Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un Nounours peut en cacher un autre. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Un Nounours peut en cacher un autre.
Chapitre 1
On la regarde. On ne voit qu'elle. Tous les hommes aimeraient être à la place de ceux qui la baisent. Je dis, "ceux qui la baisent", mais en réalité c'est "elle qui se baise sur eux", ou "elle qui les baise". Il faut dire qu'elle y met du cœur. C'est elle qui bouge. Je m'approche. Comme beaucoup de spectateurs je veux voir comment elle se prend sur les deux mandrins. C'est d'une impudeur totale et pourtant en ces lieux la pudeur n'existe plus. Elle chevauche celui qui a sa queue dans sa chatte. Elle s'encule sur celui qui est derrière elle. Elle en suce un troisième. C'est sidérant de voir comment elle s'empale sur ces deux beaux morceaux. Depuis quelque temps, elle sélectionne ses amants en fonction de la taille de leur bite. Cela n'a pas toujours été le cas.
Je la connais, mais chaque fois je le redécouvre. Elle est ma femme. Je dis femme, bien que nous ne soyons pas mariés, seulement ensembles. On vit ensemble depuis deux ans. Je l'ai rencontré, elle avait 25 ans. Tout de suite cela a "matché" entre nous. Je ne sais pas si c'est de l'amour, mais dès que je ne la vois plus, elle me manque. Cela a d'abord "matché" pour le sexe. Jocelyne est une amoureuse. Elle ne cache pas son goût pour le sexe. Du goût et du talent. À l'époque elle recherchait plutôt des hommes plus vieux qu'elle. Avec moi, 32 ans, elle a trouvé le partenaire qu'elle cherchait. Pas seulement un partenaire sexuel, mais un homme pour la rassurer.
C'est moi qui lui ai proposé de fréquenter des clubs libertins. J'avais tenté l'aventure avec une amie, mais elle n'avait pas apprécié. Jocelyne, Jocy, pour les intimes, a tout de suite trouvé ses marques dans ces endroits. Je ne suis pas jaloux, mais je préférais la voir se donner du plaisir ici plutôt qu'autrement. Je n'ai pas une idée vieillotte de la fidélité, mais je n'aime pas que ma compagne couche avec des autres sans que je le sache.
Les premières fois, nous restions ensemble. Mais maintenant nous allons chacun de notre côté. Cela me laisse la liberté de pratiquer mon péché mignon, un certain goût pour la sodomie. Jocy ne le sait pas. Sans aller jusqu'à dire que je suis plus qu'un amant, un mentor, presqu'un père, en tout cas, je suis le rocher sur lequel elle peut compter. Et, je ne suis pas certain qu'elle garderait cette image de moi si elle me voyait me faire défoncer le cul ou sucer une queue. Plus tard peut-être.
En attendant c'est elle qui en a plein le cul. Plein le cul. Plein la chatte. Plein la bouche.
Elle les épuise. Depuis quelque temps elle parait ne jamais en avoir assez.
Mais il se fait tard et tout le monde veut rentrer chez soi.
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Nous roulons. Elle semble somnoler. Pourtant sa respiration est bizarre. Je la regarde. Je surprends qu'elle porte un mouchoir à ses yeux. Probablement du maquillage qui la dérange. Mais aussi le mouchoir vers son nez.
Mais elle pleure !
—Jocy, qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi tu pleures ?
—Ce n'est rien, un peu de fatigue.
—Il faut dire que tu t'es beaucoup dépensée cette nuit. Tu en fais peut-être un peu trop. Je trouve que depuis quelque temps tu recherches plus la quantité que la qualité. Tu ne crois pas ?
—Si, c'est vrai. Mais je… Je… Ne fais pas attention à moi. Regarde la route…
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Dans la chambre.
Nous sommes couchés. Le sommeil ne vient pas. Elle sanglote.
—Maintenant, il faut me dire. Quelqu'un t'a fait du mal ?
—Non, non, c'est moi. C'est juste que je n'y arrive plus.
—Plus à quoi ?
—À jouir. Je n'arrive plus à jouir.
—Probablement un peu de fatigue. Si tu veux, on peut faire une pause pour les clubs.
—Cela fait des semaines.
—Des semaines ?
—Oui.
—Et… Avec moi ?
—Toi aussi.
—Mais, pourtant, je…
—Je suis désolée, mais je simule.
—Oh et c'est arrivé comment ? Tu sais ?
—Non.
—Certainement un peu de fatigue. On va faire une pause. Plus de sexe. Un peu d'abstinence va nous faire du bien.
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Un mois plus tard.
—J'ai une idée. Tu as vu qu'au premier étage un hypnothérapeute s'est installé. Si on le consultait ? De toute façon cela ne peut pas faire de mal.
—Au point où j'en suis !
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Dans le bureau de l'hypnothérapeute.
—J'ai compris votre problème. Si je comprends bien vous ne savez pas comment cela est arrivé. Si ce n'est pas un problème physique, nous pouvons tenter une hypnose afin d'en trouver l'origine. Qu'en pensez-vous ? Propose l'hypnothérapeute
—Oh, oui, j'ai l'impression de n'être plus moi-même. Répond Jocelyne.
—Vous, Monsieur, je vous propose d'attendre dans la pièce à côté. Je dois rester seul avec votre compagne.
—Oh, il ne peut pas rester. Elle parait déçue et inquiète.
—Mais, si vous en êtes d'accord, votre compagnon pourra suivre à côté. Je peux mettre le son.
—Oh, oui, merci. Nous avons vécu tellement de choses ensembles.
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Quelque minute plus tard.
Voila. Respirez calmement. Je vais vous poser quelques questions toutes simples…
Il questionne sur des sujets "bateaux" puis, sans prévenir, alors que Jocy a une voix ensuquée ;
—Vous allez remonter dans le temps et revenir au moment où vous n'avez plus de jouissance. Vous vous souvenez ?
—Non… Si… Oui… Il était grand, costaud, très poilu, un gros sexe…
—Il vous a fait du mal ?
—Non, non, il était gentil, délicat, faisait attention avec son gros machin…
—Alors, pourquoi ?
—Il lui ressemblait. Aussi grand, poilu…
—Ressemblait à qui ?
—Il ressemblait à Georges.
—Georges ? Qui es ce ?
—Le compagnon de ma mère.
—Ah ! Il s'est passé quelque chose avec cet homme ?
—Oui.
—Maintenant, revenez au moment où il s'est passé quelque chose avec ce Georges.
—J'ai du mal. Je ne parviens pas. Il ne faut pas. J'ai honte.
—Respirez. Pour chasser cette honte, vous allez me raconter. Cela va vous soulager. Revenez à ce moment. Vous êtres où ? Vous avez quel âge ?
—Dans ma chambre. J'ai 19 ans. J'ai fait ma valise.
—Bien. Continuez.
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—On frappe à la porte de ma chambre. Avant même que je réponde la porte s'ouvre. C'est Georges, le compagnon de ma mère. Ils sont ensemble depuis deux ans. C'est un gentil beau-père. On s'entend bien. Nounours comme l'appelle ma mère est une force de la nature. La puissance incarnée, mais la crème des hommes. Il est arrivé dans sa vie j'avais dix-sept ans. J'en ai dix-neuf maintenant.
—Ta mère te fait dire qu'elle a été appelée pour une urgence. Mais qu'elle sera de retour avant que tu partes.
—Merci.
—Alors, tu as fini ta valise. Il constate tout en montrant de la main, la valise fermée.
Un silence et il reprend
—Tu vas lui manquer. À moi aussi. Mais tu as fait le bon choix. Tu vas voir du pays, d'autres gens.
—Merci.
—Tu as une très belle nuisette.
J'avais oublié que je portais cette nuisette. Il faut dire qu'il fait une chaleur de fou depuis quelques jours. D'ailleurs Georges est en short, juste un short. Son torse puissant est recouvert d'un duvet qui lui donne une prestance encore plus virile. Leur chambre n'est pas à côté de la mienne, mais leur porte ne peut retenir tout ce qui se passe alors qu'ils font l'amour. Maman est une amoureuse qui parle. Plus d'une fois, j'ai pu les regarder, je sais ce n'est pas bien, par l'entrebâillement de la porte qu'ils ont à peine repoussée, tellement ils étaient pressés de baiser.
Je tiens de ma mère pour ce qui est du sexe. J'ai perdu ma virginité très tôt. Je suis une fille de mon temps. De mon temps, mais prudente. Je sais qu'une mauvaise réputation est difficile à faire disparaitre. Je n'avais pas envie de me faire traiter de salope au lycée. Mais j'aime ça et je ne suis pas la seule.
Le réflexe que j'ai de cacher ma poitrine avec mon bras le fais sourire.
—Ne sois pas pudique. Quand on est belle comme tu l'es, tu ne dois pas avoir honte. Tu ne veux pas te lever ? J'aimerais que nous nous séparions sur un bon souvenir. Tu sais pertinemment que je t'ai déjà vue nue. Pas plus tard que la semaine dernière tu as "oublié" de fermer la porte de la salle de bain. Je me trompe ?
—J'avais oublié. D'ailleurs toi aussi tu as oublié…
—Alors, lève-toi… Montre-moi comme tu es belle. Personne ne le saura. Ce sera notre secret.
Je le fais.
—Elle te va très bien. Elle met ta poitrine en valeur. Tu vas faire des ravages avec les hommes, mais sois prudente certains sont des prédateurs.
—Je sais. Maman m'a fait le même discourt. Ohhhhhh
Il a posé la paume de sa main contre mon sein, contre mon téton.
Nous restons quelques secondes, face à face. Je ne bouge pas, littéralement fascinée par son regard. Je réalise que ce que j'ai imaginé dans mes rêves, des fantasmes qui me faisaient me caresser pour évacuer la tension sexuelle, peuvent se réaliser. Il n'est pas mon père. Il est le compagnon, l'amant de ma mère.
Il prend ma main. Il la pose sur son torse. J'empoigne ses poils.
—Oh, doucement. Il me dit.
Alors je pose mon autre main. Lui aussi. Nous nous caressons. Ses poils sont doux, soyeux, humides. Je sens ses muscles. Ma paume sent son cœur battre. Il est comme moi, troublé.
Moi, le souffle me manque. Mes deux seins sont enveloppés. Mes tétons, effleurés par ses paumes.
