Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre famille soumise — Chapitre 8 · Sonia m'emploie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre famille soumise
Chapitre 8 · Sonia m'emploie
Il est presque deux heures du matin. Monsieur Albert nous ramène à la maison, c'est logique, c'est notre voisin de palier. Durant le trajet, personne ne parle. La radio diffuse un fond sonore. Je suis éteinte et j'ai l'impression qu'il en va de même pour ma fille.
Je ne suis pas une grande sportive, mais je m'entretiens en faisant attention à mon alimentation et en faisant régulièrement de la marche dans le parc voisin. Pourtant, j'ai la sensation d'avoir fait un marathon !
Le couple ne m'a pas laissé de répits. Il était insatiable, puis l'homme de la table voisine s'est joint à nous. Malgré son âge, il était très vigoureux et surtout une langue très habile. Je ne sais plus combien de fois ces trois pervers m'ont fait jouir. Surtout, ils ont vite compris que j'aimais obéir et ils m'ordonnaient de faire ceci ou faire cela. Quand j'hésitais, une fessée et même une gifle me rappelaient vite mon obligation.
La seule chose que j'ai refusée, c'est lorsqu'ils ont voulu me sodomiser. Ils n'ont pas insisté, mais par contre, j'ai dû leur lécher le cul et malgré ma réticence initiale, je l'ai fait. Lorsque j'ai constaté l'effet que cela faisait, j'ai aimé et je me suis bien appliquée.
En partant, la dame m'a fait une caresse comme si j'étais une bonne chienne, et ce qui m'étonne, c'est d'apprécier cette humiliation.
Vers 1h du matin, la soirée se termine, et Gégé, nue comme un verre, est venu nous dire qu'il devait bientôt fermer le bar. C'est à ce moment que j'ai voulu voir où était ma fille chérie. Elle n'était plus à la table des trois vieux, et même si la salle n'est pas gigantesque, je ne l'ai pas trouvée.
Avec le couple, nous nous sommes embrassés et échangé nos coordonnées avec l'envie de nous revoir bientôt. Je suis allé naturellement vers notre loge en pensant y retrouver Elodie. Je découvre ma fille, jambes écartées, la petite Lin qui lui mange la chatte, et Monsieur Albert, en équilibre, son énorme braquemart dans sa bouche qui s'applique à sucer du mieux qu'elle peut. On dirait que Monsieur Albert est impossible à satisfaire. Je comprends mieux son surnom de « Marteau » !
Je n'ose intervenir. Je suis rejointe par les deux autres soubrettes qui animaient la soirée. Nous sommes toutes couvertes de sperme, mais la prénommée Sophie en a une quantité incroyable, un vrai masque ! Elle croise mon regard et me sourit en me disant qu'elle avait un groupe d'hommes qui l'ont gangbangée. Je ne connaissais par ce terme et elle m'explique que ce soir, ils étaient sept hommes ! Elle me demande si j'aime le sperme ce qui fait rire Madame Driz, je tente de répondre à sa question, et c'est Monsieur Albert qui le fait à ma place :
— Josette, c'est une petite salope soumise, alors tu lui dis quoi faire et elle le fera, dit-il en rigolant.
La loge n'est pas très grande et nous sommes un peu à l'étroit pour six personnes. Alors nous sommes tous proches les uns des autres, et lorsque Sophie m'a parlé, tout le monde a entendu.
Le commentaire de Monsieur Albert m'a choqué, mais surtout les yeux de Sophie ont soudainement changé. Ils sont devenus pleins de vices, et je ne fus pas vraiment surprise lorsqu'elle dit :
— Ha oui, une soumise ! Il n'y a pas de douche dans la loge alors tu vas me nettoyer en léchant le foutre.
Comme un automate, malgré la fatigue, je fais ce qu'elle me demande sans dire un mot. Le trio s'arrête quelques secondes et même ma fille fait un petit commentaire « Oh la salooope » puis reprend la bite et s'active consciencieusement.
