Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre famille soumise — Chapitre 7 · Le bar de Gégé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre famille soumise
Chapitre 7 · Le bar de Gégé
J'ai accepté les deux propositions :
— D'une part faire le service chez Gégé avec Elodie qui a également dit oui. Comme on a plus de dix-huit ans, Monsieur Albert veut bien de nous, mais à l'essai, demain soir.
— D'autre part, j'ai envoyé un SMS à Sonia pour lui dire que j'étais d'accord. Elle m'a très vite répondu que je pouvais faire un essai, dans trois jours, dans la boîte de son père. Il a une entreprise de construction de taille moyenne, d'une cinquantaine d'employés il me semble. Je vais essayer de lui parler de mon époux qui est architecte ; peut-être y aurait-il un poste pour lui ? Mais c'est vrai que la conjoncture n'est pas évidente. Alors je suis déjà heureuse de faire cet essai.
— D'une part faire le service chez Gégé avec Elodie qui a également dit oui. Comme on a plus de dix-huit ans, Monsieur Albert veut bien de nous, mais à l'essai, demain soir.
— D'autre part, j'ai envoyé un SMS à Sonia pour lui dire que j'étais d'accord. Elle m'a très vite répondu que je pouvais faire un essai, dans trois jours, dans la boîte de son père. Il a une entreprise de construction de taille moyenne, d'une cinquantaine d'employés il me semble. Je vais essayer de lui parler de mon époux qui est architecte ; peut-être y aurait-il un poste pour lui ? Mais c'est vrai que la conjoncture n'est pas évidente. Alors je suis déjà heureuse de faire cet essai.
Mais j'ai tout de même une certaine appréhension, car j'imagine bien que dans les deux cas les opportunités de travail sont sûrement liées au sexe.
La journée se passe tranquillement. J'ai l'occasion d'échanger avec Jean sur les deux jobs. Il est content pour la journée d'essai chez Monsieur François, mais un peu moins en ce qui concerne le bar à Gégé, surtout lorsqu'il apprend qu'Elodie va également en être. Il se renseigne sur cet établissement et ne trouve rien d'étrange. Il n'est pas dans un mauvais quartier de la ville, bien au contraire. Ça le rassure un peu, et comme je serai là aussi pour éviter tout problème à notre fille, il comprend et approuve.
Le jour suivant Elodie et Ginny m'appellent dans leur chambre pour savoir ce que j'ai prévu comme habits pour le bar. Ginny me conseille une jupe courte bleue et un chemisier blanc, car Elodie a quelque chose qui ressemble à ça, et ainsi ce sera plus sympa d'être habillées pareil. Je me demande si je dois mettre une culotte et un soutien-gorge, car j'ai presque la certitude que ce ne sera pas bien vu, mais je n'ose pas demander l'avis des filles.
Je réalise cependant qu'Elodie a prévu de ne pas mettre de sous-vêtements, donc je fais de même, mais je ne lui dis rien.
Je réalise cependant qu'Elodie a prévu de ne pas mettre de sous-vêtements, donc je fais de même, mais je ne lui dis rien.
On sonne à la porte. C'est notre voisin Albert qui va nous emmener chez son ami Gégé. Pour une fois, il n'a pas mis son jogging crasseux ; il s'est bien habillé. On monte dans sa voiture. Je suis surprise car c'est une belle Mercedes, pas toute récente, mais tout de même très bien entretenue.
Nous avons une heure de route pour arriver chez Gégé.
Il est 16h. Il n'y a pas grand monde dans le bar. Derrière le comptoir, juste une serveuse très jolie. Dans les 25 ans probablement, d'origine asiatique, mais métissée, il me semble. A côté d'elle, un grand gaillard avec une grosse barbe et un ventre rond, dans la soixantaine bien tassée. Il nous accueille avec un beau sourire.
— Bonjour Albert, bonjour Mademoiselle, bonjour Madame ! Bienvenue chez Gégé. Passons à côté faire connaissance.
Il est 16h. Il n'y a pas grand monde dans le bar. Derrière le comptoir, juste une serveuse très jolie. Dans les 25 ans probablement, d'origine asiatique, mais métissée, il me semble. A côté d'elle, un grand gaillard avec une grosse barbe et un ventre rond, dans la soixantaine bien tassée. Il nous accueille avec un beau sourire.
— Bonjour Albert, bonjour Mademoiselle, bonjour Madame ! Bienvenue chez Gégé. Passons à côté faire connaissance.
Il sort du bar et nous invite à le suivre, vers quatre petites alcôves et deux portes. Ce bar n'est pas si petit finalement. Dans cette partie, je compte déjà une dizaine de tables, et l'accès à deux salles annexes, à ce que j'imagine.
Dès que nous sommes assis, la serveuse nous rejoint. Elle porte un short noir en cuir qui moule ses fesses très rondes. Elle a un visage fin, elle n'est pas très grande, un peu comme moi, mais presque pas de poitrine ; sur ce dernier point, tout le contraire de moi.
