Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Deux jours exceptionnels — Chapitre 3 · Ma nuit d'amour avec Marc
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Deux jours exceptionnels
Chapitre 3 · Ma nuit d'amour avec Marc
Marc se lève du lit pour aller récupérer les menottes dans son sac. J’en profite pour enlever ma robe. Je me retrouve donc avec ma seule lingerie blanche sur moi. Je m’assois en tailleur sur le lit en attendant son retour. Mon string est déjà bien humide.
Marc revient avec des menottes ornées de fourrure rose. Il est en boxer. Je vois bien une bosse se dessiner en dessous. Il sourit en voyant mes sous-vêtements. Il s’allonge sur le lit en me lançant les menottes avec lesquelles j’attache ses poignets à un barreau du lit. Je le chevauche. Même si je n'ai jamais fait ça, je trouve la situation bien excitante. Je frotte mon bas-ventre contre sa bosse, et ma poitrine contre son visage en me penchant. Puis je dégrafe mon soutien-gorge.
— Non ! Garde-le, mon ange ! Tu es encore plus belle avec !
— OK, mon chéri.
— Non ! Garde-le, mon ange ! Tu es encore plus belle avec !
— OK, mon chéri.
Je continue à me frotter à lui. J’ai l’impression que mon entrecuisse va exploser.
— Griffe-moi le torse, ma belle petite lionne !
— Griffe-moi le torse, ma belle petite lionne !
Je suis ses envies et je griffe son torse délicatement du bout de mes ongles. Mon excitation est de plus en plus forte. Je viens mordiller ses tétons. Je les fais même rouler entre mes dents. Marc pousse de légers gémissements. Ma langue titille ses tétons et je continue à le griffer. Me laissant prendre au jeu, je plante soudain mes ongles sur ses côtes, ce qui semble décupler son plaisir.
— Mmm, j’aime quand tu me fais ça, mon ange !
— Mmm, j’aime quand tu me fais ça, mon ange !
Je l’embrasse tendrement tout en labourant son torse nu. Des marques rouges apparaissent peu à peu sur son corps.
— Je ne te fais pas trop mal ?
— Non, mon ange. Ca fait moins mal que quand je plaque un mec de cent kilos dans le buffet !
— Je ne te fais pas trop mal ?
— Non, mon ange. Ca fait moins mal que quand je plaque un mec de cent kilos dans le buffet !
Je continue mes douces tortures tout en lui mordillant les lobes des oreilles. Je sens bien que son sexe durcit de plus en plus . J’ai une furieuse envie de le sentir en moi. Je me relève un instant pour lui enlever son boxer. Oui, son sexe est vraiment dur. Je viens embrasser et lécher ses boules tout en continuant à le griffer. Il gémit de nouveau.
— Oh, oui, j’adore quand tu me lèches les boules !
— Tu vas jouir ?
— Mmm, non, pas tout de suite ! Mais sache que tu m’excites, mon ange !
— J’en envie de te sentir en moi !
— Prends-moi dans ta bouche, mon ange ! J’adore te voir avaler mon jus !
— Oh, oui, j’adore quand tu me lèches les boules !
— Tu vas jouir ?
— Mmm, non, pas tout de suite ! Mais sache que tu m’excites, mon ange !
— J’en envie de te sentir en moi !
— Prends-moi dans ta bouche, mon ange ! J’adore te voir avaler mon jus !
Je continue à jouer avec ses boules avant de lécher son sexe avant d'en atteindre le gland, sous lequel je donne de petits coups de langue rapides. Son corps se crispe et sa respiration s'emballe.
— Oh, c’est mon point faible, mon ange ! Ne t’arrête pas !
— Oh, c’est mon point faible, mon ange ! Ne t’arrête pas !
Je continue donc à jouer avec son gland. Je viens aussi pincer ses tétons. Son souffle devient fort et de plus en plus court. Je m’attends à tout moment à voir Marc éjaculer. Soudain son corps se crispe et dans un long râle, son gland explose en libèrant plusieurs jets qui viennent se déposer sur son ventre et dans son nombril. Je suis à la fois heureuse et excitée de le voir jouir, mais aussi un peu frustrée de n’avoir pu sentir son sperme se déposer dans ma bouche.
— Oh, que c’était bon ! Lèche et avale, mon ange !
— Oh, que c’était bon ! Lèche et avale, mon ange !
