Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ingrid et son père — Chapitre 1 · Ingrid et moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ingrid et son père
Chapitre 1 · Ingrid et moi
Ingrid me fait entrer dans son appartement, où elle m'offre une bière sans alcool. Nous nous asseyons sur son canapé. Elle sait très bien que je ne porte pas de sous-vêtements sous le short et le t-shirt que m'a prêtés mon cousin. Elle vient poser une main sur ma cuisse.
— Je peux en savoir plus sur tes expériences avec les filles ?
Je passe plus d'une heure à lui expliquer mes premiers émois à l'université tout en pleurant toutes les larmes de mon corps. Je finis par m'écrouler dans ses bras.
— Tu as bien fait de tout me raconter ! Ça va te faire du bien.
— Merci de m'avoir écoutée. Je gardais tout cela pour moi depuis trop longtemps.
— Je serai toujours là pour toi.
— Merci de m'avoir écoutée. Je gardais tout cela pour moi depuis trop longtemps.
— Je serai toujours là pour toi.
Profitant de mon instant de faiblesse Ingrid glisse une main dans mon short pour venir caresser mon sexe. Malgré le plaisir qu'elle me procure, je retire sa main et je me lève.
— On ne devrait pas faire ça, Ingrid !
Elle se lève à son tour pour se déshabiller.
— Ne me dis pas que je ne te plais pas !
— C'est vrai que tu es plutôt jolie, mais je ne veux pas retomber dans mes travers !
— C'est pas parce que tu as vécu des mauvaises expériences que tu devrais mettre une croix sur une partie de ta personnalité !
— C'est vrai que tu es plutôt jolie, mais je ne veux pas retomber dans mes travers !
— C'est pas parce que tu as vécu des mauvaises expériences que tu devrais mettre une croix sur une partie de ta personnalité !
Ingrid me prend dans ses bras et nous échangeons un long baiser langoureux. Je me dis qu'elle a sans doute raison et je la laisse encore me caresser. Elle enlève mon t-shirt puis embrasse mes seins en suçant mes tétons. Je me saisis des siens et je l'embrasse à mon tour. Elle m'enlève mon short et elle m'emmène dans sa chambre.
Nous nous allongeons nues sur son lit pour nous donner du plaisir en formant un 69. Il ne nous faut que quelques minutes pour atteindre toutes les deux l'orgasme. Je me délecte de sa mouille pendant qu'elle savoure la mienne. Je viens me blottir ensuite dans ses bras pour l'embrasser. Elle caresse délicatement mes cheveux et mon visage.
— J'espère que tu ne regrettes pas ce que l'on vient de faire ?
— Non, mais ce n'est sans doute pas la première fois que tu fais l'amour avec une fille ?
— T'as raison, Lina. Je suis bi comme toi.
— Tu as eu combien de copines avant de sortir avec mon cousin ?
— Comme toi, j'ai connu le plaisir dans les bras d'une fille quand j'avais 18 ans. C'était avec ma cousine qui avait quatre ans de plus que moi.
— Tu la revois encore ?
— Oui, mais nous ne faisons plus rien ensemble. Elle vient d'avoir son premier enfant.
— Non, mais ce n'est sans doute pas la première fois que tu fais l'amour avec une fille ?
— T'as raison, Lina. Je suis bi comme toi.
— Tu as eu combien de copines avant de sortir avec mon cousin ?
— Comme toi, j'ai connu le plaisir dans les bras d'une fille quand j'avais 18 ans. C'était avec ma cousine qui avait quatre ans de plus que moi.
— Tu la revois encore ?
— Oui, mais nous ne faisons plus rien ensemble. Elle vient d'avoir son premier enfant.
Nous restons dans les bras l'une de l'autre pendant une bonne demi-heure avant de nous lever pour aller manger. Puis nous nous rhabillons et j'aide Ingrid à la préparation du repas. Je vois bien qu'elle me regarde avec envie.
— Je peux te poser une question au sujet de ton oncle ?
— Oui.
— Ça fait longtemps que tu couches avec lui ?