— Bonjour, Mesdames, bonjour Monsieur Albert. Je me prénomme Lin, et que puis-je faire pour vous faire plaisir ?
— Oh Lin, tu sais ce que j'aime pour me faire plaisir, mais on vient d'arriver, alors juste une bière s'il te plaît.
— Moi aussi une bière, s'il vous plaît, dit Elodie.
— La même chose pour moi, ajouté-je.
Dès que nous sommes assis, la serveuse nous rejoint. Elle porte un short noir en cuir qui moule ses fesses très rondes. Elle a un visage fin, elle n'est pas très grande, un peu comme moi, mais presque pas de poitrine ; sur ce dernier point, tout le contraire de moi.
— Bonjour, Mesdames, bonjour Monsieur Albert. Je me prénomme Lin, et que puis-je faire pour vous faire plaisir ?
— Oh Lin, tu sais ce que j'aime pour me faire plaisir, mais on vient d'arriver, alors juste une bière s'il te plaît.
— Moi aussi une bière, s'il vous plaît, dit Elodie.
— La même chose pour moi, ajouté-je.
Gégé est un homme joyeux, comme l'est aussi Monsieur Albert.
— Madame Decour, merci d'être venue avec votre fille. Avez-vous déjà un peu d'expérience comme serveuse, l'une comme l'autre ?
— Madame Decour, merci d'être venue avec votre fille. Avez-vous déjà un peu d'expérience comme serveuse, l'une comme l'autre ?
Je m'attendais à cette question et nous hochons toutes les deux négativement la tête, mais je vois qu'il s'attendait à cette réponse. Il continue :
— Albert m'a parlé de vous et de vos difficultés financières du moment. Nous sommes des amis de 30 ans. Nous avons partagé presque tout dans la vie. On aime les mêmes choses, et je dois vous dire à toutes les deux que mon bar est un peu plus qu'un bar : à partir de 22h30, quand le service est fini, j'ouvre l'arrière-boutique pour les membres de notre club.
— Votre club ?
— Oui, en fait vous n'êtes pas les seules femmes à avoir des difficultés, et ni Albert ni moi aimons le fait que pour subsister, une femme doive s'adonner à la prostitution. Nous sommes absolument contre cette logique. D'un autre côté, après 50 ans, beaucoup d'hommes de qualité peinent à rencontrer la femme qu'il leur faut. J'entends par "hommes de qualité" des hommes comme moi ou Albert qui avons la chance d'avoir encore une grande libido. Cette qualité devient vite un défaut pour nos épouses qui atteignent la ménopause !
Albert prend la parole :
— Madame Decour, vous aimez le sexe, j'aime le sexe et votre fille aime le sexe. Alors pourquoi ne pas se faire plaisir ensemble et s'entraider, en même temps ? D'ailleurs, Elodie fait le ménage chez moi et elle adore me montrer son si beau petit cul en travaillant.
— Albert m'a parlé de vous et de vos difficultés financières du moment. Nous sommes des amis de 30 ans. Nous avons partagé presque tout dans la vie. On aime les mêmes choses, et je dois vous dire à toutes les deux que mon bar est un peu plus qu'un bar : à partir de 22h30, quand le service est fini, j'ouvre l'arrière-boutique pour les membres de notre club.
— Votre club ?
— Oui, en fait vous n'êtes pas les seules femmes à avoir des difficultés, et ni Albert ni moi aimons le fait que pour subsister, une femme doive s'adonner à la prostitution. Nous sommes absolument contre cette logique. D'un autre côté, après 50 ans, beaucoup d'hommes de qualité peinent à rencontrer la femme qu'il leur faut. J'entends par "hommes de qualité" des hommes comme moi ou Albert qui avons la chance d'avoir encore une grande libido. Cette qualité devient vite un défaut pour nos épouses qui atteignent la ménopause !
Albert prend la parole :
— Madame Decour, vous aimez le sexe, j'aime le sexe et votre fille aime le sexe. Alors pourquoi ne pas se faire plaisir ensemble et s'entraider, en même temps ? D'ailleurs, Elodie fait le ménage chez moi et elle adore me montrer son si beau petit cul en travaillant.
Elodie continue de sourire, alors que moi, je suis gênée, même si je comprends où veulent en venir Gégé et Albert. Gégé continue :
— Notre club sélectionne trois fois par semaine une dizaine d'hommes dans notre situation, et les propose à des femmes ayant votre envie de sexe. Mais rien n'est obligatoire. Moi je vous paie à l'heure pour le service et rien d'autre. Pendant vos pauses, vous pouvez vous amuser avec des hommes tant que vous voulez, mais ça ne vous rapportera rien de plus.
— Oh, on ne doit pas coucher ? demande Elodie.
— Aucune obligation ! Sauf le sourire et le respect bien sûr. Ce qui arrive souvent, c'est qu'indirectement, des couples se forment, et la dame ne revient pas, mais parfois, elle revient juste pour le plaisir que ça lui procure.