Je passe ma langue sur son ventre pour avaler son jus au fur et à mesure. Je plonge ma langue dans son nombril pour récolter le reste. Il me sourit en voyant que ça ne me dérange plus de le goûter ainsi.
— J’ai vraiment de la chance que tu sois ma copine. Je t’aime tellement.
— Moi aussi, je t’aime, Marc. Je peux te sentir en moi, maintenant ?
— Oui, mon ange ! Mais garde ton string, s’il te plaît !
— J’ai vraiment de la chance que tu sois ma copine. Je t’aime tellement.
— Moi aussi, je t’aime, Marc. Je peux te sentir en moi, maintenant ?
— Oui, mon ange ! Mais garde ton string, s’il te plaît !
Je le chevauche. D’une main, j’écarte mon string, et de l’autre je guide son gland à l’entrée de ma chatte humide. Je le fais coulisser lentement en moi en gémissant. Je viens poser mes mains sur son torse nu pour faire glisser mon bassin le long de son sexe.
— Tu veux toujours pas voir mes seins ?
— Non, merci. Mon ange. T'es tellement excitante avec ta lingerie !
— Tu veux toujours pas voir mes seins ?
— Non, merci. Mon ange. T'es tellement excitante avec ta lingerie !
Je continue à bouger sur lui. Je griffe encore son torse, plantant mes ongles dans sa chair. On échange quelques tendres baisers. Après quelques secondes, Marc commence à m’asséner de puissants coups de reins qui me font rapidement gémir. J’adore la sensation de son sexe qui va et vient dans le mien. Je n'ai même pas besoin de caresser mon clitoris pour sentir monter mon plaisir. Je m’abandonne peu à peu, laissant venir lentement l'orgasme. Ma respiration accélère et c’est à mon tour de jouir. Je m’allonge sur Marc. Mes seins s’écrasent sur son torse, nos corps sont en sueur, je séquestre son sexe serré dans le mien.
— Détache-moi, on va continuer sous la douche !
— OK, mon chéri !
— Détache-moi, on va continuer sous la douche !
— OK, mon chéri !
J'enlève ses menottes et sors son sexe du mien. On va ensuite à la douche ensemble. Son membre est encore bien dressé. J’enlève mes sous-vêtements dès que l’on entre dans la salle de bain. Alors que l’eau coule sur nos corps bouillants, Marc se met à genoux derrière moi puis vient lécher mes deux trous.
— J’ai terriblement envie de te prendre le cul, mon ange !
— J’ai terriblement envie de te prendre le cul, mon ange !
Je me cambre au maximum afin de lui donner la meilleure vue et le meilleur accès à mes orifices. J’écarte mes fesses à l'aide mes doigts. Il récupère un peu de ma mouille avec son index avant de le glisser lentement dans mon petit trou. Mon corps frissonne suite à cette douce intrusion. De son doigt il fouille mon cul qui se dilate légèrement. Au bout de quelques minutes, il en ressort et présente son gland devant l'entrée. Il agrippe mes hanches puis entre en moi. Je pousse un long râle en sentant son gland, puis tout son sexe, entrer par ma porte de derrière.
— Oooh, ouii ! Marc ! Mmm.
— C’est si bon d’être en toi !
— Oooh, ouii ! Marc ! Mmm.
— C’est si bon d’être en toi !
Il garde une main sur ma hanche et remonte l’autre vers ma poitrine. Il caresse mes seins, dont il pince les tétons. Même si je viens de jouir quelques minutes auparavant, je me sens déjà remonter vers un nouvel orgasme. Marc se donne à fond pour nous procurer du plaisir à tous les deux. Mes gémissements résonnent dans la salle de bain.
— Tu vas jouir, mon ange ?
— Oui, aaah, je sens que ça vient !
— Je peux me finir dans ton cul ?
— Aaah, ouiii Marc ! Mmm.
— Tu vas jouir, mon ange ?
— Oui, aaah, je sens que ça vient !
— Je peux me finir dans ton cul ?
— Aaah, ouiii Marc ! Mmm.
Il accélère soudain ses coups de reins et agrippe de nouveau mes hanches. En sentant monter ma jouissance je me mets sur la pointe des pieds. Je tourne ma tête vers lui pour l’embrasser lors de notre orgasme simultané. Il pousse un long râle puis éjacule au fond de mes entrailles. Je tremble de plaisir tellement mon orgasme est puissant.
