Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon beauf, cet hétéro canon — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon beauf, cet hétéro canon
Chapitre 5
19h, on frappe à la porte. Aloïs se lève et va accueillir ses invités. Je vois débarquer trois sublimes créatures superbement bien foutues. Il me les présente : Théo (35 ans, 1m85, blond aux yeux bleus), Corentin (31 ans, brun aux yeux verts, 1m90) et enfin Benjamin (1m75, brun aux yeux marron). Comment faire pour ne pas leur sauter dessus ? Mon mâle, c'est Aloïs et je lui ai fait la promesse qu'il n'y aurait que lui.
— Baptiste, je te présente mes potes Théo, Corentin et Benjamin, mais tout le monde l'appelle Ben.
— Enchanté les gars.
— Enchanté les gars.
Bizarres leurs regards sur moi. Puis Aloïs reprend :
— Les mecs, je vous présente ma chienne à jus.
Je suis devenu rouge de honte et j'ai commencé à tourner les talons quand Aloïs m'attrapa par le bras et me mit une bonne gifle.
— Qui t'a dit de partir ?
— Personne Aloïs.
— Donc tu restes là.
— Personne Aloïs.
— Donc tu restes là.
Les trois mecs me regardèrent de la tête au pied puis Corentin prit la parole.
— Putain mec, c'est quoi ça, t'es PD maintenant ? Tu ne nous avais pas dit que ton beau-frère était chez toi ?
— Ouais gros, tu nous as parlé d'une bonne suceuse qui aimait le jus, mais tu ne nous as jamais dit que c'était une pédale ! (dit Théo).
— C'est bon les mecs, je ne suis pas PD, mais si vous saviez comme cette petite pute m'a allumé avec son putain de cul ! Et si vous goûtez à sa bouche sur votre queue, vous allez en redemander ! Et croyez-moi, une bonne pute à la maison, je ne vais pas dire non surtout avec ce cul si accueillant.
— Ouais gros, tu nous as parlé d'une bonne suceuse qui aimait le jus, mais tu ne nous as jamais dit que c'était une pédale ! (dit Théo).
— C'est bon les mecs, je ne suis pas PD, mais si vous saviez comme cette petite pute m'a allumé avec son putain de cul ! Et si vous goûtez à sa bouche sur votre queue, vous allez en redemander ! Et croyez-moi, une bonne pute à la maison, je ne vais pas dire non surtout avec ce cul si accueillant.
Il se retourna dos aux trois mecs et me mit le cul à l'air. Je ne disais et ne faisais plus rien. J'étais tétanisé, mais la situation était elle aussi excitante.
— Putain, c'est clair qu'il a un beau cul. C'est quoi ce truc dans son cul ? (dit enfin Ben)
— Je lui ai fait un petit cadeau. C'est un plug connecté. Je vous ferai une démo tout à l'heure. Baptiste, remonte ton short et va nous servir des bières. Les mecs, on s'installe au salon.
— Je lui ai fait un petit cadeau. C'est un plug connecté. Je vous ferai une démo tout à l'heure. Baptiste, remonte ton short et va nous servir des bières. Les mecs, on s'installe au salon.
Je partis donc chercher des bières et vins les servir à ces messieurs. Ils discutaient de moi sur ce qu'Aloïs me faisait, mais personne ne le croyait. Je restais à côté de lui et je le voyais se toucher la bite à travers son short.
— Bon les mecs si vous ne voulez pas me croire, il va vous montrer comme il sait pomper.
Les trois mecs le regardèrent puis me regardèrent. Aloys se leva et me força à me mettre à genoux devant lui en collant mon visage contre son entrejambe qui gonflait de plus en plus. Il descendit son short en bas de ses pieds et me biffla un grand coup.
— Allez, pompe-moi salope.
Il m'attrapa derrière le cou et m'enfonça son braquemart bien en fond de gorge. Il me laissa ensuite le pomper devant ses amis, puis il me prit la tête pour me baiser la bouche comme il sait si bien le faire. Il s'est ensuite rassis sur le fauteuil et reprit sa bière en discutant avec ses potes.