J'avoue que ce qu'elle me demande me dégoûte. Madame Driz nous observe et ajoute : « Sophie la nymphomane avec une mère soumise, si tu la revois, tu pourras bien t'amuser ! »
Je continue pendant cinq bonnes minutes jusqu'au moment où Gégé entre dans la loge :
— Hey, vous n’en avez pas eu assez ? Allez, hop, moi je dois fermer boutique, sinon je vais avoir des problèmes. Vous avez cinq minutes pour finir vos affaires. Albert arrête de te retenir !
Monsieur Albert rigole de la remarque de son ami, et nous demande à toutes les cinq de nous mettre à genoux et d'ouvrir la bouche.
Quelques secondes plus tard, nous sommes en position pour recevoir la bénédiction et je m'attendais à une douche, mais nous recevons une petite dose du précieux nectar, car le « Marteau » a déjà joui plusieurs fois dans la soirée.
Un petit quart d'heure plus tard, nous sommes dans la voiture de Monsieur Albert. Je n'ai pas échangé un mot avec Elodie. J'ai l'impression qu'elle est éprouvée par cette soirée, et je n'ose pas lui demander quoi que ce soit. Elle est à l'arrière, silencieuse. Je commence à nouveau à culpabiliser. Je m'imagine le pire. Je suis une mauvaise mère...
Le silence est brisé par Monsieur Albert qui parque sa voiture au garage de l'immeuble.
— Bon mes chéries, je veux tout d'abord vous remercier pour la super soirée que vous avez donnée. Je veux aussi te demander Elodie de bien réfléchir sur cette expérience. Donc ne vient pas faire le ménage demain, mais vient la semaine prochaine. On se parlera tranquillement à ce moment-là. Pour vous Josette, c'est différent. Je vais vous éduquer, car c'est ce qu'il vous faut. Mais maintenant, voici votre part de la cagnotte. Au total, il y a eu 12'700€, divisés par cinq, ça fait 2'540€ pour chacune de vous deux.
— Whow, répond Elodie.
— Whow, répond Elodie.
Moi, je n'ose rien dire, perdue dans ma culpabilité.
Je prends l'enveloppe, et Elodie prend la sienne. Nous prenons les trois l'ascenseur, et comme nous sommes voisins, nous nous arrêtons au même étage.
— Bonne nuit Elodie, dit Monsieur Albert.
— Bonne nuit Monsieur, répond Elodie en l'embrassant devant moi.
— Bonne nuit Monsieur, répond Elodie en l'embrassant devant moi.
Elle ouvre doucement la porte, car ce n'est pas le moment de réveiller mon mari, et sa sœur ou son frère, surtout au vu de notre état où nous sommes toutes les deux bien couvertes de sperme séché.
J'allais en faire de même, mais Monsieur Albert me dit :
— Laisse la porte ouverte, mets-toi contre le mur, et tends-moi ton cul, j'ai encore une petite envie.
Je prends la pose et il me possède à nouveau. Sa bite épaisse, malgré une chatte bien ouverte, me remplit totalement. Je n'y peux rien. J'aime sa queue, mais j'essaie de me retenir, car je ne veux réveiller qui que ce soit pour me découvrir être une chienne baisée sur le palier de notre appartement, et pourtant, il me culbute si fort que je ne peux pas retenir des gémissements. La situation est tellement choquante. On peut nous découvrir à tout moment que le plaisir me submerge très vite. Monsieur Albert me baise encore quelques minutes puis me remplit à nouveau.
— A demain, petite chienne !
Il me laisse là et rentre chez lui. Je tremble encore de ma jouissance pendant quelques secondes. Finalement, je suis heureuse que personne ne soit venu pourtant une part de moi adore ce type de situation.
Je vais vite prendre une douche avant que quelqu'un découvre le résultat d'une nuit de débauche. L'eau chaude coule sur mon corps et petit à petit, je reprends mes esprits comme s'il existait deux personnalités bien différentes de moi. L'une est Josette, l'épouse timide et l'autre une salope soumise. Rien de compatible et très vite j'ai honte de mon comportement. J'ai honte d'avoir entraîné ma fille dans ma folie. Je décide de prendre un somnifère pour pouvoir dormir.