Il approche son visage. Toujours les yeux dans les yeux, fascinée comme un lièvre dans les phares d'une voiture.
—J'ai envie de toi. Juste une fois. Un souvenir pour plus tard. Tu veux bien ?
J'ai honte et je suis heureuse à la fois. Je dis "oui" dans un souffle.
Alors, alors, la nuisette se lève par magie.
Alors il embrasse ma poitrine, se penche, se baisse.
Lentement, très lentement il descend ma petite culotte. Il a sous les yeux ma minette bien lisse, ondulations de chairs qui bordent ma fente.
Son baiser est d'une délicatesse folle. Je sens ses mains qui se plaquent sur mes fesses. Je suis sa prisonnière. Ses lèvres laissent jaillir une langue agile, longue, pénétrante, râpeuse lorsqu'elle joue avec mon petit bouton. Il pointe. Il est aspiré. Il ne joue pas les timides.
Je gronde. Sans m'en rendre compte j'ai posé mes mains sur sa tête, sur ce crâne lisse, luisant, qui tranche avec la toison qui recouvre son torse.
J'ai honte mais c'est bon.
Il se relève. Il est de nouveau face à moi. Il me domine de toute sa puissance de mâle, d'homme. Il se saisit de mes mains Il les guide vers son short. Il baisse les yeux. Il sourit. Il lâche mes mains.
J'ai honte, mais je le fais. Je détache le bouton de la ceinture. Je dégrafe les deux premiers petits boutons qui ferment sa braguette. Il ne porte pas de slip. Je sens que… Je baisse les yeux. Oui, c'est cela. De l'ouverture je vois son sexe, son gland, un gland recouvert de sa protection. Chacun des boutons suivants agrandi l'ouverture jusqu'à ce que le cinquième laisse assez de place pour que son engin se montre. Son engin mais pour découvrir les bourses je dois tirer le short sur les cuisses. Alors, comme jaillissant d'un buisson de poils, des poils qui jouent à cache-cache avec ses couilles, son sexe m'apparaît.
Je ne l'avais pas vraiment vu, à peine une ombre les fois où je regardais le couple faire l'amour. Sous la douche, je n'avais vu que son dos, ses fesses, ses cuisses, fuyant avant qu'il se retourne et me découvre.
Il est là, tranquille, conscient de sa puissance, reposant sur les bourses.
Mais Nounours bouge.
—Viens.
Il me dit, alors qu'il va sur le lit, s'y allonge tout en me faisant un signe de la main afin que je vienne sur lui, sur lui, mais le mouvement circulaire de sa main me fait comprendre qu'il me veut tête-bêche. Même si je suis plus petite que lui, je suis aux premières loges.
Aussitôt il reprend ses caresses avec sa langue. Moi, j'ai sous les yeux son sexe au repos. Il me parait bien gros. Je ne suis pas une débutante. Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis fait baiser, que mon petit trou a été envahi, que ma bouche a sucé, pompé, avalé… Parfois même je me demande si je ne suis pas un peu "hors norme" avec cette envie fréquente de sexe. Je n'ai pas osé le demander à ma mère...
Il pousse son bassin vers moi. Evidemment il veut que je le suce. Son engin semble se réveiller. J'y pose mes lèvres. Je lèche le gland. La peau se retire, laissant apparaître cette boule toute rose.
Alors je ne pense plus. D'ailleurs ses caresses me montrent le chemin. Il a dix mains. Mes seins, mes reins, mes fesses… Ce doigt dans ma chatte. Cet autre qui n'hésite pas à forcer mon petit trou. Ces deux doigts qui se parlent, se touchent, uniquement séparés par cette fine cloison.
Il est totalement déployé. Il est gros, sculpté par des veines qui en font un mandrin comme je n'en avais jamais vu. Une force de la nature. Et ses couilles avec ces poils qui frisent. Il brille de ma salive. Ma bouche a bien du mal à gober le gland. Mais je sens que je lui fais du bien. Sa bouche transmet son grognement, le grognement d'un ours qui résonne dans tout mon corps.
C'est bon. Putain que c'est bon. Rien à voir avec mes amants, mes rencontres d'une fois ou de quelques baises. Baises aseptisées, codifiées qui si elles amènent à la jouissance, laissent tout de même, à la fois un goût de "revenez-y", mais aussi comme un manque, comme si j'étais passé à côté de quelque chose.
Mais il me fait bouger.
—Viens sur moi.
Voilà une demande qui ne se refuse pas. Je suis sur lui. Il tient son dard dans sa main, en faisant un pieu vertical sur lequel je me place. Je descends lentement, surprise que ma fente ne hurle pas devant la taille de l'engin. Mais il m'a bien préparée. Ses caresses, la possession de ses doigts, sa salive, qui ajoutée à la mienne lubrifient. C'est une descente sans fin. Pas une descente aux enfers bien que mon attitude, une fille qui cocufie sa mère, me fasse une bonne candidate.
Au diable la honte. Le remord ce sera pour plus tard. Je me suis empalée sur un pieu de chair, pieu dur et souple à la fois.
Voilà, mes fesses reposent sur ses cuisses. Il est tout en moi.
Il est sous moi. Son torse velu m'attire. J'y pose mes mains. Je joue avec ses poils. Mais il a envie d'un autre jeu. Il soulève son bassin.
Alors je me baise sur lui. Ses mains sur son torse me servent de point d'appui. Je suis une plume pour lui, mais une plume alourdie par le poids du plaisir et qui retombe toujours un peu plus pour engloutir sa bite.
Mon Dieu je coule déjà. La transgression et le vice font de très bons excitants. Ce clapotis est la preuve que je jouis.
Mon Dieu, maman qu'est-ce que je fais ?
Mais nounours se fait plus mâle. Il me renverse d'un coup de rein. Un coup de rein, puis un autre, encore un autre. Il me laboure. Il me couvre de toute sa puissance. Son regard me domine. Un éclair chaque fois qu'il m'enfile sans retenue. Je ne sais s'il pense comme moi qu'il est adultère avec la propre fille de sa maîtresse.
Je jouis encore. Le clapotis se fait marée… Le clapotis se fait tempête… Je vois son visage changer… J'ai assez d'expériences pour savoir que c'est annonciateur de sa jouissance.
Mais il se retire. Il passe sur moi. J'ai son engin en face ma bouche. Il veut…J'entrouvre mes lèvres. D'une main il branle son engin, tirant sur cette peau qui parait d'une souplesse infinie. Et puis un premier jet qui heurte ma langue. Ma langue qui sait accueillir, accueillir, lécher, nettoyer, repousser la crème afin que je l'avale.
Il s'effondre à côté de moi. Pour un peu mon matelas me ferait tomber sous l'onde de choc.
Un long silence. Comme moi il ne bouge pas, regarde mon plafond, un plafond qui me rappelle que je suis la fille de ma mère. Un plafond qu'elle a parsemé d'étoiles pour que sa fille puisse s'endormir sous la voûte céleste.
J'ai honte.
—C'était bon. Tu as aimé ? Il me demande sans bouger.
—Oui.
Faute avouée à moitié pardonnée. Oh, que non, pas ce genre de faute.
Il se tourne vers moi. Il me fait tourner aussi. Il est contre mon dos. Il m'enveloppe de ses bras.
—Qu'est-ce que tu m'excites. Tu sens ?
Comment ne pas sentir son engin contre mes fesses. Il bouge. Il m'embrasse dans le cou. Ses lèvres descendent. Mon dos, mes reins… Il soulève ma jambe et… Ohhh il embrasse mon petit trou… Sa langue… Un doigt… Un autre… Ils bougent en moi.
Il remonte.
—J'ai envie de te prendre par ton petit trou. Tu l'as déjà fait ?
—Oui, mais, tu es trop…
—Ne t'inquiète pas… Ne bouge pas, je reviens.
Je me suis assise sur le lit. Je le vois revenir. Son sexe est un bâton qui le précède. Il bande vraiment. Je ne vois pas ce qu'il tient dans sa main.
—Laisse-moi faire. Tu vas voir c'est super.
Il me guide. Il me fait mettre en levrette. Il me force à poser la tête contre le drap.
—Tu as une croupe à damner un saint. Tu es bien la fille de ta mère.
Il ne se rend même pas compte de ce qu'il vient de dire. Il baise la fille après avoir baisé la mère. Je vais réagir, mais je sens un liquide froid sur mon petit trou. Du lubrifiant. Il a été chercher du lubrifiant dans la chambre de… De…Il faut que je réagisse. Déjà que… Mais le lubrifiant facilite le passage de… Je ne sais combien de doigt, mais ils m'ouvrent. Quelques secondes et puis… Je sens le matelas bouger. En tournant un peu la tête je découvre qu'il n'est pas derrière moi, mais sur moi. Sur moi et qu'il pousse son dard pour le pointer vers mon… Mon cul… Mon Dieu.
—Je vais être très doux. Tu vas voir.
À nouveau le liquide. Et puis je sens une pression. Je dois résister. Il me caresse les fesses et puis… Une claque…
—Eh bien voilà.
Je réalise que la pression est différente. Oh, mon muscle a cédé. Il est en moi. Il bouge. Ressort. Du liquide encore. Il entre.
Une lente glissade. Il me remplit. Il me libère. Il me remplit à nouveau.
—Oh, que tu es étroite. Ce n'est pas comme…
Il se rend compte qu'il va comparer. Comparer la mère et la fille. Mais il ne désarme pas.
—La vache que c'est bon. Ça va ? Tu me sens bien ?
Et moi, salope entre les salopes je réponds "oui".
Je sens qu'il bouge, mais sans me quitter, gardant tout son mandrin dans mon cul. Cul oui, car il m'encule. Cette façon de me prendre, dans cette position, chienne qui se laisse faire… Qui se fait prendre le cul.
Ohhhhh. Je sursaute. Une vibration. Une vibration d'abord dans l'air et puis sur moi, contre moi, contre ma fente, mon clitoris. Un vibro masseur.
—Prends-le. Fais-toi du bien avec. Moi je m'occupe du reste.
Le reste. Le reste et un tout. Juste l'idée que ce vibro est celui de… Non, penser à autre chose… Oui penser à ce qui me laboure le cul. Putain je jouis déjà. Encore… Encore… Je hurle… Mes draps me font un piètre bâillon.
—Oui. Crie. Ça m'excite encore plus.