On laisse l’eau couler pour nous rafraîchir, après ce moment de plaisir intense. Marc sort de mon petit trou pour se remettre à genoux derrière moi pour lécher mon petit trou bien dilaté suite au passage de son membre. Il se redresse, me prend dans ses bras dans une étreinte qui semble durer des heures.
On sort finalement de la salle de bain après avoir enfilé des peignoirs. Sur le lit on se remet de notre soirée coquine. Je me blottis dans ses bras sans savoir ce que Marc a prévu pour la suite.
On laisse l’eau couler pour nous rafraîchir, après ce moment de plaisir intense. Marc sort de mon petit trou pour se remettre à genoux derrière moi pour lécher mon petit trou bien dilaté suite au passage de son membre. Il se redresse, me prend dans ses bras dans une étreinte qui semble durer des heures.
On sort finalement de la salle de bain après avoir enfilé des peignoirs. Sur le lit on se remet de notre soirée coquine. Je me blottis dans ses bras sans savoir ce que Marc a prévu pour la suite.
Marc glisse une main entre mes cuisses pour la porter à mon sexe. Je le regarde avec les yeux de l’amour. Ses doigts effleurent mon clitoris. On échange un long baiser.
— Ma petite lionne a l’air d’être apaisée.
— Je ne suis pas vraiment comme ça d’habitude.
— Je sais, mais c’était vraiment sympa de ta part de te prendre au jeu. Et plus, t'as l’air d’être encore bien mouillée.
— Tu me fais tellement de bien quand on fait l’amour.
— Ma petite lionne a l’air d’être apaisée.
— Je ne suis pas vraiment comme ça d’habitude.
— Je sais, mais c’était vraiment sympa de ta part de te prendre au jeu. Et plus, t'as l’air d’être encore bien mouillée.
— Tu me fais tellement de bien quand on fait l’amour.
Marc se tourne sur le lit pour attraper son téléphone. Il demande à la réception d’apporter un sac. Je suis réellement étonnée.
— Tu as prévu quoi, maintenant ? Un nouveau cadeau ?
— Tu vas voir ! Reste sur le lit pendant que j’attends à la porte.
Marc se lève. Je ressens un peu de honte de n’avoir rien prévu pour lui d’autant plus que durant cette journée j’ai fauté dans les bras de mon frère et dans ceux de Chloé.
— Tu as prévu quoi, maintenant ? Un nouveau cadeau ?
— Tu vas voir ! Reste sur le lit pendant que j’attends à la porte.
Marc se lève. Je ressens un peu de honte de n’avoir rien prévu pour lui d’autant plus que durant cette journée j’ai fauté dans les bras de mon frère et dans ceux de Chloé.
La porte de la chambre s’ouvre. Marc glisse un petit billet au type du room-service. Il récupère un sac en papier. Je me demande ce qu’il y a dedans. Il me rejoint sur le lit et près de moi il pose le sac, que je m’empresse d’ouvrir.
J’y trouve une tenue d’infirmière coquine. Je rougis instantanément.
— Après toutes les blessures que tu m’as infligées, il est temps pour toi de les soigner.
— T'es un sacré coquin ! Je vais la mettre dans la salle de bain.
— Je ne bouge pas, mon ange.
J’y trouve une tenue d’infirmière coquine. Je rougis instantanément.
— Après toutes les blessures que tu m’as infligées, il est temps pour toi de les soigner.
— T'es un sacré coquin ! Je vais la mettre dans la salle de bain.
— Je ne bouge pas, mon ange.
Je n’ai jamais fait ça pour un homme. Dans la salle de bain, mon corps tremble d’excitation. Je commence par enlever mon peignoir. J’enfile ensuite des bas blancs autofixants et une robe blanche quasiment transparente avec une petite croix rouge au niveau du cœur. Il y a un stéthoscope en guise d’accessoire. Mon bas-ventre réagit à ma tenue sexy: je mouille de plus en plus.
Quand je rejoins Marc dans la chambre, il est allongé nu sur le lit. Son sexe est devenu mou. Il me sourit en me voyant.
— J’ai besoin de vous, mademoiselle l’infirmière. Je viens tout juste de réchapper à l’attaque d’une petite lionne.
— Laissez-moi vous ausculter. Vous avez des griffures partout !
