Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre famille soumise — Chapitre 2 · Sonia commence son emprise sur nous !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre famille soumise
Chapitre 2 · Sonia commence son emprise sur nous !
Je referme la porte et je me sens très mal à l'aise comme si j'avais l'impression d'avoir croisée des fauves alors que moi et ma petite famille, nous ne sommes que de frêles gazelles.
En plus, l'image de cette fille me souriant avec le sexe de mon fils dans sa main, un sexe que je vois pour la première fois de cette manière. Comme je l'ai dit, nous ne parlons pas de sexualité en famille et forcément, je suis gênée de cette situation. Je n'ose pas poser de question à mon fils qui d'ailleurs fait comme si rien ne s'était passé.
Chacun vaque à ses occupations et je me retrouve au salon avec mon époux qui me prend dans ses bras alors que le journal du soir commence. Il est tendre comme j'aime. Vers la fin de l'émission, il me demande comment je trouve la collègue de classe de Jérôme et son papa.
Je les trouve un peu arrogant mais en même temps je n'ose en dire plus. Ce n'est pas mon genre de dire du mal des autres surtout que c'est la première fois qu'une fille est ramenée par notre fils.
Je les trouve un peu arrogant mais en même temps je n'ose en dire plus. Ce n'est pas mon genre de dire du mal des autres surtout que c'est la première fois qu'une fille est ramenée par notre fils.
Mon mari la trouve jolie et il aime bien son père. Il me demande si je sais ce qu'il fait dans la vie et avec sincérité, je le dis que je n'en sais rien. Il rajoute qu'il le trouve impressionnant mais classe. Il pense que c'est certainement un patron d'entreprise. Il va demander à notre fils qui devrait en savoir plus.
Ce soir là, j'ai de la peine à dormir. L'image de mon garçon avec Sonia occupe mon esprit. J'ai même un peu chaud et je me sens coupable de pensées salaces. Le sexe de mon fils…. Il est mieux monté que son père qui c'est rapidement endormi alors que nous devions parler de nos recherches d'emplois.
Les jours suivants sont malheureusement pas bien meilleurs. Mon mari et moi envoyons tout de même plus de 20 courriers pour des postes qui sont même en dessous de nos qualifications. Je suis tout de même comptable et mon mari est architecte. J'en viens à même postuler pour des postes de secrétaires… c'est frustrant.
Vendredi après-midi, je suis seule à la maison. Mon fils rentre de l'école à nouveau avec cette fille qui lorsqu'elle me voit, me fait un très grand sourire et me prend dans les bras pour me faire la bise. Cette fois-ci, elle pose sa bouche directement sur la mienne et devant mon fils. Lui, il ne dit rien alors que je suis certaine qu'il a bien vu son geste. Pris par surprise, je n'ose réagir. J'ai même eu l'impression qu'elle a voulu forcer ma bouche avec sa langue mais heureusement elle n'a pas insisté.
Elle rejoint mon fils pour aller dans sa chambre. Juste avant de le rejoindre, elle me dit qu'ils laisseront la porte ouverte car nous sommes uniquement les trois à la maison et qu'elle n'a rien à cacher. Jérôme lui dit qu'il préfère fermer la porte mais un seul regard de Sonia lui fait comprendre qu'il ne doit pas insister.
Vingt minutes plus tard, j'entend des bruits venant de la chambre de mon fils. Ces bruits sont explicites :
— J'aime ta grosse queue… tu bandes bien dur….
Par curiosité un peu malsaine, je l'admets, je m'approche de la chambre ou la porte est plus qu'entrouverte. Je reste la plus silencieuse possible et très vite, je vois les jambes de mon fils. Lui ne me voit pas car le reste de son corps est caché par la petite Sonia qui est nue et assise sur lui. Elle est dos à lui et donc lorsque je m'approche, elle me voit et me sourie en mettant son doigt sur la bouche pour me montrer que je ne dois pas faire de bruit.
Sonia est totalement nue. Elle est petite mais elle a un corps athlétique, des seins magnifiques, plus petits que les miens. Elle me regarde en prenant la queue de mon fils pour se la mettre dans sa chatte et s'abaisse lentement.
— Mmm, tu sens comme je mouille pour ta bite mon bébé. Elle rentre toute seule… mmm c'est si bon. Tu aimes m'enfiler mon petit cochon ?
— Oh oui…. Sonia, tu es si belle, dit mon fils d'une voix tremblante.