Lorsque je rentre dans ma chambre, mon mari dort profondément et malgré ses ronflements, je m'écroule et oublie de mettre le réveil à 6h du matin pour préparer le petit-déjeuner de la famille.
Le jour se lève et quelqu'un me secoue :
— Chérie ! Chérie ! Il faut te réveiller, il est plus de 9h du matin. Je t'ai préparé ton café et une tartine aux framboises. Assieds-toi, je te dépose le plateau.
Je suis tellement surprise que je balbutie un petit « merci ». Il me sourit et pendant que je dévore la tartine, Jean m'explique qu'Elodie lui a raconté notre soirée de service au bar de Gégé. Elle lui a dit que nous avions reçu presque 200€ de pourboire qui s'ajoutent au 240€ pour le travail, et il trouve cela très bien en une soirée, cela va bien nous aider. Il n'imagine pas ce qui s'est réellement passé !
Je réalise soudain que j'ai laissé sur la table d'entrée l'enveloppe avec la cagnotte ! J'ai intérêt de me lever rapidement pour vite cacher la preuve de notre délit. Je prétexte une envie pressante pour aller aux toilettes qui sont vers l'entrée, mais je réalise bien vite qu'il n'y a aucune enveloppe ! J'ai une boule au ventre, car je m'imagine que mon mari a découvert l'argent, et qu'il attend le bon moment pour me questionner. Le temps passe et aucune question ne vient, et c'est seulement lorsqu'Elodie rentre à la maison l'après-midi qu'elle me dit qu'elle a pris l'enveloppe.
Le week-end est finalement tranquille. Je ne croise pas Monsieur Albert, et j'avoue que je préfère me reposer, car j'ai mal partout.
Lundi matin se présente et j'ai reçu un SMS de Sonia qui me confirme le rendez-vous à l'entreprise de son papa pour 10h. Le texte est simple et concis sans plus de détails que l'adresse et être habillée jupe-tailleur. Je stressais un peu, mais finalement, comme d'habitude, j'imagine trop.
A plus d'une heure de transport en commun, mon mari me propose de m'amener. Je devine chez lui la curiosité et certainement l'envie de se placer, ce qui ne me dérange pas du tout, bien au contraire. Je serais heureuse de le voir actif, même si nous travaillerions dans la même entreprise.
Il me trouve élégante, et une fois arrivée, il m'amène jusqu'à la réception où on nous demande d'attendre que l'on vienne me chercher. Quelques minutes plus tard, je vois la petite Sonia venir vers nous. Je pensais qu'elle devait être à l'école, mais je ne me pose pas plus de questions, ce ne sont pas mes affaires, par contre, je constate que mon mari semble nerveux à la vue de la belle. J'en souris un peu.
— Bonjour Madame et Monsieur Decour. Êtes-vous prête Madame pour votre journée d'essai ? Monsieur, je ne savais pas que vous aviez rendez-vous avec mon père ?
— Non, non, je n'ai pas rendez-vous, mais étant architecte, j'étais curieux de savoir si vous n'aviez pas besoin de mes compétences, on ne sait jamais !
— Oui, vous avez raison, je vais en parler à mon papa. Avez-vous un CV ?
— Non, non, je n'ai pas rendez-vous, mais étant architecte, j'étais curieux de savoir si vous n'aviez pas besoin de mes compétences, on ne sait jamais !
— Oui, vous avez raison, je vais en parler à mon papa. Avez-vous un CV ?
Très réactif, il lui donne une fourre contenant le document et les lettres de références. Puis, il nous laisse partir. Sonia est habillée d'une jupe courte, sexy, mais classe. Nous rentrons dans l'ascenseur, et dès que la porte se ferme que Sonia me palpe les seins comme si j'étais une vache puis sa main descend sous ma jupe et je comprends qu'elle vérifie, si j'ai bien suivi ses instructions qu'elle m'avait données lors de notre dernière rencontre, et c'est bien le cas. Elle ne s'attarde pas, mais me sourit, satisfaite, et ne fait aucun commentaire.
