Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon beauf, cet hétéro canon — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon beauf, cet hétéro canon
Chapitre 7
J'ai attendu vingt minutes avant de les voir ressortir quand Aloïs vint me dire avant de rentrer sur le stade.
— Tu devrais aller vers les gradins. Il n'y a pas beaucoup de monde et tu seras assis. Corentin est là-bas aussi, alors je te donne une mission.
— Oui, laquelle ?
— Fais en sorte qu'il vienne à l'appart ce soir, OK ?
— Bien Aloïs.
— Si tu y arrives, je te ferais une bonne récompense.
Il me fit son plus grand sourire puis partit en courant sur le terrain rejoindre les autres. Pour ma part, je pris la direction des gradins et allai vers Corentin.
— Salut.
— Salut tafiole.
La conversation risque d'être compliquée.
— Tu vas bien ?
— Mais qu'est-ce que ça peut te foutre ?
— Tu sais, je ne t'ai strictement rien fait !
— Lâche-moi un peu tu veux ? Je n'ai rien à faire avec toi espèce de sous merde.
— C'est Aloïs qui m'envoie te parler.
Il leva la tête et me fixa du regard. Un regard noir de colère.
— Il ne pouvait pas venir me parler directement que de m'envoyer sa petite fiote ?
— Ben, tu vois bien qu'il joue sur le terrain.
— Bref, je n'en ai rien à faire de lui ni des deux autres.
— Si tu n'en avais rien à faire comme tu dis, tu ne serais pas là à regarder Ben, Théo et Aloïs jouer, non ?
Il y eut un blanc et je savais que j'avais raison. Il se détendit un peu puis me dit en me regardant :
— Bon, OK, j'ai rien contre eux, mais j'ai horreur des PD.
— OK je peux comprendre, mais tu ne me connais pas.
— Non, mais j'ai vu de quoi tu es capable.
— Comment ça tu as vu de quoi je suis capable ?
— Laisse tomber. Bref, qu'est-ce que tu me veux ?
— Est-ce que tu voudrais bien passer ce soir chez Aloïs boire un verre et manger une pizza ? Ça te permettrait d'apprendre à se connaître et tu pourrais être avec ton pote en même temps.
— Pour que tu me sautes dessus ?
— Non, je te l'ai déjà dit. Pour apprendre à se connaître.
— Mouai, et hier soir, c'était aussi pour apprendre à les connaître que tu t'es fait sauter par mes trois potes ?
— Je ne les ai pas forcés, ils étaient consentants.
— Ils t'ont baisé comme une vraie pute les trois en même temps avec une dans ta bouche et les deux autres dans ton cul ?
— Mais, comment tu peux savoir ça d'abord, tu étais parti ?
— Je, euh... Je veux dire qu'en fait...
Je le regardais, il devenait rouge comme s'il avait honte et il se mit à croiser ses jambes comme s'il ne voulait pas que je puisse voir son entrejambe.
— Mais, en fait, tu nous as matés ? J'y crois pas !
— Ta gueule sale fiote. Je ne vous ai pas matés !
— Mais arrête de mentir, comment tu aurais pu savoir qu'ils m'ont pris en même temps ?
— Putain, tu me saoules grave là !
Pour en être certain, sans qu'il ne s'y attende, j'ai mis sa main entre ses jambes et j'ai pu sentir son érection. Il était dur comme un roc.
— Et en plus ça te fait bander ?
Il retira ma main et se leva en même temps que moi en me regardant avec colère.
— Putain, me touche pas sale fiote ou je te casse la gueule.
— Ben vas-y, mais je vais te dire une seule chose : ce soir tu viens pour 18h où je fais passer le message à tout le monde que tu aimes mater des mecs en train de baiser. Si tu viens, je ne dirai rien et encore moins que tu nous as matés hier soir. D'ailleurs, comment tu nous as matés ?
Corentin se rassit en prenant sa tête entre ses mains. A ce moment-là, j'entendis des cris de joie sur le terrain. Aloïs venait de marquer un but et je le vis me regarder et un oui de la tête d'approbation et je le vis sourire légèrement.
— Bon, tu m'expliques du coup ?
— Quoi ?
— Comment tu as fait ?
