Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(32) - Nath et Mitch - L'affrontement familial de Nathalie — Chapitre 3 · La version de Florence
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(32) - Nath et Mitch - L'affrontement familial de Nathalie
Chapitre 3 · La version de Florence
Nathalie leur fait le tour guidé des bureaux. En entrant dans le mien, sa mère ne peut s'empêcher de lui dire:
— C'est beaucoup plus simple que ton bureau.
— Tu as raison. Mon bureau c'est un témoignage d'amour tandis qu'il voit le sien comme un mal nécessaire.
— …
— C'est un homme simple, mais avec beaucoup d'amour et de tendresse. C'est un homme incroyable, je t'assure. Il se lève tous les matins avec mon bonheur au sommet de ses priorités.
— Réellement?
— Oui! et ça dure depuis plus de 18 ans maintenant. C'est comme ça, chaque jour.
— Est-ce que c'est un bon coup au lit?
— Tu n'as même pas idée. Notre plaisir sexuel est sa principale préoccupation. C'est vraiment un homme incroyable. Toutes les femmes du domaine font la queue pour baiser avec lui.
— Et ça ne te rend pas jalouse de le partager avec les autres.
— Non pas du tout. C'est notre mode de vie et je partage tous ses ébats avec les autres. Avant que tu ne l'apprennes par d'autres, je baise autant avec les femmes que mon mari.
— Et les autres hommes.
— J'ai moins d'intérêt. Mon mari est le seul à pouvoir m'octroyer les plaisirs ultimes que je recherche.
— Allez-vous souvent dans votre donjon?
— De moins en moins. L'intérêt de mon mari y est moins. Il a l'impression de se sentir comme un jouet sexuel. Les femmes lui demandent toujours les mêmes routines.
— Notre saveur du mois, actuellement, ce sont de petites soirées de baise à notre ancienne résidence, à trois ou quatre.
— Je vois que tu as l'air heureuse. Je n'avais aucune idée de ce qui se passait dans ta vie. Et cette journée me rassure. C'est comme si je pouvais enfin faire la paix avec moi-même.
— Oui, moi aussi. Sache que, contre vents et marées, je suis toujours follement amoureuse de mon mari depuis le premier jour. Ce qui est incroyable, nous réussissons à faire l'amour ensemble, deux fois par jour.
— Est-ce que tu crois qu'Alexandra va réussir à faire le travail?
— Je n'ai aucun doute là-dessus. Si tu demandes à Lucie, qui travaille avec lui depuis maintenant, plus de trente ans, il a un flair incroyable pour le talent.
— …
— Elle dit à qui veut l'entendre que c'est ce qui faisait sa force dans l'entreprise. Savoir détecter les meilleures personnes pour atteindre des objectifs très précis.
— Tant que ça?
— Il l'a croisée dans le stationnement en sortant du restaurant. Dix secondes après, son idée était faite.
— …
— Il l'a invitée à diner et coucher. Le lendemain matin, il a agité tout son état-major. Elle a même passé une entrevue avec la cheffe de cabinet du Président des États-Unis, Lucie et Gloria.
— …
— Il voulait juste que Lucie lui confirme que son flair ne lui avait pas menti.
— Tant que ça?
— Tu sais, maman, le plus gros défaut de Mitch, si l'on peut dire ainsi, c'est que, lorsqu'il a un projet en tête, il veut que ce soit fait pour hier. À minuit, le soir même, nous l'avons rencontrée dans notre salle de conférence et, quinze minutes après, elle recevait son premier mois de salaire.
— Est-ce que tu l'accompagnes dans ses déplacements?
— Généralement, pour les affaires, c'est toujours le cas. Régulièrement, nous allons rencontrer les banquiers en Suisse avec son fiscaliste.
— Lucie avait raison, il est en train de te former pour sa succession à la tête de l'entreprise.
— Oui! Mais ce n'est quand même pas pour demain matin. Tout est calculé dans sa tête. Sa fortune est au même niveau qu'au moment de son héritage et tout est payé.
— …
— De ce que je comprends, tous les salaires de la sécurité, comprenant Karine, Éléonore, Joannie, Johanne et Anthony, se paient à même les contrats générés par la division. Les contrats de télé et de surveillance des forêts paient les salaires et les dépenses de l'hélicoptère. Les contrats avec le cabinet pour les enquêtes paient les autres salaires.
— …
— La fondation paie nos salaires et la société paie le reste. Mitch ne se verse aucun salaire. La société défraye toutes ses dépenses.
— …
— Et ce qui va t'étonner, nous sommes assez humbles dans nos dépenses. Il y a des gens moins fortunés qui dépensent beaucoup plus que nous.
— …
— Viens, maman, ils vont s'inquiéter et je veux te faire visiter le reste de la résidence.
— Tu as raison. Mon bureau c'est un témoignage d'amour tandis qu'il voit le sien comme un mal nécessaire.
— …
— C'est un homme simple, mais avec beaucoup d'amour et de tendresse. C'est un homme incroyable, je t'assure. Il se lève tous les matins avec mon bonheur au sommet de ses priorités.
— Réellement?
— Oui! et ça dure depuis plus de 18 ans maintenant. C'est comme ça, chaque jour.
— Est-ce que c'est un bon coup au lit?
— Tu n'as même pas idée. Notre plaisir sexuel est sa principale préoccupation. C'est vraiment un homme incroyable. Toutes les femmes du domaine font la queue pour baiser avec lui.
— Et ça ne te rend pas jalouse de le partager avec les autres.
— Non pas du tout. C'est notre mode de vie et je partage tous ses ébats avec les autres. Avant que tu ne l'apprennes par d'autres, je baise autant avec les femmes que mon mari.
— Et les autres hommes.
— J'ai moins d'intérêt. Mon mari est le seul à pouvoir m'octroyer les plaisirs ultimes que je recherche.
— Allez-vous souvent dans votre donjon?
— De moins en moins. L'intérêt de mon mari y est moins. Il a l'impression de se sentir comme un jouet sexuel. Les femmes lui demandent toujours les mêmes routines.
— Notre saveur du mois, actuellement, ce sont de petites soirées de baise à notre ancienne résidence, à trois ou quatre.
— Je vois que tu as l'air heureuse. Je n'avais aucune idée de ce qui se passait dans ta vie. Et cette journée me rassure. C'est comme si je pouvais enfin faire la paix avec moi-même.
— Oui, moi aussi. Sache que, contre vents et marées, je suis toujours follement amoureuse de mon mari depuis le premier jour. Ce qui est incroyable, nous réussissons à faire l'amour ensemble, deux fois par jour.
— Est-ce que tu crois qu'Alexandra va réussir à faire le travail?
— Je n'ai aucun doute là-dessus. Si tu demandes à Lucie, qui travaille avec lui depuis maintenant, plus de trente ans, il a un flair incroyable pour le talent.
— …
— Elle dit à qui veut l'entendre que c'est ce qui faisait sa force dans l'entreprise. Savoir détecter les meilleures personnes pour atteindre des objectifs très précis.
— Tant que ça?
— Il l'a croisée dans le stationnement en sortant du restaurant. Dix secondes après, son idée était faite.
— …
— Il l'a invitée à diner et coucher. Le lendemain matin, il a agité tout son état-major. Elle a même passé une entrevue avec la cheffe de cabinet du Président des États-Unis, Lucie et Gloria.
— …
— Il voulait juste que Lucie lui confirme que son flair ne lui avait pas menti.
— Tant que ça?
— Tu sais, maman, le plus gros défaut de Mitch, si l'on peut dire ainsi, c'est que, lorsqu'il a un projet en tête, il veut que ce soit fait pour hier. À minuit, le soir même, nous l'avons rencontrée dans notre salle de conférence et, quinze minutes après, elle recevait son premier mois de salaire.