— Je suis ta première salope alors on va aller doucement pour que tu ne jouisses pas trop vite … mmm tu sais que tu es un petit cochon toi…. On ne dirait pas sous tes aires de premier de la classe… tu caches bien ton jeu.
— Oh oui…. Sonia, tu es si belle, dit mon fils d'une voix tremblante.
— Je suis ta première salope alors on va aller doucement pour que tu ne jouisses pas trop vite … mmm tu sais que tu es un petit cochon toi…. On ne dirait pas sous tes aires de premier de la classe… tu caches bien ton jeu.
Mon fils ne répond pas et moi je n'ose plus bouger. Je devrais m'enfuir mais cette fille m'hypnotise et je sens une excitation dans le bas de mon ventre. Elle monte puis redescend sur sa verge. Je suis certaine qu'elle fait exprès pour que je vois la grosse bite de mon fils sortir puis disparaître dans sa chatte.
— Tu sais mon petit loup… ta mère elle est sacrément mignonne si elle s'habillait un peu plus sexy… mmm oh je vois que tu t'excites encore plus quand je te parle d'elle, non ?
— Mmmm… je ne sais pas mais oui, elle est magnifique, dit mon fils !
— Mmmm… je ne sais pas mais oui, elle est magnifique, dit mon fils !
Mon dieu, pourquoi Sonia lui parle de moi ? je suis une sale petite voyeuse qui regarde une fille de l'âge des jumelles s'enfiler la queue de mon fils en me regardant fixement avec un sourire pervers qui me fait trembler.
— Et tes sœurs jumelles ? t'a pas envie de les baiser aussi ? allez dis-moi tes pensées les plus cochonnes mon petit loup !
— Si tu continue de parler comme ça, je ne vais pas résister longtemps…
— Ça t'excite de t'imaginer les défoncées ? je suis certaines qu'elles sont des petites salopes comme moi…. Tu sais moi, je ne dis jamais non à une bonne bite ou à une belle chatte… moi je suis une chienne et si tu veux, je vais être ta chienne mais tu devras m'obéir en tout point.
— Si tu continue de parler comme ça, je ne vais pas résister longtemps…
— Ça t'excite de t'imaginer les défoncées ? je suis certaines qu'elles sont des petites salopes comme moi…. Tu sais moi, je ne dis jamais non à une bonne bite ou à une belle chatte… moi je suis une chienne et si tu veux, je vais être ta chienne mais tu devras m'obéir en tout point.
En disant cela, elle s'arrête. La belle bite de mon fils est prête à exploser et elle fait tout pour le maintenir à la limite de la jouissance. C'est vrai qu'elle semble très chienne et moi j'ai envie de me caresser mais j'enlève cette idée perverse de mon esprit et finalement, je recule pour qu'elle ne puisse pas me voir. Je ne quitte pas le couloir et j'entend encore Sonia qui continue de parler :
— Tu sais mon petit loup, si tu m'obéis, je serai ta petite pute et tu pourras aussi baiser des copines et si t'aime les femmes plus mûrs comme ta mère… je pense que tu pourras baiser la mienne. Elle sera heureuse de sentir ta queue lui défoncer le cul…
Ce que j'entends me choque mais en même temps, j'imagine que Sonia c'est assise sur la belle queue de mon fils et qu'il n'arrive pas à résister. J'entends qu'il lui dit qu'il ne pas tenir longtemps. Il commence un râle de jouissance….
— Oh attend une seconde mon petit loup, je veux sentir ton sperme dans ma bouche aussi…. Ouiiii, comme ça, asperge moi…
Je suis toujours dans le couloir et soudain, la petite Sonia sort de la chambre de mon fils toute nue et heureuse de mon voir, s'approche de moi. Son visage est plein de sperme visqueux. Ça n'a jamais été mon truc, cette chose gluante.
— Alors tu aimes ce que tu as vue, me dit-elle en me murmurant d'une voix complice.
Je suis totalement paralysée. Elle s'approche de moi, m'embrasse et sa langue force ma bouche.
— Allez maman, on partage !
Nos langues se mélangent. Je suis tellement honteuse mais en même temps terriblement excitée.
— Tu aimes obéir, toi aussi…. Je sens que l'on va bien s'amuser.
Elle repart dans la chambre mais avant ses mains m'ont caressé la chatte et elle soupèse mes seins et ajoutant : tu as des beau gros lolos… quand je reviendrai à la maison, tu ne mettras plus de soutien-gorge ni de culotte, compris !
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Commentaires ()
Très bon début Merci
Très excitant, avec ce qu'il faut de perversité
Vivement le 17 ...