Deux étages plus haut, la porte s'ouvre vers un couloir, et au fond, j'apprends que c'est le bureau de son père. Nous y allons. Elle ouvre la porte sans toquer. Je suis reçue par un homme de grande stature. A nouveau, il m'impressionne, et Sonia dit simplement :
— Papa, voici Madame Decour qui est venue avec son mari qui m'a laissé un dossier de candidature complet, car il pense que nous aurions peut-être besoin d'un architecte.
— Merci Sonia, ce n'est pas une mauvaise idée, mais tout d'abord, je souhaiterais parler seul à seul avec Madame Decour. Je t'appelle après si besoin. Merci chérie.
— Merci Sonia, ce n'est pas une mauvaise idée, mais tout d'abord, je souhaiterais parler seul à seul avec Madame Decour. Je t'appelle après si besoin. Merci chérie.
Sonia nous laisse seuls, et il me rejoint sur le canapé où Sonia m'a installée. La pièce est grande. D'un côté, un bureau imposant devant des étagères pleines de classeurs. A droite et à gauche, une grande baie vitrée donne plein de luminosité à la pièce. Une petite table ronde avec quatre sièges jouxte le bureau du patron, et le troisième espace complète l'ensemble : un grand canapé trois places où je suis assise, petite table basse et deux sièges en cuir brun clair. C'est cosy et élégant sans être tape à l'œil.
Ce grand monsieur s'assoit à côté de moi. Nos regards se croisent, mais un court instant, car presque immédiatement, je baisse la tête.
— Alors Madame, comment allez-vous ?
— Bbien, osé-je répondre en hésitant, tant je suis petite comparée à son 1m90 et une carrure de rugbyman.
— Relaxez-vous un peu, je ne vais pas vous manger. Du moins pas tout de suite, mais vous savez, j'ai beaucoup aimé notre expérience sur le pas de votre porte la semaine dernière et vous ?
— Bbien, osé-je répondre en hésitant, tant je suis petite comparée à son 1m90 et une carrure de rugbyman.
— Relaxez-vous un peu, je ne vais pas vous manger. Du moins pas tout de suite, mais vous savez, j'ai beaucoup aimé notre expérience sur le pas de votre porte la semaine dernière et vous ?
A nouveau, je balbutie un tout petit oui qu'il demande de répéter alors que je deviens rouge comme une tomate.
— Bon ma petite dame, ma fille m'a parlé de vos soucis. Je suis certain que vous vous faites une idée de ce que j'attends de vous. Je n'ai pas besoin d'une comptable, mais une assistante obéissante, et Sonia, en bonne cochonne, m'a dit que vous êtes respectueuse de ses instructions. Est-ce bien le cas ?
En disant cela, il me fait signe de me lever puis je comprends qu'il veut que je lui prouve que je ne porte ni culotte ni soutien-gorge. Je suis droite devant lui et je relève ma jupe. Il est satisfait de voir mon abricot tout lisse. Je continue en ouvrant mon chemisier, mes seins imposants sont sortis et commencent déjà à darder, car la situation m'excite malgré moi.
Il me regarde droit dans les yeux avec le même sourire carnassier qu'il a eu la première fois que je l'ai vu à la porte de chez moi.
— Retourne-toi ! m'ordonne-t-il. Et penche-toi s'il te plaît.
Je fais exactement ce qu'il me dit. Je sens sa main se poser sur mes fesses qu'il caresse doucement, puis d'un coup, il me claque le cul violemment, ce qui me fait sursauter. Puis, il me caresse à nouveau.
— On dirait que tu aimes montrer ton cul salaud, car ta chatte suinte de plaisir.
— Mmm, oui Monsieur, lui dis-je timidement.
— Mmm, oui Monsieur, lui dis-je timidement.