— Est-ce que tu l'accompagnes dans ses déplacements?
— Généralement, pour les affaires, c'est toujours le cas. Régulièrement, nous allons rencontrer les banquiers en Suisse avec son fiscaliste.
— Lucie avait raison, il est en train de te former pour sa succession à la tête de l'entreprise.
— Oui! Mais ce n'est quand même pas pour demain matin. Tout est calculé dans sa tête. Sa fortune est au même niveau qu'au moment de son héritage et tout est payé.
— …
— De ce que je comprends, tous les salaires de la sécurité, comprenant Karine, Éléonore, Joannie, Johanne et Anthony, se paient à même les contrats générés par la division. Les contrats de télé et de surveillance des forêts paient les salaires et les dépenses de l'hélicoptère. Les contrats avec le cabinet pour les enquêtes paient les autres salaires.
— …
— La fondation paie nos salaires et la société paie le reste. Mitch ne se verse aucun salaire. La société défraye toutes ses dépenses.
— …
— Et ce qui va t'étonner, nous sommes assez humbles dans nos dépenses. Il y a des gens moins fortunés qui dépensent beaucoup plus que nous.
— …
— Viens, maman, ils vont s'inquiéter et je veux te faire visiter le reste de la résidence.
Avant de quitter le bureau de Mitch, Florence retient sa fille par la main et ferme la porte du bureau. Elle lui dit:
— Avant de sortir, dis-moi, pour Dino, le petit film, est-ce réel?
— Oui, Éléonore te l'a dit. Mitch avait placé Martin sous surveillance et, comme Dino faisait partie de la bande, ils ont filmé un petit bout pour montrer ce qui se passait. Mais Martin n'avait rien à se reprocher.
— …
— Et si tu veux vraiment tout savoir, Mitch a placé un contrat sur la tête de Dino cette semaine et Johanne lui a confirmé qu'il avait répété l'expérience, pas plus tard que jeudi.
— Ahhhh! Nonnnnnnn!
— Je suis désolée, j'ai peut-être les sept péchés capitaux, mais je ne mens pas.
— …
— Viens, ils vont s'inquiéter.
— Oui, Éléonore te l'a dit. Mitch avait placé Martin sous surveillance et, comme Dino faisait partie de la bande, ils ont filmé un petit bout pour montrer ce qui se passait. Mais Martin n'avait rien à se reprocher.
— …
— Et si tu veux vraiment tout savoir, Mitch a placé un contrat sur la tête de Dino cette semaine et Johanne lui a confirmé qu'il avait répété l'expérience, pas plus tard que jeudi.
— Ahhhh! Nonnnnnnn!
— Je suis désolée, j'ai peut-être les sept péchés capitaux, mais je ne mens pas.
— …
— Viens, ils vont s'inquiéter.
Nathalie sort de mon bureau et amène sa mère vers notre salle à manger, puis notre grand salon. Elle revient vers l'ilot de cuisine où je sirote un verre de vin en compagnie de tout le monde, incluant Nico et Gloria. Nathalie lui dit:
— Ici, c'est le quartier général du commérage. Nous sommes toujours réunis autour de l'ilot de cuisine.
— C'est quand même assez spacieux comme cuisine.
— Oui! dis-je. Mais nous ne cuisinons pratiquement jamais ici. Tout se fait dans notre cuisine extérieure. Venez, je vais vous faire une petite tournée.
— C'est quand même assez spacieux comme cuisine.
— Oui! dis-je. Mais nous ne cuisinons pratiquement jamais ici. Tout se fait dans notre cuisine extérieure. Venez, je vais vous faire une petite tournée.
--- xxxOOOxxx ---
Florence et Dino emboitent le pas derrière nous et je les amène à l'extérieur. Je leur montre notre cuisine extérieure, mes deux grills, ma friteuse encastrée, mon fumoir, le réfrigérateur. Elle est vraiment complète et Florence est surprise lorsque je lui mentionne que, pour nous, Nathalie et moi, cuisiner pour des soirées, c'est une grande passion. Je lui montre l'endroit où nous installons notre table pour les diners champêtres. Puis je les amène sur la terrasse autour de la piscine, qui est complètement vide.
Je les amène ensuite vers le hangar à bateau. Lorsque nous entrons, nous voyons que le ponton, le yacht et les deux motomarines sont suspendus, hors de l'eau, pour la saison d'hiver.
Je les amène ensuite vers le hangar à bateau. Lorsque nous entrons, nous voyons que le ponton, le yacht et les deux motomarines sont suspendus, hors de l'eau, pour la saison d'hiver.
— Et Nathalie me disait que tout est déjà payé, sans entacher ta fortune?
— Oui, c'est le cas.
— Où est Alex? Demande Nathalie. Je ne l'ai pas vue à l'ilot de cuisine.
— Bien! Lorsque la grande brune est arrivée, elle s'est dirigée directement vers Alexandra. Elle l'a entrainée par la main vers une autre chambre, je l'ai entendue lui dire, sur un ton sec.
— …
— Maintenant, ma belle, tu montes et tu ramasses ta chambre. Chaque matin que tu en sors, c'est ta responsabilité qu'elle soit dans le même état. Il n'y a pas de domestiques. Tout est gratuit, mais c'est ta responsabilité, conclut Dino.
— …
— Crois-moi, elle a baissé la tête et est montée faire son ménage.
— Est-elle toujours rude avec les gens?
— Non, pas du tout, dit Nathalie. C'est la personne la plus douce et la plus chaleureuse de la communauté.
— …
— En revanche, comme tout le monde a l'air de la prendre un peu comme la potiche de service, c'est sa façon de mettre son pied à terre.
— Nath a raison! dis-je. En temps normal, c'est comme la mère de tout le monde ici, même Nath et moi.
— Oui, c'est le cas.
— Où est Alex? Demande Nathalie. Je ne l'ai pas vue à l'ilot de cuisine.
— Bien! Lorsque la grande brune est arrivée, elle s'est dirigée directement vers Alexandra. Elle l'a entrainée par la main vers une autre chambre, je l'ai entendue lui dire, sur un ton sec.
— …
— Maintenant, ma belle, tu montes et tu ramasses ta chambre. Chaque matin que tu en sors, c'est ta responsabilité qu'elle soit dans le même état. Il n'y a pas de domestiques. Tout est gratuit, mais c'est ta responsabilité, conclut Dino.
— …
— Crois-moi, elle a baissé la tête et est montée faire son ménage.
— Est-elle toujours rude avec les gens?
— Non, pas du tout, dit Nathalie. C'est la personne la plus douce et la plus chaleureuse de la communauté.
— …
— En revanche, comme tout le monde a l'air de la prendre un peu comme la potiche de service, c'est sa façon de mettre son pied à terre.
— Nath a raison! dis-je. En temps normal, c'est comme la mère de tout le monde ici, même Nath et moi.
Je les ramène ensuite par la porte-fenêtre de ce que nous appelons le sous-sol. À gauche en entrant, c'est la salle de sport. Je leur dis que Nathalie, avec trois de ses collègues, s'entraine intensivement tous les matins, avant le petit-déjeuner. Chaque fois que je fais un commentaire positif sur Nathalie, sa mère la regarde avec un grand sourire et une certaine forme d'admiration. C'est étonnant ce que la vérité peut apporter comme effet positif sur les gens. Même Dino semble le remarquer et affiche un air plutôt inquiet.
Je les entraine ensuite vers la «sex-room». En entrant, je leur montre le vestiaire en leur spécifiant qu'il y a des règles et que tous doivent être nus lorsqu'ils entrent dans la salle, sauf moi, tout de noir vêtu et Stéphanie, en sous-vêtements de circonstances parce que c'est elle qui s'assure que les règles sont respectées. Je les invite dans la salle miroir pour qu'ils voient l'intérieur en leur expliquant que les gens de l'autre côté ne savent pas qu'il y a quelqu'un qui les examine. Je leur explique que, jusqu'à présent, nous n'y sommes entrés que pour les visites de la pièce.