Il y eut encore un silence puis après deux minutes, il reprit enfin la parole :
— Quand je suis parti, j'ai eu des remords et j'ai voulu revenir. Arrivé devant la porte, je vous entendais. J'ai ouvert la porte, mais personne n'a rien entendu et surtout n'a rien vu. Du coup, j'ai eu honte de vous mater, mais je n'arrivais pas à détourner le regard. Je me suis caché et j'ai maté un peu avant de repartir.
— Tu voulais participer ?
— Je ne suis pas PD bordel !
— On s'en fout, gay ou non, tu te serais éclaté et rien d'autre. Regarde tes potes ne se disent pas gay et ils ont kiffé, mais ils restent tout de même hétéros. Bon ce soir, tu viens et je ne dirais rien OK ?
Il se détendit un peu.
— OK, de toute façon je n'ai pas le choix et tu ne me lâcheras pas tant que je n'ai pas dit oui.
— Tu as tout compris.
Il se leva puis partit. De mon côté, j'ai continué à regarder le match. A la fin, j'ai attendu qu'Aloïs vienne me rejoindre dans les gradins pour repartir, car je n'avais pas envie d'entendre les autres. Une fois arrivé à la voiture, Aloïs me dit :
— Alors, tu as réussi ce que je t'ai demandé ?
— Oui, oui. Je lui ai dit de venir à 18h pour boire un coup et que l'on commandera des pizzas.
— Putain, mais c'est dans une heure ?
— Oui je sais, mais l'essentiel c'est qu'il vienne non ?
— T'as raison. En arrivant, je me changeais et toi tu vas te laver à fond pour ce soir. On ne sait jamais, si Corentin aurait des envies...
— Oui j'ai compris Aloïs.
Nous sommes donc rentrés à l'appart, mais comme je l'avais promis à Corentin, je n'ai rien dit à Aloïs. Je suis donc allé me laver et nous avons attendu que Corentin arrive. Il est arrivé avec 15 minutes plus tard.
Les deux se saluèrent amicalement puis partirent sur le canapé pour discuter du match. Je suis allé servir deux bières, mais Aloïs m'invita à en prendre une et les rejoindre. Nous avons longuement discuté de tout et de rien et Corentin me regardait souvent avec insistance. Il avait ce regard charmeur qui ne laisse pas insensible. Nous avons aussi commandé deux pizzas que nous avons ensuite mangées devant une bonne bière et la conversation changea directement. Aloïs dit à Corentin :
— Tu sais mec, t'aurais vraiment dû rester hier soir. On s'est grave éclatés.
— Mouai, tu sais, c'est pas mon truc. Je ne suis pas PD.
— On s'en tape, un trou est un trou non ? Une bouche reste aussi une bouche. Putain, mais rien que d'y penser, j'ai la gaule.
Il nous montra qu'il était bien dur en se tenant la queue à travers son jogging gris.
— Non, mais sans déconner, tu aurais grave kiffé. T'es un vrai queutard d'habitude.
— Oui, avec les nanas.
— Moi aussi, je l'étais avant de rencontrer sa frangine, mais putain, il a un cul si accueillant qu'on pourrait se croire dans une chatte de meuf.
Corentin troublé (et Aloïs le vit tout de suite) me regardait toujours avec insistance.
— Tu veux peut-être voir sa bonne chatte de bâtard ?
— J'en sais rien mec, c'est pas mon kiff.
— Arrête, mais t'as vu comme tu le mates depuis que t'es arrivé ?
— Non, je ne le mate pas !
Aloïs se levait d'un bon et vint près de moi. Il me choppa par le haut de mon T-shirt et me fit me retourner en me baissant mon short. Il appuya sur mon dos pour que je me penche et me fit écarter les jambes. J'étais un vrai pantin pour lui à ce moment-là. Corentin matait mon cul de plus en plus.
— Alors, t'en dis quoi ?
— Oui OK, t'as raison, il a un cul de ouf, je le reconnais.
— Tu veux toucher ?
— Il a peut-être son mot à dire ?
— Non, il n'a rien à dire. Ici, c'est moi qui commande cette petite salope. Il fait ce que je veux et quand je veux. Viens toucher.