Ses doigts écartent mes lèvres intimes et s'insinuent sans résistance. Il le fait très lentement tout en me traitant de petite chienne. Sa voix m'électrise. Je suis à sa merci, soumise à nouveau. Puis un doigt entre dans ma grotte d'amour déjà bien humide, et il commence des va-et-vient. Il accélère puis ralentit, me mettant dans un grand état d'excitation, puis lorsque je sens le plaisir monter, à la porte de la jouissance, ce sadique s'arrête d'un coup.
— Bon Madame Decour, je n'ai pas que ça à faire, alors vous allez rejoindre ma fille au secrétariat, la porte à droite de mon bureau et suivre ses instructions. J'ai du travail sérieux qui m'attend.
Totalement frustrée, il me laisse plantée là, les fesses à l'air ! Il rejoint son bureau et ouvre un dossier sans aucun regard pour moi. Je ne me pose pas de question. Je me remets en tenue et sors du bureau pour rejoindre Sonia.
J'ouvre la porte du secrétariat qu'occupent trois personnes. Sonia bien entendu, à un autre bureau, une femme d'une quarantaine d'années, brunette, très jolie qui me reçoit avec un beau sourire et à un autre bureau un homme, environ 50 ans, très maigre, 1m80 qui me sourit également. J'apprends qu'il est comptable et responsable du personnel.
Dès mon entrée, Sonia vient vers moi, me prend la main et m'installe à côté d'elle. Pendant plus d'une heure, elle m'explique comment fonctionne la société. Parfois la secrétaire personnelle de Monsieur, Madame Celia, sort du bureau pour s'occuper d'un client qui vient d'arriver, puis 15 minutes plus tard elle revient. Rien d'anormal et je commence à me dire que finalement je n'aurais que le père et la fille comme personne à satisfaire. J'imaginais pire comme toujours.
A un moment, Sonia est appelée par son père et elle revient quelques minutes plus tard. Elle demande au comptable, chef du personnel d'aller voir son père. Elle me demande de les rejoindre et j'y vais avec Sonia.
Dans le bureau, il y a le papa et deux autres hommes en plus du comptable qui s'assoit à la table ronde. Les deux hommes semblent être des employés de la société, des responsables de chantier.
— Messieurs, vous êtes mes fidèles collaborateurs et Sonia nous propose d'engager à mi-temps Madame Decour ici présente comme assistante administrative pour débuter même si elle est comptable qualifiée et pourra aider notre collègue André lorsqu'il partira en vacances.
La question que vous vous posez certainement c'est pourquoi une personne en plus alors que nous avons Celia qui remplit déjà parfaitement le job !
Tous hochent positivement la tête pour confirmer qu'ils se posent tous la même question. Comme les regards se portent sur moi, par réflexe, je baisse la tête et ne dis rien.
— Alors pour vous répondre à cette importante question, surtout dans cette période difficile économiquement, je vais laisser ma charmante fille prendre la parole.
— Merci papa. J'ai découvert Madame Decour il y a quelques semaines, car je baise son fils, et j'ai découvert une tendance familiale à l'obéissance qui ne demande qu'à être entraînée.
— Merci papa. J'ai découvert Madame Decour il y a quelques semaines, car je baise son fils, et j'ai découvert une tendance familiale à l'obéissance qui ne demande qu'à être entraînée.
À l'écoute de ses mots, je tressaute, mais je ne réagis pas plus. Sonia, à côté de moi continue son discours tout en posant sa main sur mes fesses sans aucune réaction de ma part, sauf que je commence à mouiller à nouveau, surtout lorsque ma jupe est relevée et que le contact direct de sa main sur ma peau me fait frémir.
— Josette est une grosse cochonne soumise et je me suis demandé comment elle pourrait être utile à l'entreprise, car, comme l'a dit papa, la conjoncture est plus difficile qu'avant. Une petite aide pour Celia ne serait pas de trop, non ?
