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✦ océane.25 Sandrine et sa sœur XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Sandrine et sa sœur — Chapitre 2 · Ou tout devient réel

15 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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océane.25
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Sandrine et sa sœur

Chapitre 2 · Ou tout devient réel

Épisode 2
J'ignorerais dire s'il s'agit de paresse ou si elle souhaite simplement raviver notre complicité. Cependant, Ludivine me suggère que nous partagions un lit afin de ne pas avoir à en défaire deux. Sans une arrière-pensée coquine, j'accepte sans protester. Le soir venu, Ludi après sa douche, revient nue comme le jour de sa naissance, avec bien sûr de ravissants appâts. Alors que j'allais mettre une nuisette noire, elle me l'enlève des mains et la jette au loin, elle me tend les bras et me dit.
— Apprends à rester nue ma chérie, j'ai encore envie de toi, avant que des blacks éjaculent dans ton petit minou. Pour me convaincre, elle remet un DVD X qui se passe en Afrique avec une blonde intéressée par les autochtones qui vivent nus, des queues éléphantesques pendantes. La garce sait me manipuler.
— Allonge-toi, grande sœur, et écarte bien les cuisses, laisse-moi faire et regarde ton film. Je mets deux oreillers sous ma tête et vois disparaitre le visage de ma frangine entre mes cuisses. Ses cheveux me font frissonner en frôlant ma peau. Quand sa langue s'attaque à mon bourgeon, je ne sais plus si je ferme les yeux ou reste concentrée sur la blonde dénudée par une flopée de mecs. Leurs queues se dressent, mes seins durcissent, les tétons se gorgent de sang comme mon clito. La bougresse me mord, ses doigts viennent en renfort pour se glisser dans mon vagin. Elle a au moins trois mains, car mon anus est mis en demeure de se rendre. Message bien reçu et deux doigts entrent en émissaires, proposant la reddition de mon rectum. J'oublie le film et mon fantasme revient. Ainsi, j'imagine être la blonde et que des hommes me déchirent mes vêtements, qu'une indigène sous leurs ordres me mange la chatte, ce que fait ma sœur avec énergie. Doigtée dans mes deux orifices, léchée, je préviens ma frangine que ça va jaillir, qu'elle devrait mettre des lunettes de plongée. Cela ne l'arrête pas et elle continue de plus belle, ne s'arrêtant que le temps de me questionner, la bouche pleine.
— Tu veux que j'appelle les gars pour cette nuit ?
Je jouis comme une folle et elle me propose de la bite noire servie à domicile comme les pizzas Domino. Ce n'est pas une réponse que je lui donne, je hurle un « OUI » qui doit s'entendre dans tout le quartier. Ludi finit son cunni et quand elle me voit les bras en croix, les yeux hagards, toute tremblante, elle se redresse, les babines luisantes de cyprine et sans même s'essuyer, attrape son mobile. Elle parle à un nommé Abou en lui expliquant que sa sœur fantasme sur les blacks, mais qu'elle n'a encore jamais été baisée par un seul. Que de plus, elle est en manque de bite depuis un moment ! Je dois être rouge comme une tomate, je sens le sang me monter au visage. Que vont penser les gars de moi, la pauvre blanche sans quéquettes depuis un lustre ?
Dans un quart d'heure, Abou, ? D'accord, je te garde ta petite biquette toute chaude. Il ne te restera plus qu'à incarner le loup et dévorer la biquette de monsieur Seguin. Par ailleurs, elle ne luttera pas jusqu'au matin, elle éprouve une certaine impatience d'avoir du boudin noir dans le minou. La porte est ouverte, venez directement à la chambre au premier.
Ludi raccroche et se jette la tête la première entre mes cuisses pour consommer voracement mon clito. Ma sœur entretient le feu qui me dévore le ventre, elle souffle sur les braises pour attiser l'incendie. Ainsi, je la laisse jouer avec ma chatte et mon cul. Je me raidis d'un coup, l'escalier craque sous les pas de plusieurs hommes. Ma chatte se resserre, mon cœur bat si fort que j'ai l'impression qu'il va sortir de ma poitrine. Pudiquement, malgré la situation de ma sœur qui me bouffe la chatounette, je rabats le drap sur mon corps nu. Trois blacks entrent dans la chambre, je suis un peu moins partante pour un défilé de blacks sur moi. Entre le fantasme et la réalité, il y a un énorme fossé. Le premier est d'une maigreur incroyable, au moins près de deux mètres pour cinquante/soixante kilos. Il a un visage rempli de cicatrices et ses dents très avancées sortent des lèvres lippues.