Nous remontons ensuite tous les quatre au rez-de-chaussée.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous arrivons à l'ilot de cuisine, Alexandra nous attend avec un large sourire. Elle se précipite vers nous et nous demande:
— Est-ce que je peux vous accompagner pour la suite de la visite?
— Et si nous commencions par ta chambre, ma belle, dit Nathalie avec un petit sourire narquois.
— Moi, ça m'intéresse, dit Dino.
— Allez-y, venez! dit-elle, enthousiasmée.
— Et si nous commencions par ta chambre, ma belle, dit Nathalie avec un petit sourire narquois.
— Moi, ça m'intéresse, dit Dino.
— Allez-y, venez! dit-elle, enthousiasmée.
Une fois parvenu à l'étage supérieur, j'ai informé mes compagnons que la chambre située à droite était occupée par Karine, tandis que celle faisant face était réservée à Alexandra. Les deux autres pièces, situées à l'extrémité, sont des suites pour invités.
— Et si vous avez plus d'invités? demande Florence.
— Karine va coucher chez Nico, Alex peut aller coucher dans la chambre d'invités chez Éléonore ou dans une des chambres chez Nancy ou tout simplement avec Johanne, dans sa chambre.
— Et si le président vient avec toute sa suite? demande Dino.
— Ce n'est pas compliqué. Le Président et sa femme prennent une chambre et son chef de la sécurité occupe la chambre d'en face.
— …
— Megan couche avec Joannie, c'est son amie de cœur tandis que Livia, la cheffe de cabinet, couche avec Lucie. Elles sont en début de relation, toutes les deux. Nina, la garde du corps personnelle de Megan, couche avec Stéphanie.
— Karine va coucher chez Nico, Alex peut aller coucher dans la chambre d'invités chez Éléonore ou dans une des chambres chez Nancy ou tout simplement avec Johanne, dans sa chambre.
— Et si le président vient avec toute sa suite? demande Dino.
— Ce n'est pas compliqué. Le Président et sa femme prennent une chambre et son chef de la sécurité occupe la chambre d'en face.
— …
— Megan couche avec Joannie, c'est son amie de cœur tandis que Livia, la cheffe de cabinet, couche avec Lucie. Elles sont en début de relation, toutes les deux. Nina, la garde du corps personnelle de Megan, couche avec Stéphanie.
Florence visite chaque recoin de la chambre de sa bru. Elle semble émerveillée par la beauté de sa suite, sa penderie, son coin salon, sa salle de bain, sa grande douche italienne. Nathalie lui dit que toutes les suites dans la résidence sont identiques. Finalement, elle semble ravie par toute l'importance qu'Alexandra représente pour nous. Du coup, elle aussi semble prendre du galon dans l'échelle des valeurs de sa belle-mère.
Nous redescendons au rez-de-chaussée et filons vers le couloir des chambres. Nathalie leur montre que la chambre à droite est celle de son assistante personnelle; en face, celle de Joannie; à gauche de celle de Joannie se trouve celle de Lucie; puis, en face de celle de Lucie, se trouve la chambre de Johanne, dont la porte est ouverte.
Lorsque nous regardons dans sa chambre, Johanne est assise en tailleur sur son lit en compagnie de la petite Valérie. Lorsqu'elle nous voit, elle crie:
Nous redescendons au rez-de-chaussée et filons vers le couloir des chambres. Nathalie leur montre que la chambre à droite est celle de son assistante personnelle; en face, celle de Joannie; à gauche de celle de Joannie se trouve celle de Lucie; puis, en face de celle de Lucie, se trouve la chambre de Johanne, dont la porte est ouverte.
Lorsque nous regardons dans sa chambre, Johanne est assise en tailleur sur son lit en compagnie de la petite Valérie. Lorsqu'elle nous voit, elle crie:
— GRAND-MAMAN! GRAND-MAMAN!
Elle saute en bas du lit et se précipite dans les bras de Nathalie. Ma femme se tourne vers Florence et Dino et leur dit:
— C'est la fille d'Éléonore et Johanne est sa meilleure amie.
— …
— Valérie, je te présente Florence, ma mère et la grand-mère d'Éli. Et voici mon petit frère Dino.
— Tu as un petit frère?
— Eh oui!
— …
— Valérie, je te présente Florence, ma mère et la grand-mère d'Éli. Et voici mon petit frère Dino.
— Tu as un petit frère?
— Eh oui!
Florence lui passe doucement la main dans ses cheveux et les deux femmes s'échangent un petit sourire alors qu'Éléonore se pointe derrière. Nathalie lui tend sa fille avec un large sourire qui illumine son visage. Nathalie entraine le quatuor dans sa suite alors que je dis à Éléonore que, de façon surprenante, nous venons tous de monter au premier rang du palmarès et que, pour une raison que j'ignore, l'aura de Dino semble être en chute libre.
— Je t'aime tellement papa. Et ça me rassure de voir que maman est soudainement rayonnante depuis quelques jours.
— Oui, je suis d'accord avec toi. Selon Lucie, il semble que ce soit Geneviève, notre avocate qui l'a tassée dans un coin pour une petite discussion de trente secondes qui lui a ouvert les yeux. Mais je n'en sais pas plus.
— Merci, papa! Je pense que maman vient de se libérer d'un gros tourment.
— Oui, tu as raison et je suis certain que ton pilotage cet après-midi a fait une grosse impression sur Florence.
— Oui, je suis d'accord avec toi. Selon Lucie, il semble que ce soit Geneviève, notre avocate qui l'a tassée dans un coin pour une petite discussion de trente secondes qui lui a ouvert les yeux. Mais je n'en sais pas plus.
— Merci, papa! Je pense que maman vient de se libérer d'un gros tourment.
— Oui, tu as raison et je suis certain que ton pilotage cet après-midi a fait une grosse impression sur Florence.
Elle entre dans la chambre de Johanne et moi j'entre dans ma suite. Comme je ne vois personne, j'entends des voix en provenance de la salle de bain. Je m'approche à pas feutrés et j'entends Nathalie dire à sa mère:
— … C'est sûr, maman que nous nous tripotons un peu, mais nous nous organisons aussi des douches oratoires entre femmes.
— Soit plus précise.
— Bien, quelques fois, nous nous réunissons, Mélo, la femme du Président, Annie, la ministre des Affaires extérieures, Livia, la cheffe de cabinet, Lucie et moi. Nous parlons de choses personnelles, de notre quotidien. Rien de ce qui concerne le travail. Nous discutons des préoccupations de chacune, notre vie sexuelle. C'est une ronde de confidences intimes entre nous.
— Est-ce que vous faites l'amour avec toutes ces dames ?
— Oui! Avec Lucie, au moins un soir par semaine, avec Mélodie, lorsqu'elle vient seule, elle couche avec nous durant tout son séjour. Annie et Livia ont eu une ronde chacune. Annie n'est pas très gourmande. Un ou deux orgasmes et elle a son compte. Livia est plus affamée.
— C'est beaucoup de détails, dit Florence.
— Oui, maman, mais je n'ai rien à cacher. Tu sais, nous travaillons très fort et nous avons peu de sorties mondaines. Pour nous, le sexe est la récompense ultime.
— Tu sais, Florence, reprend Alexandra, après dix-huit ans de mariage, ils font l'amour ensemble au moins deux fois par jour.
— …
— Je te précise que, dans une journée, Nathalie a plus d'orgasmes que moi en six mois.
— Est-ce que tu t'envoies en l'air avec eux? demande Florence.
— NON! Malheureusement, la loi de Mitch dit que je suis hors limite pour tout le monde. Maintenant que mon Dino se permet de petites libertés, la loi vient de changer!