À nouveau, l'audience approuve. La main de Sonia caresse bien mes fesses, et elle m'ordonne d'écarter un peu mes jambes, ce que je fais immédiatement. Elle en profite pour aller titiller ma chatte de manière assez brutale. Mais c'est une experte malgré son jeune âge, et je suis à deux doigts de défaillir. Je relève la tête, la bouche ouverte. J'essaie de me retenir, mais lorsque je vois les deux ouvriers se caresser ouvertement la salopette de travail, je lâche un feulement de plaisir que j'essaie de garder le plus discrètement possible, mais c'est inutile. Tous ont remarqué le bonheur que j'ai d'être traitée de la sorte.
— Comme vous pouvez le constater, elle aime naturellement être un objet de plaisir. Et elle pourra certainement nous aider à convaincre nos clients que nous sommes la meilleure entreprise pour répondre aux appels d'offres. Qu'en pensez-vous ?
Le premier qui prend la parole est le chef de chantier qui se prénomme Romain.
— Oui, Sonia tu as certainement trouvé une belle salope, mais comment savoir si elle est bonne à satisfaire nos clients ? Ce n'est pas parce qu'elle a des kilomètres au compteur que c'est une experte. Toi au moins tu es une vraie chienne qui ne dit jamais non. Elle, on n'en sait rien ?
— Tu as raison Romain, et j'ai une surprise pour vous. Malgré son âge, elle vient de découvrir son rôle de salope, et donc il va falloir l'éduquer. Je compte sur vous.
— Tu as raison Romain, et j'ai une surprise pour vous. Malgré son âge, elle vient de découvrir son rôle de salope, et donc il va falloir l'éduquer. Je compte sur vous.
Sur ces paroles, le dénommé Romain ouvre sa salopette pour sortir une bite bien bandée et d'une taille tout à fait normale. Il s'approche de moi et m'ordonne :
— À genoux chienne, et montre-moi que tu aimes la bite !
J'obéis à l'instant et rapidement je mets sa queue dure dans ma bouche.
Le deuxième collaborateur prend la parole :
Le deuxième collaborateur prend la parole :
— Sonia, tu as dit que tu baisais son fils et qu'il a aussi les mêmes tendances à la soumission... tu sais que cela pourra nous être utile aussi, non ?
— Oui, mais je baise aussi son mari et également l'une des jumelles.
— Whow, mais là c'est encore plus intéressant !
— Oui, mais je baise aussi son mari et également l'une des jumelles.
— Whow, mais là c'est encore plus intéressant !
Le papa de Sonia rajoute :
— Oui, j'ai déjà expérimenté l'une des jumelles. C'est prometteur. Elle a du potentiel et notre client Mamadou en a gardé un très bon souvenir. Pour l'instant, restons sur le cas de Josette, car je dois vous avouer qu'elle a une paire de seins que nombre de femmes rêveraient d'avoir, n'est-ce pas Sonia ?
— Oh oui papa. Attendez, je vais vous montrer. Josette arrête de pomper le dard de Romain, lève-toi et montre-nous tes obus. Regardez, ils pointent, elle est toute excitée !
— Oh oui papa. Attendez, je vais vous montrer. Josette arrête de pomper le dard de Romain, lève-toi et montre-nous tes obus. Regardez, ils pointent, elle est toute excitée !
Le comptable, qui n'a encore rien dit, se lève, ouvre sa braguette et sort une bite grande et large, ce qui est surprenant pour sa maigreur.
— Sonia, viens me pomper, ordonne-t-il.
Sonia se met à genoux en face du comptable et l'entreprend immédiatement. Il semble qu'elle aussi aime l'obéissance.
Le deuxième chef de chantier me rejoint, palpe mes seins. Il semble apprécier mes avantages.
Le deuxième chef de chantier me rejoint, palpe mes seins. Il semble apprécier mes avantages.
— Mmmm une vraie vache en chaleur. Tu sais, tu vas devoir récupérer ces années perdues, mais je suis certain qu'une chienne comme toi va adorer d'être un garage à bite !