— Notre club sélectionne trois fois par semaine une dizaine d'hommes dans notre situation, et les propose à des femmes ayant votre envie de sexe. Mais rien n'est obligatoire. Moi je vous paie à l'heure pour le service et rien d'autre. Pendant vos pauses, vous pouvez vous amuser avec des hommes tant que vous voulez, mais ça ne vous rapportera rien de plus.
— Oh, on ne doit pas coucher ? demande Elodie.
— Aucune obligation ! Sauf le sourire et le respect bien sûr. Ce qui arrive souvent, c'est qu'indirectement, des couples se forment, et la dame ne revient pas, mais parfois, elle revient juste pour le plaisir que ça lui procure.
Albert et Gégé semblent fiers de ce qu'ils ont mis en place. Je demande depuis combien de temps ils font ça.
— Ça fait presque dix ans que j'organise des fêtes de ce genre, répond Gégé, mais uniquement si la qualité est là. Et parfois, je ne fais rien pendant plus d'un mois.
— Ça fait presque dix ans que j'organise des fêtes de ce genre, répond Gégé, mais uniquement si la qualité est là. Et parfois, je ne fais rien pendant plus d'un mois.
Dans quelques heures, il y a une soirée, et Gégé nous demande si nous souhaitons y participer. Elodie répond bien vite oui pour elle, puis me regarde d'un air de me dire « tu attends quoi, maman, pour dire oui aussi ? » Alors je me lance :
— Moi je suis d'accord si Monsieur Albert est également de la fête !
Albert et Gégé répondent en chœur:
Bien sûr !
— Voulez-vous visiter l'endroit ?
— Moi je suis d'accord si Monsieur Albert est également de la fête !
Albert et Gégé répondent en chœur:
Bien sûr !
— Voulez-vous visiter l'endroit ?
Elodie a l'air d'aimer l'idée. Elle accepte.
Lorsque la petite Lin vient apporter les consommations, Gégé lui demande de les poser dans la salle bleue et de nous y attendre. Elle sourit et s'en retourne à l'arrière du bar. Albert prend ma main, et Gégé celle d'Elodie. Nous les suivons docilement pour accéder à une très grande salle avec lumière tamisée, poufs, fauteuils, tables basses et quelques canapés d'un peu toutes les couleurs.
Lin ouvre les bières puis va à un petit comptoir appuyer sur quelques boutons. Une musique douce démarre, et trois écrans de télévision s'allument pour présenter des films érotiques. Le son est très bas ; si on est près de l'écran on entend les soupirs des acteurs.
Lorsque la petite Lin vient apporter les consommations, Gégé lui demande de les poser dans la salle bleue et de nous y attendre. Elle sourit et s'en retourne à l'arrière du bar. Albert prend ma main, et Gégé celle d'Elodie. Nous les suivons docilement pour accéder à une très grande salle avec lumière tamisée, poufs, fauteuils, tables basses et quelques canapés d'un peu toutes les couleurs.
Lin ouvre les bières puis va à un petit comptoir appuyer sur quelques boutons. Une musique douce démarre, et trois écrans de télévision s'allument pour présenter des films érotiques. Le son est très bas ; si on est près de l'écran on entend les soupirs des acteurs.
Ma fille est devant moi et je vois que Gégé pose sa grosse main sur ses fesses pour lui caresser la croupe. Elodie roucoule et dandine du cul. Avec la musique, je n'entends pas ce que lui dit Gégé, mais je vois Elodie s'asseoir sur un pouf et ouvrir son pantalon pour en sortir une belle queue épaisse à moitié tendue, moins longue que celle d'Albert.
Ma fille m'ignore totalement. Albert me fait asseoir juste à côté d'elle. Lin nous rejoint et pose sa main sur la bosse, sur le pantalon d'Albert. Elle le caresse doucement en me regardant.
— Vous avez déjà goûté au marteau d'Albert ?
Je hoche la tête positivement, mais je ne bouge pas.
— Madame Decour, mettez-vous à quatre pattes sur le pouf central et relevez votre jupe. Regardez l'écran qui vous plaît le plus et amusez-vous, demande Albert.
Ma fille m'ignore totalement. Albert me fait asseoir juste à côté d'elle. Lin nous rejoint et pose sa main sur la bosse, sur le pantalon d'Albert. Elle le caresse doucement en me regardant.
— Vous avez déjà goûté au marteau d'Albert ?
Je hoche la tête positivement, mais je ne bouge pas.
— Madame Decour, mettez-vous à quatre pattes sur le pouf central et relevez votre jupe. Regardez l'écran qui vous plaît le plus et amusez-vous, demande Albert.