— Soit plus précise.
— Bien, quelques fois, nous nous réunissons, Mélo, la femme du Président, Annie, la ministre des Affaires extérieures, Livia, la cheffe de cabinet, Lucie et moi. Nous parlons de choses personnelles, de notre quotidien. Rien de ce qui concerne le travail. Nous discutons des préoccupations de chacune, notre vie sexuelle. C'est une ronde de confidences intimes entre nous.
— Est-ce que vous faites l'amour avec toutes ces dames ?
— Oui! Avec Lucie, au moins un soir par semaine, avec Mélodie, lorsqu'elle vient seule, elle couche avec nous durant tout son séjour. Annie et Livia ont eu une ronde chacune. Annie n'est pas très gourmande. Un ou deux orgasmes et elle a son compte. Livia est plus affamée.
— C'est beaucoup de détails, dit Florence.
— Oui, maman, mais je n'ai rien à cacher. Tu sais, nous travaillons très fort et nous avons peu de sorties mondaines. Pour nous, le sexe est la récompense ultime.
— Tu sais, Florence, reprend Alexandra, après dix-huit ans de mariage, ils font l'amour ensemble au moins deux fois par jour.
— …
— Je te précise que, dans une journée, Nathalie a plus d'orgasmes que moi en six mois.
— Est-ce que tu t'envoies en l'air avec eux? demande Florence.
— NON! Malheureusement, la loi de Mitch dit que je suis hors limite pour tout le monde. Maintenant que mon Dino se permet de petites libertés, la loi vient de changer!
Je finis par me montrer dans l'encadrement de la porte et les surprends:
— Habituellement, lorsqu'elles font des douches oratoires, elles sont nues!
— Et toi? me demande Florence.
— Je suis nu avec elles.
— Et tu ne crains pas d'avoir une réaction gênante?
— Ah! Ah! Florence, rassure-toi, j'ai une érection monstrueuse !
— …
— Est-ce que ça répond à ta question?
— Oui! me répond-elle avec un large sourire.
— Ce n'est pas gênant pour lui, reprend Dino, il est monté comme un cheval, le mari de ma sœur!
— Ah! dit-elle en me regardant avec un large sourire.
— Et toi? me demande Florence.
— Je suis nu avec elles.
— Et tu ne crains pas d'avoir une réaction gênante?
— Ah! Ah! Florence, rassure-toi, j'ai une érection monstrueuse !
— …
— Est-ce que ça répond à ta question?
— Oui! me répond-elle avec un large sourire.
— Ce n'est pas gênant pour lui, reprend Dino, il est monté comme un cheval, le mari de ma sœur!
— Ah! dit-elle en me regardant avec un large sourire.
Nathalie nous entraine ensuite dans sa pièce préférée, notre penderie, qui est vaste. Sa mère est littéralement éblouie par l'ensemble de la collection de vêtements de Nathalie.
Sa mère laisse coulisser sa main sur l'ensemble des chemisiers en soie, ses robes. Elle s'arrête plus longuement devant sa robe avec de gros papillons, ses pantalons, ses jupes de toutes sortes. Elle continue à faire le tour en examinant mes habits et autres vêtements chics de toutes sortes.
Elle regarde ensuite la table du centre avec les grands tiroirs et regarde Nathalie. Elle ouvre les deux tiroirs du haut. À droite, on peut voir ses serre-taille, ses culottes de toutes sortes, souvent de couleurs différentes, le noir étant dominant. Celui de gauche, il n'y a que des soutiens-gorges en bonne quantité.
Lorsque Florence lui fait la remarque que certains semblent très osés. Elle lui répond que c'est la tenue officielle des dames, lors de nos soirées spéciales, alors que les hommes sont en tenue de ville.
Sa mère laisse coulisser sa main sur l'ensemble des chemisiers en soie, ses robes. Elle s'arrête plus longuement devant sa robe avec de gros papillons, ses pantalons, ses jupes de toutes sortes. Elle continue à faire le tour en examinant mes habits et autres vêtements chics de toutes sortes.
Elle regarde ensuite la table du centre avec les grands tiroirs et regarde Nathalie. Elle ouvre les deux tiroirs du haut. À droite, on peut voir ses serre-taille, ses culottes de toutes sortes, souvent de couleurs différentes, le noir étant dominant. Celui de gauche, il n'y a que des soutiens-gorges en bonne quantité.
Lorsque Florence lui fait la remarque que certains semblent très osés. Elle lui répond que c'est la tenue officielle des dames, lors de nos soirées spéciales, alors que les hommes sont en tenue de ville.
— Est-ce qu'Éléonore a une collection aussi impressionnante?
— Non-maman. Comme nous avons la même taille, elle vient souvent s'approvisionner dans ma penderie.
— …
— Mais elle commence sa propre collection.
— Est-ce qu'elle participe à vos soirées?
— Oui! dit Alexandra. Elle m'a confié qu'elle s'est déjà fait expulser du donjon par Stéphanie parce qu'elle avait enfreint les règles. Elle m'a même dit qu'elle était interdite de la résidence, tant et aussi longtemps qu'elle n'avait pas une discussion avec elle.
— Elle a tant de pouvoir, cette Stéphanie?
— C'est son travail, maman. Elle a notre totale confiance.
— Elles savent, nos deux assistantes personnelles, qu'une partie de leurs tâches consiste à faire ces tâches ingrates. Ainsi, ça nous permet de ramasser les pots cassés. Mais, je t'assure, Florence, dis-je, que nous n'avons jamais eu à intervenir.
— …
— Tu sais que nos pratiques libertines sont très encadrées. Nathalie et moi avons nos propres règles, dont les quatre principales qui disent: jamais rien ne se passe en l'absence du partenaire; aucune sodomie extraconjugale, sauf pour les personnes qui ont des exceptions; aucune double pénétration sans la participation de l'un ou l'autre et code rouge stop. Cette dernière est obligatoire pour tous les couples. S'il y a un malaise, l'un des deux n'a qu'à invoquer le code et tout s'arrête dans la seconde.
— Et si la personne n'arrête pas? demande Dino avec un petit sourire provocateur.
— Il se retrouve dans les filets de Stéphanie. C'est elle la police du temple. Elle ne participe pas dans les soirées au donjon.
— Moi, je l'ai vue à l'œuvre avec Alex.
— Ce n'était pas une soirée, mais plutôt une visite privée. Deuxièmement, son travail était terminé.
— Non-maman. Comme nous avons la même taille, elle vient souvent s'approvisionner dans ma penderie.
— …
— Mais elle commence sa propre collection.
— Est-ce qu'elle participe à vos soirées?
— Oui! dit Alexandra. Elle m'a confié qu'elle s'est déjà fait expulser du donjon par Stéphanie parce qu'elle avait enfreint les règles. Elle m'a même dit qu'elle était interdite de la résidence, tant et aussi longtemps qu'elle n'avait pas une discussion avec elle.
— Elle a tant de pouvoir, cette Stéphanie?
— C'est son travail, maman. Elle a notre totale confiance.
— Elles savent, nos deux assistantes personnelles, qu'une partie de leurs tâches consiste à faire ces tâches ingrates. Ainsi, ça nous permet de ramasser les pots cassés. Mais, je t'assure, Florence, dis-je, que nous n'avons jamais eu à intervenir.
— …
— Tu sais que nos pratiques libertines sont très encadrées. Nathalie et moi avons nos propres règles, dont les quatre principales qui disent: jamais rien ne se passe en l'absence du partenaire; aucune sodomie extraconjugale, sauf pour les personnes qui ont des exceptions; aucune double pénétration sans la participation de l'un ou l'autre et code rouge stop. Cette dernière est obligatoire pour tous les couples. S'il y a un malaise, l'un des deux n'a qu'à invoquer le code et tout s'arrête dans la seconde.
