital, je suis accroc. Mon mari venant d'avoir une promotion, je reste donc avec lui. J'aurais trop honte de tromper effrontément Jean-Louis, alors que servir de pute à de nombreux hommes en faisant cocu Samuel ne me pose aucun problème moral.
Des rumeurs sur mon comportement commencent à circuler dans Compiègne. Lors d'une longue partie de jambes en l'air avec le capitaine de la gendarmerie, il m'apprend qu'une aristocrate bien connue organise très discrètement des parties de chasse d'un genre assez spécial.
Se déroulant entre personnes du même monde, elles sont loin de ressembler à celles organisées par Zoltan. Mettant un peu de piment en acceptant d'être prise par plusieurs hommes en même temps, j'en deviens vite l'une des animatrices principales.
oooXXXXooo
Me sortant de mes pensées, un homme se glisse derrière moi. Ses mains saisissent mes seins les englobant, son sexe rentre brutalement dans ma rosace.
— Quel beau cul bien ferme. Momo, vient devant et baise là.
— Oui, mais retire tes mains de ses seins que je joue avec ses gros tétons.
— Tous les deux arrêter de parler, on attend notre tour protestent deux ou trois hommes
— Oui, mais retire tes mains de ses seins que je joue avec ses gros tétons.
— Tous les deux arrêter de parler, on attend notre tour protestent deux ou trois hommes
La queue de Momo rentre dans ma chatte, ses boules tapent contre mon ventre. Je suis envoyée de l'un à l'autre comme un punching-ball. Je suis défoncée, démolie de chaque côté, ils ont choisi chacun leur sein qu'ils martyrisent sans vergogne.
Putain !!!!!!! que c'est bon, la fontaine s'est mise en route. Un long moment de défonce intense, Ils me noient dans un flot de sperme, Momo arrose mon ventre avec ses dernières giclées.
Deux autres les remplacent, une nouvelle fois, ma chatte et mes fesses servent de terrain de jeux. Quelques claques sur mes fesses pour me rappeler que je leur appartiens, avant de me démolir à leur tour. Mes tétons sont broyés par leurs mains viriles, mon clitoris et ma fleur brune complètement dilatée crient grâce. Ces deux-là ne sont pas pressés, dix minutes à faire de longs va-et-vient parfaitement synchronisés, à me traiter de petite pute ou de grosse salope . Enfin ils me font cadeau de leur crème bien chaude.
Certains se sont contentés de jouer les voyeurs. Après m'avoir vue prise en double pénétration, ils sont partis dans la cabane. Les deux derniers qui ont envie de s'amuser avec moi tournent autour de mon corps le caressant, le palpant. Ils n'ignorent plus rien de mes creux ou de mes bosses. Chacun s'amuse à me doigter longuement la chatte, mon clitoris en feu me force à crier de plaisir.
— Elle aime vraiment ça, cette salope
— J'ai rarement vu une femme aussi chaudasse.
— Madame de Beauregard nous a fait un sacré cadeau !!!!!!!!!!
— On la détache pour mieux profiter de son petit cul cambré ?
— Oui, je me vois bien la prendre en levrette !!!!!!!!
— J'ai rarement vu une femme aussi chaudasse.
— Madame de Beauregard nous a fait un sacré cadeau !!!!!!!!!!
— On la détache pour mieux profiter de son petit cul cambré ?
— Oui, je me vois bien la prendre en levrette !!!!!!!!
Une fois détachée, ils m'appuient les bras contre le tronc d'arbre, plient mon corps. Un coup de pied entre mes jambes pour qu'elles soient bien écartées.
C'est un jeune bucheron qui, maintenant me palpe, caresse mon mont de Venus trempé de mouille.
Deux de ses doigts s'enfoncent dans ma chatte maltraitant mon clitoris.
Deux de ses doigts s'enfoncent dans ma chatte maltraitant mon clitoris.
— Je m'appelle Wilfrid, ta toison me rappelle celle de ma mère.
— Euh......... tu baises ta mère ?
— Oui, mais elle ne souhaite pas que je l'encule !!!!!!!!!!!! Putain, comme elle, tu as vraiment de belles fesses.
— Euh......... tu baises ta mère ?
— Oui, mais elle ne souhaite pas que je l'encule !!!!!!!!!!!! Putain, comme elle, tu as vraiment de belles fesses.
Saisissant mes épaules, il plonge sa longue queue dans ma chatte, quelques allers et retours virils pour bien la lubrifier. Fermement agrippé à moi, son gland ouvre mon sphincter, ses boules tapent contre mes fesses. Pense-t-il qu'il chevauche sa mère ? car c'est à la fois doux, tendre et viril.
— Waouh que c'est bon d'être bien serré dans ton cul !!!!!
— Tu les aimes, mes fesses.