Vêtu d'une djellaba blanche, il est suivi de deux colosses en costumes qui ressemblent à des gardes du corps. Abou prend ma sœur dans les bras et l'embrasse sur la bouche. Les autres font uniquement lui caresser la croupe qu'elle tortille, toute émoustillée.
Les deux blacks proposent à ma sœur d'aller dans l'autre chambre et de me laisser seule avec Abou. Ma sœur donne ses consignes à Abou.
— Abou sois doux avec ma sœur, elle n'est pas habituée aux bites XXL.
Abou promet d'être doux comme l'antilope avec son bébé, il sort de la brousse, impossible autrement. Le quatuor sort en riant et la porte claque, me laissant seule avec le gourou. Je pense à du bois sec. Un peu le style du sorcier de la tribu dans un des films que je regarde en me godant. Dans les films, il baise l'héroïne en premier, voire si le vagin est comestible pour le chef. Un doux sacrifice pour lui. Abou s'approche du lit, saisit le drap et le tire au sol. Par réflexe, je cache ma poitrine et mon minou, un large sourire qui fait ressortir ses dents à la Beetlejuice éclaire son visage. Avec une voix douce, il me demande d'ôter les mains. Il parle avec douceur, mais son ton ne laisse pas l'envie de contester. Je m'exécute, lui découvrant mes seins et ma case trésor. Abou me tend la main, je la saisis et il me fait sortir du lit.
— Quelle est cette envie de faire l'amour avec un Africain, du racisme, de la couleur ou de la réputation de gros sexe ?
Tout en engageant la conversation avec moi, il se rapproche, me plaçant contre son corps. Quelle maigreur ! Un seul endroit semble déroger à cette observation : une proéminence considérable tend sa djellaba. Avec délicatesse, il exerce une pression sur mes épaules, m'ordonnant de me mettre à genoux, bien que ce ne soit pas le moment consacré à la prière.
— Relève ma djellaba, jeune kahba.
Avec une certaine appréhension, je saisis le bas et le soulève, il le rabat sur moi, me plaçant ainsi sous le tissu, je découvre une queue titanesque semblable à celle de mon DVD, mais en plus imposante et palpable. Plus large et longue que mon gode et bien vivante celle-là, de grosses veines la rendent difforme. Le gland est élargi et bien plus gros que la hampe, la peur, l'envie, tout se mélange en moi, ma chatte suinte déjà. Il est trop tard pour reculer, surtout que je n'obtiendrai pas d'aide. Dans la chambre à côté, j'entends ma sœur glapir de plaisir en invitant entre deux cris de jouissance d'y aller plus fort. Alors, sans qu'Abou me dise quelque chose, je commence à donner de petits coups de langue sur son méat. Un grognement de satisfaction lui échappe. Cela me procure une certaine motivation, tout en maintenant le tronc d'une main pour qu'il ne m'en enfonce pas plus dans le gosier. Me caressant de l'autre, je fais progressivement pénétrer une portion conséquente dans ma bouche.
La djellaba se lève comme le rideau au théâtre, les trois coups, c'est ma sœur qui les prend, vu ses cris de chienne en chaleur. Le fait de ressentir cette expérience intense et d'entendre ma sœur convier les hommes à lui faire l'amour de manière explicite dans son popotin me plonge dans mes fantasmes. Cette fois, je m'engage avec détermination dans une fellation gourmande avec cet homme émacié. Parmi ses trente centimètres, j'en possède au minimum la moitié dans le clapet. Je ne suis pas en mesure de comprendre ses propos, mais ceux-ci évoquent des incantations. À côté, cela rigole et chahute, ma Ludi leur demande s'ils l'accompagnent à la douche avant de venir nous mater. Abou m'interrompt et, dans un français approximatif, me fait comprendre que je dois m'allonger au bord du lit les cuisses ouvertes. Le moment décisif approche, vais-je éprouver la même satisfaction qu'avec mon gode ?