— Et si la personne n'arrête pas? demande Dino avec un petit sourire provocateur.
— Il se retrouve dans les filets de Stéphanie. C'est elle la police du temple. Elle ne participe pas dans les soirées au donjon.
— Moi, je l'ai vue à l'œuvre avec Alex.
— Ce n'était pas une soirée, mais plutôt une visite privée. Deuxièmement, son travail était terminé.
Le clou de la visite, c'est bien sûr lorsque Nathalie ouvre le tiroir des jouets. Sa mère a les yeux écarquillés. Nathalie sort le gros gode-ceinture en lui disant qu'il était une réplique identique moulée sur ma queue. Elle sort les menottes, l'œuf magique Lovense et la crème magique. Elle prend aussi le pot de lubrifiant, le Womanizer et les boules G-Pop. Elle inclut dans la liste l'objet sexuel le plus populaire et le plus abordable, à savoir le vibromasseur Hitachi. Elle explique, en long et en large, l'utilité de chacun des jouets.
Je les invite à venir à l'ilot de cuisine prendre un verre de vin. Nathalie nous dit qu'elle va se changer et qu'elle va venir nous retrouver.
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En sortant de la chambre, Valérie nous voit, saute en bas du lit et vient devant Florence. Elle lui tend les bras avec un petit sourire et Florence la prend dans ses bras. Éléonore regarde la scène au loin et éclate en sanglots. Johanne lui caresse doucement le dos. Florence et Valérie se sourient, la scène est très touchante. Nathalie sort de la chambre et est aussi estomaquée. Comme un petit malaise semble vouloir s'installer, je m'approche et dis à Valérie:
— Est-ce que c'est moi qui vais jouer à ta place avec Johanne?
— NON, GRAND PAPA! JOHANNE C'EST MON AMIE À MOI!
— NON, GRAND PAPA! JOHANNE C'EST MON AMIE À MOI!
Je la prends des bras de Florence et la dépose par terre. Elle part en courant et saute sur le lit. Johanne et Éléonore me font un petit sourire complice.
Nous filons Dino, Alexandra et moi vers l'ilot de cuisine, alors que Florence et Nathalie sont toujours immobilisées dans le couloir, à discuter. Florence dit à Nathalie:
Nous filons Dino, Alexandra et moi vers l'ilot de cuisine, alors que Florence et Nathalie sont toujours immobilisées dans le couloir, à discuter. Florence dit à Nathalie:
— C'est un peu osé comme accoutrement. Tu n'as pas assez de soutiens-gorges?
— Non-maman. C'est uniquement pour mon mari. C'est son accoutrement préféré. Si tu portes attention, tu vas voir qu'il bande comme un mort de faim.
— …
— C'est ma façon de me faire désirer et aussi ma façon de lui témoigner ma reconnaissance de l'avoir à mes côtés, depuis dix-huit ans.
— Oui! Tu as raison, tu m'impressionnes vraiment, Nathalie. Je viens de découvrir ma fille à 48 ans et, crois-moi, c'est un gros choc pour moi. Et je n'ai rien à redire contre votre mode de vie.
— Fais attention aussi à Alexandra. Elle doit être durement secouée.
— Oui, j'ai l'impression que la soirée risque d'être tendue.
— Je connais mon mari. Il ne la laissera pas partir. Tu sais, maman, toutes les personnes qui sont ici, il les considère comme ses propres enfants, sa famille.
— Tu n'as aucune idée de tout ce que Karine et son service font pour assurer notre sécurité. Mitch a une puce électronique implantée dans son bras et j'en aurai une à mon tour bientôt. Si nous sommes en danger, un mécanisme se déclenche et ils peuvent nous retrouver au centimètre près à n'importe quel endroit sur la planète.
— …
— Aussitôt que le mécanisme sonne l'alerte, ils ont tout un protocole qui s'enclenche. En moins de dix minutes, les femmes revêtent leur tenue de guerrières et partent avec le véhicule, armées jusqu'aux dents.
— …
— Karine a même des contacts dans la police et ces derniers n'hésitent pas à venir à notre secours. Sache que tous les membres de notre personnel ne sont pas équipés de puces électroniques, mais qu'ils bénéficient d'un système de détection très sophistiqué et qu'ils ont droit au même traitement que Mitch et moi. Alexandra est d'office sur la liste de protection et, en plus, Johanne a la responsabilité de garder un œil sur elle.
— Je suis vraiment renversée par tout ce que tu me racontes.
— Tu sais, maman, lorsque j'ai eu mes problèmes à New Orleans, avec les gangs de rues. C'est cette alerte qui s'est déclenchée et, moins de deux minutes plus tard, j'avais Anthony au bout du fil. Je suis passée à un poil d'y laisser ma vie.
— Je n'étais pas au courant de cette histoire, je t'assure.
— Viens, je vais te remettre une copie du journal, il y a toute l'histoire complète.
— Non-maman. C'est uniquement pour mon mari. C'est son accoutrement préféré. Si tu portes attention, tu vas voir qu'il bande comme un mort de faim.
— …
— C'est ma façon de me faire désirer et aussi ma façon de lui témoigner ma reconnaissance de l'avoir à mes côtés, depuis dix-huit ans.
— Oui! Tu as raison, tu m'impressionnes vraiment, Nathalie. Je viens de découvrir ma fille à 48 ans et, crois-moi, c'est un gros choc pour moi. Et je n'ai rien à redire contre votre mode de vie.
— Fais attention aussi à Alexandra. Elle doit être durement secouée.
— Oui, j'ai l'impression que la soirée risque d'être tendue.
— Je connais mon mari. Il ne la laissera pas partir. Tu sais, maman, toutes les personnes qui sont ici, il les considère comme ses propres enfants, sa famille.
— Tu n'as aucune idée de tout ce que Karine et son service font pour assurer notre sécurité. Mitch a une puce électronique implantée dans son bras et j'en aurai une à mon tour bientôt. Si nous sommes en danger, un mécanisme se déclenche et ils peuvent nous retrouver au centimètre près à n'importe quel endroit sur la planète.
— …
— Aussitôt que le mécanisme sonne l'alerte, ils ont tout un protocole qui s'enclenche. En moins de dix minutes, les femmes revêtent leur tenue de guerrières et partent avec le véhicule, armées jusqu'aux dents.
— …
— Karine a même des contacts dans la police et ces derniers n'hésitent pas à venir à notre secours. Sache que tous les membres de notre personnel ne sont pas équipés de puces électroniques, mais qu'ils bénéficient d'un système de détection très sophistiqué et qu'ils ont droit au même traitement que Mitch et moi. Alexandra est d'office sur la liste de protection et, en plus, Johanne a la responsabilité de garder un œil sur elle.
— Je suis vraiment renversée par tout ce que tu me racontes.
— Tu sais, maman, lorsque j'ai eu mes problèmes à New Orleans, avec les gangs de rues. C'est cette alerte qui s'est déclenchée et, moins de deux minutes plus tard, j'avais Anthony au bout du fil. Je suis passée à un poil d'y laisser ma vie.
— Je n'étais pas au courant de cette histoire, je t'assure.
— Viens, je vais te remettre une copie du journal, il y a toute l'histoire complète.
Je suis derrière le comptoir de l'ilot de cuisine en train de siroter un verre de vin. Je leur dis:
— Elles reviennent!
Gloria se lève précipitamment de son tabouret et se dirige vers Nathalie et Florence. À ma grande surprise, elle ne porte que son chemisier noir en soi, déboutonné presque jusqu'au nombril. Elle arrive devant les deux femmes et dit:
— Regardez votre fille, madame, elle bande sur ma poitrine!
Surprise, elle se tourne vers Nathalie et voit ses mamelons grossir à vue d'œil. Les deux femmes s'échangent un petit sourire complice alors que Nathalie est rouge pivoine. Gloria reprend:
— On me dit que votre fondation s'occupe des sans-abris, est-ce le cas?