— Toi, continue à me pomper. Alors, vous voyez bien que je ne vous avais pas menti.
Les gars me regardaient pomper comme une chienne en chaleur cette énorme queue. Théo ouvrait la bouche, mais rien n'en sortait. Les autres buvaient sans ne rien dire.
— Eh, c'est bon, vous avez déjà vu ma bite quand je me fais pomper eh bien là, c'est la même chose, mais c'est une pédale qui le fait. Et le pire, c'est que c'est encore meilleur qu'une meuf. Y en a un de vous qui veut tester ?
Je regardais Aloïs dans les yeux puis ses potes. Personne n'osait répondre, mais je voyais bien que le pantalon de Ben commençait à gonfler et je crois qu'Aloïs s'en est aussi rendu compte. D'un seul coup, Aloïs s'est déversé au fond de ma gorge, mais n'a pas gémi une seule fois. J'ai tout avalé puis j'ai léché sa bite pour ne rien laisser. Il s'est ensuite rhabillé puis prit la parole.
— Ben, ça te tente ?
— Non, non sans façon.
— Putain, ne déconne pas, tu crois que je ne vois pas ta bosse dans ton fut ? Baptiste, va le sucer. Montre-lui à quel point t'es une pute à jus.
— Je t'ai dit non bordel.
— Non, non sans façon.
— Putain, ne déconne pas, tu crois que je ne vois pas ta bosse dans ton fut ? Baptiste, va le sucer. Montre-lui à quel point t'es une pute à jus.
— Je t'ai dit non bordel.
J'étais toujours à genoux et j'ai regardé Aloïs qui me caressait les cheveux. Il me fit oui en regardant Ben. J'avais compris ce qu'il voulait que je fasse. Je me suis déplacé à genoux jusque vers Ben et je lui ai écarté les jambes. Corentin se leva et dit :
— Bon, ce n'est pas très drôle et pas pour moi. Je ne suis pas PD.
— Putain, mec tu ne sais pas ce que tu rates.
— Pas grave, t'es chelou quand tu t'y mets. Bref, on se voit demain pour le match OK ?
— OK, si tu veux. Si tu changes d'avis, tu sais où nous trouver.
— Ça ira merci, je passe mon tour.
— Putain, mec tu ne sais pas ce que tu rates.
— Pas grave, t'es chelou quand tu t'y mets. Bref, on se voit demain pour le match OK ?
— OK, si tu veux. Si tu changes d'avis, tu sais où nous trouver.
— Ça ira merci, je passe mon tour.
Je le regardais partir puis repris le chemin de l'entrejambe de Ben. Il me regardait sans rien dire et je me mis à frotter mon visage sur la bosse de son jean.
— Ben (dit Aloïs), enlève ton jean qu'il te pompe.
Il se leva, baissa son jean et son caleçon pour faire apparaître une bite magnifique. Les poils bien taillés au-dessus de sa bite avec des couilles bien lisses et bien pendantes. Et que dire de sa bite déjà bien raide : 20x6 pour mon plus grand plaisir. J'ouvris la bouche et tirai la langue pour lui montrer le chemin de ma bouche. Il tapa sa bite plusieurs fois sur ma langue. Pendant ce temps-là, Aloïs se leva avec Théo et partirent discuter dans la cuisine et se resservirent une bière. Quant à Ben, il me regardait faire. Je pris sa queue en main et commençais à la branler en lui léchant les couilles. Il gémissait doucement, mais essaya de ne pas le faire trop fort. Je léchai ensuite toute sa verge et avec ma langue, je lui titillais le gland. Et là, je lui pris sa queue à pleine bouche pour le sucer sans les mains. Je commençais doucement puis je pris sa queue bien au fond de ma gorge et il dit en gémissant fort :
— Putain de merde, t'es une putain de bonne suceuse.