— Oui.
— Ça fait longtemps que tu couches avec lui ?
Je suis tellement étonnée par sa question que je ne peux m'empêcher de rougir.
— Sois franche, j'ai bien vu qu'il se passe quelque chose entre vous !
— Pourquoi tu penses ça ?
— Déjà parce que tu es rouge comme une tomate et que tu n'avais pas été tant surprise que ça quand il t'a baisée avec ton cousin !
— OK, j'avoue. Ce n'était pas notre première fois.
— Et ça date de quand ?
— La veille de l'anniversaire de Steve.
— Tu as baisé avec lui le jour où tu as dépucelé ton cousin ?
— Oui.
— Steve n'est pas au courant, bien sûr ?
— Non ! Il faut que ça reste comme ça !
— Sous tes airs de fille sage, en fait tu es une sacrée coquine !
— Je ne sais pas comment le prendre ?
— Moi aussi, je trouve ton oncle craquant ! Et en plus, il a une bonne queue.
— Je ne te le fais pas dire. C'est vrai qu'il est bien monté.
— Tu as baisé avec lui ?
— Oui, une fois. Il m'a enculée. Et j'adore quand il gicle sur mes fesses.
— Moi, je préfère quand il gicle en moi.
— Pourquoi tu penses ça ?
— Déjà parce que tu es rouge comme une tomate et que tu n'avais pas été tant surprise que ça quand il t'a baisée avec ton cousin !
— OK, j'avoue. Ce n'était pas notre première fois.
— Et ça date de quand ?
— La veille de l'anniversaire de Steve.
— Tu as baisé avec lui le jour où tu as dépucelé ton cousin ?
— Oui.
— Steve n'est pas au courant, bien sûr ?
— Non ! Il faut que ça reste comme ça !
— Sous tes airs de fille sage, en fait tu es une sacrée coquine !
— Je ne sais pas comment le prendre ?
— Moi aussi, je trouve ton oncle craquant ! Et en plus, il a une bonne queue.
— Je ne te le fais pas dire. C'est vrai qu'il est bien monté.
— Tu as baisé avec lui ?
— Oui, une fois. Il m'a enculée. Et j'adore quand il gicle sur mes fesses.
— Moi, je préfère quand il gicle en moi.
Je fais semblant d'être étonnée par sa révélation concernant sa relation avec mon oncle. On finit de préparer à manger et on s'installe autour de la table pour partager notre repas.
— À mon tour de te poser une question indiscrète !
— Que veux-tu savoir, Lina ?
— Pourquoi tu te fais prendre le cul par ton frère ?
— Il y a deux raisons a ça : la première, c'est que je ne voulais pas que ce soit mon frère qui prenne ma virginité, et deuxième, c'est que je ne supporte pas la pilule.
— Mon cousin le sait que tu ne prends pas de contraception ?
— Oui, c'est pour ça qu'il gicle à chaque fois sur mes seins ou sur mon visage.
— C'est un peu risqué, non ? Je ne le vois pas être père à 19 ans !
— Je sais, mais j'aime vraiment ton cousin.
— Alors pourquoi tu n'étais pas venue à son anniversaire ?
— Je sais qu'il aurait voulu sortir avec moi et qu'on aurait peut-être fini tous les deux au lit. Et vu que je ne prends pas la pilule...
— Je comprends.
— Que veux-tu savoir, Lina ?
— Pourquoi tu te fais prendre le cul par ton frère ?
— Il y a deux raisons a ça : la première, c'est que je ne voulais pas que ce soit mon frère qui prenne ma virginité, et deuxième, c'est que je ne supporte pas la pilule.
— Mon cousin le sait que tu ne prends pas de contraception ?
— Oui, c'est pour ça qu'il gicle à chaque fois sur mes seins ou sur mon visage.
— C'est un peu risqué, non ? Je ne le vois pas être père à 19 ans !
— Je sais, mais j'aime vraiment ton cousin.
— Alors pourquoi tu n'étais pas venue à son anniversaire ?