J'ai le cul en feu. Même ma jouissance n'a pas suffi. Heureusement le pompier de service ouvre les vannes. Il m'inonde. Mais il semble inépuisable. Je m'affale sur le lit. Il me plante encore plus. Son pieu va me transpercer. Oh, mon Dieu, c'est si bon.
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Je suis partie, comme prévu le lendemain. J'ai eu du mal à regarder ma mère dans les yeux.
J'ai traîné ma honte pendant longtemps. Je la croyais oubliée mais maintenant je comprends que cet inconnu a rouvert la plaie
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—Maintenant vous savez tout. Vos souvenirs expliquent votre réaction, même plusieurs années plus tard. Maintenant, c'est à vous de vous pardonner. Avant l'hypnose vous m'avez dit que votre maman vivait seule. Cela signifie que Georges n'est plus avec elle. Peut-être que si vous le rencontriez, cela vous ferait du bien. Une façon d'exorciser votre peur, de chasser le remord en parlant avec lui. Conclus l'hypnothérapeute.
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Deux semaines plus tard.
Chez Georges.
—Je compatis à vos problèmes, enfin ceux de Joce. Je constate que vous avez une vie sexuelle très diversifiée. Cela ne me surprend pas. Mais je ne vois pas ce que je peux y faire. Dit Georges, nounours pour Jocy, qui a bien voulu nous recevoir.
—C'est-à-dire que Jocelyne fait un blocage sur ce qu'il s'est passé entre vous, il y a quelques années, juste avant son départ de la maison. J'essaie de lui faire comprendre qu'il en est au moins en partie responsable.
—Ah. Ce qui est fait est fait.
—J'ai enregistré la séance avec l'hypnothérapeute. C'est assez explicite. Je peux vous la faire écouter ?
—Puisque vous êtes ici.
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Je lance l'enregistrement. Il écoute. Il parait surpris. Il a dû oublier. Jocelyne parait mal à l'aise. On peut la comprendre.
L'enregistrement est terminé.
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—Vous comprenez maintenant. Tout lui est revenu en mémoire. C'est la raison de son blocage. Je dis.
Étrangement il sourit.
—En effet, je comprends, mais moi j'ai d'autres souvenirs.
—C'est normal. Mais la réalité est bien là.
—Oui, vous avez raison. En gros, nous avons bien baisé comme cela, mais, pas tout à fait comme le dit Joce. Moi aussi je peux vous raconter ma version.
—Pourquoi pas.
—Alors écoutez-moi.
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Il fait très chaud. Je suis dans ma chambre. Je lis. On frappe. Je n'ai pas le temps de répondre que Joce entre.
—J'ai entendu du bruit. Maman est partie ?
—Oui, une urgence. Mais elle sera de retour pour te dire au revoir. Ta valise est prête ?
—Oui… Il fait drôlement chaud. Regarde, je ne supporte qu'une nuisette.
Elle avance vers le lit. Elle tourne pour se faire admirer. Sa nuisette est transparente. Elle met en valeur plus qu'elle ne cache. Sa poitrine est magnifique, ses tétons pointent, repoussant le léger tissu. La petite culotte n'est pas en reste. Un simple, simple et petit triangle devant sa fente, triangle de dentelle transparente, avec juste des ficelles, laissant ses fesses nues.
Elle m'aguiche, c'est plus qu'une évidence. Déjà toute la semaine, la chaleur comme excuse, elle s'est baladée presque nue, dès que sa mère est partie. Plus d'une fois j'ai failli la coincer et la baiser. Mais c'est la fille de ma compagne. D'ailleurs c'est la mère qui a profité des tentatives de séduction de Joce. C'est elle que j'ai baisée, m'assurant de laisser la porte de notre chambre entrouverte afin que la fille puisse voir combien je fais jouir la mère.
—Qu'est-ce que tu fais, Joce ? Tu te rends compte ? Je suis ton beau-père.
—Je sais, mais… Je pars demain… Personne ne saura… Ne me dis pas que tu n'as pas envie de moi… J'ai compris ton jeu de laisser la porte entrouverte… C'était pour m'exciter encore plus…
—Non, non, pour te rappeler que je suis le compagnon de ta mère et que c'est à elle que je dois…
—Alors, juste une chose. Je voudrais poser ma main sur ton torse. Je n'arrête pas de me demander l'effet que cela fait.
—Tu es folle. Non.
—Juste une fois et je m'en vais.
—Non.
—Si.
—Non.
Mais elle avance. Pendant notre échange elle se penche vers moi. Elle pose sa main sur mon torse. Elle joue avec mes poils. Comme sa mère…
Alors je suis vaincu.
Elle passe sur moi. Ses deux mains me caressent. Je ne peux me retenir d'envelopper ses seins.
Elle pousse une main sous mon shorty. Elle enveloppe mon sexe. Evidemment il réagit.
Alors, elle embrasse mon torse. Ses lèvres descendent et à mesure qu'elle tire sur mon caleçon elles arrivent vers mon sexe.
Alors je laisse faire. Elle joue avec mon sexe, le faisant grossir et durcir. Je croise son regard. Ce n'est plus la gamine de dix-neuf ans, mais une femme, une femelle, une effrontée, une chienne en chaleur.
Une chienne qui vient se mettre en soixante-neuf.
Une chienne qui après avoir jouis par ma bouche, vient s'empaler sur moi.
La suite est comme l'a décrite Joce, sauf que…
Sauf que c'est elle qui veut que je décharge dans sa bouche.
Sauf que c'est elle qui demande à se faire enculer. Qui sort de la table de nuit le lubrifiant que j'utilise parfois avec sa mère. Le lubrifiant et un gode vibrant.
Sauf que c'est elle qui se met en levrette, qui se cambre comme une chienne.
Sauf que c'est elle qui me guide. C'est elle qui me demande de la défoncer, de lui remplir le cul.
Sauf que jusqu'au retour de sa mère elle m'a épuisé.
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—En effet votre récit est différent. Je constate. Jocy, tu en penses quoi ?
—Je… Je…
—Attendez, je vais vous montrer quelque chose… Dit nounours.
Il part. Quelques minutes il revient. Il tient dans sa main une nuisette rose et un string en dentelle.
—Quelques jours plus tard, en faisant le ménage, sa mère a découvert ça sous le lit. Vous imaginez sa surprise et sa colère. Sa colère, car elle aussi avait vu le manège de sa fille. Mais elle me pensait plus "résistant" à cette tentation. Entre moi et sa fille, elle a choisi sa fille. Elle est partie. Voilà le résultat. Alors, si quelqu'un doit se plaindre c'est plutôt moi. On était bien ensemble ta mère et moi. Mais c'est du passé.
Je réalise que la version de Georges doit être la bonne. Ainsi c'est Jocy qui…
—Jocy, qu'est-ce que tu réponds à cela ?
—Il a raison. Je me suis caché la vérité. Tout est de ma faute. J'étais littéralement fascinée par Georges. Je les entendais faire l'amour. Je voulais ma part, moi aussi.
—Tu avais 19 ans, d'accord, mais vraiment… Je constate.
—Elle avait le feu au cul. Dit nounours en souriant.
—Et ta mère ne t'a jamais rien dit ?
—Non.
—Si elle t'avait punie, d'une façon ou d'une autre à l'époque, tu n'aurais pas cette culpabilité qui bloque ton plaisir. Je me fais psy !
—Une bonne fessée, voilà ce qu'il t'a manqué à l'époque. Voilà ce que c'est que d'élever des enfants sans leur montrer les limites. Insiste Nounours.
—Remarque il n'est jamais trop tard.
Georges me regarde.
—Tu penses ce que je pense ? Il demande avec un air complice. Et il continue. Au fait c'est quoi ton prénom ?
—Georges.
—Tu déconnes.
—Mais non. Je sais ce que tu penses. Moi-même je l'ai pensé lorsque j'ai appris que le mec à l'origine de tout s'appelait comme moi.
—Freud n'est pas loin…
—Il nous précède. Je dis en regardant Jocy qui suit notre échange. Je ne sais pas ce qu'il pensait des fessées mais moi j'en pense le plus grand bien… Quel que soit l'âge… Une punition est une punition.
—D'accord avec toi, cher homonyme. Qui s'y colle ?
—Toi. Honneur aux aînés.
—Tu vas voir ce qu'il te dit l'aîné. Joce approche s'il te plaît.
—Mais, pourquoi…
—Écoute nounours…Je m'amuse comme un fou.
Elle se lève. Elle approche de Nounours. Sans prévenir il lui saisit les poignets et en deux mouvements la couche sur ses cuisses.
—Mais, qu'est-ce que tu fais. Aie, tu me fais mal. Georges dit lui de ne pas…
—C'est une affaire de famille. Je ne me mêle pas de ça. Je suis hilare. Je commence à m'amuser.
Nounours qui a immobilisé Joce sur ses cuisses, lui retrousse sa robe.
—Beau petit cul, comme dans mon souvenir. Il dit tout en promenant sa main sur les fesses.
—Aïe. Rugis celle qui vient de recevoir une claque magistrale.
Un " Aïe " puis un autre, encore un autre. Chaque claque est accompagnée d'une caresse.
—Collègue tu veux participer ?
—Je te laisse ce plaisir. Je me réserve pour plus tard.
Nounours sourit. Il comprend à demi-mots. Je suis complice d'un homme qui a bien 20 ans de plus que moi.
—Tu as raison. Garde tes forces.
Encore quelques claques. Elles déclenchent de moins en moins de protestations. Les fesses de Jocy sont plus que roses. La main qui caresse et bats se fait plus curieuse. Je la vois passer entre les cuisses. Impossible de ne pas comprendre ou elle s'aventure.
—Elle mouille. Elle aime ça. Georges on va lui faire son affaire. Tu es avec moi ? Tu es d'accord ? Pas la peine de lui demander, si elle est excitée…
En quelques mouvements, comme dans un ballet longuement répété, chacun s'active.
Je déshabille Jocy. C'est rapide. La robe tombe une fois le grand zip défait. La culotte, un détail. Pas de soutien-gorge.
Nounours se met à l'aise. Je découvre la fameuse toison et ce qui se balance entre ses cuisses.
Moi j'ai le temps. Combien de fois ai-je vue Jocy dans cette situation ? À genoux, adoratrice du dieu phallus. Elle s'occupe du gros machin de Nounours.
—La vache, tu as fait des progrès. La dernière fois tu faisais ta timide. C'est toi, collègue qui lui a appris ?