Je ne sais pas quoi répondre et laisse les deux employés m'entreprendre comme il leur plaît. Pendant que leurs mains s'occupent de chaque centimètre de mon corps, mes habits restants tombent par terre. Je vois le papa de Sonia, enlever son pantalon. Il ne porte pas de slip et sa bite triomphante pointe son mat. Je pensais qu'il allait me baiser devant ses employés, mais il se met à genoux derrière sa fille, lui relève sa jupe, la soulève un peu et enfonce son énorme mandrin dans le cul de sa fille sans aucune préparation.
Sonia a un rictus de douleur, mais elle ne montre aucune résistance. Elle continue sa fellation auprès du comptable, tandis que son père la besogne sous les rires des deux employés qui me plotent.
— T'inquiète, c'est la reine de la bite. Tel père telle fille !
On me met à genoux et deux queues sont en face de moi, et comme je l'ai vu dans quelques pornos, mais surtout comme je l'ai expérimenté dans le bar de Gégé, je passe d'une bite à l'autre en prenant grand soin avec ma langue des bâtons, mais aussi des bourses qui semblent bien pleines. Je constate que j'arrive à donner du plaisir à entendre les grognements de satisfaction des employés.
En face de moi, le père besogne sa fille d'une manière extrêmement virile. Sonia a la même taille que moi, et elle décolle de terre à chaque coup de bite. Ses fesses sont rouges par les claques, et il l'insulte grassement : ma pute de fille ! Comme ta chiennasse de mère, un vrai garage à bite. Même tes profs t'ont passée dessus. Tu devrais faire du porno, petite salope !
— Oh papa, ta grosse queue, je l'adore haaaaa, c'est bon, dit-elle entre deux sorties de la bite du comptable. Ouiiii, j'aime qu'on me baise bien fort, oooh je vais jouir du cul !
— Non salope, pas encore ! Assieds-toi sur André qu'on te baise à deux.
— Ahh oui défoncez votre petite puuute ...
— Non salope, pas encore ! Assieds-toi sur André qu'on te baise à deux.
— Ahh oui défoncez votre petite puuute ...
Quelques minutes plus tard, Sonia commence à trembler. C'est impressionnant de les voir, car je vois une baise très agressive, mais il semble qu'ils adorent.
— Papa, fais de moi ce que tu veux..... tu aimes ta chienne ? Oh mon Dieu, c'est si bon, j’arrive aahh, je jouiiiiis !
Sonia est comme en transe. Elle ressemble à une poupée de chiffon. Malgré sa jouissance, les deux mâles continuent de la prendre sans ralentir leurs rythmes. J'arrête quelques secondes de sucer les deux queues, mais je suis vite rappelée à l'ordre, et je reprends ma tâche. D'ailleurs, il semble qu'ils veulent maintenant tester ma chatte, et j'ai peur pour mon cul au vu du traitement de Sonia.
Je suis posé à quatre pattes et heureusement qu'une des deux bites se présente devant moi. Je m'applique avec soin. Je prends l'initiative de caresser les deux grosses bourses bien velues. Le bougre apprécie, j'ose aller plus loin, et mon doigt cherche le cul de mon tourmenteur. J'ai expérimenté cela durant la soirée au bar de Gégé à la demande du mari qui m'a dit que c'est souvent la caresse préférée des hommes, et le résultat est presque immédiat.
La bite dans ma bouche s'anime comme par magie, et les paroles montrent le plaisir qu'il prend :
— Oh la petite cochonne ! Elle me doigt le cul... on dirait que tu me connais bien, continue salope, je vais te refaire les amygdales.
Plus ils m'insultent, plus mon excitation grandit. En plus, la charge effrénée sur la petite Sonia augmente l'atmosphère érotique et lorsque le père de Sonia se cabre, il jouit bruyamment dans son cul. Au contraire de la première impression où je pense que Sonia est proche de l'évanouissement, elle se ranime et rejoint son père dans un orgasme incroyable. Ils sont magnifiques, car le comptable prend également son pied.