— Arrête ton numéro, ma belle! C'est OUI!
— Arrête ton numéro, ma belle! C'est OUI!
Gloria s'approche de Nathalie, lui caresse la poitrine en lui donnant un petit baiser sur la bouche, mais rien de plus. Elle retourne vers l'ilot en faisant signe que oui à Karine et Nicolas qui se tournent vers Nathalie pour lui faire un sourire d'appréciation.
— Qu'est-ce que j'ai manqué? demande Florence.
— Gloria vient passer la nuit avec nous pour permettre à son mari de s'envoyer en l'air avec Karine.
— Est-ce que ça vous arrive fréquemment?
— Moins que cet été. C'est pour ça que nous avons de très grands lits.
— …
— Ce soir, c'est généralement notre soirée privée à la résidence avec un ou deux invités. Et comme nous n'y allons pas, Gloria s'est invitée.
— Ah!
— Gloria vient passer la nuit avec nous pour permettre à son mari de s'envoyer en l'air avec Karine.
— Est-ce que ça vous arrive fréquemment?
— Moins que cet été. C'est pour ça que nous avons de très grands lits.
— …
— Ce soir, c'est généralement notre soirée privée à la résidence avec un ou deux invités. Et comme nous n'y allons pas, Gloria s'est invitée.
— Ah!
Les deux femmes arrivent à l'ilot de cuisine et Mitch leur sert chacune un verre de vin blanc. Nathalie s'approche langoureusement vers moi, la poitrine en évidence et les mamelons qui se déploient graduellement. Elle me fait un petit sourire, approche ses lèvres pour un tendre baiser en déposant sa main vigoureusement contre ma queue. Elle se tourne, regarde sa mère et lui dit:
— Regarde, maman, ce que je t'ai raconté!
— Oui! Ça ne fait aucun doute, dit-elle en me faisant un petit sourire.
— Alexandra se lève au-dessus du comptoir et regarde ma queue. Elle demande:
— Est-ce que je peux inscrire mon nom sur la liste, pour ce soir?
— NON! dis-je.
— Pourquoi? demande-t-elle.
— Parce que tu reviens à la maison avec nous, ce soir, répond Dino.
— Non, parce qu'elle a eu une bonne baise avec Nathalie, Nancy et moi hier soir.
— Oui! Ça ne fait aucun doute, dit-elle en me faisant un petit sourire.
— Alexandra se lève au-dessus du comptoir et regarde ma queue. Elle demande:
— Est-ce que je peux inscrire mon nom sur la liste, pour ce soir?
— NON! dis-je.
— Pourquoi? demande-t-elle.
— Parce que tu reviens à la maison avec nous, ce soir, répond Dino.
— Non, parce qu'elle a eu une bonne baise avec Nathalie, Nancy et moi hier soir.
Malaise, tout le monde ne dit rien, et je reprends:
— Parce que, mon beau Dino, tu as remis ça aux danseuses jeudi soir, et que je ne supporte pas la trahison et l'adultère.
— …
— De ce que je comprends, après avoir visionné ton petit film, tu t'envoies en l'air avec les danseuses parce que tu n'as pas besoin de te soucier de leur plaisir. Tu as juste à te vider les couilles; donc aucun effort pour satisfaire la femme.
— …
— Et comme elle se sentait triste et abandonnée, nous lui avons accordé une exception. Et crois-moi, elle en a eu plus en une soirée que ce que tu lui as accordé dans les six derniers mois.
— …
— Et non, elle ne retourne pas chez vous. Vous avez de quoi réfléchir de part et d'autre. Et vous ne retournerez ensemble que lorsque vous aurez eu votre petit diner en tête à tête, avec Nathalie et moi.
— Est-ce que je peux participer? demande Florence.
— Oui, sans aucun doute, si ma petite merveille n'y voit pas d'objection.
— …
— Est-ce clair pour vous deux?
— Oui! répond timidement Dino.
— Et qui va s'occuper de moi? demande Alexandra.
— Tourne-toi derrière!
— …
— De ce que je comprends, après avoir visionné ton petit film, tu t'envoies en l'air avec les danseuses parce que tu n'as pas besoin de te soucier de leur plaisir. Tu as juste à te vider les couilles; donc aucun effort pour satisfaire la femme.
— …
— Et comme elle se sentait triste et abandonnée, nous lui avons accordé une exception. Et crois-moi, elle en a eu plus en une soirée que ce que tu lui as accordé dans les six derniers mois.
— …
— Et non, elle ne retourne pas chez vous. Vous avez de quoi réfléchir de part et d'autre. Et vous ne retournerez ensemble que lorsque vous aurez eu votre petit diner en tête à tête, avec Nathalie et moi.
— Est-ce que je peux participer? demande Florence.
— Oui, sans aucun doute, si ma petite merveille n'y voit pas d'objection.
— …
— Est-ce clair pour vous deux?
— Oui! répond timidement Dino.
— Et qui va s'occuper de moi? demande Alexandra.
— Tourne-toi derrière!
Tous se retournent et aperçoivent Stéphanie, qui vient lentement vers nous. Elle est complètement nue sous un long t-shirt blanc, sa longue chevelure couvrant sa généreuse poitrine, bien gonflée. Elle fixe Alexandra avec un regard de feu, se mord la lèvre inférieure et crie:
— «SHOTGUN SUR LA CHATTE D'ALEX!»
Tous sont tétanisés, Florence se tourne vers moi, la bouche ouverte, tout comme Dino et Alexandra. Je leur dis:
— Stéphanie vient de déclarer sa main mise sur Alex pour la nuit. C'est aussi simple que ça.
— …
— Tous l'appellent la petite «lesbienne en chef» et, croyez-moi, si Alex accepte, elle n'est pas sortie du bois.
— Et si quelqu'un s'oppose? demande Florence.
— Outre ma fille, personne n'osera tenir tête à Stéphanie. Mais rassure-toi, Éli se replie rapidement sur ses positions, dit Nathalie avec un petit sourire.
— Et la grande brune?
— Détends-toi, Florence dit Martin, qui s'immisce dans la conversation. C'est bien connu que Lucie et ma belle-mère sont les plus cochonnes au lit. Crois-moi, elle ne sera pas seule.
— Oui! Martin a raison. Elle va choisir son camp et va se mettre en chasse, dis-je.
— Je crois qu'elle va lorgner pour Stéphanie et Alex, dit Martin.
— Moi, à dix contre un, dis-je, mon vote va vers Karine et Nico.
— Je vote du même côté que toi, mon amour, me dit Nathalie avec un petit sourire.
— …
— Tous l'appellent la petite «lesbienne en chef» et, croyez-moi, si Alex accepte, elle n'est pas sortie du bois.
— Et si quelqu'un s'oppose? demande Florence.
— Outre ma fille, personne n'osera tenir tête à Stéphanie. Mais rassure-toi, Éli se replie rapidement sur ses positions, dit Nathalie avec un petit sourire.
— Et la grande brune?
— Détends-toi, Florence dit Martin, qui s'immisce dans la conversation. C'est bien connu que Lucie et ma belle-mère sont les plus cochonnes au lit. Crois-moi, elle ne sera pas seule.
— Oui! Martin a raison. Elle va choisir son camp et va se mettre en chasse, dis-je.
— Je crois qu'elle va lorgner pour Stéphanie et Alex, dit Martin.
— Moi, à dix contre un, dis-je, mon vote va vers Karine et Nico.
— Je vote du même côté que toi, mon amour, me dit Nathalie avec un petit sourire.
Du coup, notre petite discussion est interrompue par l'arrivée de Johanne, Éléonore et la petite Valérie qui marche au centre en tenant les deux adultes par la main. En arrivant à l'ilot, Éléonore demande:
— Ai-je manqué quelque chose?