Quand je rejoins Marc dans la chambre, il est allongé nu sur le lit. Son sexe est devenu mou. Il me sourit en me voyant.
— J’ai besoin de vous, mademoiselle l’infirmière. Je viens tout juste de réchapper à l’attaque d’une petite lionne.
— Laissez-moi vous ausculter. Vous avez des griffures partout !
Je reste debout près du lit et je promène le stéthoscope un peu partout sur son corps. Son sexe grossit à vue d’œil. Je me penche en avant afin que son regard puisse se glisser dans mon décolleté.
— Vous croyez que je vais m’en sortir ?
— Je ne sais pas encore. Ce qui m’inquiète le plus, c’est l’excroissance au niveau de votre entrejambe. Je ne connais qu’un seul et unique remède !
— Ah bon ! C’est quoi, mademoiselle ?
— Il faut que je pratique une succion avant que votre membre viril ne se nécrose.
— Mmm, je vous fais confiance, mademoiselle !
— Vous avez une compagne dans la vie ?
— Oui, elle est vraiment sexy.
— Je vais faire de mon mieux pour soulager votre appendice.
— Oui, faites, mademoiselle !
— Vous croyez que je vais m’en sortir ?
— Je ne sais pas encore. Ce qui m’inquiète le plus, c’est l’excroissance au niveau de votre entrejambe. Je ne connais qu’un seul et unique remède !
— Ah bon ! C’est quoi, mademoiselle ?
— Il faut que je pratique une succion avant que votre membre viril ne se nécrose.
— Mmm, je vous fais confiance, mademoiselle !
— Vous avez une compagne dans la vie ?
— Oui, elle est vraiment sexy.
— Je vais faire de mon mieux pour soulager votre appendice.
— Oui, faites, mademoiselle !
Je me penche sur Marc. Voulant ressentir autant de plaisir que lui, je soulève ma robe et je viens poser ma chatte brillante de mouille sur sa bouche. Je me saisis ensuite de son sexe pour le sucer. Il gémit dès qu’il sent ma langue faire plusieurs fois le tour de son gland. De son côté, il lèche ma fente et mon clitoris. Il glisse même un doigt dans mon petit trou. Son sexe grossit rapidement dans ma bouche. J’aspire délicatement son gland entre mes lèvres. On prend tous les deux énormément de plaisir. Soudain j’arrête de le sucer.
— Il faut que je change de technique, monsieur !
— Oh, pourquoi ? Vous me faisiez tellement de bien !
— Vous allez devoir éjaculer dans mon vagin. C’est pour votre bien et ça vous évitera une amputation.
— Mais, je n’ai pas de préservatif, mademoiselle !
— C’est totalement contre-indiqué pour votre cas ! J’espère que votre compagne ne m’en voudra pas.
— Si c’est pour sauver son membre préféré, je pense qu’elle sera entièrement compréhensive.
— Le plus important c’est que vous éjaculiez ! Sans ça, je serai dans l’obligation de le couper !
— Je vais faire de mon mieux, mademoiselle !
— Il faut que je change de technique, monsieur !
— Oh, pourquoi ? Vous me faisiez tellement de bien !
— Vous allez devoir éjaculer dans mon vagin. C’est pour votre bien et ça vous évitera une amputation.
— Mais, je n’ai pas de préservatif, mademoiselle !
— C’est totalement contre-indiqué pour votre cas ! J’espère que votre compagne ne m’en voudra pas.
— Si c’est pour sauver son membre préféré, je pense qu’elle sera entièrement compréhensive.
— Le plus important c’est que vous éjaculiez ! Sans ça, je serai dans l’obligation de le couper !
— Je vais faire de mon mieux, mademoiselle !
Je viens m’asseoir sur ses cuisses et je déboutonne ma robe lentement en le regardant droit dans les yeux. Je lui fais mon plus beau sourire coquin. Me retrouvant nue sur lui, je rapproche mon bassin de son sexe dur puis je guide son gland vers l’entrée de ma chatte. Je le fais pénétrer lentement en moi. On gémit tous les deux du même plaisir.
— Oh oui, mademoiselle ! Je sens que votre remède commence à agir.
— Oh oui, mademoiselle ! Je sens que votre remède commence à agir.
Je m’allonge sur lui. Mes seins s’écrasent sur son torse nu. Je reste empalée sur Marc pendant quelques secondes avant de commencer à remuer.