Comme une automate, je fais ce qu'il me demande en regardant les trois écrans. Je choisis de me fixer sur une scène d'une femme prise en double par deux blacks ! Je me mets en position sur le pouf qui, à ma surprise, tourne sur lui-même, puis je relève ma jupe, dévoilant ainsi ma chatte dégoulinante, car depuis le début, je suis terriblement excitée. Mon cerveau essaie de résister à me dire que ce que je fais est mal, sachant que ma fille est là, juste à côté de moi, qui doit certainement me regarder devenir une nymphomane, puisque mon corps dit oui à toute cette perversion !
Je me caresse la chatte et j'entends les succions d'Elodie et de Lin. Je n'ose pas regarder. Je fixe l'écran, et cette atmosphère érotique m'excite de plus en plus.
— Regarde ta fille, salope ! m'ordonne Albert.
Alors je tourne la tête pour voir ma fille se faire prendre par Gégé. Lin est nue et ouvre ses jambes pour demander à Elodie de lui lécher sa chatte imberbe. Albert me fesse, puis d'un coup enfonce son marteau au fond de la mienne. J'ai le souffle coupé tellement c'est fort. Ça me rappelle qu'Albert aime le sexe hard, ce qu'il me prouve en accélérant bien vite la cadence. Je ressens de nouveau un immense plaisir. Je dois avouer que j'aime cette manière d'être prise : brutale et sans chichi. Il me pince les seins ! Je l'entends me dire, en soufflant comme un buffle sur mon cou :
— Tu vois salope, tu vas pouvoir t'amuser et profiter de la vie sans souci, mais moi, j'ai envie de développer tes compétences, car tu n'as pas beaucoup d'expérience. Ici, tu pourras essayer plein de choses.
— Regarde ta fille, salope ! m'ordonne Albert.
Alors je tourne la tête pour voir ma fille se faire prendre par Gégé. Lin est nue et ouvre ses jambes pour demander à Elodie de lui lécher sa chatte imberbe. Albert me fesse, puis d'un coup enfonce son marteau au fond de la mienne. J'ai le souffle coupé tellement c'est fort. Ça me rappelle qu'Albert aime le sexe hard, ce qu'il me prouve en accélérant bien vite la cadence. Je ressens de nouveau un immense plaisir. Je dois avouer que j'aime cette manière d'être prise : brutale et sans chichi. Il me pince les seins ! Je l'entends me dire, en soufflant comme un buffle sur mon cou :
— Tu vois salope, tu vas pouvoir t'amuser et profiter de la vie sans souci, mais moi, j'ai envie de développer tes compétences, car tu n'as pas beaucoup d'expérience. Ici, tu pourras essayer plein de choses.
Il me parle en me bourrant... J'halète tellement ! Sa grosse bite me fend en deux, et je ne tarde pas à sentir mon premier orgasme arriver, mais au moment où je vais jouir, il se retire et s'arrête.
— Nooonn ! continue Albert !
Mais rien n'y fait. Ma chatte est vide et en manque, alors je me doigte le bouton. Mais Albert me dit d'arrêter. Immédiatement, j'obtempère.
— C'est bien, ma petite chienne obéissante. Ne bouge plus !
— Nooonn ! continue Albert !
Mais rien n'y fait. Ma chatte est vide et en manque, alors je me doigte le bouton. Mais Albert me dit d'arrêter. Immédiatement, j'obtempère.
— C'est bien, ma petite chienne obéissante. Ne bouge plus !
J'entends Elodie qui encourage son partenaire, lui demandant d'aller plus vite pour qu'elle prenne son pied, mais il fait exactement comme Albert. Gégé s'arrête et se retire. Il se lève, attrape ma fille par les cheveux et lui ordonne d'aller me rejoindre à quatre pattes, nue en face de moi.
— Embrasse ta salope de mère, petite chiennasse, lui ordonne Gégé.
— Embrasse ta salope de mère, petite chiennasse, lui ordonne Gégé.
Elodie ne se pose aucune question, et m'embrasse avec passion. Lorsque sa langue tente de s'insinuer entre mes lèvres, je résiste un peu, mais Albert m'assène une énorme fessée, et je comprends vite avec plaisir qu'il faut que j'ouvre ma bouche. Nos langues se mélangent, et mon corps s'enthousiasme pour celle, si gourmande, d'Elodie. J'en oublie que c'est ma fille, et là, je sens une queue qui me prend. Je sais que ce n'est pas Albert, mais c'est tout de même un gros calibre. J'ouvre les yeux et vois Elodie la bouche ouverte, comme si elle cherchait de l'air, et derrière elle, le vieux Albert qui gémit :
— Ouh la la, comme elle est serrée cette pucelle ! Mais aucune chatte ne me résiste ! Mmm c'est si bon.
— Ouh la la, comme elle est serrée cette pucelle ! Mais aucune chatte ne me résiste ! Mmm c'est si bon.
Il pousse fort. Ma pauvre fille, elle, affiche le plaisir que lui donne cette délicieuse douleur. Elle ne dit rien.
— Là, comme ça... je suis au fond de ta minette, petite. Mais comme ta mère, je ne vais pas te laisser tranquille.