— Oui! dit Gloria. Dino a remis ça avec les danseuses, jeudi soir, et Alexandra s'est fait culbuter par ton père et ta mère la nuit dernière.
— Ah, je savais déjà tout ça!
— Puis, reprend Gloria, l'interdiction est levée sur Alex et Stéphanie a fait SHOTGUN sur elle pour ce soir.
— QUOI? ENCORE? STÉPHANIE?
— Bien, dis-toi que les absentes ont toujours tort! rétorque Stéphanie avec un sourire fendu jusqu'aux oreilles.
— Oui, mais Alex a son mot à dire!
— Oui! dit Gloria. Dino a remis ça avec les danseuses, jeudi soir, et Alexandra s'est fait culbuter par ton père et ta mère la nuit dernière.
— Ah, je savais déjà tout ça!
— Puis, reprend Gloria, l'interdiction est levée sur Alex et Stéphanie a fait SHOTGUN sur elle pour ce soir.
— QUOI? ENCORE? STÉPHANIE?
— Bien, dis-toi que les absentes ont toujours tort! rétorque Stéphanie avec un sourire fendu jusqu'aux oreilles.
— Oui, mais Alex a son mot à dire!
Alexandra se tourne vers Stéphanie, l'enlace autour du cou et lui roule une pelle torride. Elle se tourne vers nous et dit:
— Est-ce assez clair, comme réponse ?
— Dans un autre registre, Mitch, as-tu des copies du reportage de New Orleans? demande Nathalie.
— Oui, ma puce, dans le meuble de la bibliothèque de mon bureau. J'ai les copies des deux reportages. J'ai aussi notre album souvenir, dans ma bibliothèque.
— Est-ce que nous pouvons utiliser ta salle de conférence, un moment, maman et moi?
— Oui, sans problème, ma puce, vous avez trente ans d'histoires à vous raconter.
— Éléonore, libre à toi, si tu veux te joindre à nous, dit Florence.
— Oui! Je vous accompagne.
— Si je vous offre une soirée spaghetti pour diner? dis-je.
— As-tu de la sauce, mon amour?
— Non, je vais vous organiser ça.
— Je me mets en route pour le centre-ville, dit Martin. Envoie-moi ta commande Mitch.
— Dans un autre registre, Mitch, as-tu des copies du reportage de New Orleans? demande Nathalie.
— Oui, ma puce, dans le meuble de la bibliothèque de mon bureau. J'ai les copies des deux reportages. J'ai aussi notre album souvenir, dans ma bibliothèque.
— Est-ce que nous pouvons utiliser ta salle de conférence, un moment, maman et moi?
— Oui, sans problème, ma puce, vous avez trente ans d'histoires à vous raconter.
— Éléonore, libre à toi, si tu veux te joindre à nous, dit Florence.
— Oui! Je vous accompagne.
— Si je vous offre une soirée spaghetti pour diner? dis-je.
— As-tu de la sauce, mon amour?
— Non, je vais vous organiser ça.
— Je me mets en route pour le centre-ville, dit Martin. Envoie-moi ta commande Mitch.
Éléonore part la première et, dès qu'elle arrive derrière Gloria, elle s'arrête. Florence et Nathalie s'emboitent presque l'une dans l'autre. Éléonore retourne le tabouret de Gloria devant. Les deux femmes se regardent droit dans les yeux. La jeune déboutonne les deux boutons restants du chemisier de la plantureuse blonde, écarte les pans pour dévoiler sa magnifique poitrine. Elle passe ses mains de chaque côté sa nuque et les deux bouches se soudent ensemble pour un langoureux baiser.
Elle se retire, pose sa bouche sur ses mamelons déjà durcis alors que la blonde fixe Florence et Nathalie en se mordant la lèvre inférieure. Elle descend plus bas l'embrasse jusque sur le pubis. Elle se replace accroupie entre les jambes de Gloria et la fait déplacer sur le bord du tabouret pour avoir accès à sa chatte. Elle commence un doux cunnilingus et fait monter sa température. De plus en plus, elle sent que la blonde approche de l'extase. Elle s'arrête et se tourne vers Florence et lui demande:
Elle se retire, pose sa bouche sur ses mamelons déjà durcis alors que la blonde fixe Florence et Nathalie en se mordant la lèvre inférieure. Elle descend plus bas l'embrasse jusque sur le pubis. Elle se replace accroupie entre les jambes de Gloria et la fait déplacer sur le bord du tabouret pour avoir accès à sa chatte. Elle commence un doux cunnilingus et fait monter sa température. De plus en plus, elle sent que la blonde approche de l'extase. Elle s'arrête et se tourne vers Florence et lui demande:
— As-tu déjà bouffé une chatte, grand-mère?
Elle lui signifie que non, d'un simple hochement de tête, assorti d'un sourire.
— Veux-tu essayer?
Même réponse. Eléonore tourne ensuite son regard vers Alexandra, qui est à l'autre bout du comptoir. Cette dernière lui fait un sourire et s'amène vers Éléonore. Elle lui dit:
— Je veux bien tenter l'expérience, si tu me le permets, mais je ne sais pas comment m'y prendre.
— C'est simple, lui répond doucement Nathalie, tu as deux choix: «Lui faire ce qu'elle t'a fait, ou faire ce que tu aimerais qu'elle te fasse!»
— C'est simple, lui répond doucement Nathalie, tu as deux choix: «Lui faire ce qu'elle t'a fait, ou faire ce que tu aimerais qu'elle te fasse!»
Alexandra se tient debout devant Gloria et entame un lent effeuillage. Une fois qu'elle est nue, elle lui demande:
— Aimes-tu ce que tu vois?
— Hum! Hum! répond Gloria avec un grand sourire.
— Hum! Hum! répond Gloria avec un grand sourire.
Elle s'approche et les deux se roulent une pelle très humide, comme Gloria l'a fait précédemment avec Éléonore. La grande s'accroupit entre ses jambes et se lance dans son premier léchage de chatte. Elle y va avec une grande douceur et, rapidement, la blonde se met à hurler un orgasme foudroyant. Toujours accroupie, elle se relève et les deux femmes s'échangent un sourire.
À la surprise de tout le monde, Florence s'approche de Gloria et s'excuse pour ce moment de gêne qui s'est emparé d'elle et lui dit:
À la surprise de tout le monde, Florence s'approche de Gloria et s'excuse pour ce moment de gêne qui s'est emparé d'elle et lui dit:
— «Si tu crois que ma fille et ma petite fille sont de petites cochonnes, ma belle blonde, dis-toi que les pommes ne sont pas tombées loin de l'arbre!»
Tous sont tétanisés par cette déclaration venue de nulle part. Nathalie et Éléonore se tournent instinctivement vers moi et je leur fais un simple hochement d'épaules assorti d'un grand sourire. Florence se tourne vers Nathalie et Éléonore et dit:
— «Puis, on y va ou vous avez d'autres chattes ou queues à sucer en chemin?»
— Ça va, maman! dit Nathalie en l'entrainant par la main, vers l'espace bureau.
— Ça va, maman! dit Nathalie en l'entrainant par la main, vers l'espace bureau.
Les trois femmes disparaissent dans mon bureau. Tout le monde est étonné autour de l'ilot, plus spécialement Dino, qui semble perdu dans ses pensées. Martin le sort de sa torpeur en lui proposant de venir avec lui faire les courses; ce qu'il accepte.
--- xxxOOOxxx ---
La mère, la fille et la petite fille
En entrant dans le bureau, Nathalie récupère les exemplaires de journaux ainsi que l'album souvenir et les trois femmes vont s'installer dans la salle de conférence.
En entrant dans le bureau, Nathalie récupère les exemplaires de journaux ainsi que l'album souvenir et les trois femmes vont s'installer dans la salle de conférence.