Il approcha donc de moi puis vint me malaxer le cul. Je me mis à gémir tout doucement.
— Tu vois cette petite salope aime ça. Fais-toi plaisir.
Aloïs me fit mettre à quatre pattes près du canapé et s'assit près de moi en me caressant la tête. Pendant ce temps-là, Corentin continuait de me caresser le cul tout en discutant avec son pote. Je sentis qu'il me caressait la raie puis il me cracha sur celle-ci. Il y introduit un doigt sans difficulté, puis deux, puis trois tout en y faisant des aller-retour.
— Putain mec, mais vous lui avez fait quoi hier soir ?
— On l'a démonté dans tous les sens. Il encaisse vachement bien. Il s'est même pris deux bites dans le cul et une dans sa gueule de pute.
— OK, et là, tu crois que...
— Mais putain mec, tu crois que t'es là pour quoi au juste. Je pense à mes potes aussi.
— Sale bâtard, fous-toi à poil, rester dans cette position et va sucer mon pote.
— Oui Aloïs.
Je défis donc les boutons du jean de Corentin pour pouvoir sortir de sa prison cette grosse bite que j'avais sentie plus tôt dans l'après-midi. Pendant ce temps-là, Aloïs s'était déjà foutu à poil et se branlait en me caressant le dos. Je fis descendre le jean et le boxer de Corentin et lui engloutis directement sa queue en gorge profonde qui le fit gémir. Je me mis à le sucer de plus en plus vite, mais il me stoppa directement. Il me fit lever la tête et me biffla de chaque côté de mon visage. Il se déshabilla à son tour et regardait Aloïs se branler. Celui-ci se leva et vint me présenter sa queue à nouveau. Corentin regardait la bite de son pote sans que celui-ci ne le remarque. J'alternais entre les deux bites et pour que je les ai au plus près, Aloïs prit son pote par la taille en se serrant contre lui. J'essayais de sucer les deux queues en même temps et je sentais ces deux beaux mâles gémir comme des fous.
Corentin se détacha de l'emprise de son pote et vint se placer à genoux derrière moi et me lécha la rondelle comme un pro. Je sentais sa langue rentrer en moi tandis qu'Aloïs me démontait la bouche. D'un coup, mon beau-frère se mit debout sur le canapé et je dus me redresser un peu pour le sucer. Corentin quant à lui avait arrêté de me bouffer le cul au bout de cinq minutes puis vint me présenter sa queue qu'il enfonça tout doucement. Arrivé bien au fond, il la ressortit puis la remit d'un coup sec, ce qui me fit gueuler. Pour me faire taire, Aloïs me mit sa queue bien à fond dans la bouche. Son pote commençait à me démonter le cul comme si je n'étais qu'un simple sex-toy. Mais au bout de vingt minutes intenses, je ne sais pas ce qui s'est passé, mais j'ai senti le corps de Corentin s'appuyer contre mon dos. Je vis une main passer près de ma tête et c'était celle de Corentin qui prit la grosse queue de mon beauf pour la sortir de ma bouche et la branler un peu.
Je sentais son corps appuyer sur le mien puis l'impensable se produisit : Corentin prit la queue d'Aloïs en bouche et commença à la sucer tout en me donnant des coups de reins. Je suis resté stupéfait puis regardais mon beauf qui avait la tête en arrière et qui n'avait pas fait attention à ce qui se passait. Sans crier, Corentin me remplit le cul de tout son jus puis se retira sans retirer la main de la queue d'Aloïs. Il me poussa violemment au sol puis reprit la pipe sur Aloïs qui entendit le bruit que je fis en tombant. Il baissa sa tête et vit Corentin le sucer de toutes ses forces. Je pense que cela a dû l'exciter à mort, car je l'ai entendu pousser un cri de jouissance énorme. Corentin avait du sperme qui coulait le long de sa lèvre, mais n'interrompit pas sa pipe tant que la bite de son pote ne fut pas nettoyée. Il regarda ensuite Aloïs et ouvrit la bouche pour lui montrer qu'il avait tout avalé.
— Putain de merde mec, mais qu'est-ce que tu as foutu ? (dit Aloïs).
Fin du chapitre 7
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()