Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Éliane la voisine de ma grand-mère — Chapitre 1 · la douce ÉLIANE
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Éliane la voisine de ma grand-mère
Chapitre 1 · la douce ÉLIANE
La voisine de ma grand-mère.
Voilà quelques mois que je vis chez ma grand-mère pour poursuivre mes études et que notre relation à tous les deux et très intime.
Nous vivons une histoire d'amour charnel tous les deux (j'écrirai un autre chapitre bientôt).
Éliane, sa voisine et amie qui a 65 ans vient la voir régulièrement et je la trouve très charmante. Elle est agréable, toujours souriante, avec elle nous pouvons aborder tous les sujets de discussions.
Nous vivons une histoire d'amour charnel tous les deux (j'écrirai un autre chapitre bientôt).
Éliane, sa voisine et amie qui a 65 ans vient la voir régulièrement et je la trouve très charmante. Elle est agréable, toujours souriante, avec elle nous pouvons aborder tous les sujets de discussions.
Son visage est doux et sa voix ne dément pas cette gentillesse qui émane d'elle, son regard vert est profond et j'éprouve une certaine émotion quand je plonge mes yeux dans les siens.
J'aime prendre un café avec elles deux, ma grand-mère me regarde avec son sourire plein d'amour et chaque fois elle me touche au cœur. Chaque fois que nos regards se croisent j'ai envie d'elle et le fait qu'Éliane soit là m'oblige à la retenue et cela n'est pas pour me déplaire. Ma grand-mère aime aussi cette situation et joue à me faire ressentir son envie de câlins, ces moments-là sont excitants pour nous deux (elle me l'a dit..).
J'aime prendre un café avec elles deux, ma grand-mère me regarde avec son sourire plein d'amour et chaque fois elle me touche au cœur. Chaque fois que nos regards se croisent j'ai envie d'elle et le fait qu'Éliane soit là m'oblige à la retenue et cela n'est pas pour me déplaire. Ma grand-mère aime aussi cette situation et joue à me faire ressentir son envie de câlins, ces moments-là sont excitants pour nous deux (elle me l'a dit..).
Je ne sais pas si Éliane s'est aperçue de ce petit jeu mutin entre nous deux, mais ces instants sont délicieux.
Un jour, alors que je rentrais de la fac, ma grand-mère me dit en déposant un baiser sur mes lèvres :
— Éliane était ici tout à l'heure et elle m'a demandé si tu pouvais passer chez elle car elle a une fuite sous son évier.
— Oui je vais y aller, tu viens avec moi ?
— Si tu veux mon chouchou mais j'ai rendez-vous dans une demi-heure chez la coiffeuse alors je ne resterai pas.
— Oui je vais y aller, tu viens avec moi ?
— Si tu veux mon chouchou mais j'ai rendez-vous dans une demi-heure chez la coiffeuse alors je ne resterai pas.
J'enfile mon jogging et un tee-shirt pour être à l'aise et je prends la caisse à outils de mon grand-père. Avant d'ouvrir la porte de l'appartement j'embrasse tendrement ma grand-mère. J'adore ses baisers, la chaleur de sa bouche et sentir ses lèvres s'entrouvrirent et le bout de sa langue caresser mes lèvres.
Elle se colle à moi je sens Les deux boules de chaire que sont ses seins contre ma poitrine.
L'odeur douce de son parfum, la chaleur de son visage contre le mien et son souffle court me donne une décharge électrique dans le corps et nos bouches s'emballent.
Mon sexe durcit immédiatement et je serre son corps encore plus fort contre le mien, elle gémit en sentant mon pénis contre son ventre.
Elle se colle à moi je sens Les deux boules de chaire que sont ses seins contre ma poitrine.
L'odeur douce de son parfum, la chaleur de son visage contre le mien et son souffle court me donne une décharge électrique dans le corps et nos bouches s'emballent.
Mon sexe durcit immédiatement et je serre son corps encore plus fort contre le mien, elle gémit en sentant mon pénis contre son ventre.
— Allez mon chéri, il faut y aller on se rattrapera plus tard.
Elle s'écarte de moi mais sans prévenir elle caresse mon sexe à travers le tissu en me regardant dans les yeux. Elle est rougie dépose un baiser sur ma bouche et baisse mon jogging brutalement, se met à genoux, mon slip est taché, elle le baisse aussi brusquement, mon sexe tendu sitôt libéré, vient taper sur mon ventre.