J'entendis Aloïs rire dans la cuisine en l'écoutant, puis je repris ma pipe tout en couinant de plaisir. Il me poussa au sol en me faisant allonger sur le dos, puis enleva au reste son jean. Il vint poser sa queue au-dessus de moi et il me baisa la bouche comme s'il faisait des pompes dans ma cavité buccale. Je me sentais étouffer à chaque fois qu'il poussait sa queue bien au fond de ma gorge et de temps en temps il y restait un peu plus longtemps tout en remuant ? J'avais ses couilles au niveau de mes yeux et je ne pouvais plus rien voir. Il ne mit pas longtemps à éjaculer au moins huit jets de sperme bien chauds en gueulant très fort. Il continua ensuite ses va-et-vient dans ma bouche. Il se mit ensuite à genoux et prit ma tête pour que je lui lèche sa queue. Une fois terminé, il se releva et partit à moitié à poil vers les deux autres.
— Ta salope est vraiment douée (dit-il). C'est clair que c'est même meilleur qu'une meuf. Tu me files une bière.
— Je te l'avais bien dit et je n'avais pas menti du tout.
— Putain, c'est clair.
— Je suis content alors. Et toi Théo, tu ne veux pas tester ? Baptiste, viens là tout de suite.
— Je te l'avais bien dit et je n'avais pas menti du tout.
— Putain, c'est clair.
— Je suis content alors. Et toi Théo, tu ne veux pas tester ? Baptiste, viens là tout de suite.
Je me suis donc levé et je suis allé vers mon mâle. Il mit sa main dans mon short et sur mon cul pour le caresser. Théo prit la parole.
— Peut-être tout à l'heure si tu veux bien.
— OK pas de problème et si tu as envie de tester son cul, aucun souci, mais par contre petite règle le concernant : Vous pouvez le baiser sans capotes, mais surtout ne pas juter dans son cul. Je suis le seul à pouvoir le faire. Je l'ai déjà fécondé, donc cela reste ma propriété. Vous pouvez vous servir de sa bouche pour ça, on est d'accord.
— OK pas de problème et si tu as envie de tester son cul, aucun souci, mais par contre petite règle le concernant : Vous pouvez le baiser sans capotes, mais surtout ne pas juter dans son cul. Je suis le seul à pouvoir le faire. Je l'ai déjà fécondé, donc cela reste ma propriété. Vous pouvez vous servir de sa bouche pour ça, on est d'accord.
Ils firent oui de la tête. Théo prit la parole :
— Y a-t-il autre chose qu'on doit savoir sur ses capacités à encaisser ?
— Non, juste ne pas l'abîmer, il reste quand même mon beau-frère même si c'est une pute à jus.
— OK cool.
— Non, juste ne pas l'abîmer, il reste quand même mon beau-frère même si c'est une pute à jus.
— OK cool.
Aloïs fit un grand sourire à Théo qui me regarda avec un regard plus que pervers. Il me prit par les cheveux et me tira vers le canapé. Aloïs avait un regard satisfait et Ben lui commençait à se toucher à nouveau.
— Ah oui ma petite pute, j'avais oublié de te dire que mes potes sont comme moi : ils adorent baiser et même plusieurs fois dans la même journée (dit alors Aloïs en se marrant). Et ils sont bien montés aussi ah ah...
Théo m'ordonna de me foutre à poil et il en fit de même. Je pus admirer sa musculature impressionnante et sa queue énorme (22X7).
— Bouffe ma queue espèce de salope (en me mettant une baffe monumentale).
Je pris sa bite en bouche malgré le coup que je venais de recevoir et il me la baisa directement. De la salive coulait de chaque côté de ma bouche et ça le faisait marrer.
— Putain ouais tu la prends bien ma queue. Tu vas voir ce que je vais faire de toi sale pédale. Tu vas la sentir ma queue.
Il continua de me marteler la bouche avec sa grosse queue. J'en avais les larmes aux yeux puis au bout de dix minutes, il me chopa les cheveux et me retourna à quatre pattes. Je n'eus pas le temps de dire quoi que ce soit qu'il enleva le plug et m'embrocha directement jusqu'à la garde. Il me défonça le cul avec de grands et violents coups de bite qui me faisaient crier à chaque fois qu'il tapait bien le fond. Aloïs et Ben arrivèrent eux aussi près de moi et se déshabillèrent. Ben fut le premier à mettre sa bite dans ma bouche. Aloïs se régalait du spectacle tout en se branlant.