— C’est un vrai remède miracle, mademoiselle.
— Il faut que votre éjaculation n’arrive pas trop vite, monsieur !
— Je comprends, mademoiselle !
— C’est un vrai remède miracle, mademoiselle.
— Il faut que votre éjaculation n’arrive pas trop vite, monsieur !
— Je comprends, mademoiselle !
Je fais coulisser mon bassin lentement, le long de son sexe. Ce petit jeu m’excite terriblement. Au bout de quelques minutes, Marc me donne de puissants coups de reins qui me de nouveau me font gémir.
— Oh oui, monsieur ! C’est bon ! Continuez comme ça !
— Je vais te faire jouir, mon ange !
— Oh oui, monsieur ! C’est bon ! Continuez comme ça !
— Je vais te faire jouir, mon ange !
Marc se donne à fond. Il suce mes tétons et caresse mes seins pendant que son sexe pilonne mon vagin chaud et humide. Nos gémissements résonnent dans la chambre.
— Oh, putaiiin, je vais jouir, Marine ! Oui, je sens que ça vient ! Aaaah.
— Moi aussi !
— Oh, putaiiin, je vais jouir, Marine ! Oui, je sens que ça vient ! Aaaah.
— Moi aussi !
On atteint l’orgasme en même temps et Marc libère son sperme au fond de mon puits d’amour. Nos cœurs battent fort. Après ce nouvel orgasme, je le garde en moi et on échange un long et agréable baiser. On est encore en sueur.
— Tu es une sacrée infirmière, mon ange ! Si elles pouvaient toutes être aussi chaudes que toi !
— Hé ! ça veut dire quoi, ça ?
— Ne te méprends pas, mon ange. J’ai toujours fantasmé sur les infirmières, c’est tout.
— Je préfère ! Sinon, je pourrais t’arracher les boules en les mordant !
— Tu ne feras jamais ça, mon ange ! Tu aimes trop le jus qu’elles te donnent.
— Pas faux !
— Je t’aime.
— Je t’aime aussi.
— Tu es une sacrée infirmière, mon ange ! Si elles pouvaient toutes être aussi chaudes que toi !
— Hé ! ça veut dire quoi, ça ?
— Ne te méprends pas, mon ange. J’ai toujours fantasmé sur les infirmières, c’est tout.
— Je préfère ! Sinon, je pourrais t’arracher les boules en les mordant !
— Tu ne feras jamais ça, mon ange ! Tu aimes trop le jus qu’elles te donnent.
— Pas faux !
— Je t’aime.
— Je t’aime aussi.
Quittant ma position, je viens me blottir dans ses bras. Un peu de sperme s’écoule du fourreau qu’il vient de remplir. On met quelques secondes à se remettre de ce tendre moment avant de retourner à la salle de bain. J’enlève mes bas avant de me glisser sous la douche avec lui.
On revient ensuite dans la chambre, où il récupère mes bas en passant. On ne se glisse pas tout de suite sous les draps. D'abord Marc se penche sur moi pour me passer un bras au-dessus de la tête, et me l'attacher au barreau du lit à l'aide un bas. Pareil pour l'autre bras.
— J’ai encore envie de toi, mon ange !
— Tu es insatiable, mon amour !
— Tu es tellement extraordinaire, mon amour !
Sans le vouloir, je bâille.
— Tu es fatiguée, mon ange ?
— Oui, un peu.
— Je vais juste me branler en regardant tes jolis seins et les recouvrir de sperme.
— Merci, mon chéri.
On revient ensuite dans la chambre, où il récupère mes bas en passant. On ne se glisse pas tout de suite sous les draps. D'abord Marc se penche sur moi pour me passer un bras au-dessus de la tête, et me l'attacher au barreau du lit à l'aide un bas. Pareil pour l'autre bras.
— J’ai encore envie de toi, mon ange !
— Tu es insatiable, mon amour !
— Tu es tellement extraordinaire, mon amour !
Sans le vouloir, je bâille.
— Tu es fatiguée, mon ange ?
— Oui, un peu.
— Je vais juste me branler en regardant tes jolis seins et les recouvrir de sperme.
— Merci, mon chéri.
Marc se met à genoux sur le lit. D’une main, il se saisit de son sexe pour se masturber et de son autre main, il me doigte. Il lui faut quelques minutes pour faire jaillir quelques gouttes de sperme qui viennent se déposer sur mes seins. Il me lèche pour pouvoir goûter ensuite à son propre jus.