— Là, comme ça... je suis au fond de ta minette, petite. Mais comme ta mère, je ne vais pas te laisser tranquille.
Et voilà qu'il ressort et rentre avec force. Cette fois-ci, Elodie lâche un cri de douleur furtif mais sourit, radieuse, aussitôt. Je vois même perler quelques larmes sur ses joues, mais elles ne son dues qu'au plaisir qu'elle prend. Albert recommence encore et encore. Au bout de plusieurs fois, il semble que son vagin se soit habitué à la taille de son sexe, et si moi-même je sens bien Gégé me posséder, j'observe Elodie qui elle aussi apprécie pleinement la charge d'Albert.
— Han, han... petite salope, je vais te défoncer ta chatte. Tu verras après, tu pourras plus t'en passer de la bite du vieux Albert !
— Han, han... petite salope, je vais te défoncer ta chatte. Tu verras après, tu pourras plus t'en passer de la bite du vieux Albert !
Pendant une bonne dizaine de minutes, les deux hommes nous embrochent, changent de rythme au moment où ils sentent que nous allons jouir. Des vrais experts du sexe. Une découverte de sensations tellement belles que je comprends ce que j'ai manqué toutes ces années, et le regrette !
Nous ne sommes que des jouets aux mains de ces messieurs. Lin nous lèche le visage, les seins, me pince les tétons et même me doigte le cul. Je n'ai jamais fait quoi que ce soit par ce côté, et a priori je ne veux surtout pas essayer, alors je me resserre par réflexe pour empêcher ses doigts de trop s'amuser entre mes fesses. C'est le moment où Gégé me donne une grosse et excitante fessée et accélère le rythme pour me faire perdre tout repère et partir dans un grand délire. Un orgasme incroyable me submerge lorsque je sens la bite de Gégé se déverser en moi. Un vrai bonheur !
Quelques secondes plus tard, Elodie, dans un feulement qui monte en puissance, exhibe son plaisir. Albert, lui, ne s'arrête pas. Il continue encore quelques minutes, puis demande à Lin de nous rejoindre. Nous devons ouvrir la bouche toutes les trois. Il nous arrose copieusement. Moi je ne suis plus surprise par son abondance, mais Elodie, elle ne s'y attendait pas.
— Léchez-vous entre vous, les salopes !
— Léchez-vous entre vous, les salopes !
Cette fois-ci, je m'exécute sans hésitation, et nos langues échangent le sperme du marteau d'Albert.
— Bravo, bravo les salopes, dit Gégé qui nous applaudit.
— Bravo, bravo les salopes, dit Gégé qui nous applaudit.
Je m'assois à côté d'Elodie qui reprend peu à peu conscience de ce qu'elle vient de vivre. Elle me regarde en rigolant :
— Alors maman, on ne regrette pas la douche ?
Nous rions tous de bon cœur, puis on va boire notre bière.
— Alors maman, on ne regrette pas la douche ?
Nous rions tous de bon cœur, puis on va boire notre bière.
Gégé nous félicite :
— Vous êtes heureuses ?
— Ah oui. Ma fille et moi, on a adoré.
— Bien, nous dit-il. Vous pouvez vous reposer un peu avant que la soirée ne commence. Il n'est que 20h ; si vous voulez manger quelque chose, il faut aller au bar.
— Vous êtes heureuses ?
— Ah oui. Ma fille et moi, on a adoré.
— Bien, nous dit-il. Vous pouvez vous reposer un peu avant que la soirée ne commence. Il n'est que 20h ; si vous voulez manger quelque chose, il faut aller au bar.
Nous restons seules pendant une bonne heure dans le baisodrome de Gégé. Encore nues et avec du sperme séché sur nous, nous commençons à parler d'un certain tabou qui, dans ma tête, est le mien.
J'ai compris que les jumelles étaient très bien affranchies des choses du sexe, même si Elodie m'a avoué en avoir découvert la pratique il n'y a pas si longtemps ; en fait, depuis que Sonia a 18 ans et qu'elle fréquente Jérôme. Elles se connaissaient un peu à l'école, mais évitaient de la fréquenter, car elle avait une réputation de salope. Il semble que la moitié de leurs potes leur faisaient des avances pour essayer de flirter avec avec elles !
Mais en réalité, Sonia est très sympa, et Jérôme est vraiment amoureux d'elle.
Mais en réalité, Sonia est très sympa, et Jérôme est vraiment amoureux d'elle.
Alors lorsque l'occasion s'est présentée, elles n'ont pas hésité une seconde. Elodie m'a raconté qu'elles avaient perdu leur virginité le même soir lors d'une soirée entre étudiants, l'année d'après le bac. Le même gars avait pu profiter des deux sœurs qui avaient envie de se le faire ensemble, pour leur première fois commune.
Depuis, que des petites histoires de cul sans lendemain, et surtout sans vraies performances. Tandis qu'avec le vieil Albert et avec André le photographe, ben c'est vraiment autre chose. Elodie ne m'a pas raconté la partouze de Ginny et je ne lui ai pas demandé non plus. Déjà, pouvoir parler de sexe sans que je regarde par terre, c'est un exploit.