Abou s'humecte les doigts et les introduit délicatement dans ma cavité, déjà suffisamment lubrifiée. Il constate néanmoins l'épaisseur de son pal par rapport à l'ouverture de ma grotte. Abou me fait poser les jambes sur ses épaules. Je suis une femme délicate et peu encline à la confrontation. Durant une période prolongée, il déplace son champignon sur ma fente, semblant rechercher l'ouverture ou le moment opportun pour m'ajouter à son palmarès. Par la suite, l'objet commence à s'introduire, ma bouche est ouverte, cependant aucun son ne s'échappe. Je me sens contractée, ayant l'impression de vivre un accouchement inversé ; au lieu d'expulser, je réintroduis. Apparemment, mon vagin est soumis à une pression intense, provoquant une sensation de déchirement en raison de la taille considérable de ce gland. Néanmoins, mes mains se posent délicatement sur son torse, comme pour le repousser avec douceur. Cependant, sa puissance est si impressionnante qu'il continue de me transpercer le vagin, tel Ravaillac le fit avec le cœur d'Henri IV.
Alors, je me débats, mais inéluctablement, la massue poursuit sa trajectoire, elle heurte mon col et repousse mes organes internes. La distinction par rapport à mon gode est que je le contrôle, tandis qu'ici, c'est l'homme qui détermine la profondeur de l'accouplement. Je réalise un fantasme, un homme de race noire me prend avec une virilité impressionnante et rien qu'à cette pensée, je parviens à oublier la douleur liée à l'élargissement de mon vagin, qui semble être comme anesthésié. Abou occupe une place profonde en moi, et je n'aurais jamais imaginé qu'il soit possible de me remplir à ce degré. Je le prends fermement dans mes bras et l'embrasse, en dépit de sa denture proéminente. Abou n'est pas familier avec les baisers français, c'est pourquoi j'introduis ma langue dans sa bouche. Il laisse échapper de la salive, ce qui entraîne un écoulement sur mon visage.
Par ailleurs, je ne peux pas m'empêcher de penser à son imposant véhicule stationné dans mon modeste garage, et je lui permets de m'enduire le visage de salive. De plus, je maintiens les yeux ouverts afin de ne rien manquer de cet instant magique. Son visage arbore une expression de grimace, les cicatrices résultant de marques tribales lui confèrent indéniablement une apparence redoutable, tandis que ses yeux noirs, profondément enfoncés dans leurs orbites, dégagent une expression menaçante. Cependant, je n'éprouve aucune crainte, bien au contraire, c'est précisément ce dont j'avais toujours rêvé. Abou permet à mon vagin de s'adapter à la taille de sa queue. Lorsque je me sens prête, je donne un léger coup de rein et lui demande de me prendre de la manière qu'il souhaite. Le squelette adopte initialement un rythme apaisé, tandis que la sensation de son membre se retirant pour ensuite pénétrer de nouveau dans mon intimité constitue un agréable plaisir.
Changeant de position, j'enroule mes cuisses autour de sa taille et m'offre complétement à lui. Les discussions de ma sœur ne sont pas faites pour me calmer, elle refuse aux deux hommes de lui mettre leurs deux sexes dans son cul, d'où sa protestation guère convaincante. Abou va de toute la longueur de sa queue, repoussant mon utérus à chaque pénétration. Cela ne fait même pas cinq minutes qu'il me défonce, et je perçois déjà la montée de la volupté à une vitesse folle. C'est la première fois que j'éprouve un orgasme dès le premier tir. Ma chatte mouille tellement que son tronc d'arbre glisse sans la moindre douleur en moi. Mes yeux se révulsent ; je n'ai jamais éprouvé un tel plaisir. À demi inconsciente, je reçois de quoi me mettre enceinte d'une tribu au fond de ma chatte. Son plaisir ne semble pas s'estomper, et je pousse de tels cris de jouissance que ma sœur et ses deux compagnons pénètrent dans la chambre.
L'idée d'être dénudée et surprise en train d'avoir des relations intimes avec un homme ne suscite en moi ni chaud ni froid. Je pense même que cela ajoute à mon plaisir. Mon premier partenaire noir se retire de moi, laissant mon intimité béante, exposée et imprégnée de son liquide séminal à la vue de tous. Abou me demande de lui nettoyer la queue, ce que je fais avec ma langue et ma bouche, rendant l'étendard propre et luisant. Toutefois, je remarque que les deux autres louchent sur mon minou, je resserre les cuisses, mais ma frangine dirige tout. Ludivine demande à Abou s'il a envie d'elle et, le prenant par la main, l'entraine vers l'autre chambre en me disant.