— Je sais qu'il aurait voulu sortir avec moi et qu'on aurait peut-être fini tous les deux au lit. Et vu que je ne prends pas la pilule...
— Je comprends.
On passe le reste de la soirée à discuter avant que l'on sente la fatigue nous envahir.
— Je vais rentrer, Ingrid.
— Non, reste ! Tu ne vas pas rentrer chez toi alors que tu es morte de fatigue !
— OK, on ne fait rien toutes les deux, OK ?
— Je te le promets !
— Non, reste ! Tu ne vas pas rentrer chez toi alors que tu es morte de fatigue !
— OK, on ne fait rien toutes les deux, OK ?
— Je te le promets !
On va dans sa chambre se déshabiller pour se glisser nues sous ses draps. On se couche face à face en se souhaitant bonne nuit.
Le lendemain matin, je me réveille seule dans le lit d'Ingrid. J'enfile juste mon short pour partir à sa recherche. Je la trouve finalement en peignoir dans sa salle de bain.
Le lendemain matin, je me réveille seule dans le lit d'Ingrid. J'enfile juste mon short pour partir à sa recherche. Je la trouve finalement en peignoir dans sa salle de bain.
— Salut, Lina. Tu veux prendre ta douche ? Je vais préparer le petit-déjeuner.
— Oui et merci.
— Oui et merci.
Je prends donc ma douche et je la rejoins au salon en tee-shirt.
— C'était quand même plus agréable de te voir seins nus.
— De toute façon, mes habits doivent être secs, maintenant. Je vais aller me changer.
— Tu ne veux pas qu'on se fasse un dernier câlin avant que tu partes ? Et en plus, il faut que je te rende ton plug.
— Tu l'as encore sur toi ?
— Oui, j'ai même dormi avec !
— Tu peux le garder. J'en achèterai un autre.
— Merci. Et pour notre câlin ?
— OK, mais je dois rentrer chez moi après !
— Bien sûr, Lina. Tu n'es pas prisonnière !
— De toute façon, mes habits doivent être secs, maintenant. Je vais aller me changer.
— Tu ne veux pas qu'on se fasse un dernier câlin avant que tu partes ? Et en plus, il faut que je te rende ton plug.
— Tu l'as encore sur toi ?
— Oui, j'ai même dormi avec !
— Tu peux le garder. J'en achèterai un autre.
— Merci. Et pour notre câlin ?
— OK, mais je dois rentrer chez moi après !
— Bien sûr, Lina. Tu n'es pas prisonnière !
Alors qu'on va vers sa chambre, quelqu'un vient frapper chez elle. Ingrid va ouvrir.
— Oh, salut, Papa ! Qu'est-ce que tu fais ici ?
— Je n'ai plus le droit de rendre visite à ma fille ?
— Si bien sûr.
— Je n'ai plus le droit de rendre visite à ma fille ?
— Si bien sûr.
Son père me voit dans le couloir.
— Tu ne me présentes pas ton amie ?
— Si. Je te présente Lina. C'est la cousine de Steve.
— Enchanté de faire ta connaissance, Lina.
— Moi de même.
— Je m'appelle Pascal.
— Si. Je te présente Lina. C'est la cousine de Steve.
— Enchanté de faire ta connaissance, Lina.
— Moi de même.
— Je m'appelle Pascal.
On se fait la bise. Pascal a une quarantaine d'années comme mon oncle. Il est plutôt pas mal malgré son début de calvitie et son léger embonpoint.
— Comment va mon futur gendre ?
— Il se portait bien, hier.
— Il se portait bien, hier.
La présence de son père met notre projet de câlin à l'eau. On se met tous les trois à discuter de choses et d'autres, mais je vois bien qu'il me regarde d'un air coquin.
— Tu as un copain ou une copine, Lina ?
— J'ai un mec en ce moment, mais notre relation est un peu compliquée.
— Comment ça ?
— Il est marié.
— Oh, ah oui, je vois. Alors, tu aimes les hommes mûrs ?
— J'ai un mec en ce moment, mais notre relation est un peu compliquée.