Après vingt minutes de pilonnage de la part de Théo, Ben prit sa place pendant qu'Aloïs et Théo essayaient de faire rentrer leurs deux bites dans ma bouche. Je n'ai jamais été baisé de la sorte. Aloïs alla s'asseoir sur le canapé et me siffla. Je tournai la tête et compris qu'il fallait que j'aille le chevaucher. Ben se retira et j'allai directement m'asseoir sur mon mâle. Il me prit la taille et commença son pilonnage. Après cinq minutes, Ben monta debout sur le canapé pour me présenter sa queue à sucer. Je me retournais pour voir où se trouvait Théo quand je le vis dans mon dos. Aloïs stoppa son pilonnage et je sentis le gland de Théo rentrer doucement dans mon cul avec celle de mon mâle. Il y arriva en forçant le passage. Ma première double pénétration fut douloureuse et je ne voulais rien montrer. J'ai donc pris sur moi, mais je gémissais quand même de plaisir. Ces trois grosses queues me défonçaient par tous les côtés.
Quand tout à coup, Aloïs se mit à crier et je sentis son éjaculation me tapisser les intestins. Il resta immobile, bien que Théo continuât son ramonage. Puis ce fut le tour de Ben d'éjaculer dans ma bouche. Il se retira pour que je le lèche. Théo se retira violemment de mon cul et me porta sur le sol. Aloïs le regardait faire avec le grand sourire et je le vis éjaculer onze jets de sperme bien crémeux et épais sur la queue de mon mâle.
— Maintenant (dit-il), viens tout nettoyer sale pute à jus. Montre-moi comme tu aimes le jus.
Je ne me fis pas prier et je me mis à lécher toute la bite de mon mâle et le suçant pour bien le nettoyer puis je me suis retourné vers la bite de Théo pour la gober aussi. Aloïs me fit m'asseoir à côté de lui et me faisant poser ma tête sur son torse et me caressant les cheveux, quant aux deux autres, ils allèrent s'asseoir dans les fauteuils en nous regardant.
— Joli petit couple (dit Ben).
— Ta gueule (fit mon mâle). C'est juste que je suis fier de mon bâtard. Il a bien encaissé et pour le récompenser il a le droit de venir dans mes bras.
— Mmmmm OK (dit Théo avec le sourire). Il sait au moins qu'on en était qu'à l'apéro ?
— Ta gueule (fit mon mâle). C'est juste que je suis fier de mon bâtard. Il a bien encaissé et pour le récompenser il a le droit de venir dans mes bras.
— Mmmmm OK (dit Théo avec le sourire). Il sait au moins qu'on en était qu'à l'apéro ?
Et ils se mirent tous à rire.
Aloïs me regarda avec un regard attendrissant et me dit de remettre mon plug pour que je garde son jus. Ça me servira de lubrifiant tout à l'heure, même si je n'en avais pas vraiment besoin. Je lui souris, mais je n'étais pas encore rassasié. J'avais encore faim de jus. Je caressais le bas du ventre de mon mâle puis je pris sa queue dans ma main en commençant à faire des va-et-vient avec. Il ne mit pas longtemps à bander de nouveau. Je pris sa queue directement en bouche et Aloïs fit tomber sa tête en arrière.
— Putain ouais que c'est bon.
— Il est toujours comme ça ton bâtard ? (dit Théo)
— Je ne le connaissais pas aussi chienne !
— Il est toujours comme ça ton bâtard ? (dit Théo)
— Je ne le connaissais pas aussi chienne !
Fin du chapitre 5
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Commentaires ()
Un a été gêné et a préféré partir, mais les 2 autres ont visiblement appréciés les prestations de la chienne à jus d'Aloïs...
Et visiblement ils ont prévus de l'utiliser jusqu'à plus soif :)