—Moi et les autres… Beaucoup d'autres… Je réponds.
Oui elle gobe le mandrin qui s'est déployé. Bien sûr elle ne peut pas tout le prendre, mais déjà une bonne partie…
Putain, ça m'excite. Je commençais à me blaser de nos soirées libertines. Au moins avec Nounours il y a une histoire, un vécu… Et puis il y a ce sexe. Un sexe à la hauteur de l'homme. Elle en a dégagé le gland. Un champignon rose qui repose sur une tige, non, un tronc. Un tronc qui jaillit d'un buisson, sans parler des bourses qui sont comme des fruits.
—Voilà, gobe le bien. Je comprends pourquoi tu en avais envie à l'époque. Un bâton comme cela ne se trouve pas sous le pied d'un cheval. Je l'encourage.
Je me suis agenouillé à côté d'elle. Je me retiens de prendre sa place. Sucer un homme est un de mes plaisirs secret, plaisir que je ne me permets que dans la discrétion d'un club, alors que Jocy fait le bonheur d'autres hommes. Je suis plus que Bi. En fait je n'ai jamais osé avouer à Jocy que nous pourrions partager un de ses amants. Je sais, c'est ridicule, avec la vie sexuelle que nous avons.
—Voilà lèche le bien… Les couilles aussi…
Le regard de Nounours est sur nous. Lorsque je lève les yeux, il y a dans le sien de la complicité, mais plus encore.
—Voilà, tu l'as bien préparé. Tu vas te prendre avec. D'accord Georges ?
—Oh que oui, l'ami.
Jocy se relève. Pendant qu'elle enjambe Nounours, je tiens le mandrin d'une main secourable. J'en sens la force, la taille, la puissance. Je le libère avec regret alors que la salope l'engloutit avec une facilité qui dénonce son envie.
Alors je n'ai plus rien à faire, sinon regarder l'engin disparaître et réapparaître au rythme effréné avec lequel elle se baise sur lui.
—Hein, l'ami, tu ne fais que regarder ou bien…
Le "ou bien" me réveille. En deux secondes je suis à poil. Il en faut un peu plus pour que Jocy m'enduise bien la queue avec sa salive.
Depuis qu'elle a découvert le double, elle le demande si c'est possible.
Possible de se pencher un peu vers Nounours.
Possible que des mains larges comme des battoirs viennent se poser sur les fesses pour bien me montrer le chemin. Un chemin que je ne risque pas de rater.
Elle gémit la salope. Elle est remplie de partout. Moi, ma queue se frotte à celle de Nounours et j'en frémis.
Elle n'est plus qu'une furie. Elle est comme possédée et hurle chaque fois que nous poussons nos engins en elle.
Elle crie comme c'est bon… Qu'elle avait craint de ne plus jamais pouvoir ressentir le plaisir.
Elle jouit. Elle coule. Elle nous inonde comme une source qu'un obstacle obstruait et qui jaillit à nouveau.
Je crache le premier.
Nounours a une résistance d'enfer. Alors que je me suis retiré, il se lève l'entraînant avec elle. Il la pose sur la table. Il l'a fait tourner. Il pointe son dard vers le petit trou qui suinte de ma liqueur.
Il l'encule d'un coup.
—Putain, tu l'as bien inondée et ouverte.
Il me félicite. Moi je m'avance. Il est étonné lorsque je pose ma main sur ses fesses. Il me regarde dans les yeux alors que j'enveloppe ses couilles et l'accompagne dans ses mouvements.
Nous sommes complices. Jocy ne le voit pas, c'est notre secret. Secret, oui, car Nounours sent comme je le caresse.
Et puis la salope hurle. Nounours se remet à l'ouvrage.
Enfin il se libère.
J'ai honte, mais je ne peux pas me retenir. Avec ma bouche je vais goûter à la liqueur abandonnée et qui suinte du petit trou. Si je ne me retenais pas j'engloutirais le dard qui a faibli, pour le nettoyer.
—Merci. Merci. Je suis guérie.
—On sait, on a entendu. Un remède que l'on peut te proposer facilement. Je dis. N'est-ce pas collègue…
—Juste le temps d'une douche et on peut remettre ça.
—Vous m'avez épuisée, je me repose un peu.
—On te laisse. Tu viens l'ami. Nounours m'invite.
Dès la porte de la salle de bain refermée, je sens le regard de Georges sur moi.
—On tient à deux. Tu viens ?
Oui, je viens.
L'eau est chaude. Il m'a donné du gel douche. On se savonne. La douche est grande, mais on se touche par moment. Nos regards se croisent.
—Tu trouves que j'ai une belle queue ?
La question est directe. Son regard cherche la réponse avant que je la dise.
—Oui, imposante.
—Tu peux la prendre dans ta main si tu veux.
Je ne bouge pas.
—Oh, excuse-moi, je me suis trompé. Tout à l'heure j'ai eu l'impression que… Oh
Il a compris. Je prends son sexe dans la main. Mon autre main enveloppe les couilles. Je le caresse doucement. Il bande. Que ce soit un homme ne le dérange pas.
Il arrête le jet.
—Suce-moi.
J'hésite encore ;
—Suce-moi et je te prendrais. C'est ce que tu veux ?
Je n'ose qu'un oui de la tête. Il a tout compris. Il a lu en moi comme dans un livre ouvert. Nounours a de l'expérience avec les hommes…
Je m'agenouille. Son sexe est encore plus gros vu de cette façon. Il est tout humide. Son gland est tiède mais dès que je le prends en bouche, c'est un incendie qui me brûle.
Je fais de mon mieux. Je n'ai pas le vécu de Jocy. Je dissimule ce goût pour les hommes. Je ne lui en ai jamais parlé et c'est dans les clubs que je trouve discrètement des partenaires. C'est mon secret. Pourtant Nounours l'a tout de suite détecté.
—Viens.
Je me relève.
—On sera mieux. Il dit alors qu'il sort de la douche. Mets-toi là.
Il me montre le meuble bas avec la vasque. Il y a un grand miroir.
J'obéis. Je vois qu'il tient dans la main le flacon de gel douche.
—Ça peut aider. Il voit que je vois. Il sourit.
Si le miroir pouvait parler il dirait :
Un homme s'approche de moi. Il s'appuie sur le meuble. Il tourne son visage dans la direction de l'autre homme, celui qui est debout, derrière lui, qui fait couler un liquide sur son sexe et l'étale bien. Mais la main encore gluante de ce liquide va se poser sur les fesses de celui qui est penché vers moi. Je ne vois pas ce qu'il fait mais à la façon dont réagit l'autre, je devine qu'il ne fait pas que caresser.
Nous, les miroirs, avons, une conscience collective. Nous avons tout vu, tout entendu et actuellement partout dans le monde certains sont des témoins comme moi. Tous ne sont pas dans une salle de bain. Certains sont dans des chambres, dans des clubs, et ils sont les témoins de ce que je vois moi. Un homme qui se place afin qu'un autre homme fasse entrer cette chose molle qu'ils ont entre les cuisses, mais qui se transforme en bâton rigide, oui le fasse pénétrer…
Son regard change. Son visage se crispe. Ses lèvres sont entrouvertes…
Oh, je sens la pression. Ses doigts ont largement fait pénétrer le gel douche dans mon anus. Mais ce qui pointe est d'une autre taille.
Il reste ainsi. Il pose ses mains sur mes hanches. Je croise son regard dans le miroir. C'est évident que ce n'est pas la première fois qu'il possède un homme.
Je vois les muscles de ses bras se tendre.
Je sens ses mains se crisper.
Je sens mon anus résister à la pression.
Et puis un coup de rein. Mes cuisses sont bloquées conte le meuble.
Il est entré. Surtout ne pas… Pousser pour l'aider… Tout personne qui se fait enculer sait qu'il ne faut pas résister, au contraire, pousser de son côté afin de tromper le muscle et lui faire croire que…
Il avance… Avance… Le gel douche est un bon lubrifiant. Je souris d'imaginer que des bulles vont se former dès qu'il…
—Putain, tu es serré comme une pucelle. Je ne suis tout de même pas le premier ?
—Non, mais… Jocy ne sait pas…
—Il ne faut pas avoir honte.
Il bouge. Il est délicat. Il est le Nounours tendre. C'est bon. Mon conduit se laisse séduire. Je vois dans le miroir que lui aussi a son plaisir. Mais il bouge un peu plus vite. Il déplace ses mains pour les poser sur mes épaules. De cette façon il est penché sur moi et maintenant ce sont des coups de reins qui le propulse.
C'est bon. Il me remplit. Le gel lubrifie parfaitement.
Il me couvre. Il est fort, puissant, massif, mais il ne pèse rien. Son bâton me laboure, coup de rein après coup de rein. Je gémis. Je gronde. Jamais on ne m'a si bien enfilé. Je sens sa respiration sur ma nuque. Pour un peu je m'attendrais à ce que sa mâchoire se ferme sur mon cou, comme un mâle qui "oblige " sa femelle.
—Regarde qui est là. Il me susurre.
J'ouvre les yeux. Elle est là. Merde, Jocelyne est dans la salle de bain. Elle est spectatrice de son copain qui se fait enculer par… Par Nounours… Par Georges… Par son ex-beau-père.
—Je… Je…
Je cherche à me libérer. Je veux me dégager de ce qui me fait prisonnier. Mais Nounours ne bouge pas, au contraire, il me bloque, prisonnier et chevillé par son bâton.
—Je… Je… Jocy… C'est tout ce qui sort de mes lèvres.
—Je le savais… Je le savais… Je me demandais juste quand tu me l'avouerais… Elle dit.
Elle comprend mon regard dans le miroir. J'ai honte…
—Je t'avais vu une fois au club. Je ne comprends pas pourquoi tu ne m'en as pas parlé…
—Je… Par ce que…
—Nounours fait lui du bien… C'est mon chéri… Il est tout pour moi… Je l'aime… Je n'ai jamais osé lui dire… Il est si gentil, si prévenant, toujours à la recherche pour me faire plaisir. Tous les plaisirs. Je me jugeais indigne de lui. Chéri tu ne peux pas savoir combien je suis heureuse de te voir ainsi. Toi aussi tu as tes secrets.
—Jocy. Moi aussi. Je t'aime… Mon Dieu une déclaration d'amour peu commune.