— On fait un échange standard, ma chérie, tu en as deux pour le prix d'un, amuse-toi bien et méfie-toi, ils adorent le cul des blanches.
Ça, je l'avais bien compris, bien que je n'aie appris que plus tard, qu'ils lui avaient bien enfilé leurs deux queues dans le cul de concert. La porte refermée, je ne me fais pas d'illusion, je voulais du black, j'allais en avoir. Salif se couche sur le lit et me demande si jouer au bilboquet sur sa belle queue me tente ? Bien sûr, je serai la boule et lui le manche. Finalement, avec ce que je viens de prendre, ce sera seulement du bonus pour ma minette et mon psychique. Je laisse Salif s'étendre sur le lit, l'enjambe et prends sa queue pour la placer à l'entrée de mon minou. Elle est grosse, mais à côté d'Abou c'est à ma portée. Je m'enfonce en douceur et ressens immédiatement du bien-être. Ainsi, je m'allonge sur lui, ce à quoi je n'y ai pas prêté attention, présente mon cul à la disposition de Youssouf. Ce n'est pas le cas de celui-ci qui ne perd pas de temps pour le doigter. Pour le début, jouer au doigt mouillé ne prête pas à conséquence.
Cependant, Youssouf envisage les choses sous un angle plus large et applique de la salive sur son gland circoncis, en enduisant également ma rondelle, puis il présente l'entrée étroite de ma rosace à son gland en érection. De ce fait, ils établissent des relations amicales et Youssouf envisage même de lui demander son hospitalité. Alors, pendant que Salif me tient étroitement à lui, la queue bien au chaud dans mon vagin rempli de sperme, Youssouf force et malgré mon refus, s'enfonce dans mon couloir. Le salaud, c'est douloureux. La queue glisse le long du sexe de Salif uniquement séparée par mon périnée. Leur membre au fond de mes orifices, ils se mettent en mode pistons et coordonnent leur mouvement, un entre, l'autre sort, putain comment ai-je pu vivre sans connaitre ce plaisir ? C'est génial et j'ai le malheur de leur dire dans un élan de jouissance. Ils me répondent que maintenant que je suis une femme à blacks. Ils reviendront me faire une tournante avec des amis.
Comme je jouis dès lors, je ne contredis pas l'idée. Mes amants s'activent de plus en plus vite en voyant que je pars au septième ciel. Secouée comme un prunier. Je sens ma cyprine inonder la queue de Salif, Youssouf s'en enduit la queue et replonge dans mon rectum, la machine est bien lubrifiée et hurle conjointement son bonheur avec la sœur dans l'autre chambre. Par ailleurs, j'en pleure tant le plaisir est puissant. Jamais je n'avais connu deux orgasmes simultanés avec des hommes. Ainsi, ils restent en moi, douchant mon vagin et mes tripes de leur foutre abondant et épais. Lentement, leur sexe se ramollit. En conséquence, je me dirige vers la douche afin d'éliminer toute trace laissée par mes partenaires, tout en prenant soin de jeter un regard dans la chambre où se trouve ma sœur. Je n'en reviens pas, elle a le cul en l'air et Abou le sexe enfilé dedans. Comment peut-elle supporter autant de coups de grosses queues dans le fion tout en continuant à pouvoir s'asseoir sans souffrir ?
Je prends un moment pour observer, ce qui me permet de me préparer à reprendre une nouvelle tournée dans le minou. Les deux blacks réclamant mon retour près d'eux.
Une suite serait peut-être indécente, non ?
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océane.25
11 avril 2026 à 18:35
merci à tous
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Arseneblanc
11 avril 2026 à 18:32
Lecture tardive mais o combien plaisante. Merci, une fois de plus, Océane.
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jean trav
14 septembre 2025 à 14:20
Bien sûr que tu es géniale un suite vite
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océane.25
8 septembre 2025 à 09:39
Je vais voir j'attends encore, observer si cela plait. Merci pour vos commentaires
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Photo de profil de Chrissou76
Chrissou76
8 septembre 2025 à 07:25
Oh ouiiii Océanie, une suite stp
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beau gosse 35 ans
8 septembre 2025 à 02:27
Super comme d'habitude ! Très excitant et très drôle ! Quel talent !Il faut une suite !Bises..
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