Pourtant, à un moment, Elodie me demande ce que je vais faire par rapport à son père. Je lui dis tout de suite que son papa est et restera mon amour même si je découvre, comme elles, le plaisir du sexe sans tabou.
Elle me demande aussi ce que je pense par rapport à elle, de s'embrasser, de baiser et de jouir ensemble. Je lui réponds que forcément, au niveau de la morale c'est choquant, mais la manière dont Albert amène la chose, finalement c'est OK. Elodie me dit aussi que de temps en temps Ginny et elle se gouinent, ce que j'avais découvert en écoutant la conversation enregistrée.
Pourtant, à un moment, Elodie me demande ce que je vais faire par rapport à son père. Je lui dis tout de suite que son papa est et restera mon amour même si je découvre, comme elles, le plaisir du sexe sans tabou.
Elle me demande aussi ce que je pense par rapport à elle, de s'embrasser, de baiser et de jouir ensemble. Je lui réponds que forcément, au niveau de la morale c'est choquant, mais la manière dont Albert amène la chose, finalement c'est OK. Elodie me dit aussi que de temps en temps Ginny et elle se gouinent, ce que j'avais découvert en écoutant la conversation enregistrée.
Et maintenant, on fait quoi ? Car elle est convaincue que le plat principal sera la deuxième partie de la soirée et que la rencontre avec Gégé c'est surtout pour vérifier si elles sont toutes les deux de vraies cochonnes. Elle, elle a envie d'aller plus loin, voulant tout découvrir du sexe. Elle me dit qu'elle préfèrerait que je reste avec elle, mais qu'elle comprendrait si je voulais rentrer. Dit comme ça, c'est tout vu :
— Non, je veux rester aussi, répliqué-je.
— Non, je veux rester aussi, répliqué-je.
Elodie a faim, mais elle ne peut pas aller au bar avec du sperme séché plein les cheveux ! Elle n'a pas demandé s'il y avait une douche. Comprenant sa gêne je vais aller chercher quelque chose pour elle. Je remets ma petite jupe, et ma chemise qui ne cache pas grand-chose de mes gros seins, puis j'ouvre la porte pour regagner le bar qui, à ma grande surprise, est plein à craquer. La plupart sont des hommes qui ont fini leur journée. Il y a aussi des couples qui mangent, mais lorsque j'arrive, j'ai l'impression que tous me regardent. Je deviens toute rouge, alors je fonce vers le bar où je vois Lin, Gégé et deux autres serveuses qui sont en plein coup de feu.
— Gégé, Gégé !
— Oh Madame Decour, ça va ? vous avez besoin de quelque chose ?
— Oui, Elodie a une petite faim, on peut manger ?
— Bien sûr, mais ici, au bar seulement, car dans le salon c'est pas possible. Dites-lui de venir et je vous prépare deux places. J'ai plus aucune table disponible.
— Mais Elodie est pleine de...
— Oui, oui, pas grave, allez la chercher !
— Gégé, Gégé !
— Oh Madame Decour, ça va ? vous avez besoin de quelque chose ?
— Oui, Elodie a une petite faim, on peut manger ?
— Bien sûr, mais ici, au bar seulement, car dans le salon c'est pas possible. Dites-lui de venir et je vous prépare deux places. J'ai plus aucune table disponible.
— Mais Elodie est pleine de...
— Oui, oui, pas grave, allez la chercher !
Je n'ose pas insister et je repars vers le salon en bousculant quelques hommes. Certains me sourient, d'autres me questionnent sur le filet de glu que j'ai dans les cheveux, et je reçois aussi quelques mains baladeuses qui soulèvent ma courte jupe. Les hommes constatent alors que je n'ai pas de culotte !
J'arrive presque à la porte du salon, mais je dois ralentir, car trop de monde, et de nouveau une main baladeuse, mais qui, au contraire des autres, va direct à ma chatte. La petite décharge électrique provoquée par l'introduction d'un doigt dans mon vagin qui mouille déjà depuis un moment me surprend. L'homme qui me doigte me dit clairement :
— Laissez-vous faire, belle dame, vous dégoulinez d'envie.
J'arrive presque à la porte du salon, mais je dois ralentir, car trop de monde, et de nouveau une main baladeuse, mais qui, au contraire des autres, va direct à ma chatte. La petite décharge électrique provoquée par l'introduction d'un doigt dans mon vagin qui mouille déjà depuis un moment me surprend. L'homme qui me doigte me dit clairement :
— Laissez-vous faire, belle dame, vous dégoulinez d'envie.
Il m'embrasse le cou ; ça me fait défaillir. Je lâche un petit gémissement et l'homme, devant moi, se retourne. Il découvre ma situation et sans aucune gêne, me porte une main sur un sein.
— Chérie, regarde ce que je découvre... Y a que chez Gégé qu'on trouve de si belles femmes en manque.