— Tu vas me laisser attachée, mon chéri ?
— Laisse-moi admirer ton corps parfait avant de te détacher.
— OK.
Il vient me lécher une dernière fois la chatte avant de me détacher. Puis on se glisse sous les draps.
— Tu vas me laisser attachée, mon chéri ?
— Laisse-moi admirer ton corps parfait avant de te détacher.
— OK.
Il vient me lécher une dernière fois la chatte avant de me détacher. Puis on se glisse sous les draps.
Je viens poser ma tête sur son bras et je plonge mon regard dans le sien.
— Tu as prévu quelque chose d’aussi coquin pour le mois prochain ?
— Ça devrait être toi qui devrais me surprendre la prochaine fois. Et j’espère que j’aurai la chance de t’honorer d’ici là !
— J’espère bien. Je ne sais pas comment je pourrais vivre sans ton gros engin !
— Mmm, coquine !
— Tu as prévu quelque chose d’aussi coquin pour le mois prochain ?
— Ça devrait être toi qui devrais me surprendre la prochaine fois. Et j’espère que j’aurai la chance de t’honorer d’ici là !
— J’espère bien. Je ne sais pas comment je pourrais vivre sans ton gros engin !
— Mmm, coquine !
On échange un dernier baiser avant de s’endormir dans les bras l’un de l’autre.
Vers 8 heures, je suis réveillée par une odeur agréable de café. Marc nous a fait porter notre petit-déjeuner.
— Bonjour, mon ange.
— Salut, mon plus beau patient.
— Tu veux un peu de lait dans ton café ?
— Je veux bien le tien !
— Mmm, tu veux que je crache mon jus dans ton café ?
— Je peux l’extraire moi-même si tu préfères ?
— Oui, je veux bien ! Il faut que tu te dépêches sinon ton café sera froid.
— Donne-moi ton gros pis !
— Tout de suite ! Viens extraire mon lait !
— Bonjour, mon ange.
— Salut, mon plus beau patient.
— Tu veux un peu de lait dans ton café ?
— Je veux bien le tien !
— Mmm, tu veux que je crache mon jus dans ton café ?
— Je peux l’extraire moi-même si tu préfères ?
— Oui, je veux bien ! Il faut que tu te dépêches sinon ton café sera froid.
— Donne-moi ton gros pis !
— Tout de suite ! Viens extraire mon lait !
Je prends son sexe dans ma bouche pour le sucer tout en le masturbant. Il ne me faut que quelques minutes pour le faire durcir et arriver à le faire jouir. Je récolte délicatement son jus salé au creux de ma langue avant de le recracher dans mon café. Marc sourit en me voyant faire. Malheureusement pour moi, le café a légèrement refroidi, mais je peux quand même le savourer... crémeux.
On dévore ensuite notre petit-déjeuner au lit avant d’aller prendre une douche ensemble. Entre notre soirée et mon petit plaisir matinal, on est tous les deux bien fatigués malgré une nuit bien reposante.
On se rhabille avant de libérer notre chambre. On reprend l’ascenseur pour aller rendre la clé au rez-de-chaussée.
— Je vais te déposer chez toi avant d’aller bosser.
— Merci mon chéri. On pourrait se revoir quand ?
— Ce soir, je dois passer ma soirée avec Sandrine et ton frère.
— Ne faites pas trop de bêtises !
— Eh ! C’est vrai qu'on a fait un plan à quatre avec eux. Mais, c’est toi que j’aime, ma petite lionne !
On se rhabille avant de libérer notre chambre. On reprend l’ascenseur pour aller rendre la clé au rez-de-chaussée.
— Je vais te déposer chez toi avant d’aller bosser.
— Merci mon chéri. On pourrait se revoir quand ?
— Ce soir, je dois passer ma soirée avec Sandrine et ton frère.
— Ne faites pas trop de bêtises !
— Eh ! C’est vrai qu'on a fait un plan à quatre avec eux. Mais, c’est toi que j’aime, ma petite lionne !
On arrive chez moi. Je récupère mes affaires avant d'aller faire une petite sieste dans ma chambre où d'abord, nue sur mon lit, je me caresse en repensant à ces dernières heures plus qu’excitantes.
Mon père entre sans frapper. Je ne l’entends pas entrer...
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