Elle le prend dans sa bouche et gémit tout en m'aspirant au fond de sa bouche, mes tétons durcissent dès que je sens la chaleur de sa bouche entourer mon gland. Sa langue s'excite sur mon frein et sa main malaxe mes testicules. Ses gémissements font vibrer mon gland, je tiens sa tête et je regarde ses mouvements de va et vient en lui disant mon plaisir de sentir sa langue qui râpe mon frein.
Elle le prend dans sa bouche et gémit tout en m'aspirant au fond de sa bouche, mes tétons durcissent dès que je sens la chaleur de sa bouche entourer mon gland. Sa langue s'excite sur mon frein et sa main malaxe mes testicules. Ses gémissements font vibrer mon gland, je tiens sa tête et je regarde ses mouvements de va et vient en lui disant mon plaisir de sentir sa langue qui râpe mon frein.
— Mamie chérie, ta bouche est brûlante, continue avec ta langue, c'est trop bon !!
L'imprévue et la violence de ce moment déclenche une vague qui m'envahit, me dépasse et explose en moi, j'ai l'impression qu'un flash blanc ébloui mes yeux.
Je jouis par saccades, mon bassin ne m'obéit plus et à chaque poussée, mon sperme jaillit. Mon gland est si sensible que le moindre mouvement de sa langue me donne encore et encore du plaisir jusqu'à me faire mal.
Elle avale chaque saccade, chaque jet de sperme en gémissant. Je tombe à genoux devant elle et je l'embrasse a pleine bouche, nos salives et mon sperme se mélangent et nous partageons l'odeur et le goût de l'interdit.
Je jouis par saccades, mon bassin ne m'obéit plus et à chaque poussée, mon sperme jaillit. Mon gland est si sensible que le moindre mouvement de sa langue me donne encore et encore du plaisir jusqu'à me faire mal.
Elle avale chaque saccade, chaque jet de sperme en gémissant. Je tombe à genoux devant elle et je l'embrasse a pleine bouche, nos salives et mon sperme se mélangent et nous partageons l'odeur et le goût de l'interdit.
— Mamie tu es folle ! je t'aime !
— J'en ai eu envie et je n'ai pas pu me retenir. Je suis trempée, j'ai joui moi aussi et je vais devoir aller chez la coiffeuse avec ma culotte inondée.
— Tu m'excites ! Quand tu rentreras, je voudrai sentir ta culotte, la lécher. Garde là jusqu'à ce que tu rentres.
— Si tu veux mon cœur, mais je vais la salir encore plus en attendant.
— J'en ai eu envie et je n'ai pas pu me retenir. Je suis trempée, j'ai joui moi aussi et je vais devoir aller chez la coiffeuse avec ma culotte inondée.
— Tu m'excites ! Quand tu rentreras, je voudrai sentir ta culotte, la lécher. Garde là jusqu'à ce que tu rentres.
— Si tu veux mon cœur, mais je vais la salir encore plus en attendant.
Nous voilà, quelques instants plus tard, deux étages plus bas devant la porte d'Éliane, ma grand-mère sonne. La porte s'ouvre devant une Éliane souriante qui serre ma grand-mère dans ses bras et me fait une bise sur la joue.
J'ai encore les jambes qui flageolent du plaisir que m'a donné ma grand-mère.
J'ai encore les jambes qui flageolent du plaisir que m'a donné ma grand-mère.
Éliane m'emmène jusque dans sa cuisine et me montre l'eau qui suinte sous l'évier. Elle a pris soins de mettre une cuvette sous le siphon.
— Regarde si tu peux faire quelque chose mon grand et me sortir de cette situation. Je reviens, je vais papoter avec ta grand-mère.
Je me mets au boulot et je les entends parler dans le salon et ma grand-mère très vite lui dit qu'elle part chez la coiffeuse.
La porte de l'appartement claque doucement et Éliane est de retour dans la cuisine.
La porte de l'appartement claque doucement et Éliane est de retour dans la cuisine.
— Alors mon grand, tu y arrives ?