— Chérie, regarde ce que je découvre... Y a que chez Gégé qu'on trouve de si belles femmes en manque.
La femme qui accompagne l'homme sourit également et sort mon autre sein. Elle me pince le téton et s'approche de moi pour m'embrasser. Je suis là, la jupe relevée, la poitrine à l'air, dans un bar plein de monde. C'est terrible à dire, mais j'adore ce que je subis.
— Mmmm c'est boonnn...
—Tu as envie de te faire baiser, ma belle ? me demande le type derrière moi. D'autres mains rejoignent la sienne. Je ne sais pas combien d'hommes sont en train de s'amuser avec moi, et je m'en fiche.
La voix de ma fille me fait sortir de ma torpeur.
— Maman !!! Mais tu fais quoi ?
— Mmmm c'est boonnn...
—Tu as envie de te faire baiser, ma belle ? me demande le type derrière moi. D'autres mains rejoignent la sienne. Je ne sais pas combien d'hommes sont en train de s'amuser avec moi, et je m'en fiche.
La voix de ma fille me fait sortir de ma torpeur.
— Maman !!! Mais tu fais quoi ?
Elle affiche un air un peu réprobateur, constatant que je suis en train de me faire baiser en public. Elle me prend le bras, remonte ma chemise et dit à la femme qui m'embrassait et aux autres peloteurs :
— Vous pourrez nous baiser plus tard, pour l'instant on a faim !
— Vous pourrez nous baiser plus tard, pour l'instant on a faim !
Elle voit Gégé, à qui elle demande si on peut manger quelque chose. Comme il m'a gardé les deux places au bar, Elodie me tire par le bras et me fait m'asseoir à l'endroit prévu.
— Ben dis donc, toi tu me fais peur, maman. Tu n'arrives pas à dire non ?
— Je, je ne sais pas. Je ne m'y attendais pas et d'un coup le plaisir est venu.
— Je crois que t'es un peu maso. Tu aimes quand on te contrôle. Quand je vais dire ça à Ginny, elle va baliser !
— Ben dis donc, toi tu me fais peur, maman. Tu n'arrives pas à dire non ?
— Je, je ne sais pas. Je ne m'y attendais pas et d'un coup le plaisir est venu.
— Je crois que t'es un peu maso. Tu aimes quand on te contrôle. Quand je vais dire ça à Ginny, elle va baliser !
On reçoit un Vitello Tonato de très bonne facture. Le bar à Gégé est vraiment un endroit atypique, et comme par magie, vers 22h, une bonne partie de la clientèle part comme s'il était convenu que ça se passe comme ça. Il reste tout de même la plupart des clients assis à table, c'est-à-dire une trentaine de personnes. Presque pas de jeunes, mais des couples dont une bonne moitié sont des hommes âgés.
Gégé vient vers nous et m'envoie au salon avec Elodie pour la deuxième partie de la soirée. Nos habits de serveuses sont dans la loge, à la deuxième porte. On y trouvera une douche et cinq petites armoires. Une autre femme occupe la première loge. Charmante, pas belle mais attirante, elle nous dit bonjour avec un beau sourire.
Dans la deuxième loge, il y a deux habits de soubrette ; ce doit être les costumes dont Gégé a parlé. En cinq minutes, on est prêtes. Elodie a envie de se maquiller ; je la regarde faire. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvre sur une fille de son âge, qui nous demande où se changer. Elodie lui indique la loge d'à côté, où il doit certainement y avoir les mêmes genres de costumes. Et c'est le cas.
Lin nous rejoint.
—Vous êtes prêtes à retourner au salon ?
Nous disons toutes oui et nous la suivons.
Lin nous rejoint.
—Vous êtes prêtes à retourner au salon ?
Nous disons toutes oui et nous la suivons.
Le salon est bondé de clients du bar. Je retrouve le couple qui m'avait embrassée. Ils me font un petit signe de bienvenue. Gégé vient au centre de la pièce et nous demande de l'écouter :
— Bonjour à tous. Pour la plupart vous connaissez les conditions, mais pour les nouveaux, je tiens à vous rappeler que vous devez respecter les souhaits de chacun. Tout est proposé, mais rien n'est obligé. Lorsque l'on vous dit non, n'insistez jamais. Maurice est là pour gérer ceux qui auraient envie de ne pas comprendre, précise-t-il en dirigeant son regard sur le grand black à la porte.
— Nous avons Lin que vous connaissez bien, vous avez Madame Driz qui était déjà là les trois dernières soirées, et vous avez trois nouvelles, Josette, sa fille Elodie, et la charmante noiraude Sophie. Je vous laisse commander vos boissons et je vous souhaite une bonne soirée !
— Bonjour à tous. Pour la plupart vous connaissez les conditions, mais pour les nouveaux, je tiens à vous rappeler que vous devez respecter les souhaits de chacun. Tout est proposé, mais rien n'est obligé. Lorsque l'on vous dit non, n'insistez jamais. Maurice est là pour gérer ceux qui auraient envie de ne pas comprendre, précise-t-il en dirigeant son regard sur le grand black à la porte.