— Oui !!!! je te garantis que ce soir, Maman va ouvrir les siennes à genoux sur le canapé.
— Profite bien des miennes en attendant.
— Tu les aimes, mes fesses.
— Oui !!!! je te garantis que ce soir, Maman va ouvrir les siennes à genoux sur le canapé.
— Profite bien des miennes en attendant.
La régularité de ce gland qui sort et rouvre ma rosace m'envoie dans un autre monde. Les gémissements de plaisir qu'il m'arrache le font redoubler d'efforts. Tirant mes cheveux, il me cambre et me défonce à une cadence folle.
— Salope, j'espère que Maman sera aussi bonne que toi !!!!!!!!
— Son petit cul sera certainement plus serré que le mien.
— Putain de Salope, tu es douée, je vais jouir.
— Son petit cul sera certainement plus serré que le mien.
— Putain de Salope, tu es douée, je vais jouir.
Ses mains ont agrippé mes nichons, trois coups très puissants qui manque de me faire lâcher l'arbre et il m'honore de sa crème onctueuse. Nous restons sans bouger quelques minutes, puis il me lâche. Ressentant un sentiment de vide, mes jambes vacillent.
Le dernier bucheron attendait impatiemment son tour. Sa queue est un beau pieu, mais moins imposant que celle de Wilfrid.
— Elle est pleine de foutre cette salope !!!
— Oui, je l'ai bien remplie.
— A mon tour, mais voir sa rosace s'ouvrir sous tes coups de boutoir m'a excité, je ne vais pas tenir longtemps.
— Ce n'est pas grave, elle aime ça. Prends ton plaisir sans t'occuper d'elle.
— Oui, je l'ai bien remplie.
— A mon tour, mais voir sa rosace s'ouvrir sous tes coups de boutoir m'a excité, je ne vais pas tenir longtemps.
— Ce n'est pas grave, elle aime ça. Prends ton plaisir sans t'occuper d'elle.
Ses mains se posent sur mes hanches. Ma petite fleur brune n'en peut plus, le moindre contact provoque de longs frissons nerveux. Heureusement, au bout de cinq minutes de va-et-vient, il éjacule dans ma raie.
Tous les deux me soutiennent, je suis souillée, bien remplie, mon corps est couvert de traces douteuses. Mon esprit et mon corps sont apaisés, car je suis comblée. Ma robe déchirée est restée près de mon cheval un peu plus loin. Que vont-ils faire de moi, maintenant que leurs désirs les plus pervers sont satisfaits ? Pourvu qu'ils ne m'offrent pas, nue, aux gitans dont le campement est un peu plus loin !!!!
oooXXXXooo
Un homme à cheval arrive, les deux bucherons déguerpissent. Alors que l'inquiétude me gagne, je reconnais Xavier, l'adjoint de mon mari. Assis sur sa selle, Il me scrute en souriant, bien sûr les détails de mon corps ne sont pas un secret pour lui, il fait partie de ceux qui me baisent habituellement lors des parties de chasse.
— Notre hôtesse m'a demandé de venir te chercher, mais je pensais te trouver un peu plus habillée et moins souillée. Les bucherons se sont bien amusés, j'espère qu'ils t'ont donné du plaisir.
— Elle les a bien choisis. J'ai besoin d'une bonne douche et d'une heure de repos.
— Allez !!! grimpe devant moi.
— Elle les a bien choisis. J'ai besoin d'une bonne douche et d'une heure de repos.
— Allez !!! grimpe devant moi.
Il me tend la main, je pose mon pied dans l'étrier qu'il vient de libérer. Je me hisse, un sourire salace envahit son visage lorsque ma chatte s'ouvre. Je m‘installe à califourchon devant lui. Il en profite pour peloter mes seins un long moment.
— Vivement que tu prennes ta douche. J'ai envie de toi, de défoncer ta chatte.
— Tu aimes le faire cocu, mon mari.
— Nous aimons tous ta façon de te donner sans aucun remords, il n'y a aucun interdit avec toi.
— Tu aimes le faire cocu, mon mari.
— Nous aimons tous ta façon de te donner sans aucun remords, il n'y a aucun interdit avec toi.
Nous passons récupérer mon cheval, ma robe aussi, mais elle est bonne à jeter. Je me hisse sur ma selle sous le regard salace de Xavier. Un frisson parcourt ma minette lorsqu'elle frotte sur la selle. Je maintiens mon cheval au trot, car le galop risquerait de me faire jouir.
Notre arrivée ne passe pas inaperçue, Mathias se précipite, couvre mon corps d'un drap de bain et me conduit à la douche.
Pendant ce temps, Linda et Chantal se préparent pour accueillir Samuel. Léa, remise de sa nouvelle partie avec Clo, et Maurice les rejoindront plus tard.............
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