—Nounours, je peux te caresser les bourses… Ciel, dans ma main gauche les couilles de mon chéri. Dans ma main droite celles de son enculeur. Oh, attendez… laissez-moi…
Elle disparaît mais bientôt je sens que ma queue est engloutie par une bouche gourmande. Mes couilles et certainement celles de Nounours aussi sont…
Que demander de plus ?
Qu'il me laboure le cul.
Que je crache dans la gorge de ma chérie.
Que mon cul se fasse rincer par la liqueur de mon homonyme.
Le paradis sur terre…
Je la connais, mais chaque fois je le redécouvre. Elle est ma femme. Je dis femme, bien que nous ne soyons pas mariés, seulement ensembles. On vit ensemble depuis deux ans. Je l'ai rencontré, elle avait 25 ans. Tout de suite cela a "matché" entre nous. Je ne sais pas si c'est de l'amour, mais dès que je ne la vois plus, elle me manque. Cela a d'abord "matché" pour le sexe. Jocelyne est une amoureuse. Elle ne cache pas son goût pour le sexe. Du goût et du talent. À l'époque elle recherchait plutôt des hommes plus vieux qu'elle. Avec moi, 32 ans, elle a trouvé le partenaire qu'elle cherchait. Pas seulement un partenaire sexuel, mais un homme pour la rassurer.
C'est moi qui lui ai proposé de fréquenter des clubs libertins. J'avais tenté l'aventure avec une amie, mais elle n'avait pas apprécié. Jocelyne, Jocy, pour les intimes, a tout de suite trouvé ses marques dans ces endroits. Je ne suis pas jaloux, mais je préférais la voir se donner du plaisir ici plutôt qu'autrement. Je n'ai pas une idée vieillotte de la fidélité, mais je n'aime pas que ma compagne couche avec des autres sans que je le sache.
Les premières fois, nous restions ensemble. Mais maintenant nous allons chacun de notre côté. Cela me laisse la liberté de pratiquer mon péché mignon, un certain goût pour la sodomie. Jocy ne le sait pas. Sans aller jusqu'à dire que je suis plus qu'un amant, un mentor, presqu'un père, en tout cas, je suis le rocher sur lequel elle peut compter. Et, je ne suis pas certain qu'elle garderait cette image de moi si elle me voyait me faire défoncer le cul ou sucer une queue. Plus tard peut-être.
En attendant c'est elle qui en a plein le cul. Plein le cul. Plein la chatte. Plein la bouche.
Elle les épuise. Depuis quelque temps elle parait ne jamais en avoir assez.
Mais il se fait tard et tout le monde veut rentrer chez soi.
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Nous roulons. Elle semble somnoler. Pourtant sa respiration est bizarre. Je la regarde. Je surprends qu'elle porte un mouchoir à ses yeux. Probablement du maquillage qui la dérange. Mais aussi le mouchoir vers son nez.
Mais elle pleure !
—Jocy, qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi tu pleures ?
—Ce n'est rien, un peu de fatigue.
—Il faut dire que tu t'es beaucoup dépensée cette nuit. Tu en fais peut-être un peu trop. Je trouve que depuis quelque temps tu recherches plus la quantité que la qualité. Tu ne crois pas ?
—Si, c'est vrai. Mais je… Je… Ne fais pas attention à moi. Regarde la route…
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Dans la chambre.
Nous sommes couchés. Le sommeil ne vient pas. Elle sanglote.
—Maintenant, il faut me dire. Quelqu'un t'a fait du mal ?
—Non, non, c'est moi. C'est juste que je n'y arrive plus.
—Plus à quoi ?
—À jouir. Je n'arrive plus à jouir.
—Probablement un peu de fatigue. Si tu veux, on peut faire une pause pour les clubs.
—Cela fait des semaines.
—Des semaines ?
—Oui.
—Et… Avec moi ?
—Toi aussi.
—Mais, pourtant, je…
—Je suis désolée, mais je simule.
—Oh et c'est arrivé comment ? Tu sais ?
—Non.
—Certainement un peu de fatigue. On va faire une pause. Plus de sexe. Un peu d'abstinence va nous faire du bien.
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Un mois plus tard.
—J'ai une idée. Tu as vu qu'au premier étage un hypnothérapeute s'est installé. Si on le consultait ? De toute façon cela ne peut pas faire de mal.
—Au point où j'en suis !
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Dans le bureau de l'hypnothérapeute.
—J'ai compris votre problème. Si je comprends bien vous ne savez pas comment cela est arrivé. Si ce n'est pas un problème physique, nous pouvons tenter une hypnose afin d'en trouver l'origine. Qu'en pensez-vous ? Propose l'hypnothérapeute
—Oh, oui, j'ai l'impression de n'être plus moi-même. Répond Jocelyne.
—Vous, Monsieur, je vous propose d'attendre dans la pièce à côté. Je dois rester seul avec votre compagne.
—Oh, il ne peut pas rester. Elle parait déçue et inquiète.
—Mais, si vous en êtes d'accord, votre compagnon pourra suivre à côté. Je peux mettre le son.
—Oh, oui, merci. Nous avons vécu tellement de choses ensembles.
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Quelque minute plus tard.
Voila. Respirez calmement. Je vais vous poser quelques questions toutes simples…
Il questionne sur des sujets "bateaux" puis, sans prévenir, alors que Jocy a une voix ensuquée ;
—Vous allez remonter dans le temps et revenir au moment où vous n'avez plus de jouissance. Vous vous souvenez ?
—Non… Si… Oui… Il était grand, costaud, très poilu, un gros sexe…
—Il vous a fait du mal ?
—Non, non, il était gentil, délicat, faisait attention avec son gros machin…
—Alors, pourquoi ?
—Il lui ressemblait. Aussi grand, poilu…
—Ressemblait à qui ?
—Il ressemblait à Georges.
—Georges ? Qui es ce ?
—Le compagnon de ma mère.
—Ah ! Il s'est passé quelque chose avec cet homme ?
—Oui.
—Maintenant, revenez au moment où il s'est passé quelque chose avec ce Georges.
—J'ai du mal. Je ne parviens pas. Il ne faut pas. J'ai honte.
—Respirez. Pour chasser cette honte, vous allez me raconter. Cela va vous soulager. Revenez à ce moment. Vous êtres où ? Vous avez quel âge ?
—Dans ma chambre. J'ai 19 ans. J'ai fait ma valise.
—Bien. Continuez.
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—On frappe à la porte de ma chambre. Avant même que je réponde la porte s'ouvre. C'est Georges, le compagnon de ma mère. Ils sont ensemble depuis deux ans. C'est un gentil beau-père. On s'entend bien. Nounours comme l'appelle ma mère est une force de la nature. La puissance incarnée, mais la crème des hommes. Il est arrivé dans sa vie j'avais dix-sept ans. J'en ai dix-neuf maintenant.
—Ta mère te fait dire qu'elle a été appelée pour une urgence. Mais qu'elle sera de retour avant que tu partes.
—Merci.
—Alors, tu as fini ta valise. Il constate tout en montrant de la main, la valise fermée.
Un silence et il reprend
—Tu vas lui manquer. À moi aussi. Mais tu as fait le bon choix. Tu vas voir du pays, d'autres gens.
—Merci.
—Tu as une très belle nuisette.
J'avais oublié que je portais cette nuisette. Il faut dire qu'il fait une chaleur de fou depuis quelques jours. D'ailleurs Georges est en short, juste un short. Son torse puissant est recouvert d'un duvet qui lui donne une prestance encore plus virile. Leur chambre n'est pas à côté de la mienne, mais leur porte ne peut retenir tout ce qui se passe alors qu'ils font l'amour. Maman est une amoureuse qui parle. Plus d'une fois, j'ai pu les regarder, je sais ce n'est pas bien, par l'entrebâillement de la porte qu'ils ont à peine repoussée, tellement ils étaient pressés de baiser.
Je tiens de ma mère pour ce qui est du sexe. J'ai perdu ma virginité très tôt. Je suis une fille de mon temps. De mon temps, mais prudente. Je sais qu'une mauvaise réputation est difficile à faire disparaitre. Je n'avais pas envie de me faire traiter de salope au lycée. Mais j'aime ça et je ne suis pas la seule.
Le réflexe que j'ai de cacher ma poitrine avec mon bras le fais sourire.
—Ne sois pas pudique. Quand on est belle comme tu l'es, tu ne dois pas avoir honte. Tu ne veux pas te lever ? J'aimerais que nous nous séparions sur un bon souvenir. Tu sais pertinemment que je t'ai déjà vue nue. Pas plus tard que la semaine dernière tu as "oublié" de fermer la porte de la salle de bain. Je me trompe ?
—J'avais oublié. D'ailleurs toi aussi tu as oublié…
—Alors, lève-toi… Montre-moi comme tu es belle. Personne ne le saura. Ce sera notre secret.
Je le fais.
—Elle te va très bien. Elle met ta poitrine en valeur. Tu vas faire des ravages avec les hommes, mais sois prudente certains sont des prédateurs.
—Je sais. Maman m'a fait le même discourt. Ohhhhhh
Il a posé la paume de sa main contre mon sein, contre mon téton.
Nous restons quelques secondes, face à face. Je ne bouge pas, littéralement fascinée par son regard. Je réalise que ce que j'ai imaginé dans mes rêves, des fantasmes qui me faisaient me caresser pour évacuer la tension sexuelle, peuvent se réaliser. Il n'est pas mon père. Il est le compagnon, l'amant de ma mère.
Il prend ma main. Il la pose sur son torse. J'empoigne ses poils.
—Oh, doucement. Il me dit.
Alors je pose mon autre main. Lui aussi. Nous nous caressons. Ses poils sont doux, soyeux, humides. Je sens ses muscles. Ma paume sent son cœur battre. Il est comme moi, troublé.
Moi, le souffle me manque. Mes deux seins sont enveloppés. Mes tétons, effleurés par ses paumes.
Il approche son visage. Toujours les yeux dans les yeux, fascinée comme un lièvre dans les phares d'une voiture.
—J'ai envie de toi. Juste une fois. Un souvenir pour plus tard. Tu veux bien ?
J'ai honte et je suis heureuse à la fois. Je dis "oui" dans un souffle.
Alors, alors, la nuisette se lève par magie.
Alors il embrasse ma poitrine, se penche, se baisse.
Lentement, très lentement il descend ma petite culotte. Il a sous les yeux ma minette bien lisse, ondulations de chairs qui bordent ma fente.