— Comment ça ?
— Il est marié.
— Oh, ah oui, je vois. Alors, tu aimes les hommes mûrs ?
Pascal pose une main sur ma cuisse. Je ressens un frisson. Ingrid reçoit un appel de mon cousin, alors elle va discuter avec lui sur le balcon. Je me retrouve donc seule avec Pascal, qui remonte sa main le long de ma cuisse.
— Je suis divorcé, Lina. Ça ne me dérangerait de sortir avec une fille aussi belle que toi.
— Non, Pascal !
— Je suis peut-être un peu trop direct ou je ne te plais pas ?
— Ta fille est juste à côté !
— Il n' y a que ça qui te gêne ?
— Non, Pascal !
— Je suis peut-être un peu trop direct ou je ne te plais pas ?
— Ta fille est juste à côté !
— Il n' y a que ça qui te gêne ?
Ses doigts glissent sous mon short et il touche mon sexe lisse.
— Mmm, tu es toute nue en-dessous ?
— Oui.
— Coquine !
— Oui.
— Coquine !
Ses délicates caresses sont interrompues par le retour d'Ingrid. Il retire sa main de mon entrejambe.
— J'ai rendez-vous avec Steve. Je dois partir.
— OK, bébé.
— Moi aussi, il faut que je parte.
— J'ai bien fait de passer ! Super !
— Ne dis pas ça, papa ! C'est juste que tu n'as pas de chance. On va se changer et on revient.
— OK, les filles.
— OK, bébé.
— Moi aussi, il faut que je parte.
— J'ai bien fait de passer ! Super !
— Ne dis pas ça, papa ! C'est juste que tu n'as pas de chance. On va se changer et on revient.
— OK, les filles.
Pascal reste au salon. Ingrid passe une robe bleu clair moulante avec de fines bretelles. Elle ne porte rien en-dessous. Je remets ma robe courte à fleurs que je portais quand j'ai rendu visite à mon oncle, puis on rejoint Pascal dans le salon.
— Waouh ! J'ai du mal à choisir laquelle de vous deux est la plus belle !
— C'est pas moi, papa ?
— Si, Ingrid, mais ton amie Lina est sublime aussi.
— Tu vas nous faire rougir.
— C'est pas moi, papa ?
— Si, Ingrid, mais ton amie Lina est sublime aussi.
— Tu vas nous faire rougir.
Nous sortons de chez Ingrid vers nos voitures. Elle nous fait la bise avant de monter dans la sienne. Je me retrouve encore seule avec Pascal.
— Tu ressembles énormément à ma fille, sauf que tu es blonde et qu'elle brune.
— Mon cousin dit la même chose.
— Ça te dirait d'aller boire un café ou un thé ?
— Je viens de prendre un café avec ta fille, mais ça ne me dérange pas de t'accompagner.
— Merci, Lina.
— Mon cousin dit la même chose.
— Ça te dirait d'aller boire un café ou un thé ?
— Je viens de prendre un café avec ta fille, mais ça ne me dérange pas de t'accompagner.
— Merci, Lina.
Nous marchons une bonne centaine de mètres pour gagner le café au coin de la rue. Je vois bien que Pascal me regarde comme s'il voulait me manger toute crue. On s'assoit en terrasse, et il commande un café. Je prends une menthe à l'eau pour ne pas le laisser boire seul.
— Ça fait longtemps que tu es divorcé ?
— Ça va faire trois ans, bientôt.
— Trois ans sans prendre du plaisir avec une femme ?
— J'ai eu des aventures, mais c'était plus des plans d'un soir.
— Et ça remonte à quand ton dernier câlin ?
— Tu m'allumes ou je rêve, Lina ?
— J'essaie juste d'apprendre à te connaître.
— Avec une femme, c'était il y a environ quinze jours ; et avec ma main,...ce matin. Et toi, coquine ?
— Hier, avec mon mec marié.
— Et toute seule ?
— Rien.
— Ça va faire trois ans, bientôt.