Je suis allongé sur le dos et je ressers le siphon qui, effectivement avait une fuite, mais il y en a une autre sur le raccord de tuyau d'eau chaude. Je jette un regard depuis ma position et je vois les mollets d'Éliane juste à côté de moi. Je lève un peu les yeux et sous sa jupe qui lui arrive au-dessus du genou j'aperçois la peau blanche d'une partie de ses cuisses.
Aussitôt mon zizi qui a été agité il y a quelques instants, se met à bouger. Je fais semblant de poursuivre mon action tout en bougeant pour essayer de voir un peu plus loin. Je bande et je me demande si elle voit la bosse que mon sexe est en train de donner à mon jogging.
Je glisse un pu sur le dos pour sortir un peu plus de dessous l'évier et tout en jetant un regard sous la jupe d'Éliane, je lui demande.
Aussitôt mon zizi qui a été agité il y a quelques instants, se met à bouger. Je fais semblant de poursuivre mon action tout en bougeant pour essayer de voir un peu plus loin. Je bande et je me demande si elle voit la bosse que mon sexe est en train de donner à mon jogging.
Je glisse un pu sur le dos pour sortir un peu plus de dessous l'évier et tout en jetant un regard sous la jupe d'Éliane, je lui demande.
— Éliane, pouvez-vous me donner une clé plate de 10 et le rouleau de téflon ? Car vous avez une autre fuite.
— Heu oui.. Enfin je ne suis pas calée du tout en bricolage. Dit-elle en s'accroupissant devant la caisse à outils.
— Heu oui.. Enfin je ne suis pas calée du tout en bricolage. Dit-elle en s'accroupissant devant la caisse à outils.
Moi, la tête encore sous l'évier, je vois Éliane face à moi, accroupie qui cherche dans la caisse, sans le savoir elle me dévoile ses cuisses repliées contre ses mollets et le sillon qu'elles font jusqu'au galbe de ses fesses que je devine. Je me régale de ce spectacle aussi coquin qu'inattendu en me disant que cette journée m'aura réservée de belles surprises.
Voyant qu'elle ne trouve pas, je sors et me redresse pour aller prendre les outils. Elle est devant la caisse sans changer de position et me regarde comme une petite fille prise en flagrant délit les doigts dans le pot de confiture.
Voyant qu'elle ne trouve pas, je sors et me redresse pour aller prendre les outils. Elle est devant la caisse sans changer de position et me regarde comme une petite fille prise en flagrant délit les doigts dans le pot de confiture.
— Désolé mon grand, je ne suis pas douée du tout.
— Ne vous inquiétez pas, j'aurai dû les prendre moi-même.
— Ne vous inquiétez pas, j'aurai dû les prendre moi-même.
Je jette discrètement un regard vers sa jupe mais elle se relève rapidement. Est-ce que je l'ai heurté avec ce regard ? A t'elle vu ou deviné ? et mon sexe qui déforme mon jogging, m'a t'il trahit ?
Maladroitement et avec les joues rouges, je tente de lui expliquer que la deuxième fuite nécessite l'utilisation de ces outils.
Elle m'écoute en acquiesçant sans me quitter des yeux et je remarque qu'elle a rougit elle aussi.
Maladroitement et avec les joues rouges, je tente de lui expliquer que la deuxième fuite nécessite l'utilisation de ces outils.
Elle m'écoute en acquiesçant sans me quitter des yeux et je remarque qu'elle a rougit elle aussi.
— Hum, j'aurai besoin d'un chiffon pour essuyer la tuyauterie avant de faire un essai.
— Je vais aller te chercher ça mon grand.
— Je vais aller te chercher ça mon grand.
Je me remets sous mon évier et je poursuis ma réparation, elle revient et je vois ses jambes arriver vers moi. Elle se baisse pour me donner le chiffon et m'offre encore une vue rapide de ses cuisses.
Je continue mon travail, mais j'ai la tête ailleurs, j'imagine ses cuisses, sa culotte, la chaleur de son entrejambe. Est-ce qu'elle est poilue, rasée ?
Je continue mon travail, mais j'ai la tête ailleurs, j'imagine ses cuisses, sa culotte, la chaleur de son entrejambe. Est-ce qu'elle est poilue, rasée ?
— Éliane, pouvez-vous faire couler de l'eau pour voir si cela ne coule pas ?
Elle se penche au-dessus de moi pour ouvrir le robinet, mais la position n'est pas très facile pour elle et ses petits bras.