— Avant toute chose, Nathalie et Éléonore, j'aimerais m'excuser sincèrement pour toute ma haine et ma hargne à votre endroit, ces trente dernières années.
Elle leur raconte une sombre histoire, l'année de son quarantième anniversaire, qui coïncidait également avec l'année des 18 ans de sa fille. Elle leur étale sur la table sa triste vie sexuelle depuis qu'elle était mariée. Elle avait connu le plaisir avec d'autres hommes avant son mariage, un jour elle a craqué pour l'homme qui allait devenir son mari. Au début, leurs relations sexuelles étaient intenses, elle réussissait à atteindre certaines fois le nirvana et peu à peu, tout s'est éteint.
Un soir, alors que son frère célibataire était venu diner, l'alcool aidant, ils ont fini par s'éclater les trois ensemble. Les performances de son beau-frère étaient à des années-lumière de celles de son mari. Il lui faisait prendre des pieds incroyables. Les soirées s'enchaînaient une fois par mois. Elle en rêvait ensuite, des nuits et des nuits. Au fil du temps, il a commencé à raconter qu'au travail, une jeune femme au début de la vingtaine s'intéressait de plus en plus à lui, qu'il avait de plus en plus envie d'essayer avec elle.
C'est alors qu'elle a tenté le tout pour le tout afin de sauver les meubles, en offrant sa fille à l'oncle et par obligation à son père et que, sous l'effet de l'alcool, Nathalie n'a eu d'autre choix que de succomber.
Elle dit qu'à sa grande surprise, son père lui en avait donné plus à elle qu'il ne lui en avait jamais donné. Puis, Nathalie a crié grâce. Pendant qu'elle était sous la douche, le beau-frère a dit qu'il était maintenant convaincu que ça lui prenait la petite jeune.
«Il m'a fait ses adieux et je ne l'ai jamais revu!»
«Trop stupide pour m'avouer que c'est moi qui avais fait couler mon propre navire, tu es devenue Nathalie, le bouc émissaire de tout mon malheur. Tout mon monde s'est écroulé. Je me suis forgé une carapace. Même si je savais que j'avais tort, mon désespoir était tellement grand que, finalement, la haine que j'avais pour toi est devenue ma seule bouée de sauvetage.
«Trop stupide pour m'avouer que c'est moi qui avais fait couler mon propre navire, tu es devenue Nathalie, le bouc émissaire de tout mon malheur. Tout mon monde s'est écroulé. Je me suis forgé une carapace. Même si je savais que j'avais tort, mon désespoir était tellement grand que, finalement, la haine que j'avais pour toi est devenue ma seule bouée de sauvetage.
« Par conséquent, j'ai finalement rencontré ma petite-fille, Éléonore, à qui j'ai très peu parlé au cours des trente dernières années. Elle nous a tous les deux terrassés, Dino et moi, devant tout le monde. Je découvre que ton mari est un homme charmant et que ton bonheur est sa priorité, tous les matins dès qu'il se lève. Que ma fille est présidente d'une fondation, que ma petite fille m'amène faire un tour dans son hélicoptère et que sa fille que je n'ai jamais vue me tend les bras pour se faire prendre. Du coup, j'apprends que mon fils adoré est aussi con que son père au lit et qu'il s'envoie en l'air avec des prostituées. Croyez-moi, mes filles, c'est un méchant réveil!»
«Tu sais, ma fille, ton navire, prends-en soin. Comme dans tous les couples, vous devez vivre des hauts et des bas. Le seul conseil que je peux te donner ne le laisse pas couler, parce qu'on ne s'en remet jamais. Je te le dis en toute connaissance de cause.»
— Dis-moi, Nathalie, la dernière fois que je t'ai vue, tu devais peser au moins 20 kilos de plus.
— Oui, maman! J'ai gagné le plus gros combat de ma vie, j'ai reconquis mon mari.
— …
— Mais il n'avait pas jeté la serviette. Il m'a mis son assistante personnelle, Stéphanie, sur mon chemin. Elle m'a prise en main, j'ai arrêté de boire, elle m'a accompagnée dans un univers d'exercices intensifs, elle m'a fait manger des graines d'oiseaux. Bref, ça m'a pris six mois pour me sortir de mon enfer.
— …
— Et c'est Gloria, tu sais la belle blonde qui s'est fait dévorer la chatte tantôt, elle est devenue la confidente de Mitch et elle l'a pris sous son aile. Elle a cessé toutes relations sexuelles et, dès qu'elle sentait que Mitch était en détresse, elle partait de son domicile en Mauricie, pour venir l'écouter, le rassurer, coucher avec lui.
— Oui, maman! J'ai gagné le plus gros combat de ma vie, j'ai reconquis mon mari.
— …
— Mais il n'avait pas jeté la serviette. Il m'a mis son assistante personnelle, Stéphanie, sur mon chemin. Elle m'a prise en main, j'ai arrêté de boire, elle m'a accompagnée dans un univers d'exercices intensifs, elle m'a fait manger des graines d'oiseaux. Bref, ça m'a pris six mois pour me sortir de mon enfer.
— …
— Et c'est Gloria, tu sais la belle blonde qui s'est fait dévorer la chatte tantôt, elle est devenue la confidente de Mitch et elle l'a pris sous son aile. Elle a cessé toutes relations sexuelles et, dès qu'elle sentait que Mitch était en détresse, elle partait de son domicile en Mauricie, pour venir l'écouter, le rassurer, coucher avec lui.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Code Rouge Stop sur ma mère!» qui sera publié le 9 août.
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Commentaires ()
@Garen Ta deuxième possibilité, n'entre pas en ligne de compte, parce qu'elle ne sait carrément pas ce que ça veut dire! Elle ne fait pas partie de la communauté. Il est plus dans le mode danseuses nues!
@Iznogood Ah! Ah! Tu ne viens pas souvent, mais tu trouves toujours le moyen de me faire sourire. J'adore tes petits passages.
Il y a a priori 2 possibilités.
C’est en effet totalement évident.
Je pense qu’il essaye de vous niaiser 😇
C’est taquin 😈
Ils jouent à un petit jeu intime. Nathalie lui dit un nom et il répond la première chose qui lui passe à l'esprit.
"- Carole ou Caroline?
- Florence!
- Là tu viens carrément de me déculotter, mon amour.
- C’est simple. Une fois la violence de la confrontation, absorbée et assimilée. Je t’ai vu toi, dans son regard. C’est la même chose que Livia. Une salope en puissance, qui n’est jamais tombée sur le bon mec."
la propension à la victimisation de Nathalie est, semble -t-il, un héritage de sa mère. Ce n'est pas de leur faute, je n'assume pas !
L'étalage des avantages de la vie de sa fille et l'élan de son arrière pette fille ont eu raison de l'armure de Florence ; et si les pommes ne sont pas tombées loin de l'arbre, autre héritage de Florence envers Nathalie, le mode vie est intégré dans la tête de Florence.
Faire abstraction du passé est impossible, n'en déplaise à Mitch ; simplement le passé, le présent et le futur se conjuguent indépendamment.
Très bon chapitre de remise à plat !
En ce qui concerne ta dernière remarque, Mitch (moi) n'est pas d'accord avec toi. Pour lui, le passé c'est le passé et on ne peux rien faire, sauf répéter les mêmes erreurs. Il est toujours dans le moment présent. Pour les affaires, oui, le futur. Pour l'amour, c'est le présent: Nathalie! Autre chose, il fuit la confrontation. Il n'aime pas. Dans sa tête, c'est le rôle de Lucie et surtout, les assistantes personnelles. Lui, il fuit! On parle de ses voyages de vengeance, mais il est en fuite. Il veut se réparer. Dans le prochain chapitre, le calme revenu, la tempête passée. Il passe en mode séduction, avec Florence. D'où le titre!