Son baiser est d'une délicatesse folle. Je sens ses mains qui se plaquent sur mes fesses. Je suis sa prisonnière. Ses lèvres laissent jaillir une langue agile, longue, pénétrante, râpeuse lorsqu'elle joue avec mon petit bouton. Il pointe. Il est aspiré. Il ne joue pas les timides.
Je gronde. Sans m'en rendre compte j'ai posé mes mains sur sa tête, sur ce crâne lisse, luisant, qui tranche avec la toison qui recouvre son torse.
J'ai honte mais c'est bon.
Il se relève. Il est de nouveau face à moi. Il me domine de toute sa puissance de mâle, d'homme. Il se saisit de mes mains Il les guide vers son short. Il baisse les yeux. Il sourit. Il lâche mes mains.
J'ai honte, mais je le fais. Je détache le bouton de la ceinture. Je dégrafe les deux premiers petits boutons qui ferment sa braguette. Il ne porte pas de slip. Je sens que… Je baisse les yeux. Oui, c'est cela. De l'ouverture je vois son sexe, son gland, un gland recouvert de sa protection. Chacun des boutons suivants agrandi l'ouverture jusqu'à ce que le cinquième laisse assez de place pour que son engin se montre. Son engin mais pour découvrir les bourses je dois tirer le short sur les cuisses. Alors, comme jaillissant d'un buisson de poils, des poils qui jouent à cache-cache avec ses couilles, son sexe m'apparaît.
Je ne l'avais pas vraiment vu, à peine une ombre les fois où je regardais le couple faire l'amour. Sous la douche, je n'avais vu que son dos, ses fesses, ses cuisses, fuyant avant qu'il se retourne et me découvre.
Il est là, tranquille, conscient de sa puissance, reposant sur les bourses.
Mais Nounours bouge.
—Viens.
Il me dit, alors qu'il va sur le lit, s'y allonge tout en me faisant un signe de la main afin que je vienne sur lui, sur lui, mais le mouvement circulaire de sa main me fait comprendre qu'il me veut tête-bêche. Même si je suis plus petite que lui, je suis aux premières loges.
Aussitôt il reprend ses caresses avec sa langue. Moi, j'ai sous les yeux son sexe au repos. Il me parait bien gros. Je ne suis pas une débutante. Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis fait baiser, que mon petit trou a été envahi, que ma bouche a sucé, pompé, avalé… Parfois même je me demande si je ne suis pas un peu "hors norme" avec cette envie fréquente de sexe. Je n'ai pas osé le demander à ma mère...
Il pousse son bassin vers moi. Evidemment il veut que je le suce. Son engin semble se réveiller. J'y pose mes lèvres. Je lèche le gland. La peau se retire, laissant apparaître cette boule toute rose.
Alors je ne pense plus. D'ailleurs ses caresses me montrent le chemin. Il a dix mains. Mes seins, mes reins, mes fesses… Ce doigt dans ma chatte. Cet autre qui n'hésite pas à forcer mon petit trou. Ces deux doigts qui se parlent, se touchent, uniquement séparés par cette fine cloison.
Il est totalement déployé. Il est gros, sculpté par des veines qui en font un mandrin comme je n'en avais jamais vu. Une force de la nature. Et ses couilles avec ces poils qui frisent. Il brille de ma salive. Ma bouche a bien du mal à gober le gland. Mais je sens que je lui fais du bien. Sa bouche transmet son grognement, le grognement d'un ours qui résonne dans tout mon corps.
C'est bon. Putain que c'est bon. Rien à voir avec mes amants, mes rencontres d'une fois ou de quelques baises. Baises aseptisées, codifiées qui si elles amènent à la jouissance, laissent tout de même, à la fois un goût de "revenez-y", mais aussi comme un manque, comme si j'étais passé à côté de quelque chose.
Mais il me fait bouger.
—Viens sur moi.
Voilà une demande qui ne se refuse pas. Je suis sur lui. Il tient son dard dans sa main, en faisant un pieu vertical sur lequel je me place. Je descends lentement, surprise que ma fente ne hurle pas devant la taille de l'engin. Mais il m'a bien préparée. Ses caresses, la possession de ses doigts, sa salive, qui ajoutée à la mienne lubrifient. C'est une descente sans fin. Pas une descente aux enfers bien que mon attitude, une fille qui cocufie sa mère, me fasse une bonne candidate.
Au diable la honte. Le remord ce sera pour plus tard. Je me suis empalée sur un pieu de chair, pieu dur et souple à la fois.
Voilà, mes fesses reposent sur ses cuisses. Il est tout en moi.
Il est sous moi. Son torse velu m'attire. J'y pose mes mains. Je joue avec ses poils. Mais il a envie d'un autre jeu. Il soulève son bassin.
Alors je me baise sur lui. Ses mains sur son torse me servent de point d'appui. Je suis une plume pour lui, mais une plume alourdie par le poids du plaisir et qui retombe toujours un peu plus pour engloutir sa bite.
Mon Dieu je coule déjà. La transgression et le vice font de très bons excitants. Ce clapotis est la preuve que je jouis.
Mon Dieu, maman qu'est-ce que je fais ?
Mais nounours se fait plus mâle. Il me renverse d'un coup de rein. Un coup de rein, puis un autre, encore un autre. Il me laboure. Il me couvre de toute sa puissance. Son regard me domine. Un éclair chaque fois qu'il m'enfile sans retenue. Je ne sais s'il pense comme moi qu'il est adultère avec la propre fille de sa maîtresse.
Je jouis encore. Le clapotis se fait marée… Le clapotis se fait tempête… Je vois son visage changer… J'ai assez d'expériences pour savoir que c'est annonciateur de sa jouissance.
Mais il se retire. Il passe sur moi. J'ai son engin en face ma bouche. Il veut…J'entrouvre mes lèvres. D'une main il branle son engin, tirant sur cette peau qui parait d'une souplesse infinie. Et puis un premier jet qui heurte ma langue. Ma langue qui sait accueillir, accueillir, lécher, nettoyer, repousser la crème afin que je l'avale.
Il s'effondre à côté de moi. Pour un peu mon matelas me ferait tomber sous l'onde de choc.
Un long silence. Comme moi il ne bouge pas, regarde mon plafond, un plafond qui me rappelle que je suis la fille de ma mère. Un plafond qu'elle a parsemé d'étoiles pour que sa fille puisse s'endormir sous la voûte céleste.
J'ai honte.
—C'était bon. Tu as aimé ? Il me demande sans bouger.
—Oui.
Faute avouée à moitié pardonnée. Oh, que non, pas ce genre de faute.
Il se tourne vers moi. Il me fait tourner aussi. Il est contre mon dos. Il m'enveloppe de ses bras.
—Qu'est-ce que tu m'excites. Tu sens ?
Comment ne pas sentir son engin contre mes fesses. Il bouge. Il m'embrasse dans le cou. Ses lèvres descendent. Mon dos, mes reins… Il soulève ma jambe et… Ohhh il embrasse mon petit trou… Sa langue… Un doigt… Un autre… Ils bougent en moi.
Il remonte.
—J'ai envie de te prendre par ton petit trou. Tu l'as déjà fait ?
—Oui, mais, tu es trop…
—Ne t'inquiète pas… Ne bouge pas, je reviens.
Je me suis assise sur le lit. Je le vois revenir. Son sexe est un bâton qui le précède. Il bande vraiment. Je ne vois pas ce qu'il tient dans sa main.
—Laisse-moi faire. Tu vas voir c'est super.
Il me guide. Il me fait mettre en levrette. Il me force à poser la tête contre le drap.
—Tu as une croupe à damner un saint. Tu es bien la fille de ta mère.
Il ne se rend même pas compte de ce qu'il vient de dire. Il baise la fille après avoir baisé la mère. Je vais réagir, mais je sens un liquide froid sur mon petit trou. Du lubrifiant. Il a été chercher du lubrifiant dans la chambre de… De…Il faut que je réagisse. Déjà que… Mais le lubrifiant facilite le passage de… Je ne sais combien de doigt, mais ils m'ouvrent. Quelques secondes et puis… Je sens le matelas bouger. En tournant un peu la tête je découvre qu'il n'est pas derrière moi, mais sur moi. Sur moi et qu'il pousse son dard pour le pointer vers mon… Mon cul… Mon Dieu.
—Je vais être très doux. Tu vas voir.
À nouveau le liquide. Et puis je sens une pression. Je dois résister. Il me caresse les fesses et puis… Une claque…
—Eh bien voilà.
Je réalise que la pression est différente. Oh, mon muscle a cédé. Il est en moi. Il bouge. Ressort. Du liquide encore. Il entre.
Une lente glissade. Il me remplit. Il me libère. Il me remplit à nouveau.
—Oh, que tu es étroite. Ce n'est pas comme…
Il se rend compte qu'il va comparer. Comparer la mère et la fille. Mais il ne désarme pas.
—La vache que c'est bon. Ça va ? Tu me sens bien ?
Et moi, salope entre les salopes je réponds "oui".
Je sens qu'il bouge, mais sans me quitter, gardant tout son mandrin dans mon cul. Cul oui, car il m'encule. Cette façon de me prendre, dans cette position, chienne qui se laisse faire… Qui se fait prendre le cul.
Ohhhhh. Je sursaute. Une vibration. Une vibration d'abord dans l'air et puis sur moi, contre moi, contre ma fente, mon clitoris. Un vibro masseur.
—Prends-le. Fais-toi du bien avec. Moi je m'occupe du reste.
Le reste. Le reste et un tout. Juste l'idée que ce vibro est celui de… Non, penser à autre chose… Oui penser à ce qui me laboure le cul. Putain je jouis déjà. Encore… Encore… Je hurle… Mes draps me font un piètre bâillon.
—Oui. Crie. Ça m'excite encore plus.
J'ai le cul en feu. Même ma jouissance n'a pas suffi. Heureusement le pompier de service ouvre les vannes. Il m'inonde. Mais il semble inépuisable. Je m'affale sur le lit. Il me plante encore plus. Son pieu va me transpercer. Oh, mon Dieu, c'est si bon.
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Je suis partie, comme prévu le lendemain. J'ai eu du mal à regarder ma mère dans les yeux.