— Excuse-moi mais je ni arrive pas bien comme ça. Je vais heu… pardon pour la position mais je ni arrive vraiment pas autrement.
Elle passe alors une jambe de chaque côté de moi et ouvre le robinet. Ce faisant elle s'est avancée plus près de l'évier et m'offre une vue parfaite sous sa jupe.
— Il n'y a pas de mal. Dis-je en avalant ma salive. (Pas de mal et juste un mâle qui a de plus en plus de « mal » a se concentré).
Sa culotte est en dentelle blanche et elle n'a ni collant ni bas, sa peau est blanche et lisse.
Je me remets à bander et je profite de chaque seconde pour voir ses cuisses qui mettent le feu à mon esprit.
Je me remets à bander et je profite de chaque seconde pour voir ses cuisses qui mettent le feu à mon esprit.
— Je peux couper l'eau ?
— Heu oui oui, ça ne coule plus. (en tous cas au niveau de la tuyauterie car dans mon slip je pense que ça n'est pas le cas).
— Heu oui oui, ça ne coule plus. (en tous cas au niveau de la tuyauterie car dans mon slip je pense que ça n'est pas le cas).
Je me relève après avoir essuyer encore une fois les connections sous l'évier en tournant le dos à Éliane. Est-ce une impression ? Mais il me semble sentir son regard sur moi, mon sexe s'est détendu mais reste, comment vous dire ? Une demie molle.
— Voilà tout est en ordre, vous ne serez plus ennuyée avec ces fuites.
— Merci mon grand, tu es gentil et j'apprécie beaucoup le fait de m'avoir aidée.
— Merci mon grand, tu es gentil et j'apprécie beaucoup le fait de m'avoir aidée.
Nous échangeons encore quelques politesses teintées d'une petite gêne mutuelle.
— Veux-tu un café ?
— Avec plaisir !
— Avec plaisir !
Cela prolongera notre entrevue et je meurs d'envie de tenter de la séduire.
Elle s'asseoit sur le fauteuil à ma droite tandis que je m'installe sur le canapé, nous nous regardons et elle me dit :
Elle s'asseoit sur le fauteuil à ma droite tandis que je m'installe sur le canapé, nous nous regardons et elle me dit :
— C'est pratique d'avoir un homme à la maison, surtout pour ce genre de petits soucis.
— Vous pouvez m'appeler si vous en avez besoin, je serai content de vous rendre service.
— Merci mon grand, mais ma plomberie ne fuit pas tous les jours !
— Vous pouvez m'appeler si vous en avez besoin, je serai content de vous rendre service.
— Merci mon grand, mais ma plomberie ne fuit pas tous les jours !
Je pense que mon esprit est mal tourné car je souris à sa réponse, en imaginant des fuites autres que sur la plomberie. Elle sourit à son tour et rougit un peu, a-t-elle pensé à la même chose que moi ?
— La plomberie ou autre chose bien sûr ! aider une charmante voisine qui plus est, amie de ma grand-mère !
— Charmeur ! tu me trouves charmante ?
— Charmeur ! tu me trouves charmante ?
Je suis un peu gêné, j'ai dû parler trop vite mais bon, c'est fait alors allons y.
— Oui c'est évident, vous avez le visage doux et vos yeux verts sont si profonds.
— Ça alors, si j'avais imaginé qu'à mon âge on me fasse un si joli compliment !
— Je suis sincère vous avez un charme qui ne me laisse pas indifférent.
— Ça alors, si j'avais imaginé qu'à mon âge on me fasse un si joli compliment !
— Je suis sincère vous avez un charme qui ne me laisse pas indifférent.
Tant pîs, c'est lâché, j'ai été direct, un peu trop ?
— Ah bon ?! Elle rougit vraiment et poursuit : je ne te laisse pas indifférent ?
— Oui, vous avez le charme et la beauté de votre âge. Vous savez j'aime ces petites rides au coin de vos yeux et cette petite fossette sur vos joues quand vous souriez.
— Oui, vous avez le charme et la beauté de votre âge. Vous savez j'aime ces petites rides au coin de vos yeux et cette petite fossette sur vos joues quand vous souriez.
Elle est gênée à son tour, elle baisse la tête et me dit du bout des lèvres :
— Tu me gênes un peu, tu me troubles aussi. Tu as vraiment détaillé tout ça ?! Je suis troublée et en même temps ravie..