— Nous avons Lin que vous connaissez bien, vous avez Madame Driz qui était déjà là les trois dernières soirées, et vous avez trois nouvelles, Josette, sa fille Elodie, et la charmante noiraude Sophie. Je vous laisse commander vos boissons et je vous souhaite une bonne soirée !
La lumière faiblit, la musique et les écrans s'allument comme auparavant. Le couple me fait signe pour que je vienne les voir.
— Alors tu es Josette et tu es venue avec ta fille ? demande la femme prénommée Sadyia.
— Alors tu es Josette et tu es venue avec ta fille ? demande la femme prénommée Sadyia.
Elle est pulpeuse, avec des formes là ou il faut. Son mari est d'origine libanaise. J'apprends qu'il est dans le négoce de matières premières et qu'ils sont mariés depuis deux ans. Il me demande ce que j'ai envie de boire. Moi, du champagne ça me plairait. Alors il commande une bouteille et quatre flûtes, car il souhaite que j'invite Elodie à nous rejoindre.
Je vais d'abord au bar passer cette commande à Gégé, et quelques minutes plus tard, j'ai un plateau avec ce qu'il faut dessus. Ce n'est pas facile de marcher au milieu des gens avec autant de verres et de bouteilles, mais j'y arrive. Je croise Elodie qui semble beaucoup s'amuser du concept. Elle aussi gère une commande d'une table où trois sexagénaires l'attendent !
Sadyia m'aide pour le service, mais en fait elle me décharge, car son mari, lui, commence à me caresser les fesses. Il a les mains baladeuses, mais je vois que ça plaît surtout à sa femme. Je découvre qu'une épouse peut aimer partager son mari et forcément, moi qui m'angoisse pour un rien, je me demande si le mien pourrait être ouvert d'esprit comme ce couple. J'ai déjà une petite idée, car j'avoue que voir mon époux baiser avec la petite Sonia m'a au début vraiment énervée, mais aussi beaucoup excitée.
Je reçois des bisous dans le cou et on me relève la jupe, et comme je n'ai pas de culotte, il en faut peu pour sentir des doigts écarter mes lèvres intimes et me faire mouiller comme une salope, que je suis en train de devenir.
Les doigts s'enfoncent puis le mari me demande de les lécher. Sadyia semble apprécier le spectacle surtout que nous ne sommes pas seuls. La jeune Lin n'est pas loin, déjà culbutée par deux hommes, mais des jeunes très vigoureux, à l'entendre prendre son plaisir ! Un homme plus âgé nous observe. Assis à la table voisine, il se branle en admirant le spectacle.
Les doigts s'enfoncent puis le mari me demande de les lécher. Sadyia semble apprécier le spectacle surtout que nous ne sommes pas seuls. La jeune Lin n'est pas loin, déjà culbutée par deux hommes, mais des jeunes très vigoureux, à l'entendre prendre son plaisir ! Un homme plus âgé nous observe. Assis à la table voisine, il se branle en admirant le spectacle.
Moi je me laisse faire. Sadyia nous rejoint et m'embrasse à pleine bouche pendant que je sens la queue bien dure de son mari se frotter à ma chatte. L'excitation commence à venir et Sadyia me demande si ma fille va nous rejoindre, ce qui me force à la chercher du regard.
Je vois Elodie à genoux entre les jambes d'un homme bien âgé mais qui semble encore vigoureux, et ses deux copains qui se masturbent. Je la devine heureuse d'être là. Soudain je sens la bite qui frottait ma fente s'immiscer en moi et commencer ses va-et-vient. Je ne peux retenir un râle de plaisir.
— Laissons ta fille, me dit Sadyia. Je vois qu'elle s'amuse aussi. On s'en occupera plus tard. Pour l'instant, laisse mon mari te baiser et tu viendras me lécher la chatte, d'accord ?
Je vois Elodie à genoux entre les jambes d'un homme bien âgé mais qui semble encore vigoureux, et ses deux copains qui se masturbent. Je la devine heureuse d'être là. Soudain je sens la bite qui frottait ma fente s'immiscer en moi et commencer ses va-et-vient. Je ne peux retenir un râle de plaisir.
— Laissons ta fille, me dit Sadyia. Je vois qu'elle s'amuse aussi. On s'en occupera plus tard. Pour l'instant, laisse mon mari te baiser et tu viendras me lécher la chatte, d'accord ?
Je n'ose lui dire que je n'ai aucune expérience avec une femme et comme souvent, j'accepte de faire ce qu'on attend de moi. Il me baise bien et change souvent de rythme, accélère puis ralentit pour reprendre des coups rapides. Il me dit qu'il a aussi envie de me baiser le petit cul, ce qui me terrifie, car je suis vierge de ce côté-là.
(correction par Vachette)
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