Moi-même, je ne retiens plus, et je les encourage de me besogner plus fort, car je suis proche de venir. Ma bouche devient une ventouse qui gobe avec délice la bite qui s'enfonce au fond de ma gorge. Il me prend la tête et me force à accueillir son sperme, mais pas besoin de me guider. J'agis comme une vraie salope, et je me découvre lorsque je reçois dans ma chatte la deuxième dose et là mon orgasme explose également. Ça vient doucement et je vois soudainement les étoiles. Mon Dieu que c'est bon. Je m'écroule de satisfaction.
— Bravo mes salopes, ça, c'est une belle baise, dit le papa de Sonia qui s'affaisse sur le canapé, sa queue devenue flasque, mais reste imposante.
Il ordonne aux hommes de sortir de son bureau et demande à Sonia et à moi-même de le rejoindre sur le canapé. Je ne me pose aucune question et nous sommes les trois nus et repus de plaisir.
Pourtant Sonia pose sa main sur la cuisse de son père et le caresse à la lisière de sa bite pendante. Cette caresse ranime la bête et sans m'ordonner quoi que ce soit, je me penche et commence à lécher sa bite qui tranquillement se met à reprendre vie.
— Sonia, ta recrue est vraiment le genre de femme que j'adore. Une perverse qui s'ignore à 40 ans ! Allez, prends-moi en bouche...
— Oui papa, je ferai tout pour ton plaisir.
— Continue chienne, ne t'arrête pas de sucer ma teub ! Mmmm déjà sa fille est une chaudasse. On va bien s'amuser avec cette famille ! Aahhh là je vais te juter à la gueule petite pute...
— Oui papa, je ferai tout pour ton plaisir.
— Continue chienne, ne t'arrête pas de sucer ma teub ! Mmmm déjà sa fille est une chaudasse. On va bien s'amuser avec cette famille ! Aahhh là je vais te juter à la gueule petite pute...
Il me bouscule et se met au-dessus de moi. Sa fille le branle énergiquement et j'ouvre la bouche prête à recevoir son jus qui ne tarde pas. Deux jets puissants et un troisième plus petit m'aspergent le visage. Sonia lâche sa bite et m'embrasse plus me lape le visage pour récupérer le sperme de son père.
— A la douche, les petites garces que vous êtes et vous revenez après.
Sonia me prend la main, nous quittons le bureau et allons à la troisième porte qui est juste à côté de l'ascenseur. Nous sommes nues dans le couloir, mais cela n'a pas l'air de déranger Sonia qui me surprend par la confiance qu'elle a en elle.
La douche est grande. Sur le côté, une table de massage et un jacuzzi pour quatre personnes. Tout est fait pour le confort.
Nous prenons une douche sans trop nous attarder.
Il y a des peignoirs et nous retournons au bureau. Le lieu de débauche est propre, les fenêtres laissent un air frais remplir la pièce et Monsieur François finit de mettre une chemise propre.
— Alors Madame, avez-vous aimé votre premier jour dans mon entreprise ?
— Oui Monsieur, je serai heureuse de travailler chez vous si vous pensez que je conviens pour le poste.
— Si vous êtes sincère dans votre démarche, car effectivement, j'ai besoin de vos talents, mais la rémunération sera en accord avec vos fonctions et donc un salaire d'assistante à 50% de 1900€ net par mois sans les primes. Celles-ci dépendront des revenus que nous obtiendrons avec votre soutien. Mais avant tout, Madame Decour, je tiens à vous féliciter. Le comptable va vous préparer le contrat si vous acceptez ma proposition.
— Oui Monsieur, je serai heureuse de travailler chez vous si vous pensez que je conviens pour le poste.
— Si vous êtes sincère dans votre démarche, car effectivement, j'ai besoin de vos talents, mais la rémunération sera en accord avec vos fonctions et donc un salaire d'assistante à 50% de 1900€ net par mois sans les primes. Celles-ci dépendront des revenus que nous obtiendrons avec votre soutien. Mais avant tout, Madame Decour, je tiens à vous féliciter. Le comptable va vous préparer le contrat si vous acceptez ma proposition.
Je ne me pose pas trop de questions et j'accepte le poste.
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