— Pardon je n'aurai pas dû vous dire ces choses-là, je parle trop et je ne voulais certainement pas vous mettre mal à l'aise.
— Oui je le suis un peu mais aussi très flattée, je n'imaginais pas susciter chez toi un quelconque intérêt. Tu as déjà dit ça à ta grand-mère ? Elle ne m'en a jamais parlé.
— Oh non bien sûr, je vous ai dit ça comme une confidence et ma grand-mère ne sait pas. Je ne veux pas non plus qu'elle le sache. Vous savez je l'aime énormément.
— Pardon je n'aurai pas dû vous dire ces choses-là, je parle trop et je ne voulais certainement pas vous mettre mal à l'aise.
— Oui je le suis un peu mais aussi très flattée, je n'imaginais pas susciter chez toi un quelconque intérêt. Tu as déjà dit ça à ta grand-mère ? Elle ne m'en a jamais parlé.
— Oh non bien sûr, je vous ai dit ça comme une confidence et ma grand-mère ne sait pas. Je ne veux pas non plus qu'elle le sache. Vous savez je l'aime énormément.
En fait je crains que ma grand-mère le prenne mal et se fâche contre moi, je n'ai pas envie de gâcher la relation que nous avons tous les deux
Je vois un sourire sur le visage d'Éliane et bravant la gêne évidente que je lui cause, elle me dit :
Je vois un sourire sur le visage d'Éliane et bravant la gêne évidente que je lui cause, elle me dit :
— Je ne lui dirai rien, ne te tracasse pas. C'est juste entre nous deux comme un petit secret très doux.
— Oh merci Éliane, vous êtes adorable.
— De rien c'est si émouvant, si attendrissant que tu me regardes comme une femme..
— Charmante ! La coupai-je en plantant mon regard dans le sien.
— Je ne sais plus quoi faire, quoi dire ! je vais aller nous chercher une boisson fraiche, j'ai une bouffée de chaleur tout à coup !
— Oh merci Éliane, vous êtes adorable.
— De rien c'est si émouvant, si attendrissant que tu me regardes comme une femme..
— Charmante ! La coupai-je en plantant mon regard dans le sien.
— Je ne sais plus quoi faire, quoi dire ! je vais aller nous chercher une boisson fraiche, j'ai une bouffée de chaleur tout à coup !
Elle se lève et je la regarde aller dans sa cuisine en tirant sur sa jupe. Je ne peux m'empêcher de regarder ses mollets, l'arrière de ses genoux et ses hanches un peu larges qui se dessinent sous le tissu de sa jupe.
Quelques instants plus tard elle revient et s'assoit près de moi, je ne peux m'empêcher de sourire et de regarder ses genoux tous près de moi.
Je dépose un baiser sur sa main que je prends doucement, elle se laisse faire et pousse un soupir.
Quelques instants plus tard elle revient et s'assoit près de moi, je ne peux m'empêcher de sourire et de regarder ses genoux tous près de moi.
Je dépose un baiser sur sa main que je prends doucement, elle se laisse faire et pousse un soupir.
— J'ai eu l'impression que tu me regardais quand tu étais sous l'évier tout à l'heure. Au début je me suis dit que j'imaginais des choses.
— J'avoue j'ai profité de la situation ! je n'osais pas trop mais j'en avais tellement envie aussi.
— Je t'avoue. Dit-elle en rougissant. Que cela m'a donnée des papillons dans le ventre.
— Alors quand vous avez ouvert le robinet, vous êtes venue a cheval au dessus de moi volontairement ?
— J'avoue j'ai profité de la situation ! je n'osais pas trop mais j'en avais tellement envie aussi.
— Je t'avoue. Dit-elle en rougissant. Que cela m'a donnée des papillons dans le ventre.
— Alors quand vous avez ouvert le robinet, vous êtes venue a cheval au dessus de moi volontairement ?
Du bout des lèvres elle me répondit dans un souflle :
— Oui ..
— Oui ..
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Commentaires ()
Merci pour ce délicieux partage en attendant la suite.
J'ai voulu que l'histoire soit amenée en douceur, en retenue mais en émotions.
Il y aura une suite bien sur..
Eliane me fait rêver moi aussi