— Trois ans sans prendre du plaisir avec une femme ?
— J'ai eu des aventures, mais c'était plus des plans d'un soir.
— Et ça remonte à quand ton dernier câlin ?
— Tu m'allumes ou je rêve, Lina ?
— J'essaie juste d'apprendre à te connaître.
— Avec une femme, c'était il y a environ quinze jours ; et avec ma main,...ce matin. Et toi, coquine ?
— Hier, avec mon mec marié.
— Et toute seule ?
— Rien.
Je n'ose pas lui raconter que j'ai couché avec sa fille la veille.
— Tu es encore nue sous ta robe ?
— Oui, Pascal.
— Tu es une sacrée coquine, toi !
— Oui, Pascal.
— Tu es une sacrée coquine, toi !
Il pose une main discrètement sous ma robe pour caresser ma chatte déjà un peu humide.
— Mmm, et en plus tu mouilles ! Tu me fais bander, Lina !
Je lui lance mon plus beau regard coquin en voyant sa réaction.
— Tu habites loin ?
— À une bonne dizaine de kilomètres. Mais c'est un peu le bordel chez moi.
— Après tout, on n'est pas obligés de le faire dans un lit.
— J'espère que tu fais pas que m'allumer, Lina ?
— Non.
— Je connais un endroit où on pourrait être tranquilles.
— J'aime bien faire ça dehors.
— Moi aussi ! Mais faudra y aller en voiture.
— Je n'ai qu'à venir avec toi.
— À une bonne dizaine de kilomètres. Mais c'est un peu le bordel chez moi.
— Après tout, on n'est pas obligés de le faire dans un lit.
— J'espère que tu fais pas que m'allumer, Lina ?
— Non.
— Je connais un endroit où on pourrait être tranquilles.
— J'aime bien faire ça dehors.
— Moi aussi ! Mais faudra y aller en voiture.
— Je n'ai qu'à venir avec toi.
Nous finissons nos consommations et il paie pour nous deux. On quitte le bar. Il me tient la main jusqu'à la voiture. Je monte à côté de lui et on prend la route vers son coin secret. Avant de quitter la ville, il s'arrête devant un sex-shop.
— J'ai envie d'un truc un peu particulier.
— Tu penses à quoi ?
— Tu vas sans doute me prendre pour un grand pervers, mais j'aimerais que tu portes une perruque brune.
— Pour que je ressemble encore plus à ta fille ?
— Oui, c'est ça ! Ça ne te choque pas ?
— Non. Je vais t'accompagner pour m'acheter un plug en même temps.
— Un plug anal ?
— Oui. Tu m'excites encore plus, coquine !
— Tu penses à quoi ?
— Tu vas sans doute me prendre pour un grand pervers, mais j'aimerais que tu portes une perruque brune.
— Pour que je ressemble encore plus à ta fille ?
— Oui, c'est ça ! Ça ne te choque pas ?
— Non. Je vais t'accompagner pour m'acheter un plug en même temps.
— Un plug anal ?
— Oui. Tu m'excites encore plus, coquine !
On sort faire nos petites emplettes, que Pascal paie. Tout de suite après on remonte en voiture, où je déballe le plug de son blister pour me le glisser dans le cul, devant son regard ébahi.
— Tu veux que j'explose avant d'arriver, Lina ?
— Mon mec adore aussi que j'en mette un.
— Mon mec adore aussi que j'en mette un.
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Commentaires ()
Or c'est par des phrases construites, avec les justes mots qui plus est, qu'on peut faire monter progressivement la température chez celles et ceux qui nous lisent, jusqu'à leur faire ressentir, comme s'ils étaient au coeur même de l'action, les sensations et l'excitation perçues par les personnages. C'est ça le vrai but du jeu, l'objectif à atteindre.
Ici, rien de tel. Rien d'érotique dans l'écriture. Question de forme et de vocabulaire.
Je commente sans autre but que d'encourager à faire toujours mieux pour le plaisir des lecteurs(trices), même quand on n'a que 22 ans, avant de recevoir les premières félicitations.