J'ai traîné ma honte pendant longtemps. Je la croyais oubliée mais maintenant je comprends que cet inconnu a rouvert la plaie
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—Maintenant vous savez tout. Vos souvenirs expliquent votre réaction, même plusieurs années plus tard. Maintenant, c'est à vous de vous pardonner. Avant l'hypnose vous m'avez dit que votre maman vivait seule. Cela signifie que Georges n'est plus avec elle. Peut-être que si vous le rencontriez, cela vous ferait du bien. Une façon d'exorciser votre peur, de chasser le remord en parlant avec lui. Conclus l'hypnothérapeute.
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Deux semaines plus tard.
Chez Georges.
—Je compatis à vos problèmes, enfin ceux de Joce. Je constate que vous avez une vie sexuelle très diversifiée. Cela ne me surprend pas. Mais je ne vois pas ce que je peux y faire. Dit Georges, nounours pour Jocy, qui a bien voulu nous recevoir.
—C'est-à-dire que Jocelyne fait un blocage sur ce qu'il s'est passé entre vous, il y a quelques années, juste avant son départ de la maison. J'essaie de lui faire comprendre qu'il en est au moins en partie responsable.
—Ah. Ce qui est fait est fait.
—J'ai enregistré la séance avec l'hypnothérapeute. C'est assez explicite. Je peux vous la faire écouter ?
—Puisque vous êtes ici.
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Je lance l'enregistrement. Il écoute. Il parait surpris. Il a dû oublier. Jocelyne parait mal à l'aise. On peut la comprendre.
L'enregistrement est terminé.
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—Vous comprenez maintenant. Tout lui est revenu en mémoire. C'est la raison de son blocage. Je dis.
Étrangement il sourit.
—En effet, je comprends, mais moi j'ai d'autres souvenirs.
—C'est normal. Mais la réalité est bien là.
—Oui, vous avez raison. En gros, nous avons bien baisé comme cela, mais, pas tout à fait comme le dit Joce. Moi aussi je peux vous raconter ma version.
—Pourquoi pas.
—Alors écoutez-moi.
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Il fait très chaud. Je suis dans ma chambre. Je lis. On frappe. Je n'ai pas le temps de répondre que Joce entre.
—J'ai entendu du bruit. Maman est partie ?
—Oui, une urgence. Mais elle sera de retour pour te dire au revoir. Ta valise est prête ?
—Oui… Il fait drôlement chaud. Regarde, je ne supporte qu'une nuisette.
Elle avance vers le lit. Elle tourne pour se faire admirer. Sa nuisette est transparente. Elle met en valeur plus qu'elle ne cache. Sa poitrine est magnifique, ses tétons pointent, repoussant le léger tissu. La petite culotte n'est pas en reste. Un simple, simple et petit triangle devant sa fente, triangle de dentelle transparente, avec juste des ficelles, laissant ses fesses nues.
Elle m'aguiche, c'est plus qu'une évidence. Déjà toute la semaine, la chaleur comme excuse, elle s'est baladée presque nue, dès que sa mère est partie. Plus d'une fois j'ai failli la coincer et la baiser. Mais c'est la fille de ma compagne. D'ailleurs c'est la mère qui a profité des tentatives de séduction de Joce. C'est elle que j'ai baisée, m'assurant de laisser la porte de notre chambre entrouverte afin que la fille puisse voir combien je fais jouir la mère.
—Qu'est-ce que tu fais, Joce ? Tu te rends compte ? Je suis ton beau-père.
—Je sais, mais… Je pars demain… Personne ne saura… Ne me dis pas que tu n'as pas envie de moi… J'ai compris ton jeu de laisser la porte entrouverte… C'était pour m'exciter encore plus…
—Non, non, pour te rappeler que je suis le compagnon de ta mère et que c'est à elle que je dois…
—Alors, juste une chose. Je voudrais poser ma main sur ton torse. Je n'arrête pas de me demander l'effet que cela fait.
—Tu es folle. Non.
—Juste une fois et je m'en vais.
—Non.
—Si.
—Non.
Mais elle avance. Pendant notre échange elle se penche vers moi. Elle pose sa main sur mon torse. Elle joue avec mes poils. Comme sa mère…
Alors je suis vaincu.
Elle passe sur moi. Ses deux mains me caressent. Je ne peux me retenir d'envelopper ses seins.
Elle pousse une main sous mon shorty. Elle enveloppe mon sexe. Evidemment il réagit.
Alors, elle embrasse mon torse. Ses lèvres descendent et à mesure qu'elle tire sur mon caleçon elles arrivent vers mon sexe.
Alors je laisse faire. Elle joue avec mon sexe, le faisant grossir et durcir. Je croise son regard. Ce n'est plus la gamine de dix-neuf ans, mais une femme, une femelle, une effrontée, une chienne en chaleur.
Une chienne qui vient se mettre en soixante-neuf.
Une chienne qui après avoir jouis par ma bouche, vient s'empaler sur moi.
La suite est comme l'a décrite Joce, sauf que…
Sauf que c'est elle qui veut que je décharge dans sa bouche.
Sauf que c'est elle qui demande à se faire enculer. Qui sort de la table de nuit le lubrifiant que j'utilise parfois avec sa mère. Le lubrifiant et un gode vibrant.
Sauf que c'est elle qui se met en levrette, qui se cambre comme une chienne.
Sauf que c'est elle qui me guide. C'est elle qui me demande de la défoncer, de lui remplir le cul.
Sauf que jusqu'au retour de sa mère elle m'a épuisé.
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—En effet votre récit est différent. Je constate. Jocy, tu en penses quoi ?
—Je… Je…
—Attendez, je vais vous montrer quelque chose… Dit nounours.
Il part. Quelques minutes il revient. Il tient dans sa main une nuisette rose et un string en dentelle.
—Quelques jours plus tard, en faisant le ménage, sa mère a découvert ça sous le lit. Vous imaginez sa surprise et sa colère. Sa colère, car elle aussi avait vu le manège de sa fille. Mais elle me pensait plus "résistant" à cette tentation. Entre moi et sa fille, elle a choisi sa fille. Elle est partie. Voilà le résultat. Alors, si quelqu'un doit se plaindre c'est plutôt moi. On était bien ensemble ta mère et moi. Mais c'est du passé.
Je réalise que la version de Georges doit être la bonne. Ainsi c'est Jocy qui…
—Jocy, qu'est-ce que tu réponds à cela ?
—Il a raison. Je me suis caché la vérité. Tout est de ma faute. J'étais littéralement fascinée par Georges. Je les entendais faire l'amour. Je voulais ma part, moi aussi.
—Tu avais 19 ans, d'accord, mais vraiment… Je constate.
—Elle avait le feu au cul. Dit nounours en souriant.
—Et ta mère ne t'a jamais rien dit ?
—Non.
—Si elle t'avait punie, d'une façon ou d'une autre à l'époque, tu n'aurais pas cette culpabilité qui bloque ton plaisir. Je me fais psy !
—Une bonne fessée, voilà ce qu'il t'a manqué à l'époque. Voilà ce que c'est que d'élever des enfants sans leur montrer les limites. Insiste Nounours.
—Remarque il n'est jamais trop tard.
Georges me regarde.
—Tu penses ce que je pense ? Il demande avec un air complice. Et il continue. Au fait c'est quoi ton prénom ?
—Georges.
—Tu déconnes.
—Mais non. Je sais ce que tu penses. Moi-même je l'ai pensé lorsque j'ai appris que le mec à l'origine de tout s'appelait comme moi.
—Freud n'est pas loin…
—Il nous précède. Je dis en regardant Jocy qui suit notre échange. Je ne sais pas ce qu'il pensait des fessées mais moi j'en pense le plus grand bien… Quel que soit l'âge… Une punition est une punition.
—D'accord avec toi, cher homonyme. Qui s'y colle ?
—Toi. Honneur aux aînés.
—Tu vas voir ce qu'il te dit l'aîné. Joce approche s'il te plaît.
—Mais, pourquoi…
—Écoute nounours…Je m'amuse comme un fou.
Elle se lève. Elle approche de Nounours. Sans prévenir il lui saisit les poignets et en deux mouvements la couche sur ses cuisses.
—Mais, qu'est-ce que tu fais. Aie, tu me fais mal. Georges dit lui de ne pas…
—C'est une affaire de famille. Je ne me mêle pas de ça. Je suis hilare. Je commence à m'amuser.
Nounours qui a immobilisé Joce sur ses cuisses, lui retrousse sa robe.
—Beau petit cul, comme dans mon souvenir. Il dit tout en promenant sa main sur les fesses.
—Aïe. Rugis celle qui vient de recevoir une claque magistrale.
Un " Aïe " puis un autre, encore un autre. Chaque claque est accompagnée d'une caresse.
—Collègue tu veux participer ?
—Je te laisse ce plaisir. Je me réserve pour plus tard.
Nounours sourit. Il comprend à demi-mots. Je suis complice d'un homme qui a bien 20 ans de plus que moi.
—Tu as raison. Garde tes forces.
Encore quelques claques. Elles déclenchent de moins en moins de protestations. Les fesses de Jocy sont plus que roses. La main qui caresse et bats se fait plus curieuse. Je la vois passer entre les cuisses. Impossible de ne pas comprendre ou elle s'aventure.
—Elle mouille. Elle aime ça. Georges on va lui faire son affaire. Tu es avec moi ? Tu es d'accord ? Pas la peine de lui demander, si elle est excitée…
En quelques mouvements, comme dans un ballet longuement répété, chacun s'active.
Je déshabille Jocy. C'est rapide. La robe tombe une fois le grand zip défait. La culotte, un détail. Pas de soutien-gorge.
Nounours se met à l'aise. Je découvre la fameuse toison et ce qui se balance entre ses cuisses.
Moi j'ai le temps. Combien de fois ai-je vue Jocy dans cette situation ? À genoux, adoratrice du dieu phallus. Elle s'occupe du gros machin de Nounours.
—La vache, tu as fait des progrès. La dernière fois tu faisais ta timide. C'est toi, collègue qui lui a appris ?
—Moi et les autres… Beaucoup d'autres… Je réponds.
Oui elle gobe le mandrin qui s'est déployé. Bien sûr elle ne peut pas tout le prendre, mais déjà une bonne partie…
Putain, ça m'excite. Je commençais à me blaser de nos soirées libertines. Au moins avec Nounours il y a une histoire, un vécu… Et puis il y a ce sexe. Un sexe à la hauteur de l'homme. Elle en a dégagé le gland. Un champignon rose qui repose sur une tige, non, un tronc. Un tronc qui jaillit d'un buisson, sans parler des bourses qui sont comme des fruits.
—Voilà, gobe le bien. Je comprends pourquoi tu en avais envie à l'époque. Un bâton comme cela ne se trouve pas sous le pied d'un cheval. Je l'encourage.
Je me suis agenouillé à côté d'elle. Je me retiens de prendre sa place. Sucer un homme est un de mes plaisirs secret, plaisir que je ne me permets que dans la discrétion d'un club, alors que Jocy fait le bonheur d'autres hommes. Je suis plus que Bi. En fait je n'ai jamais osé avouer à Jocy que nous pourrions partager un de ses amants. Je sais, c'est ridicule, avec la vie sexuelle que nous avons.
—Voilà lèche le bien… Les couilles aussi…
Le regard de Nounours est sur nous. Lorsque je lève les yeux, il y a dans le sien de la complicité, mais plus encore.
—Voilà, tu l'as bien préparé. Tu vas te prendre avec. D'accord Georges ?
—Oh que oui, l'ami.
Jocy se relève. Pendant qu'elle enjambe Nounours, je tiens le mandrin d'une main secourable. J'en sens la force, la taille, la puissance. Je le libère avec regret alors que la salope l'engloutit avec une facilité qui dénonce son envie.
Alors je n'ai plus rien à faire, sinon regarder l'engin disparaître et réapparaître au rythme effréné avec lequel elle se baise sur lui.
—Hein, l'ami, tu ne fais que regarder ou bien…
Le "ou bien" me réveille. En deux secondes je suis à poil. Il en faut un peu plus pour que Jocy m'enduise bien la queue avec sa salive.
Depuis qu'elle a découvert le double, elle le demande si c'est possible.
Possible de se pencher un peu vers Nounours.
Possible que des mains larges comme des battoirs viennent se poser sur les fesses pour bien me montrer le chemin. Un chemin que je ne risque pas de rater.
Elle gémit la salope. Elle est remplie de partout. Moi, ma queue se frotte à celle de Nounours et j'en frémis.
Elle n'est plus qu'une furie. Elle est comme possédée et hurle chaque fois que nous poussons nos engins en elle.
Elle crie comme c'est bon… Qu'elle avait craint de ne plus jamais pouvoir ressentir le plaisir.
Elle jouit. Elle coule. Elle nous inonde comme une source qu'un obstacle obstruait et qui jaillit à nouveau.
Je crache le premier.
Nounours a une résistance d'enfer. Alors que je me suis retiré, il se lève l'entraînant avec elle. Il la pose sur la table. Il l'a fait tourner. Il pointe son dard vers le petit trou qui suinte de ma liqueur.
Il l'encule d'un coup.
—Putain, tu l'as bien inondée et ouverte.
Il me félicite. Moi je m'avance. Il est étonné lorsque je pose ma main sur ses fesses. Il me regarde dans les yeux alors que j'enveloppe ses couilles et l'accompagne dans ses mouvements.
Nous sommes complices. Jocy ne le voit pas, c'est notre secret. Secret, oui, car Nounours sent comme je le caresse.
Et puis la salope hurle. Nounours se remet à l'ouvrage.
Enfin il se libère.
J'ai honte, mais je ne peux pas me retenir. Avec ma bouche je vais goûter à la liqueur abandonnée et qui suinte du petit trou. Si je ne me retenais pas j'engloutirais le dard qui a faibli, pour le nettoyer.
—Merci. Merci. Je suis guérie.
—On sait, on a entendu. Un remède que l'on peut te proposer facilement. Je dis. N'est-ce pas collègue…
—Juste le temps d'une douche et on peut remettre ça.
—Vous m'avez épuisée, je me repose un peu.
—On te laisse. Tu viens l'ami. Nounours m'invite.
Dès la porte de la salle de bain refermée, je sens le regard de Georges sur moi.
—On tient à deux. Tu viens ?
Oui, je viens.
L'eau est chaude. Il m'a donné du gel douche. On se savonne. La douche est grande, mais on se touche par moment. Nos regards se croisent.
—Tu trouves que j'ai une belle queue ?
La question est directe. Son regard cherche la réponse avant que je la dise.
—Oui, imposante.
—Tu peux la prendre dans ta main si tu veux.
Je ne bouge pas.
—Oh, excuse-moi, je me suis trompé. Tout à l'heure j'ai eu l'impression que… Oh
Il a compris. Je prends son sexe dans la main. Mon autre main enveloppe les couilles. Je le caresse doucement. Il bande. Que ce soit un homme ne le dérange pas.
Il arrête le jet.
—Suce-moi.
J'hésite encore ;
—Suce-moi et je te prendrais. C'est ce que tu veux ?
Je n'ose qu'un oui de la tête. Il a tout compris. Il a lu en moi comme dans un livre ouvert. Nounours a de l'expérience avec les hommes…
Je m'agenouille. Son sexe est encore plus gros vu de cette façon. Il est tout humide. Son gland est tiède mais dès que je le prends en bouche, c'est un incendie qui me brûle.
Je fais de mon mieux. Je n'ai pas le vécu de Jocy. Je dissimule ce goût pour les hommes. Je ne lui en ai jamais parlé et c'est dans les clubs que je trouve discrètement des partenaires. C'est mon secret. Pourtant Nounours l'a tout de suite détecté.
—Viens.
Je me relève.
—On sera mieux. Il dit alors qu'il sort de la douche. Mets-toi là.
Il me montre le meuble bas avec la vasque. Il y a un grand miroir.
J'obéis. Je vois qu'il tient dans la main le flacon de gel douche.
—Ça peut aider. Il voit que je vois. Il sourit.
Si le miroir pouvait parler il dirait :
Un homme s'approche de moi. Il s'appuie sur le meuble. Il tourne son visage dans la direction de l'autre homme, celui qui est debout, derrière lui, qui fait couler un liquide sur son sexe et l'étale bien. Mais la main encore gluante de ce liquide va se poser sur les fesses de celui qui est penché vers moi. Je ne vois pas ce qu'il fait mais à la façon dont réagit l'autre, je devine qu'il ne fait pas que caresser.
Nous, les miroirs, avons, une conscience collective. Nous avons tout vu, tout entendu et actuellement partout dans le monde certains sont des témoins comme moi. Tous ne sont pas dans une salle de bain. Certains sont dans des chambres, dans des clubs, et ils sont les témoins de ce que je vois moi. Un homme qui se place afin qu'un autre homme fasse entrer cette chose molle qu'ils ont entre les cuisses, mais qui se transforme en bâton rigide, oui le fasse pénétrer…
Son regard change. Son visage se crispe. Ses lèvres sont entrouvertes…
Oh, je sens la pression. Ses doigts ont largement fait pénétrer le gel douche dans mon anus. Mais ce qui pointe est d'une autre taille.
Il reste ainsi. Il pose ses mains sur mes hanches. Je croise son regard dans le miroir. C'est évident que ce n'est pas la première fois qu'il possède un homme.
Je vois les muscles de ses bras se tendre.
Je sens ses mains se crisper.
Je sens mon anus résister à la pression.
Et puis un coup de rein. Mes cuisses sont bloquées conte le meuble.
Il est entré. Surtout ne pas… Pousser pour l'aider… Tout personne qui se fait enculer sait qu'il ne faut pas résister, au contraire, pousser de son côté afin de tromper le muscle et lui faire croire que…
Il avance… Avance… Le gel douche est un bon lubrifiant. Je souris d'imaginer que des bulles vont se former dès qu'il…
—Putain, tu es serré comme une pucelle. Je ne suis tout de même pas le premier ?
—Non, mais… Jocy ne sait pas…
—Il ne faut pas avoir honte.
Il bouge. Il est délicat. Il est le Nounours tendre. C'est bon. Mon conduit se laisse séduire. Je vois dans le miroir que lui aussi a son plaisir. Mais il bouge un peu plus vite. Il déplace ses mains pour les poser sur mes épaules. De cette façon il est penché sur moi et maintenant ce sont des coups de reins qui le propulse.
C'est bon. Il me remplit. Le gel lubrifie parfaitement.
Il me couvre. Il est fort, puissant, massif, mais il ne pèse rien. Son bâton me laboure, coup de rein après coup de rein. Je gémis. Je gronde. Jamais on ne m'a si bien enfilé. Je sens sa respiration sur ma nuque. Pour un peu je m'attendrais à ce que sa mâchoire se ferme sur mon cou, comme un mâle qui "oblige " sa femelle.
—Regarde qui est là. Il me susurre.
J'ouvre les yeux. Elle est là. Merde, Jocelyne est dans la salle de bain. Elle est spectatrice de son copain qui se fait enculer par… Par Nounours… Par Georges… Par son ex-beau-père.
—Je… Je…
Je cherche à me libérer. Je veux me dégager de ce qui me fait prisonnier. Mais Nounours ne bouge pas, au contraire, il me bloque, prisonnier et chevillé par son bâton.
—Je… Je… Jocy… C'est tout ce qui sort de mes lèvres.
—Je le savais… Je le savais… Je me demandais juste quand tu me l'avouerais… Elle dit.
Elle comprend mon regard dans le miroir. J'ai honte…
—Je t'avais vu une fois au club. Je ne comprends pas pourquoi tu ne m'en as pas parlé…
—Je… Par ce que…
—Nounours fait lui du bien… C'est mon chéri… Il est tout pour moi… Je l'aime… Je n'ai jamais osé lui dire… Il est si gentil, si prévenant, toujours à la recherche pour me faire plaisir. Tous les plaisirs. Je me jugeais indigne de lui. Chéri tu ne peux pas savoir combien je suis heureuse de te voir ainsi. Toi aussi tu as tes secrets.
—Jocy. Moi aussi. Je t'aime… Mon Dieu une déclaration d'amour peu commune.
—Nounours, je peux te caresser les bourses… Ciel, dans ma main gauche les couilles de mon chéri. Dans ma main droite celles de son enculeur. Oh, attendez… laissez-moi…
Elle disparaît mais bientôt je sens que ma queue est engloutie par une bouche gourmande. Mes couilles et certainement celles de Nounours aussi sont…
Que demander de plus ?
Qu'il me laboure le cul.
Que je crache dans la gorge de ma chérie.
Que mon cul se fasse rincer par la liqueur de mon homonyme.
Le paradis sur terre…
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